"espoir" poems
~-English-~
The Beauty Of Flowers (Multiple Tankas I)
A field of tulips
Is where I laid down to sleep
And dream a sweet dream
Dew sparkled on the tulips
And fell upon my fair cheeks
In the shady woods
Ladyslipper Orchids grow
Near a babbling brook.
Yellows and Pinks standing tall
With ferns spreading all around.
Beside the ocean
The hibiscus are blooming
Such a sweet perfume
Lingers on the salty breeze
Such beautiful rainbow hues
Snowdrops are the first
To appear blooming in frost
Pure white heads nodding.
Cold hardy and full of life,
They offer a hope of Spring.
Beside the farmhouse
Gardenias are blooming
White satin blossoms
Their perfume is breathtaking
Rain-washed petals of fragrance
~Timothy & Marian~
~-French-~
La beauté des fleurs (plusieurs Tankas je)
Un champ de tulipes
Est où j'ai prévue de dormir
Et un doux rêve
Rosée brillait sur les tulipes
Et tomba sur mes joues justes
Dans les bois ombragés
Ladyslipper orchidées poussent
Près d'un petit ruisseau.
Jaunes et roses debout
Avec fougères répand tout autour.
À côté de l'océan
L'hibiscus sont en fleurs
Tel un doux parfum
S'attarde sur la brise salée
Ces teintes belle arc-en-ciel
Perce-neige est les premiers
À comparaître fleurissant en gel
Têtes blanches pures hochant la tête.
Résistantes au froid et pleine de vie,
Ils offrent un espoir de printemps.
À côté de la ferme
Gardénias sont en fleurs
Fleurs de satin blancs
Leur parfum est à couper le souffle
Pétales restés du parfum
~ Timothy et Marian ~
Jan 10, 2014
Jan 10, 2014 at 6:25 PM UTC
Pour tous ces mots qui n'auront jamais franchi le seuil de mes levres.
Pour toutes ces phrases évanouies.
Pour mon silence.
Pour tous ces mots que je n'ai jamais pu te dire.
Pour ma colère, mes larmes, ma rancoeur, et mon dégoût.
Pour cette relation avortée.
Et pour l'espoir qui renaît, toujours.
Jan 20, 2016
Jan 20, 2016 at 10:08 AM UTC
Smile, Dear Child, smile
Our tears will be gone -
In a while.
Dieu a appelé ton nom
Et les anges t'apportent au Ciel
Ton étoile brillera toujours
Il donne espoir aux rêveurs,
Il nous rappel de ton amour.
Requiem eternam dona ei
Et lux perpetua luceat ei
We will always, always love you,
our dear, sweet Carrie.
Dec 2, 2011
Dec 2, 2011 at 1:09 AM UTC
Quelle passion, quelle tendresse!
Un amour avec toute sa noblesse.
Souffrance et un espoir si fou,
Caresses d'un amour inattendu.
Les jours passent, je suis toujours amoureux,
La vie on la vit comme le veut.
Un amour étranger, un amour partagé,
Un amour d 'été...
Les nuits sont l'abandon de mes jours,
L'amour toujours fort sans blessure.
Sentiment qu'on peut dértuire,
Un amour qui me fait écrire.
Le coucher de soleil me donne envie,
L'amour pour un jour, pour la vie.
Se coucher dans un lit,
Vivre l'amour jusqu'au paradis..
Victor Marques
Dec 14, 2009
Dec 14, 2009 at 9:51 AM UTC
Je ne sais plus quel jour nous sommes
J'ai peur du temps qui passe, qu'il s'en aille et me laisse, toute seule et toute bleue, la corde au cou, pendue au cerisier, du gravier plein la bouche
Ce n'est pas moi la folle mais bien toi et juste toi
Écoute mon cri
Compare-le à ton silence, à tes mensonges
C’est bon, tellement bon, d’écrire sur ta musique
J’ai peur de perdre la tête
JE VAIS PERDRE LA TETE
Il y a Kerouac, ses mots, tes mots et encore Kerouac
Il y a l’espoir, aussi
L’espoir sur ta musique
J’écris à en perdre la tête
JE VAIS PERDRE LA TETE
Mais cela ne m’appartient plus, tu ne m’appartiens plus et je voudrais tant m’endormir dans tes bras sur mon sofa rouge
M’endormir avec toi, m’endormir dans tes bras et juste, s’il te plaît, que ton prochain appel soit celui qui m’avertira de ta mort.
