"favori" poems
Waking up to an empty house
And ah don't worry, i'm already used to it!
It's already noon and I can barely open my eyes because it is swelling hard
I gently brush my eyes
To partially forget what I did lastnight (cuts)
Of course there's scars! They are all over my upper hands
I quickly jump out of the bed and straight to the bathroom
Next, tip toe in the kitchen to get my coffee fix and realized there are ginger snaps on the table
Oh mon favori!
Could not be happier than this
Last time I check, I complained about how used i am to being home alone and how I hate it
But today I am feeling the tranquility within
Counting days to get back to the apartment
I used to hate living there but lately, I realized how happy I am there rather than here
Maybe because my friends know me better than my bloods
Sounds ridiculous and quite biased but I have been receiving uneven love all this while
Maybe they do not know, but I think it is so obvious
How my parents know about others' favourites but me
Keep on telling what I want to eat today but she keeps on replying "but others do not like it"
Maybe you should ask them instead. Right?
Yes, I am the evil twins, I am always the bad one
I am constantly the imperfect ones in your eyes and others are all the way around
Is it possible that maybe I am the demon myself
That you keep on pointing out my flaws and you could see the evil in me
Oh, who are you to judge ay?
Nov 30, 2013
Nov 30, 2013 at 11:57 PM UTC
Notre cœur est rouge
Ton amour est blanc
Tu dois me croire
Notre amour sera toujours saint
Bleu montre la calme
Vert est toujours mon favori
Peux-tu être mon âme?
Mon amour n'est jamais fini
La forêt est vert
L'orange est orange
Je t'aime à la mort
Même si je pars en France
On s'est battu
On s'est disputé
Mais toujours et toujours
Mon amour ne va pas diminuer
Je te vois pour la première fois
Mon cœur à battu rapidement
Je ne sais pas pourquoi
Est-ce que tu es mon charme
Nov 16, 2013
Nov 16, 2013 at 9:15 PM UTC
Je suis comme le roi d'un pays pluvieux,
Riche, mais impuissant, jeune et pourtant très vieux,
Qui, de ses précepteurs méprisant les courbettes,
S'ennuie avec ses chiens comme avec d'autres bêtes.
Rien ne peut l'égayer, ni gibier, ni faucon,
Ni son peuple mourant en face du balcon.
Du bouffon favori la grotesque ballade
Ne distrait plus le front de ce cruel malade ;
Son lit fleurdelisé se transforme en tombeau,
Et les dames d'atour, pour qui tout prince est beau,
Ne savent plus trouver d'impudique toilette
Pour tirer un souris de ce jeune squelette.
Le savant qui lui fait de l'or n'a jamais pu
De son être extirper l'élément corrompu,
Et dans ces bains de sang qui des Romains nous viennent,
Et dont sur leurs vieux jours les puissants se souviennent,
Il n'a su réchauffer ce cadavre hébété
Où coule au lieu de sang l'eau verte du Léthé.
1.1k
Je peux emporter votre douleur encore
une fois vous vous sentez comme retomber
dans le même lit c'était presque facile
de tomber en amour avec moi comme je t'aime , mais vous ne serez jamais m'aimer
comme que vous
êtes un ange et je suis Satan spawn
Très chers mère Marie veuillez me pardonner votre favori pécheur car je suis maintenant n'est plus capable de faire la lumière dans ce monde de la sombre et froide Blackhearts timide que j'adore
Dec 13, 2013
Dec 13, 2013 at 2:00 PM UTC
She is so pretty that it hurts,
the way she smiles and her fossettes,
will be the cause of my décès,
her hair hanging on her epaule,
are my favori like a rainfall,
her blue eyes with a haze ring,
confuse me for a second,
her breath on my chest,
Her hands in my hands.
Every time she passes my eyes
It's aches more than hundred times,
I want to die for her,
be the last to embrace her,
she is so pretty that it hurts!
