"feuilles" poems
~~~~English~~~~
Such beauty takes away my breath
As the sunrays shine across the peaceful path
The trees of this forest sway and nod in the dancing breeze
Which caresses my cheeks
Pastel clouds in the watercolor sky
Makes the forest with its path beautiful
And birds sing and warble in the tall treetops
God alone creates this beauty
The bluebells bordering the path
Are kissed by sparkling dewdrops
And snowdrops have long come out of
Their veil of snow
Lacy green leaves from the blowing trees
Provide shade in the sweet summer
And the breezes provide coolness on a hot day
At this lovely place of beauty
~~~~French~~~~
Une telle beauté enlève mon souffle
Comme les rayons du soleil brille à travers la voie pacifique
Les arbres de cette forêt se balancent et hocher la tête dans la brise dansante
Qui caresse mes joues
Pastels nuages dans le ciel aquarelle
Rend la forêt avec son chemin belle
Et les oiseaux chantent et modulées dans les hautes cimes
Dieu seul crée cette beauté
Les jacinthes qui bordent le chemin
Sont caressées par les gouttes de rosée mousseux
Perce-neige viennent depuis longtemps de
Leur voile de neige
Dentelles feuilles vertes des arbres de soufflage
Fournir de l'ombre en été douce
Et les brises offrent fraîcheur par une chaude journée
À ce bel endroit d'une beauté
~Hilda~
Mar 12, 2013
Mar 12, 2013 at 10:32 PM UTC
Fleeting memories
A crushing weight
Thoughts swirl
A chaotic dance
Morbid and morose
I shudder
Sigh
Lock the door
My heart is closed
I am empty streets
And howling winds
An onslaught
Of indelicate ideas
Leaves rushing
As water
I am bleak
I long to crumble
And return to dust
To spread out
Into the vast blackness
Vacuum of the infinite
I am all
I am nothing
Existence is illusion
Dreams are more real
Yet
I do not sleep
For I fear to wake
So I remain
Ever here
Ever there
Never here
Never there
Neither
Both
Ensconced between
Light and dark
Good and evil
Life and death
Alone
Forever
Thus
I despair.
Souvenirs fugaces
Un poids écrasant
Pensées tourbillon
Une danse chaotique
Morbide et morose
Je frémis
Soupir
Verrouillez la porte
Mon cœur est fermé
Je suis rues vides
Et vents hurlants
Une attaque
D'idées indélicats
Feuilles précipiter
Comme l'eau
Je suis triste
J'ai longtemps à s'effriter
Et retourner à la poussière
Pour étaler
Dans la grande noirceur
Vide de l'infini
Je suis tout
Je ne suis rien
L'existence est illusion
Les rêves sont plus réels
Pourtant,
Je ne dors pas
Car je crains de réveiller
Donc, je reste
Jamais ici
Jamais il
Jamais ici
Jamais il
Aucun
Tous les deux
Enclavée entre
Lumière et obscurité
Bien et le mal
La vie et la mort
Seul
Toujours
Ainsi,
Je désespère.
Jul 1, 2013
Jul 1, 2013 at 1:38 AM UTC
Le loup criait sous les feuilles
En crachant les belles plumes
De son repas de volailles :
Comme lui je me consume.
Les salades, les fruits
N'attendent que la cueillette ;
Mais l'araignée de la haie
Ne mange que des violettes.
Que je dorme ! que je bouille
Aux autels de Salomon.
Le bouillon court sur la rouille,
Et se mêle au Cédron.
1.6k
Fougères en Corse
Petits, elles nous faisaient peur par leurs frémissements,
sous la caresse du vent et par leur tournoiement,
de vert sombre et de senteurs acres de rivière.
Elles nous paraissaient animées d'une vie mystérieuse,
de landes, de lutins et d'enfants disparus ou dérobés,
Ces fougères nous les nommions : «Fizères».
Elles étaient pour nous source d'effroi et de maléfices,
Jamais nous n'aurions consentis à nous perdre dans l’ondulements de leurs vagues vertes, sous peine d'être aspirées par un magnétisme maléfique,
et devenir prisonniers de leurs immensités feuillues.
En automne, leurs couleurs se transformaient en dorées et en feux,
comme une chevelure rousse déployée ou la robe du renard roux, si vif.