Personne ne peut comprendre
Qu’il ne comprend rien
Je ne me sens pas très bien ce soir
J’écris, mais je n’ai pas la tête suffisamment hors de mon corps
Je n’attends plus rien
Ne m’attends plus à rien
Je voudrais que ça s’arrête
Çà va s’arrêter
Je ne savais pas
Je n’avais pas compris
Je vais me faire cuire du riz
Je voudrais disparaître maintenant
Fais-moi disparaître
Car tout à jamais t’appartiendra
Y compris mon cadavre dans le fossé.
Ce n'est pas moi la folle mais toi et juste toi
Désolée d'avoir dû te couper la tête.
Maintenant que le trou s'est refermé
Que le vide s'est rempli
Je me tais pour toujours.
Je ne me sens vraiment pas bien
J’écris sans exister, à me tapoter le thymus dans un vide noirâtre et purulent
Mais ça va aller
Bien sûr que ça va aller
Je suis bien plus forte que le néant.
Laisse- moi disparaître.
Mar 23, 2012
Mar 23, 2012 at 11:04 AM UTC
Jaques le fumeur aimait les rouler étroits
Et toujours en fumait deux a la fois
J'aime fumer disait il
Quelle excuse futile!
Le tabac et ce qu'il y ajoutait l'esclavagèrent
Depuis qu'il n'utilisait plus son briquet que pour les concerts
L'esclave jamais ne dort
Car même la nuit il en roulait encore
Dans sa chambre, à coté de la fenêtre
O marchand de sable, plongez moi dans le bien-être
repetait il quand il n'en pouvait plus
mais ce soir la quelque chose de nouveau l'avait déplu
la constatation d'un changement l'avait dégoûté
L'eau de la bouteille avait noircit et maintenant sentait
la bouteille qu'il prenait pour cendrier car il n'en avait pas un
Fixe sur la bouteille il était terrifie de ce que lui réservait son destin
Il tendit la main vers la bouteille pour alléger sa cigarette
Hélas il y fit tomber sa possession la plus précieuse
Il devait affronter son dégoût et chercher entre les cigarettes
sinon son existence ne serait plus jamais délicieuse
il coupa la bouteille en deux
il chercha, chercha et chercha encore
main dans le goudron
mains sur le nez
Maintenant Jacques pleure
Aucune trace de son espoir
hier, aujourd'hui et demain pour lui ont la même couleur
il mourut 60 ans avant ses dernières mémoires
car quand il ne pouvait plus espérer
il cessa de vivre
Sep 28, 2013
Sep 28, 2013 at 9:11 AM UTC
sunsets and rainbows
stain the canvas, sky
an onslaught of color
mark the once blind clouds
in a world delusional
of beauty irrational
yet auburn sunlight
where the demons fight
hear the haunting tune
of sweetest sorrow
the scarred melody
its bitter determination
the powdered crayons
and drifting wind
feel the pastel snowflakes
of one Wonderland winter
with espoir
and a turn of winds
no vouloir
can't be reached
the cold breeze finds
tinkling glass
and the echo of
windchimes ethereal
and plain old jane
she dulls the pain
all factors in life where
she'll always care
the querulous kind
the insecure kind
but deep down inside
hides a love overflowing
its beauty like roses
yet as wild as their thorns
a smile like gunfire
but a heart closed in ice
so stays in denial
a stretch of black and white
a blur in one's vision
now faded to gray
an unforseen wind
with strange predicaments
perhaps it was all
a hallucination?
