"halte" poems
Sie ist weg;
Ich wünsche ihr das beste
mit allem meinen Herzen.
Nun, ist sie weg.
Jetzt ist meines Zeit.
Nun, ist sie weg.
Wie wäre es damit?
Halte nicht dass das um dich ist.
Jul 11, 2013
Jul 11, 2013 at 6:38 AM UTC
Das brennende Herz
Ich liebe dich.
Ich blute dich.
Ich beobachten Ihren jeden Atemzug.
können wir immer weglaufen, bis nichts mehr übrig.
Lassen Sie uns gehen weg für immer, können wir in der Samt Mond tanzen.
Ich werde dich halten.
Ich werde dich küssen
Bis meine zitternden Lippen blau.
können Sie Ihr Zuhause in dem Feuer meines Herzens finden
oder Sie können mich mit dieser sengenden lange stare brennen
Ich brauche dich.
Ich werde Verzweiflung.
Ich werde Sie Schlaganfall.
Auf der Wange so weich und langsam.
Aber ich will nicht das Gefühl, die Liebe, die Sie tun,
Ich werde mit kaltem gefüllt werden.
Ich werde bis zum Tod zu springen.
Ich halte den Atem an.
Wenn das alles was man braucht um dir zu gefallen.
Also sag mir, Liebling, was Sie wollen, was muss ich tun?
Sie sehen unsere Liebe ist ein brennendes Herz.
Ich brauche es.
Ich hasse es.
Schmerz, aber notwendig von Anfang an.
Nov 4, 2013
Nov 4, 2013 at 10:14 PM UTC
Lorsque brusquement et soudainement le jour
Devenait la nuit la plus obscure, compatriotes et amis
On ne savait pas si on devait courir en se disant bonjour
Adieu ou au revoir. La terre tremblait jusqu'à l'infini
Sans halte, comme des trains nocturnes venant de plusieurs
Directions. L'heure était vitale. On cherchait la lueur
D'un espoir pour s'échapper de l'embrouillamini surnaturel
Où des milliers de vies ont été disparues. Les biens matériels
Ne sont pas importants, on se voit partir tel qu'on est
Venu. On doit reconnaitre que l'argent est futile et la paix
Est la chose la plus précieuse qu'on nécessite. Le passé
C'est là que réside un bonheur furtif, éphémère et volatil
C'est comme la fin d'un monde. Oh! Chaque être est utile.
La faille a ouvert sa grande gueule pour engloutir: bébés
Adultes, chiens, chats, maisons, édifices et routes en entier
C'est l'apocalypse, c'est la fin pour des milliers de citoyens
Qui ont disparu comme de la fumée dans les nuages ensorcelés
Les trains étaient invisibles mais les gens montaient, les mains
En l'air, dans des véhicules sans portes et ni pneus. Les pieds
Lourds pesaient dix fois plus qu'un éléphant. On partait vers des
Destinations inconnues. Les cris abasourdis et muets étaient
Partout. La Terre tremblait. Elle a tremblé comme si elle voulait
S'engloutir dans la mer où le flux et le reflux s'atterrissaient
À la jupe du rideau où la fumée et la nébulosité se rencontraient
Heureux sont ceux qui ont été sauvés et qui vivent en paix
Le séisme est un avatar infernal qui apporte peines et regrets
Haiti, notre pays a perdu des gens charmants, des petits enfants chéris
A cause de l'égoïsme des dirigeants safres imbibés dans l'hypocrisie
On ne cesse de dire à haute voix: pauvre Haiti. On ne cesse de pleurer
En se demandant quand les larmes cesseront de sombrer et d'exsuder.
Copyright© 10 Janvier 2021, Hébert Logerie, Tous Droits Réservés
Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poèmes.
Jan 10, 2025
Jan 10, 2025 at 10:29 PM UTC
Zu später Stund
grüßen uns die Zweifel
und in unseren Köpfen
sagt die Angst
der ungewissen Zukunft
„Hallo“
Das große Nachdenken beginnt
und lässt sämtliche Szenarien
plötzlich so einfach, so nahe
aber doch so fern wirken
Gefangen
in den eigenen Gedanken
fällt die Flucht
aus diesen imaginären
wolkenartigen
und schwebenden Konstrukten
nicht gerade einfach
Momente zwischen
Realität und Gedankenspielen
lassen uns an unseren Taten, Emotionen
und Entscheidungen zweifeln
lassen uns die Vergangenheit ***** passieren
So unaufhaltsam
und so plötzlich
sich diese grauen Wolken
in unseren Köpfen eingenistet haben
so unvorhersehbarer
verschwinden diese wieder
Wach liegend
in meinem viel zu großen Bett
halte ich die Luft an
schließe die viel zu schweren Augenlider
meine unzähligen Gedanken
fliegen umher
von mir zu dir
Mit der Hoffnung
du fängst Sie ein
Dec 4, 2022
Dec 4, 2022 at 5:21 PM UTC
Chanson d'automne.
Déjà plus d'une feuille sèche
Parsème les gazons jaunis ;
Soir et matin, la brise est fraîche,
Hélas ! les beaux jours sont finis !
On voit s'ouvrir les fleurs que garde
Le jardin, pour dernier trésor :
Le dahlia met sa cocarde
Et le souci sa toque d'or.