Et quand le vent souffle, leurs feuilles font grand bruissement,
comme les tuyaux d'orgue d'une nature en remuement.
Alors les elfes et les esprits des défunts
Semblent s'en donner à cœur joie au-dessus la rivière «Catena»,
Et même les châtaigniers massifs semblent comme entraînés par le vent dans cette sarabande moins réglée que celle d'Haendel.
Paul Arrighi
Jan 11, 2016
Jan 11, 2016 at 2:39 PM UTC
Au bord du canal Saint-Martin
(Paris Xème)
Au bord du canal saint Martin,
des mouettes piaillent au matin
et les pigeons avec entrain,
fondent sur les miettes de pain.
Au bord du canal saint Martin,
des promeneurs vont leur chemin,
sous les marronniers immobiles,
et s'arrêtent parfois «Chez Prune»,
Au bord du canal Saint-Martin,
il y a des chats efflanqués,
et des matous dodelinant,
captant le regard des passants.
Au bord du canal saint Martin,
y' a des junkies à la dérive,
et des bobos un peu frimeurs,
longeant ses quais en leur verdeur.
Au bord du canal saint Martin,
des sans-logis errent en vain
s’abandonnant au «sans souci»,
pour faire taire tous leurs ennuis.
Au bord du canal saint Martin,
l'on voit flotter quelques écluses,
que les flâneurs et «songe creux»,
traversent et retraversent, sans fin,
Au bord du canal saint Martin,
il est aussi bien des canards
dont plumage et mouvements,
captent les regards des enfants.
Au bord du canal saint Martin
l'on aperçoit les «roubaisiennes»,
des pêcheurs du dimanche soir '
jouant à la pêche aux goujons.
Au bord du canal saint Martin
y a de l'espoir et des chagrins,
des amoureux, mains dans les mains,
des esseulés, dès le matin,
Au bord du canal saint Martin,
c'est tout près de l'hôtel du Nord,
de la dégaine d'Arletty,
qui tourne la tête aux titis.
Au bord du canal saint Martin
ce n’est pas soleil tous les matins,
et faut parfois être malin,
pour la bectance quand il fait faim.
Au bord du canal. Saint Martin,
paraitre sérieux semble vain
tant les feuilles dorées tournoient
et l’automne se fait câlin.
Paul Arrighi
Oct 31, 2013
Oct 31, 2013 at 11:31 AM UTC
Ma faim, Anne, Anne,
Fuis sur ton âne.
Si j'ai du goût, ce n'est guères
Que pour la terre et les pierres.
Dinn ! dinn ! dinn ! dinn ! Mangeons l'air,
Le roc, les charbons, le fer.
Mes faims, tournez. Paissez, faims,
Le pré des sons !
Attirez le *** venin
Des liserons ;
Mangez
Les cailloux qu'un pauvre brise,
Les vieilles pierres d'église,
Les galets, fils des déluges,
Pains couchés aux vallées grises !
Mes faims, c'est les bouts d'air noir ;
L'azur sonneur ;
- C'est l'estomac qui me tire.
C'est le malheur.
Sur terre ont paru les feuilles !
Je vais aux chairs de fruit blettes.
Au sein du sillon je cueille
La doucette et la violette.
Ma faim, Anne, Anne !
Fuis sur ton âne.
1.5k
Tout est pris d'un frisson subit.
L'hiver s'enfuit et se dérobe.
L'année ôte son vieil habit ;
La terre met sa belle robe.
Tout est nouveau, tout est debout ;
L'adolescence est dans les plaines ;
La beauté du diable, partout,
Rayonne et se mire aux fontaines.
L'arbre est coquet ; parmi les fleurs
C'est à qui sera la plus belle ;
Toutes étalent leurs couleurs,
Et les plus laides ont du zèle.
Le bouquet jaillit du rocher ;
L'air baise les feuilles légères ;
Juin rit de voir s'endimancher
Le petit peuple des fougères.
C'est une fête en vérité,
Fête où vient le chardon, ce rustre ;
Dans le grand palais de l'été
Les astres allument le lustre.
On fait les foins. Bientôt les blés.
Le faucheur dort sous la cépée ;
Et tous les souffles sont mêlés
D'une senteur d'herbe coupée.