- - -
Jul 5, 2013
Jul 5, 2013 at 1:08 PM UTC
Au bord du canal Saint-Martin
(Paris Xème)
Au bord du canal saint Martin,
des mouettes piaillent au matin
et les pigeons avec entrain,
fondent sur les miettes de pain.
Au bord du canal saint Martin,
des promeneurs vont leur chemin,
sous les marronniers immobiles,
et s'arrêtent parfois «Chez Prune»,
Au bord du canal Saint-Martin,
il y a des chats efflanqués,
et des matous dodelinant,
captant le regard des passants.
Au bord du canal saint Martin,
y' a des junkies à la dérive,
et des bobos un peu frimeurs,
longeant ses quais en leur verdeur.
Au bord du canal saint Martin,
des sans-logis errent en vain
s’abandonnant au «sans souci»,
pour faire taire tous leurs ennuis.
Au bord du canal saint Martin,
l'on voit flotter quelques écluses,
que les flâneurs et «songe creux»,
traversent et retraversent, sans fin,
Au bord du canal saint Martin,
il est aussi bien des canards
dont plumage et mouvements,
captent les regards des enfants.
Au bord du canal saint Martin
l'on aperçoit les «roubaisiennes»,
des pêcheurs du dimanche soir '
jouant à la pêche aux goujons.
Au bord du canal saint Martin
y a de l'espoir et des chagrins,
des amoureux, mains dans les mains,
des esseulés, dès le matin,
Au bord du canal saint Martin,
c'est tout près de l'hôtel du Nord,
de la dégaine d'Arletty,
qui tourne la tête aux titis.
Au bord du canal saint Martin
ce n’est pas soleil tous les matins,
et faut parfois être malin,
pour la bectance quand il fait faim.
Au bord du canal. Saint Martin,
paraitre sérieux semble vain
tant les feuilles dorées tournoient
et l’automne se fait câlin.
Paul Arrighi
Oct 31, 2013
Oct 31, 2013 at 11:31 AM UTC
dans une ville de ténèbres
peut-il y avoir de mille feux
de susciter l'espoir ne pas peur
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in a city of darkness
may there be a thousand lights
to spark hope not fear
Nov 14, 2015
Nov 14, 2015 at 6:34 AM UTC
In time, I hope to rid myself of the feeling of inadequacy.
But for now I'm secure in the knowledge that love is not only blind, but foolish also.
Jul 9, 2014
Jul 9, 2014 at 1:43 PM UTC
"qui es tu?"
qui es tu? Je ne sais plus. Avant tu étais l'amour, l'âme soeur, l'ami , l'amant, le tout. Mais maintenant qui es tu? Une blessure, une vilaine cicatrice , une épidémie, une nuit blanche, un malaise constant, une pensé qui honte mon esprit, un passé douloureux, un présent douloureux? une éternité? Je ne sais pas exactement comment te qualifier. Je sens que bientôt tu va devenir un souvenir lointain, un soupire désolé, une remontrance. Mais va tu un jour allez jusqu’à en être un regrée? Qui es tu? Un lit chaud pendant la nuit, glacial au matin.Qui es tu? Un étranger, une âme perdu, un esprit fou. Qui es tu? La colère, la jalousie, l'envy, le mal, la souffrance. Qui es tu? Le plaisir, le bonheur, la vie. Qui es tu? Un espoir ou désespoir? Joix ou tristesse? Qui es tu? Une leçon? Une plaisanterie? Qui es tu? Le mensonge ou la vérité? Qui es tu? Une envie ou un besoin? Qui es tu? Un départ ou une arrivée? Qui es tu? Gloire ou perte? Qui es tu? Le début ou la fin? Qui es tu? Un chapitre ou toute l'histoire? Qui es tu? Un sourire ou une larme? Qui es tu? Franchise ou hypocrisie? Qui es tu? La folie ou la raison? Qui es tu? Le bien ou le mal? Qui es tu? Qui es tu? Qui es tu? Non ne me lance pas ce sourire narquois! Non ne me dis pas que tu n'es juste pas comme les autres! Cela ne me suffit