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"fabrique" poems
Fabrique en chine Fabrique en chine Tout allemange et un Fabrique en chine Tout le monde Fabrique en chine Ma soeur est Fabric avec chine Fabrique en chine. Les Amis Febreeze en chine Le monde Zut alors Les mondes est Fabric sont en chine.
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Jul 15, 2013
Jul 15, 2013 at 9:51 AM UTC
Hecho en Mexico
Il Pleut Et on tire Ce n’est pas un jeu On se retire Tout le monde a peur Les bébés et les enfants pleurent Hommes et femmes s’écœurent Où tout le monde meurt Dans les rues infestées d’idiots et de bandits Ils sont nos ennemis Ils ne sont pas nos amis Ils tirent comme des fous Les balles tombent comme des grains de pluie Les gangsters ne sont pas doux Ils sont des terroristes Ils sont des mauvais touristes Ils sont des robots criminels Ils n’ont ni cœur, ni âme et ni esprit Ils sont des damnés éternels En destination des enfers Leurs organes sont en fer Ils ne sont pas des humains Leurs mains sont imbibées de sang Ils sont des malandrins Ils sont des scélérats de Satan. Il pleut Et on tire On se retire Au milieu De tout ce qui est mauvais Le monde n’est pas en paix C’est toute la terre en guerre Au fond du cimetière On ne fabrique pas d’armes Chez nous On n’a que des larmes Chez nous On pleure Chez nous On fabrique trop d’armes ailleurs Trop de gens meurent Tout le monde a peur Il y a trop de misère et de malheur. Copyright © Novembre 2024, Hébert Logerie, Tous droits réservés Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs livres de poésie.
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Nov 30, 2024
Nov 30, 2024 at 2:12 AM UTC
Trop De Peur Et De Malheur
Rosaries might be like ball-point pens A souvenir for you from Brighton Beach Fabrique en Chine, blessed by the Bishop of Rome A kind thought from gap years and honeymoons But now those rosaries and ball-point pens Repose in stasis beneath your Sunday socks And the handkerchiefs Mee-Maw monogrammed In silk for your high school graduation Go find them (No, no, not the socks or handkerchiefs...) Words flung onto paper are gifts of light And so are Aves whispered in the night
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May 10, 2019
May 10, 2019 at 4:03 PM UTC
Rosaries Might be Like Ball-Point Pens
Il me dit qu'il était très riche, Mais qu'il craignait le choléra ; - Que de son or il était chiche, Mais qu'il goûtait fort l'Opéra ; - Qu'il raffolait de la nature, Ayant connu monsieur Corot ; - Qu'il n'avait pas encor voiture, Mais que cela viendrait bientôt ; - Qu'il aimait le marbre et la brique, Les bois noirs et les bois dorés ; - Qu'il possédait dans sa fabrique Trois contremaîtres décorés ; - Qu'il avait, sans compter le reste, Vingt mille actions sur le Nord ; Qu'il avait trouvé, pour un zeste, Des encadrements d'Oppenord ; - Qu'il donnerait (fût-ce à Luzarches !) Dans le bric-à-brac jusqu'au cou, Et qu'au Marché des Patriarches Il avait fait plus d'un bon coup ; - Qu'il n'aimait pas beaucoup sa femme, Ni sa mère ; - mais qu'il croyait À l'immortalité de l'âme, Et qu'il avait lu Niboyet ! - Qu'il penchait pour l'amour physique, Et qu'à Rome, séjour d'ennui, Une femme, d'ailleurs phtisique, Etait morte d'amour pour lui. Pendant trois heures et demie, Ce bavard, venu de Tournai, M'a dégoisé toute sa vie ; J'en ai le cerveau consterné. S'il fallait décrire ma peine, Ce serait à n'en plus finir ; Je me disais, domptant ma haine : « Au moins, si je pouvais dormir ! » Comme un qui n'est pas à son aise, Et qui n'ose pas s'en aller, Je frottais de mon cul ma chaise, Rêvant de le faire empaler. Ce monstre se nomme Bastogne ; Il fuyait devant le fléau. Moi, je fuirai jusqu'en Gascogne, Ou j'irai me jeter à l'eau, Si dans ce Paris, qu'il redoute, Quand chacun sera retourné, Je trouve encore sur ma route Ce fléau, natif de Tournai.