Oui chante là ? Le rossignol.
Les chrysalides sont parties.
Le ver de terre a pris son vol
Et jeté le froc aux orties ;
L'aragne sur l'eau fait des ronds ;
Ô ciel bleu ! l'ombre est sous la treille ;
Le jonc tremble, et les moucherons
Viennent vous parler à l'oreille ;
On voit rôder l'abeille à jeun,
La guêpe court, le frelon guette ;
A tous ces buveurs de parfum
Le printemps ouvre sa guinguette.
Le bourdon, aux excès enclin,
Entre en chiffonnant sa chemise ;
Un oeillet est un verre plein,
Un lys est une nappe mise.
La mouche boit le vermillon
Et l'or dans les fleurs demi-closes,
Et l'ivrogne est le papillon,
Et les cabarets sont les roses.
De joie et d'extase on s'emplit,
L'ivresse, c'est la délivrance ;
Sur aucune fleur on ne lit :
Société de tempérance.
Le faste providentiel
Partout brille, éclate et s'épanche,
Et l'unique livre, le ciel,
Est par l'aube doré sur tranche.
Enfants, dans vos yeux éclatants
Je crois voir l'empyrée éclore ;
Vous riez comme le printemps
Et vous pleurez comme l'aurore.
1.5k
l'eau doucemment coule,
On est positif ou nule?
les fruits sont déjá cueillis,
Les souvenirs de bons amis.
Une bague d'or,
Des sacrifices d'un prisonnier fort,
Les raisins déjà mûrs,
Amour, mon amour.
Les feuilles des vignes qui tomberont,
L'automme doux comme la chanson,
Nous sommes des enfants du nord,
Chaqu'un á son sort.
Les hirondelles ne sont pas là...
Les enfants qui pleurent sans papas,
Les champs sont trés jaunes,
L'opera e son fantôme...
Victor Marques
1991
Dec 14, 2009
Dec 14, 2009 at 8:19 AM UTC
L'hirondelle au printemps cherche les vieilles tours,
Débris où n'est plus l'homme, où la vie est toujours ;
La fauvette en avril cherche, ô ma bien-aimée,
La forêt sombre et fraîche et l'épaisse ramée,
La mousse, et, dans les noeuds des branches, les doux toits
Qu'en se superposant font les feuilles des bois.
Ainsi fait l'oiseau. Nous, nous cherchons, dans la ville,
Le coin désert, l'abri solitaire et tranquille.
Le seuil qui n'a pas d'yeux obliques et méchants,
La rue où les volets sont fermés ; dans les champs,
Nous cherchons le sentier du pâtre et du poète ;
Dans les bois, la clairière inconnue et muette
Où le silence éteint les bruits lointains et sourds.
L'oiseau cache son nid, nous cachons nos amours.
Fontainebleau, juin 18...
1.3k
Automne, casque d'or
Tu flamboies dans l'azur
avec tes sous-bois d'or et de feuilles dorées.
On dirait que le phœnix est venu se mirer,
dans les bois colorés de de fauve, rouge et or.
Automne casque d'or, tu as belle vêture,
Comme un prince amoureux habillé pour sa belle.
Tes couleurs variées, comme des tapis d'orient,
Sont autant des myriades de poussières dorées.
Des pluies de feuilles rousses tournoient dans les jardins,
Qui sont comme une tunique chamarrée et de velours.
Les haies vertes de houx sont parsemées de rouge,
Eh toutes ces couleurs resplendissent en nos cœurs.
Automne, casque d'or tu changes notre ville,
Avec tes arbres en feu et tes tapis de feuille,
La rue est devenue un spectacle incessant
De feuilles qui tournoient et d'un sol jonché d’or.
Automne casque d'or, tu nous fais oublier,
les bleuets de l'été et les coquelicots rouges.
Car tes feuilles rousses, tes Camélias et tes Asters
Nous offrent une palette tellement bariolée.
Automne casque d'or; comment te reprocher.
Tes journées raccourcies, si ton couchant n'éveille,
En nos Esprits ces lueurs boréales,
Qui nous font chavirer sous ton horizon paré d'or et de vermeil.