pas! Arrête! Ne t'en va pas, reste avec moi, aime moi, protège moi, prends moi dans tes bras et dis moi des mots doux comme tu le fessait avant. J’abandonne, je me rends, je suis a toi, fais ce que tu veux mais ne me brise pas ..pas pour la énième fois! Efface ce regard victorieux de tes yeux , je sais que se cache en eux de la bonté. Tu sais la bonté et le pardon ne sont pas des faiblesses, au contraire c'est de la force. L'amour non plus n'est pas une faiblesse mais une bénédiction . N'aie pas peur de me faire confiance. Pourquoi cette hésitation dans ton regard? Je t'aime! Comprends le. Je ne te ferait pas mal promis. je sais que demain tu partira encore une fois, que tu n'es pas encore prêt et que tu dois vivre libre de tout ça, libre de moi, mais embrasse moi quand même, laisse moi le souvenir de tes lèvres pour me garder saine. Peut être que c'est ce que tu es a la fin, un baiser passionné qui laisse nos lèvres rêvasser d'une prochaine collision entre eux, ce désir fou qui fait battre nos cœurs, se plaisir qui laisse nos corps tremblant après une nuit torride.. Tu es le ******
Jul 20, 2014
Jul 20, 2014 at 6:20 PM UTC
The bitter despair of the world,
its entirety,
profanes and shrieks
louder than banshee
or immense Tourette
for release.
and no, it isn't fair
that one should carry
alltheweight
but itisso.
static and frigid
perpetual panging echoes
and so the sooty waterfalls
erode Grand canyons
from the sandstone, the ugly grittiness
of my poisoned empty essence.
too charming,
rhyme and rhythm
slither greasily and gassily,
segregating.
bourgeois and homeless verse
never Touch.
and so even my Own words war
and hack more than cult horror films
that flicker on the moldy bleeding brick
of narrow sweating alleys
that have seen
rapeandmurderandfearandlustandgreed
and muchworse.
but it is all of my kind; the residence of my mind
Jul 11, 2012
Jul 11, 2012 at 5:51 PM UTC
Tel qu’une toile d’araignée
La grande ville fond sous la chaleur,
punie par un hiver trop absurde
Tes pieds collent au trottoir et
tes mains sont paralysées
par les fils fins de cette vaste piège
La nuit, quand la température baisse,
quand, enfin, la toile te lâche,
tu cours vers Alice, en avalent des capsules
du bonheur suprême,
une gorgée après une autre
tout dans l’espoir de regagner
son pays de merveilles
Hélas, elle est morte,
tu te trompes, en vain
T’en rappelles-tu ?
Tu l’as enterrée mille fois
& elle n’aurait jamais reconnu,
de toute façon,
ton visage usé par tes voyages,
sans sens, au sud, au nord
Elle n’aurait jamais aimé
ta poitrine remplie de poussières
Depuis que Perséphone a pris le relais
ce n’est plus pareil
Jul 17, 2013
Jul 17, 2013 at 11:04 AM UTC
Le sourire d'une femme au printemps est plus joli
Que le reflet dansant des tulipes jaunes de l'étang
Comme a dit l'autre: son visage est enjolivé et poli
Avec du sirop de miel. Elle a vraiment un sourire charmant.
Oh! Printemps, la plus belle des quatre saisons
Cela fait grand plaisir de la voir coiffée en jaune
Couleur de l'espoir, jolie couleur de la moisson
Les pétales pétillent dans l'air et les cloches chantonnent.
Non, ce n'est pas un rêve, elle est vraiment magnifique
Elle est vêtue d'un sourire qui inspire et qui fait soupirer
Les hommes qui aiment tout ce qui est beau et classique.
Cette femme a les mains entrelacées sur sa cuisse droite
Comme un mannequin qu'on applaudit sur la piste réservée
Pour les plus belles femmes de l'histoire de notre planète.