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À M. Eugène Fromentin
Il me dit qu'il était très riche, Mais qu'il craignait le choléra ; - Que de son or il était chiche, Mais qu'il goûtait fort l'Opéra ; - Qu'il raffolait de la nature, Ayant connu monsieur Corot ; - Qu'il n'avait pas encor voiture, Mais que cela viendrait bientôt ; - Qu'il aimait le marbre et la brique, Les bois noirs et les bois dorés ; - Qu'il possédait dans sa fabrique Trois contremaîtres décorés ; - Qu'il avait, sans compter le reste, Vingt mille actions sur le Nord ; Qu'il avait trouvé, pour un zeste, Des encadrements d'Oppenord ; - Qu'il donnerait (fût-ce à Luzarches !) Dans le bric-à-brac jusqu'au cou, Et qu'au Marché des Patriarches Il avait fait plus d'un bon coup ; - Qu'il n'aimait pas beaucoup sa femme, Ni sa mère ; - mais qu'il croyait À l'immortalité de l'âme, Et qu'il avait lu Niboyet ! - Qu'il penchait pour l'amour physique, Et qu'à Rome, séjour d'ennui, Une femme, d'ailleurs phtisique, Etait morte d'amour pour lui. Pendant trois heures et demie, Ce bavard, venu de Tournai, M'a dégoisé toute sa vie ; J'en ai le cerveau consterné. S'il fallait décrire ma peine, Ce serait à n'en plus finir ; Je me disais, domptant ma haine : « Au moins, si je pouvais dormir ! » Comme un qui n'est pas à son aise, Et qui n'ose pas s'en aller, Je frottais de mon cul ma chaise, Rêvant de le faire empaler. Ce monstre se nomme Bastogne ; Il fuyait devant le fléau. Moi, je fuirai jusqu'en Gascogne, Ou j'irai me jeter à l'eau, Si dans ce Paris, qu'il redoute, Quand chacun sera retourné, Je trouve encore sur ma route Ce fléau, natif de Tournai.
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Yo no te imputo toda culpa. Yo sé que también falle. Yo sé que también claudique. Yo sé que también me bañe en un mar de Ego. Yo sé que aposte nuestro amor al Señor tiempo. Yo sé que te hice pedazos en un acto de rebeldía. Que te devolví cada rechazo día por día. Que maldecí haberte conocido. Que fabrique una imagen de ti que no existía. Que exigí a veces más de lo que daba. ¿Y tú? ¡Tú también fallaste! Deshonraste mi amor desde principio. Te encargaste de descuartizar mi alma, De pisotear mi dignidad, De tiranizarme en soledades infinitas. Te convertiste en la astilla de vidrio que uno pisa, que duele, pero es tan profundo y pequeño y no se ve. Cuando intentas sacarlo, cada presión a la lesión causa que se incruste más en la piel. Cada intento en un agobiante momento donde se desangra la piel. Uno grita, uno pide auxilio, duele pisar pero nada vale, solo tenerle paciencia, ahogarlo en agua tibia, que se hinche que salga el trozo por sí mismo. Hoy por hoy todavía estoy paralizada todavía duele los trozos de vidrio que se incrustaron en mi alma. Todavía estoy en el suelo. Todavía duele este duelo. Yo no pretendo inculparte. Yo no pretendo tomar toda la culpa. Me quedo con los trozos que dejaste. Me quedo con pedazos rotos que te deje. Todavía estoy en el suelo. Todavía duele este duelo. Pero siento una presencia de agua bendita, que está excretando de mi alma, los pedazos rotos que adquirí en la ardua batalla que fue amarte y entregarte mi vida. LeydisProse 6/23/2017 https://m.facebook.com/LeydisProse/
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Jun 26, 2017
Jun 26, 2017 at 9:34 AM UTC
TODAVIA ESTOY EN EL SUELO