Paul Arrighi
Sep 28, 2016
Sep 28, 2016 at 11:01 AM UTC
si seulement j'avais su
que tu es mon monde entier
la flamme de mon âme
qui me sauve toujours si aisé
quand tu m'a embrassé
cette jour
il y a trois ans
sous les arbres de l'automne
des feuilles qui sont
dorées, croustillantes, intemporelles
comme notre chaleur.
je ne l'aurais pas cru
Sep 5, 2017
Sep 5, 2017 at 11:17 PM UTC
It amuses me how I often thought of the Colour Green
As simply Hue stained leaves that dressed the Trees
Or Carpeted parts of the Earth
Like Seas of Turf
Also taking Flight
In the Sky
Certain Birds
Distinctly Green
And a number of Reptiles
With such a Glow
However now I know
In our World
When Human Beings Create
They may tap into the Stream
That Flows Green....
DLR
08/10/2016
Mosaïque de vert
Cela m’amuse comment j’ai pensé souvent à la couleur verte
Simplement comme teinte coloré des feuilles qui habille les arbres
Ou des parties de la moquette des mers comme terre de gazon
En prenant le vol dans le ciel
Certains oiseaux
Distinctement vert
Et un certain nombre de Reptiles
Avec un tel éclat
Mais maintenant je sais
Dans notre monde
Quand créer des êtres humains
Ils peuvent puiser dans le flux
Les coulées vertes....
DLR
08/10/2016
Oct 7, 2016
Oct 7, 2016 at 10:03 PM UTC
Si vous croyez haha
Que c'est marrant, mignon
D'être jeune et vif, detrompez-vous detrompez-vous
Si vous pensez que la jeunesse c'est le printemps vert et joli
Fleurs et petales, cuicui et gouttes de pluie
Non non, détrompez vous
C'est l'orage et le tonnerre
Oui la jeunesse c'est chiant
Mais alors vraiment tres chiant!
Si vous trouvez ca marrant
D'etre sans cesse enfoui dans la brume
Sans savoir, sans comprendre
Sans direction, sans but, sans chemin
Si vous trouvez ca marrant
D'avoir un cerveau de foudre
La jeunesse, c'est pour vous!
Et puis etre adulte,
C'est pas mieux, non non!
L'automne, feuilles d'espoirs qui tombent
Et qui craquellent sous le poids de regrets
Le mensonge qu'on donne aux gamins
Qu'etre adulte, c'est trop bien
Des mensonges, des mensonges!
Detrompez-vous detrompez-vous
Les factures, les impots, le boulot, la famille
Le vin, les clopes, le stress et l'ennui
Et la vieillesse,
C'est pas mieux!
Le os recouverts de glace
Qui crépitent et craquellent a chaque mouvement
Qui grincent comme un plancher épuisé
Les bras pendant comme des branches mortes
Le scalp chauve, et lisse comme un étang glacé
Non la vieillesse,
C'est pas mieux
Les lèvres qui bavent, les mains qui tremblent
Les pensées qui se pâment, les souvenirs qui clinquent ensemble
Le cerveau qui chancelle et s'écroule
Tout comme le corps qui chancelle
Et s'écroule
Mar 24, 2013
Mar 24, 2013 at 11:54 AM UTC
- Qu'es-tu, passant ? Le bois est sombre,
Les corbeaux volent en grand nombre,
Il va pleuvoir.
- Je suis celui qui va dans l'ombre,
Le Chasseur Noir !
Les feuilles des bois, du vent remuées,
Sifflent... on dirait
Qu'un sabbat nocturne emplit de huées
Toute la forêt ;
Dans une clairière au sein des nuées
La lune apparaît.
- Chasse le daim, chasse la biche,
Cours dans les bois, cours dans la friche,
Voici le soir.
Chasse le czar, chasse l'Autriche,
Ô Chasseur Noir !
Les feuilles des bois -
Souffle en ton cor, boucle ta guêtre,
Chasse les cerfs qui viennent paître
Près du manoir.
Chasse le roi, chasse le prêtre,
Ô Chasseur Noir !
Les feuilles des bois -
Il tonne, il pleut, c'est le déluge.
Le renard fuit, pas de refuge
Et pas d'espoir !
Chasse l'espion, chasse le juge,
Ô Chasseur Noir !