P.S. Translation of 'The Radiant Smile Of A Woman' in French.
Copyright © May 2018, Hébert Logerie, Tous droits réservés
Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs livres de poésie.
Nov 29, 2024
Nov 29, 2024 at 10:24 PM UTC
Essuie tes larmes
Leve-toi
L’heure de la tristesse
Est passé
Joins-toi aux vivants
Car il reste beaucoup
A faire
Est ces larmes n’ont rien
Effacé
Mais tu peux voir
Encore une fois
Même avec tout ce qui
S’est passé
Le debut d’un rêve
Avec des yeux d’espoir
Ta vie
Comme une personne sensé
Ne pleure pas
Ne sois pas triste
Ouvre, pour que
Puissent
Entré
L’amour et la joie
Qui te reviendront
Comme tu n’y a jamais
Pensé
Once Again (English version)
Dry your tears
And get up
For the time
Of sadness
Is over
Rejoin the living
There is much
To be done
And these tears
Cannot bring
You closure
But now
You can see
Once again
A new dream
With hope to inspire
Your life now sane
And wise again
Even though
You’ve gone
Through the fire
So do not cry
And don’t be sad
Open up
So you can
Receive them
Love and joy
Coming
To you
In a way
You’d scarcely
Believe in
Feb 14, 2010
Feb 14, 2010 at 4:09 PM UTC
Viens, si tu veux rêver d'amour,
Viens tresser ta couronne au fond de la campagne :
Voici l'heure, hâtons-nous, ô ma jeune compagne !
Les songes dans les fleurs se cachent tout le jour.
De leurs frêles prisons vont sortir les mensonges ;
Le rêve d'une vierge est dans le frais jasmin :
Hâtons-nous de cueillir et les fleurs et les songes,
Les songes et les fleurs ne seront plus demain.
Viens chercher le fragile espoir,
L'amandier le balance en sa fleur argentée :
Viens ! nous le saisirons sur la tige agitée ;
Dans un rêve d'amour il est doux de le voir.
De leurs frêles prisons vont sortir les mensonges ;
Le rêve d'une vierge est dans le frais jasmin.
Hâtons-nous de cueillir et les fleurs et les songes,
Les songes et les fleurs ne seront plus demain.
Ne pose jamais sur ton sein
L'effroi du meurtrier, la sombre mandragore ;
De sa tige brisée un cri s'échappe encore,
Avec le rêve affreux qui poursuit l'assassin.
De leurs frêles prisons vont sortir les mensonges ;
Le rêve d'une vierge est dans le frais jasmin :
Hâtons-nous de cueillir et les fleurs et les songes,
Les songes et les fleurs ne seront plus demain.
Cherchons celui qui vient des cieux ;
Il console en dormant la douleur méprisée :
Des larmes de la nuit la vanille arrosée
Parfume son sourire et son vol gracieux.
De leurs frêles prisons vont sortir les mensonges ;
Le rêve d'une vierge est dans le frais jasmin :
Hâtons-nous de cueillir et les fleurs et les songes,
Les songes et les fleurs ne seront plus demain.
1.2k
Pourtant, si tu m'aimais ! si cette raillerie
Avait jeté racine et germé sourdement ;
Si, moi qui me jouais, si tu m'avais, Marie,
De la bouche et du cœur appelé ton amant !
Si je t'avais trompée, et si j'avais su rendre
Si puissant et si doux mon sourire moqueur.
Que ton âme crédule ait pu se laisser prendre
Aux semblants d'un amour qui n'est point dans mon cœur,
Malheur à tous les deux ! Tôt ou **** l'imposture
Rapportera ses fruits d'angoisse et de douleur ;
Et toi, qui n'a rien fait, toi, pauvre créature,
Tu prendras comme moi ta moitié du malheur.
Et si j'avais dit vrai ; cependant, quand j'y songe...
Ô femme ! vois un peu ce que c'est que de nous !
Pour peu que cette voix, qui riait du mensonge.