La pluie au bassin fait des bulles ;
Les hirondelles sur le toit
Tiennent des conciliabules :
Voici l'hiver, voici le froid !
Elles s'assemblent par centaines,
Se concertant pour le départ.
L'une dit : " Oh ! que dans Athènes
Il fait bon sur le vieux rempart !
" Tous les ans j'y vais et je niche
Aux métopes du Parthénon.
Mon nid bouche dans la corniche
Le trou d'un boulet de canon. "
L'autre : " J'ai ma petite chambre
A Smyrne, au plafond d'un café.
Les Hadjis comptent leurs grains d'ambre
Sur le seuil d'un rayon chauffé.
" J'entre et je sors, accoutumée
Aux blondes vapeurs des chibouchs,
Et parmi les flots de fumée,
Je rase turbans et tarbouchs. "
Celle-ci : " J'habite un triglyphe
Au fronton d'un temple, à Balbeck.
Je m'y suspends avec ma griffe
Sur mes petits au large bec. "
Celle-là : " Voici mon adresse :
Rhodes, palais des chevaliers ;
Chaque hiver, ma tente s'y dresse
Au chapiteau des noirs piliers. "
La cinquième : " Je ferai halte,
Car l'âge m'alourdit un peu,
Aux blanches terrasses de Malte,
Entre l'eau bleue et le ciel bleu. "
La sixième : " Qu'on est à l'aise
Au Caire, en haut des minarets !
J'empâte un ornement de glaise,
Et mes quartiers d'hiver sont prêts. "
" A la seconde cataracte,
Fait la dernière, j'ai mon nid ;
J'en ai noté la place exacte,
Dans le pschent d'un roi de granit. "
Toutes : " Demain combien de lieues
Auront filé sous notre essaim,
Plaines brunes, pics blancs, mers bleues
Brodant d'écume leur bassin ! "
Avec cris et battements d'ailes,
Sur la moulure aux bords étroits,
Ainsi jasent les hirondelles,
Voyant venir la rouille aux bois.
Je comprends tout ce qu'elles disent,
Car le poète est un oiseau ;
Mais, captif ses élans se brisent
Contre un invisible réseau !
Des ailes ! des ailes ! des ailes !
Comme dans le chant de Ruckert,
Pour voler, là-bas avec elles
Au soleil d'or, au printemps vert !
650
Setetes, dua tetes, tiga tetes, empat tetes
Air hujan akhirnya kembali pulang ke kampung halamannya
Ke tanah kering,
Berisi hamparan debu dan keluhan para penghuni kota yang melebur jadi satu
Melagu, menyelimuti atmosfer kota yang dihinggapi kebosanan dan ketergesaan
Kemajemukan dan kesamaan-kesamaan
Kebebasan dan keterbatasan
Kesempatan dan hambatan-hambatan
Jalan panjang menuju rumah
Dihuni sepi, tetesan hujan di jendela bus, dan pikiran-pikiran tak lumrah
Trotoar basah dan langit gelap
Berhenti di satu halte,
Seorang laki-laki berkemeja kotak-kotak datang menghampiri
Tanyanya,
“Hai, di sini kosong?”
Perempuan itu diam, mengangguk.
“Kosong.”
Laki-laki itu duduk di sebelahnya, memangku tas ransel hitam, dan bertanya lagi,
“Tahu kenapa langit tiba-tiba menangis?”
Perempuan itu menggeleng.
“Kenapa?”
Laki-laki itu bicara lagi, mendekatkan kepalanya,
“Karena langit sedang mencari rumahnya yang lama hilang.”
Tepat saat itu,
Si perempuan tersadar,
Terlalu lama ia tenggelam,
Dalam percakapan yang hanya hidup di ruang imajinasinya.
Aug 26, 2019
Aug 26, 2019 at 7:30 AM UTC
Jiwa yang berlalu lalang
Dibawah ratusan ataupun ribuan
Payung hitam yang mengembang
Berlindung dari jeritan nestapa
.
Hanya tersisa kantuk yang menguap
Di sepanjang trotoar jalan
ataupun dalam kemacetan
dan asap rokok yang mengepul
di pinggir halte bus yang ramai tak jelas
.
Sesekali, seseorang akan menoleh
Dari jendela mobil dan berkata
"Aku tak melihat apa-apa"
Lalu tenggelam dalam sinisnya
Diantara bising klakson mobil
Ataupun kesibukan siluet kota
.
Layaknya seperti papan reklame
Yang terpampang nyata
Dengan warna monokrom
"Selamat datang bagi pendatang baru, dan Selamat tinggal."
May 9, 2019
May 9, 2019 at 1:38 PM UTC
Soms missen we een halte,
soms mist er een wagon.
Soms missen we gestalte
en soms wat vroeger kon.
We tsjoeken bijna allemaal
ver voorbij fatsoen.
Voor stilvallen is geen taal,
daar is niets aan te doen.
Tsjoeken, tsjoeken, elke dag,
alsof nu en dan iets anders
geen optie is, niet mag.
Wat als ik wil rusten? Of
is die vraag voor jou te bruut?
Ik zal maar verder tsjoeken, tsjoeke, tsjoeke tuut.
Jul 29, 2021
Jul 29, 2021 at 8:42 AM UTC