Oct 5, 2019
Oct 5, 2019 at 11:58 PM UTC
Elle s’appelait Cléopâtre,
Elle était amoureuse,
Son amour l’a laissée rêveuse.
Son animal favori était la panthère,
Marc laissait la belle prospère,
Elle était alanguie sur un divan, allongée
Sans jamais trop être dérangée.
Belle, belle comme une libellule
Elle aimait se lever au crépuscule
Jolie, jolie comme un papillon de nuit
Elle luisait dans un soleil, éblouie.
Elle aimait aussi les chats,
C’étaient des animaux dédiés à Râ,
Mais un jour, la reine se fit piquer par un serpent,
Et donna un dernier adieu à son amant.
27 Mai 2004
Hélette, Pays-Basque, premier poème.
Nov 28, 2015
Nov 28, 2015 at 6:40 AM UTC
Je te note, Maitreyi,
Comme je te l'ai promis
Non pas que je te compare à d'autres
Ni que j'évalue ta sismicité
Sur une échelle quelconque de Richter
Ou une valence particulière
À laquelle tu serais prédisposée .
Je te note, ma poétesse, ma philosophe,
Ma peintre, mon actrice, ma nourrice,
Non pas pour te donner une côte
Un numéro dans une course handicap
À la jouissance absolue
À la jouissance infinie
À la jouissance inaccessible.
Dans ma note il n'y a ni favori
Ni outsider ni tocard
Il n'y a pas de trente-huit contre un
Et je ne joue pas le champ sur ton nom
Et peu m'importent ton entraîneur, ton soigneur, ton jockey, ton lad
Peu m'importe le guru qui te drive
Je ne te note ni de zéro à vingt
Je ne te note ni de a à z
Et même si je sais fort bien
Que toute note dénote un à priori
Un parti pris
J'essaie d'être le moins partial possible
J'essaie d'être juste.
Et même quand on chante faux
On ne mérite jamais de zéro pointé
Car on a essayé, on a osé
On a performé.
On a perforé l'air de sa voix.
On a existé.
Je te note donc, ma pantheiste,
Tout en relativisant la portée de mon geste
Je te note les lèvres mineures et majeures,
Les jambes, les chevilles au ralenti
Comme par effraction symbolique
Je t'effleure de ma clé d'ut
Et je te parsème de dièses et de bémols
Subjectivement
Inconsciemment
Je soupèse tes noires et tes blanches
Je te caresse indistinctement tes do
Tes la, tes mi, tes sol, tes fa, tes ré
Qui bouillonnant de concert
Dans un indécryptable maelström
Et je décrète de ma toute-puissance Arbitrale et analytique
Que tu es muse atypique
De chocolat et de vanille
En sempiternelle excursion dans le plaisir
Et donc par définition histrionique
Éternellement insatisfaite
Et la note coquette que je te donne en dot
C'est le silence de la divine comédie
Que j'ai plaisir à déchiffrer
Dans la distance pudique de l'absence incurable
Des Ganges couleur avocat qui couinent muets
Entre trente-deuxième de soupir
Et bâton de pause.
Nov 30, 2019
Nov 30, 2019 at 3:06 AM UTC
Sonnet.
La Débauche et la Mort sont deux aimables filles,
Prodigues de baisers et riches de santé,
Dont le flanc toujours vierge et drapé de guenilles
Sous l'éternel labeur n'a jamais enfanté.
Au poète sinistre, ennemi des familles,
Favori de l'enfer, courtisan mal tenté,
Tombeaux et lupanars montrent sous leurs charmilles
Un lit que le remords n'a jamais fréquenté.
Et la bière et l'alcôve en blasphèmes fécondes
Nous offrent tour à tour, comme deux bonnes soeurs,
De terribles plaisirs et d'affreuses douceurs.
Quand veux-tu m'enterrer, Débauche aux bras immondes ?
Ô Mort, quand viendras-tu, sa rivale en attraits,
Sur ses myrtes infects enter tes noirs cyprès ?
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