Eût de torrents d'amour inondé tes genoux !
Comme un berceau d'enfant à la branche fleurie,
Si j'avais suspendu mon bonheur à tes pas,
Malheur, encor malheur ! car cette fois, Marie,
Hélas ! ce serait toi qui ne m'aimerais pas !
Était-ce donc ta loi, pitoyable nature.
De reculer toujours le but que j'entrevois,
Et de ne mettre au cœur de chaque créature
Qu'un désir sans espoir, et qu'un écho sans voix.
Ô malédiction ! était-ce ton envie
De n'accomplir jamais qu'une part du souhait,
Et le seul avenir est-il pour cette vie,
De haïr qui nous aime, ou d'aimer qui nous hait.
1.2k
Après nos bons coups,
ca se rend a un fin,
on se rend a la fin de la route,
le temps on a eu ensemble te dits rien,
je me demande si on pourrait s'aimer,
maintenant que je suis des miliers de km de toi,
maintenant on n'a que se demander,
c'est tu encore toi et moi?
Je sais que j'ai pas pris avantage
de notre temps emsemble,
je sais que je dois être sages,
pour attendre a la prochaine fois,
suis je capable?
ou trouvera tout quel qu'un d'autre?
Un jour on va s'aimer encore,
et non maintenant
il faut juste avoir un peu d'espoir
Jul 26, 2012
Jul 26, 2012 at 1:10 PM UTC
Blackine, mordeuse de bonheur et de vie
Tu as bientôt cinq mois, et grandis inlassablement.
Ta vivacité s'aiguise comme tes dents nouvelles,
sur ma paume droite lorsque je téléphone.
Ton museau paraît de plus en plus pointu,
Comme si tu oscillais entre cocker et renarde.
Quand je te sors en laisse, j'ai du mal à tempérer ton élan.
Et je tire la laisse comme l'espoir perdu de dompter ta fougue.
Ton pelage noir paraît encore doux oison, entre plumes et velours.
Et tu grandis et tu grandis pour devenir grande chienne Cocker,
dont je serais si fier, un jour, Blackine la bourrasque. Blackine, la tant aimée.
Tu es ivre de bonheur débridé et de vie comme l'on est ivre d'amour et d'espoir.
Mais peu de plantes résistent à ta passion mordeuse.
Lorsque tu t’allonges avec ton pelage noir de geai,
tu parais épuisée mais ce n’est qu’un entracte,
et sitôt réveillée tu deviens antilope,
surtout lorsque tu cours pour libérer ta force.
Et cette vie, en toi, qui court comme un torrent,
Est jeunesse de feu et passion de la vie.
J'aime aussi, quand, sur tes deux pattes dressées, tu me montres ta joie,
et lorsque ton noir museau pointe sur mon bureau.
Comme pour demander la faveur que je t'y accueille aux côtés de l'ordi.
Paul Arrighi
Mar 12, 2016
Mar 12, 2016 at 9:25 AM UTC
J'ai bien assez vécu, puisque dans mes douleurs
Je marche, sans trouver de bras qui me secourent,
Puisque je ris à peine aux enfants qui m'entourent,
Puisque je ne suis plus réjoui par les fleurs ;
Puisqu'au printemps, quand Dieu met la nature en fête,
J'assiste, esprit sans joie, à ce splendide amour ;
Puisque je suis à l'heure où l'homme fuit le jour,
Hélas ! et sent de tout la tristesse secrète ;
Puisque l'espoir serein dans mon âme est vaincu ;
Puisqu'en cette saison des parfums et des roses,
Ô ma fille ! j'aspire à l'ombre où tu reposes,
Puisque mon coeur est mort, j'ai bien assez vécu.
Je n'ai pas refusé ma tâche sur la terre.
Mon sillon ? Le voilà. Ma gerbe ? La voici.
J'ai vécu souriant, toujours plus adouci,
Debout, mais incliné du côté du mystère.