Les feuilles des bois -
Tous les démons de saint-Antoine
Bondissent dans la folle avoine
Sans t'émouvoir ;
Chasse l'abbé, chasse le moine,
Ô Chasseur Noir !
Les feuilles des bois -
Chasse les ours ! ta meute jappe.
Que pas un sanglier n'échappe !
Fais ton devoir !
Chasse César, chasse le pape,
Ô Chasseur Noir !
Les feuilles des bois -
Le loup de ton sentier s'écarte.
Que ta meute à sa suite parte !
Cours ! fais-le choir !
Chasse le brigand Bonaparte,
Ô Chasseur Noir !
Les feuilles des bois, du vent remuées,
Tombent... on dirait
Que le sabbat sombre aux rauques huées
À fui la forêt ;
Le clair chant du coq perce les nuées ;
Ciel ! l'aube apparaît !
Tout reprend sa forme première.
Tu redeviens la France altière
Si belle à voir,
L'ange blanc vêtu de lumière,
Ô Chasseur Noir !
Les feuilles des bois, du vent remuées,
Tombent... on dirait
Que le sabbat sombre aux rauques huées
À fui la forêt ;
Le clair chant du coq perce les nuées,
Ciel ! l'aube apparaît !
Jersey, le 22 octobre 1852.
1.1k
A la fin de l'été
A la fin de l'été,
Le soleil se fatigue
Et fait des cabrioles.
Le vert des près roussit,
Et les blés sont coupé,
En bottes bien nouées.
A la fin de l'été
Les feuilles tourbillonnent
Et les soirées paraissent,
Comme un regard qui cille.
Les oiseaux migrateurs
Passent au-dessus des cols.
A la fin de l'été
Les vendangeurs se pressent
Et leur raisin vermeil
Coule comme fontaine,
Exhalant son parfum
Quand nous levons les verres.
A la fin de l'été
Il faut bien se résoudre
A rentrer dans les villes
Et à taire en nous
Nos rêves enfouis,
d’aspiration d'Orients
Pour reprendre le cours
Des mornes horizons.
Paul Arrighi
Sep 17, 2016
Sep 17, 2016 at 3:36 PM UTC
Sonnet.
Comme d'un cercueil vert en fer blanc, une tête
De femme à cheveux bruns fortement pommadés
D'une vieille baignoire émerge, lente et bête,
Avec des déficits assez mal ravaudés ;
Puis le col gras et gris, les larges omoplates
Qui saillent ; le dos court qui rentre et qui ressort ;
Puis les rondeurs des reins semblent prendre l'essor ;
La graisse sous la peau paraît en feuilles plates ;
L'échine est un peu rouge, et le tout sent un goût
Horrible étrangement ; on remarque surtout
Des singularités qu'il faut voir à la loupe...
Les reins portent deux mots gravés : Clara Venus ;
- Et tout ce corps remue et tend sa large croupe
Belle hideusement d'un ulcère à l'anus.
948
Parlons du charme pittoresque de l’automne
Des cloches de l’Angélus qui carillonnent
Des fleurs autrefois jolies et fortes, sur le gazon
Oh ! Automne, tu es une très belle saison!
Parlons des pétales et sépales tombés du ciel
Où les arbres sont médusés et presque dévêtus
Et les oiseaux stupéfaits sont tombés des nues
Oh ! Automne, j’aime ton sourire doux et naturel.
La saison de l’automne a un charme sensationnel
Une fraîcheur tiède et confortable et un ton solennel
C’est l’or du soir qui tombe toute la sainte journée.
Ce sont les feuilles et fleurs multicolores sur le tapis
Oh ! Automne, tu nous donnes beaucoup à imaginer
Et nous montres comment mirer des moments polis.
P.S. Ce poème est dédié à Victor Hugo.
Copyright © Octobre 2024, Hébert Logerie, Tous droits réservés.
Hébert Logerie est l’auteur de nombreux recueils de poésie.
