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"harfleur" poems
Nature teaches us our tongue again And the swift sentences came pat. I came Into cool night rescued from rainy dawn. And I seethed with language - Henry at Harfleur and Agincourt came apt for war In Ireland and the Middle East. Here was The riddling and right tongue, the feeling words Solid and dutiful. Aspiring hope Met purpose in "advantages" and "He That fights with me today shall be my brother." Say this is patriotic, out of date. But you are wrong. It never is too late For nights of stars and feet that move to an Iambic measure; all who clapped were linked, The theatre is our treasury and too, Our study, school-room, house where mercy is Dispensed with justice. Shakespeare has the mood And draws the music from the dullest heart. This is our birthright, speeches for the dumb And unaccomplished. Henry has the words For grief and we learn how to tell of death With dignity. "All was as cold" she said "As any stone" and so, we who lacked scope For big or little deaths, increase, grow up To purposes and means to face events Of cruelty, stupidity. I walked Fast under stars. The Avon wandered on "Tomorrow and tomorrow". Words aren't worn Out in this place but can renew our tongue, Flesh out our feeling, make us apt for life.
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A Performance Of Henry V At Stratford-Upon-Avon
Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne, Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends. J’irai par la forêt, j’irai par la montagne. Je ne puis demeurer **** de toi plus longtemps. Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées, Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit, Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées, Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit. Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe, Ni les voiles au **** descendant vers Harfleur, Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.
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Sep 23, 2015
Sep 23, 2015 at 7:42 PM UTC
demain, dès l'aube
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends. J'irai par la forêt, j'irai par la montagne. Je ne puis demeurer **** de toi plus longtemps. Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées, Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit, Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées, Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit. Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe, Ni les voiles au **** descendant vers Harfleur, Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.
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Demain, dès l'aube
Je veux en vider un grand litre. C'est très chic le cidre, et d'abord C'est le tien ! je l'aime à ce titre. Il est clair, derrière sa vitre, Comme une aube des Ciels du Nord. C'était le cidre de Corneille, Ne pas confondre avec le Cid : Le premier sort de la bouteille, L'autre, le casque sur l'oreille, Doit venir de Valladolid. C'était le cidre de Guillaume, Duc des Normands pleins de valeur, Qui fit, sur leur nouveau royaume, Flotter les plumes de son heaume, Plus doux que les pommiers en fleur ! Ah ! vos pommiers criblés de pommes, Savez-vous qu'ils ne sont pas laids ! Il me semble que nous y sommes, Non **** des flots, où sont les hommes, Près du sable, où sont les mollets. Et les pommes donc ! qui n'adore Leurs jolis rouges triomphants ! Qu'elles soient deux ou plus encore ; Sans les pommes que l'on dévore, Personne ne ferait d'enfants. L'humanité serait peu flère ; Vos cœurs, Femmes, seraient glacés. Sans les pommes... qu'avait ton père, Sans celles qu'adorait ma mère Oh !... plutôt trop, que pas assez. Ah ! bienheureuses sont les branches, Qui cachent, dans leur *** fouillis, Le cidre d'Harfleur ou d'Avranches, Que l'on boit gaiement, les dimanches, Aux cabarets de ton pays ! Et bienheureux sont ceux qui portent Ces fruits dans toutes leurs saveurs ; Que jamais, jamais ils n'avortent, Puisque aussi bien c'est d'eux que sortent Les Buveuses et les Buveurs !
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Le cidre