J'ai fait ce que j'ai pu ; j'ai servi, j'ai veillé,
Et j'ai vu bien souvent qu'on riait de ma peine.
Je me suis étonné d'être un objet de haine,
Ayant beaucoup souffert et beaucoup travaillé.
Dans ce bagne terrestre où ne s'ouvre aucune aile,
Sans me plaindre, saignant, et tombant sur les mains,
Morne, épuisé, raillé par les forçats humains,
J'ai porté mon chaînon de la chaîne éternelle.
Maintenant, mon regard ne s'ouvre qu'à demi ;
Je ne me tourne plus même quand on me nomme ;
Je suis plein de stupeur et d'ennui, comme un homme
Qui se lève avant l'aube et qui n'a pas dormi.
Je ne daigne plus même, en ma sombre paresse,
Répondre à l'envieux dont la bouche me nuit.
Ô Seigneur ! ouvrez-moi les portes de la nuit,
Afin que je m'en aille et que je disparaisse !
1.2k
Je vois tes yeux dessous telle planète
Qu'autre plaisir ne me peut contenter,
Sinon le jour, sinon la nuit chanter :
Allège-moi, ma plaisante brunette.
O liberté, combien je te regrette !
Combien le jour que je vois t'absenter,
Pour me laisser sans espoir tourmenter
En l'espérance, où si mal on me traite !
L'an est passé, le vingt-et-unième jour
Du mois d'avril, que je vins au séjour
De la prison où les Amours me pleurent ;
Et si ne vois (tant les liens sont forts)
Un seul moyen pour me tirer dehors,
Si par la mort toutes mes morts ne meurent.
1.2k
Les notes se déroulent d'ici bas
Le long du faible vent de l'espoir
Les rythmes frappent fort
Au milieu de la poitrine
Violent la puissance
Combattent pour renaître
Les violons, les harpes, les violoncelles
Les chants des anges
Se mêlent
S'accouplent
Se suivent
Or les notes qui m'entourent
Sont devenues cyclone de vie
Sep 12, 2016
Sep 12, 2016 at 3:14 AM UTC
Tu as essayé, essayé
Et tu as pleuré
Tu n'as jamais abandonné
Tu as trouvé l'espoir
En dernier recours
Parce que tu as lutté
Jusqu'à la dernière goutte de sang
Jusqu'à la dernière nuance du temps.
Tu es mon Ange, mon Héros
Tu as refusé de tomber dans des étaux
Tu as pleuré, pleuré
Et essayé, essayé
De réussir contre tous mauvais coups
Tu avais un style fort, doux et fou
Tu as essayé, essayé
Et tu as pleuré.
Les Héros pleurent aussi
Et les Anges pleurent aussi
Tu es un modèle pour moi
Je respecte ton courage et ton émoi
Tu es mon inspiration
Ma force et ma passion
Tu as essayé et pleuré
Et moi aussi, j'ai essayé et j’ai pleuré.
P.S. Hommage À Mon Amour.
Translation of ‘ Tried And Cried’, by Hébert Logerie.
Copyright © Septembre 2025 Hébert Logerie, Tous droits réservés.
Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poésie.
Sep 3, 2025
Sep 3, 2025 at 9:22 AM UTC
Sonnet.
Mon âme a son secret, ma vie a son mystère,
Un amour éternel en un moment conçu :
Le mal est sans espoir, aussi j'ai dû le taire,
Et celle qui l'a fait n'en a jamais rien su.
Hélas ! j'aurai passé près d'elle inaperçu,
Toujours à ses côtés, et pourtant solitaire.
Et j'aurai jusqu'au bout fait mon temps sur la terre,
N'osant rien demander et n'ayant rien reçu.
Pour elle, quoique Dieu l'ait faite douce et tendre,
Elle suit son chemin, distraite et sans entendre
Ce murmure d'amour élevé sur ses pas.
À l'austère devoir, pieusement fidèle,
Elle dira, lisant ces vers tout remplis d'elle
" Quelle est donc cette femme ? " et ne comprendra pas.
1.1k