Oct 28, 2024
Oct 28, 2024 at 3:36 PM UTC
Malheureux comme les pierres
triste au possible
l'homme maigre
le pupitre à musique aurait voulu périr
Quel froid Le vent me perce à l'endroit
des feuilles
des oreilles mortes
Seul comment battre la semelle
Sur quel pied danser toute la semaine
Le silence à n'en plus finir
Pour tromper l'hiver jamais un mot tendre
L'ombre de l'âme de l'ami L'écriture
Rien que l'adresse
Mon sang ne ferait qu'un tour
Les sons se perdent dans l'espace.
comme des doigts gelés
Plus rien
qu'un patin abandonné sur la glace
Le quidam
On voit le jour au travers.
931
Roule l’Automne
Roule, roule; l'automne roux
sur les bruyères de Corse
et les bouleaux du lac Baïkal.
Sur le dôme de Notre Dame
et le clocher de Saint-Sernin.
Roule, roule; l'automne roux
sur la queue rousse de « Goupil »
et le flamboiement du soleil
qui cligne comme un phare éperdu
enluminant notre horizon.
Roule, roule; dans les cheveux d'or
des belles Femmes rousses
et de cet été indien qui flamboie,
de nos promesses d’amours
de la transparence de nos yeux.
Roule, roule; l'automne roux
dont les feuilles volètent au vent des feuilles bariolées
qui deviennent tapis de velours,
ravivant la joie des amant(e)s
Qui y trouvent des lits d’amour.
Roule, roule; dans les vignes et les sous-bois
quand Bacchus s'en donne à cœur joie,
Les vignerons pressent les pampres
font couler les nectars vermeils
avec cette fraîcheur sans pareil
Qui illumine nos Esprits.
Roule, roule ; bel automne
dans tes atours de séducteur,
tournant la tête des amoureuses.
Car la nostalgie de l'hiver,
Et sa compagne la froidure
ne sont pas encore avancées.
Paul Arrighi
Sep 30, 2016
Sep 30, 2016 at 11:50 AM UTC
Il fait du soleil
Il pleut, il tonne
C’est l’automne
Du réveil au sommeil.
Les feuilles sont sèches et passives
Et les fleurs mortes et inactives
Plus **** c’est la neige
Les voisins de l’auberge
Voient passer les cerfs
Toute la sainte journée
Et pendant toute la soirée
On sent changer les nerfs
Pour accueillir la nouvelle saison
Où l’on est **** de la moisson.
On peut entendre de très ****
Le vent qui fredonne dans les foins
Les vibrations ne sont pas monotones
Puisque les colibris des mornes
Font sentir leur présence spectaculaire
Et les poètes aux jardins imaginaires
Décrivent tout ce qui se passe
Dans la contrée où la masse
Demeure insensible et ignorante
Et où les élus corrompus se vantent.
Il fait du soleil
Il pleut, il tonne
C’est l’automne
Du réveil au sommeil.
P.S. Traduction de ‘ The Ancient Canticles Of Autumn’.
Copyright © Novembre 2024, Hébert Logerie, Tous droits réservés
Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs livres de poésie.
Nov 24, 2024
Nov 24, 2024 at 10:44 PM UTC
Automnes de Luchon
Phébus s'était lové sur le val de Luchon,
Les arbres rougeoyaient comme sous le pinceau,
D'un Van Gogh qui aurait amené la Provence,
Dans les vertes Montagnes des Pyrénées centrales
Non **** de l'Aneto et très près du Vénasque.
Mais tout ce verdoiement laissait place à l'automne.
Avec ses rougeoiements, ses mauves et ses dorés.
Et les fins cheveux roux donnés par des buissons.
La nature semblait avoir changé d'atours.
Pour nous faire oublier l'été et ses douces torpeurs.
Les Erables, les Tulipiers et les Cerisier sauvages se parent,
D'atours d'or ou de rouge sang,
Comme pour les noces des feuilles et de la lune.
Oui, les derniers rayons sont toujours les plus beaux !
Dans les futaies et les clairières pourpres.
Et l’automne tendre a ce goût de châtaignes,
Grillées dans les jardins ou embaumaient les roses.
Et de flambées heureuses et de baisers brûlants.
La montagne est si belle que l'on voudrait figer.
Ces splendeurs éphémères et suspendre le temps.
Afin de contempler toujours ces beautés vives
De la ville Coquette et du val arboré.
Les jardins de «la Pique» faisaient belle figure,
Si près de la rivière aux eaux vivifiantes.