Yo no te imputo toda culpa. Yo sé que también falle. Yo sé que también claudique. Yo sé que también me bañe en un mar de Ego. Yo sé que aposte nuestro amor al Señor tiempo. Yo sé que te hice pedazos en un acto de rebeldía. Que te devolví cada rechazo día por día. Que maldecí haberte conocido. Que fabrique una imagen de ti que no existía. Que exigí a veces más de lo que daba. ¿Y tú? ¡Tú también fallaste! Deshonraste mi amor desde principio. Te encargaste de descuartizar mi alma, De pisotear mi dignidad, De tiranizarme en soledades infinitas. Te convertiste en la astilla de vidrio que uno pisa, que duele, pero es tan profundo y pequeño y no se ve. Cuando intentas sacarlo, cada presión a la lesión causa que se incruste más en la piel. Cada intento en un agobiante momento donde se desangra la piel. Uno grita, uno pide auxilio, duele pisar pero nada vale, solo tenerle paciencia, ahogarlo en agua tibia, que se hinche que salga el trozo por sí mismo. Hoy por hoy todavía estoy paralizada todavía duele los trozos de vidrio que se incrustaron en mi alma. Todavía estoy en el suelo. Todavía duele este duelo. Yo no pretendo inculparte. Yo no pretendo tomar toda la culpa. Me quedo con los trozos que dejaste. Me quedo con pedazos rotos que te deje. Todavía estoy en el suelo. Todavía duele este duelo. Pero siento una presencia de agua bendita, que está excretando de mi alma, los pedazos rotos que adquirí en la ardua batalla que fue amarte y entregarte mi vida. LeydisProse 6/23/2017 https://m.facebook.com/LeydisProse/
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Ange rebelle voyageur, nomade le sucre dans vie: pour vous, je fabrique des lustres - j'écris des centaines de poèmes qui éclaire l'été en noir. Je regarde tes peintures et je rends grâce aux esprits vaudous. La rue pleure la nuit sans toi. Le ciel va dans un sens. La rivière l'autre. Ange Nomade, mon coeur va dans tes mains si proprement. "Rebel angel, traveller, nomad, the sugar in life: for you I make chandeliers - I write hundreds of poems that illuminate the summer in black. I gaze at your paintings and give thanks to voodoo spirits. The street cries at night without you. The sky runs one way. The river the other. Nomad angel, my heart fits inside your hands so neatly."
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Jun 23, 2019
Jun 23, 2019 at 2:21 PM UTC
Ange Rebelle
Our straw boss, now, she hyphenates her name And there is something frightening about Those faux dashes stapled between the nouns Her proper nouns, as if they might slip loose And fall onto the pages of Debrett’s As isolated bits of DNA Dropping their aitches and their gees, oh, please! So tack that Burberry hyphen back again Let no proletarian taint be seen - Made in China becomes Fabrique en Chine*
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Apr 24, 2019
Apr 24, 2019 at 3:53 PM UTC
Choking on Aspirational Hyphens
Coffee and Dead Alligators to Go The Flying J, Orange, Texas Dinosaurs are said to be gasoline But under the gas-station gift shop fluorescents Three shelves are lined with alligator skulls –       Small, medium, large - The dinosaurs must be at the gas pumps Crocodylia to alligatoridae To alligator, and onto the shelf Between the “Don’t Mess with Texas” tee-shirts Hecho en China / Fabrique en Chine And the “Don’t Mess with Texas” travel mugs Whaddaya know, gotta go, cuppa joe Don’t need no dead alligator head, no
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Apr 22, 2017
Apr 22, 2017 at 7:17 PM UTC
Coffee and Dead Alligators to Go