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"gendre" poems
Maverick ex-cop (Green Beret /Navy Seal /SAS/Ranger) Twiddle of the fingers to crack a 64 bit hexadecimal code Shot but can still beat up bad people and run 15 people firing automatic weapons and they all miss Database that searches the planets population in 2 seconds And has photos of their children and plans of their building Regardless of the crime scene sample, always a rare element that pinpoints location Car chase where a truck can keep up with a Ducati motorbike Organisations that only employ attractive people in lead roles Ugly people are tech specialists sometimes allowed to be ‘quirky’ Even the uglies are attractive people disguised with glasses and bad hairstyles ‘I dream of genie’ gendre were they flirt but never get it on, unless it’s a hospital series Watchable, funny programs that always succumb to sloppy sentimentality High schools complete with intolerance, marginalisation, bullying, and hell on earth, The most disturbing and darkest crime sent to titillate mid evening family viewing Endless humiliation for fatties, chefs, performers, builders, restaurateurs, and troubled teens Dysfunctional law enforcement agencies that never work together under any circumstances Enough, if we need this thick coating of unreality, perhaps its time to switch off?
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Feb 23, 2013
Feb 23, 2013 at 5:34 PM UTC
TV Tripe
Un prêtre de Jupiter, Père de deux grandes filles, Toutes deux assez gentilles, De bien les marier fit son soin le plus cher. Les prêtres de ce temps vivaient de sacrifices, Et n'avaient point de bénéfices. La dot était fort mince. Un jeune jardinier Se présenta pour gendre ; on lui donna l'aînée. Bientôt après cet hyménée La cadette devint la femme d'un potier. À quelques jours de là, chaque épouse établie Chez son époux, le père va les voir. Bon jour, dit-il, je viens savoir Si le choix que j'ai fait rend heureuse ta vie, S'il ne te manque rien, si je peux y pourvoir. Jamais, répond la jardinière, Vous ne fîtes meilleure affaire : La paix et le bonheur habitent ma maison ; Je tâche d'être bonne, et mon époux est bon : Il sait m'aimer sans jalousie, Je l'aime sans coquetterie ; Aussi tout est plaisir, tout jusqu'à nos travaux ; Nous ne désirons rien, sinon qu'un peu de pluie Fasse pousser nos artichauts. - C'est là tout ? - Oui vraiment. -tu seras satisfaite, Dit le vieillard : demain je célèbre la fête De Jupiter ; je lui dirai deux mots. Adieu, ma fille. - Adieu, mon père. Le prêtre de ce pas s'en va chez la potière L'interroger, comme sa sœur, Sur son mari, sur son bonheur. Oh ! Répond celle-ci, dans mon petit ménage, Le travail, l'amour, la santé, Tout va fort bien en vérité ; Nous ne pouvons suffire à la vente, à l'ouvrage : Notre unique désir serait que le soleil Nous montrât plus souvent son visage vermeil Pour sécher notre poterie. Vous, pontife du dieu de l'air, Obtenez-nous cela, mon père, je vous prie ; Parlez pour nous à Jupiter. - Très volontiers, ma chère amie : Mais je ne sais comment accorder mes enfants ; Tu me demandes du beau temps, Et ta sœur a besoin de pluie. Ma foi, je me tairai, de peur d'être en défaut. Jupiter mieux que nous sait bien ce qu'il nous faut ; Prétendre le guider serait folie extrême. Sachons prendre le temps comme il veut l'envoyer : L'homme est plus cher aux dieux qu'il ne l'est à lui-même ; Se soumettre, c'est les prier.
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Le prêtre de Jupiter
Un prêtre de Jupiter, Père de deux grandes filles, Toutes deux assez gentilles, De bien les marier fit son soin le plus cher. Les prêtres de ce temps vivaient de sacrifices, Et n'avaient point de bénéfices. La dot était fort mince. Un jeune jardinier Se présenta pour gendre ; on lui donna l'aînée. Bientôt après cet hyménée La cadette devint la femme d'un potier. À quelques jours de là, chaque épouse établie Chez son époux, le père va les voir. Bon jour, dit-il, je viens savoir Si le choix que j'ai fait rend heureuse ta vie, S'il ne te manque rien, si je peux y pourvoir. Jamais, répond la jardinière, Vous ne fîtes meilleure affaire : La paix et le bonheur habitent ma maison ; Je tâche d'être bonne, et mon époux est bon : Il sait m'aimer sans jalousie, Je l'aime sans coquetterie ; Aussi tout est plaisir, tout jusqu'à nos travaux ; Nous ne désirons rien, sinon qu'un peu de pluie Fasse pousser nos artichauts. - C'est là tout ? - Oui vraiment. -tu seras satisfaite, Dit le vieillard : demain je célèbre la fête De Jupiter ; je lui dirai deux mots. Adieu, ma fille. - Adieu, mon père. Le prêtre de ce pas s'en va chez la potière L'interroger, comme sa sœur, Sur son mari, sur son bonheur. Oh ! Répond celle-ci, dans mon petit ménage, Le travail, l'amour, la santé, Tout va fort bien en vérité ; Nous ne pouvons suffire à la vente, à l'ouvrage : Notre unique désir serait que le soleil Nous montrât plus souvent son visage vermeil Pour sécher notre poterie. Vous, pontife du dieu de l'air, Obtenez-nous cela, mon père, je vous prie ; Parlez pour nous à Jupiter. - Très volontiers, ma chère amie : Mais je ne sais comment accorder mes enfants ; Tu me demandes du beau temps, Et ta sœur a besoin de pluie. Ma foi, je me tairai, de peur d'être en défaut. Jupiter mieux que nous sait bien ce qu'il nous faut ; Prétendre le guider serait folie extrême. Sachons prendre le temps comme il veut l'envoyer : L'homme est plus cher aux dieux qu'il ne l'est à lui-même ; Se soumettre, c'est les prier.
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Ma plume pleure les agonies et les souffrances De mon peuple qui se noie dans la misère. Mon stylo stylise les lentes cadences D’un mendiant qui s’égare au sein de la galère. Ma voix dénonce la vaine guerre et l’injustice Qui punissent les plus impotents de la vallée. Un petit groupe se voit maigrement récompenser, Quelle honte pour un monde infesté de vices! Mon pinceau démasque l’inégalité et le déséquilibre Qui bottinent tout un univers soi-disant libre. Mes 'rayons laser' brûlent l’iris des aveugles Qui voient très clair le mini-tableau de mon peuple. Je suis le gendre du poète lâchement exécuté Et le petit-fils du plus pauvre empereur assassiné. J’abhorre la vanité et la mièvrerie de l’homme Qui se croit supérieur à l’hérisson et à la pomme. Ma plume pleure pour mon peuple Qui boit l’absinthe comme un aveugle. Ma voix emportée, par le vent de la liberté Est pareille aux soupirs perçants des enfants affamés. Copyright© 18 Mai 2010, Hebert Logerie, Tous Droits Réservés Hébert Logerie est l’auteur de quatre recueils de poèmes.
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May 17, 2025
May 17, 2025 at 3:01 PM UTC
Ma Plume Pleure Du Sang