Et l'ancien Casino nous donnait à songer,
Aux beautés d'autrefois alanguies, sous la soie,
Dans les bals bien réglés parés d'un luxe doux
Ou il faisait parfois bon savoir jeter bas,
Les fausses les convenances pour le beau Cupidon.
Aujourd'hui; riantes et bronzées, les belles
Sont sportives, parcourent la Montagne.
Et viennent au «vapo» pour bien se délasser.
Oh; Reine d'autrefois, toujours ville de charmes.
Tes automnes suggèrent des rêves de bonheur,
De vies épanouies et de soins pour les êtres.
Ou il est reposant de venir t'admirer.
Parmi tes fleurs, les arbres et ton air vivifiant.
Paul Arrighi
Nov 1, 2016
Nov 1, 2016 at 5:25 PM UTC
Hummmm.
Mon Immortelle, mes aïeux !
Comme tu es appétissante !
Je n'en crois pas mes yeux !
J'ai agrandi ta photo jusqu'à ce qu'elle crève l 'écran.
J 'aurais pu t'embrasser si je l 'avais voulu,
Tellement tu étais proche, magnifiée !
Mais je me suis retenu
et j 'ai décidé de détourner le regard de ta chair et de me concentrer sur les accessoires
car le risque d'atteindre une illumination visuelle à distance aurait été grand
si j 'avais seulement pris le temps de m'attarder
Une demi-seconde sur le lac de tes yeux profonds
et la moue sur tes lèvres couleur aubergine
Je me suis donc consacré exclusivement à l 'examen minutieux,
Détail après détail,
de tes accessoires, de tes épices.
Oh ne m'en veux pas
Si ce n 'était pas toi, la déesse, que je regardais défiler
Sur l 'écran à vitesse lente chevauchant une tigresse blanche
Mais tes accessoires
Et tes accessoires en disent long sur ton essentiel !
Ce sont des accessoires magiques, physiques, magnétiques, chimiques
Un simple verre de vin de letchi devient entre tes doigts du divin jus de jade
Tes boucles d'oreille et ton collier d'argent assorti d'une fleur blanche odorante majestueuse!
Jasmin ? Frangipanier ? Rose ? Orchidée ? Lotus ? Dis moi !
Tes bagues dorées au majeur et à l 'annulaire, main droite comme main gauche, deux par main
Des fleurs, encore des boutons de fleurs !
De veuvage ? De mariage ? De fiançailles ?
Tes deux bracelets d'argent au poignet gauche
Sans oublier ta robe bleue imprimée à fleurs
Et tes mocassins bleus assortis.
Et ton pantalon blanc bien évidemment !
Laissons de côté ce sublime rouge à lèvres couleur aubergine !
Bref j 'ai passé en ***** tout ce qui t'enlumine et t'illumine
Sans être toi tout en étant toi.
Comme ton sac en bandoulière et ce verre de vin de letchi ou de jade que tu presses entre tes doigts.
Tes accessoires sont la voie royale vers ton essentiel !
Et je sais désormais que tu es fleur caméléon,
Je sais les couleurs de ta quintessence :
Tigresse de jade blanc aux oreilles et au cou
Dorée au bout des doigts
et marron et blanche sur fond bleu,
Toute de lianes et feuilles et clochettes
Toute fleurs de safran, gingembre, curcuma
Piment, tamarin et cannelle
Des épaules aux cuisses !
Me voilà bien avancé, n 'est-ce pas, ma fleur,
Dragon de jade, sur ton chemin de Compostelle ! ?
Aug 27, 2019
Aug 27, 2019 at 5:18 AM UTC
Octobre venira, et il trouvera
Nous ensemble,
Perdue dans la brume blanche.
Je tiendra ta main
Nous nous reposerons dans les feuilles
Y aura partout.
Nous croiserons le soir, et
Je t'offrirai ma cœur et tu la prendras.
Nous tiendrons la lune d'Octobre et
Nous volerons part ****
October will come, and he will find
Us together,
Lost in the white mist.
I will take your hand
We will lie in the leaves
That are everywhere.
We will walk in the evening, and
I will offer you my heart and you will take it.
We will hold onto the October moon and
We will fly far away.
Apr 17, 2014
Apr 17, 2014 at 11:52 AM UTC