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"endroit" poems
~~~~English~~~~ Such beauty takes away my breath As the sunrays shine across the peaceful path The trees of this forest sway and nod in the dancing breeze Which caresses my cheeks Pastel clouds in the watercolor sky Makes the forest with its path beautiful And birds sing and warble in the tall treetops God alone creates this beauty The bluebells bordering the path Are kissed by sparkling dewdrops And snowdrops have long come out of Their veil of snow Lacy green leaves from the blowing trees Provide shade in the sweet summer And the breezes provide coolness on a hot day At this lovely place of beauty ~~~~French~~~~ Une telle beauté enlève mon souffle Comme les rayons du soleil brille à travers la voie pacifique Les arbres de cette forêt se balancent et hocher la tête dans la brise dansante Qui caresse mes joues Pastels nuages dans le ciel aquarelle Rend la forêt avec son chemin belle Et les oiseaux chantent et modulées dans les hautes cimes Dieu seul crée cette beauté Les jacinthes qui bordent le chemin Sont caressées par les gouttes de rosée mousseux Perce-neige viennent depuis longtemps de Leur voile de neige Dentelles feuilles vertes des arbres de soufflage Fournir de l'ombre en été douce Et les brises offrent fraîcheur par une chaude journée À ce bel endroit d'une beauté ~Hilda~
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Mar 12, 2013
Mar 12, 2013 at 10:32 PM UTC
The Path Of Sunrays
once my parents said that we had to move away from my home town, my birth place, my comfort zone. I found myself in Paris then, hardly not speaking any french, missing the beaches of Cali and thinking of better times Sitting in a little cafe near Rue Bonaparte sharing a cigarette with a gray-haired stranger philosophizing about life and feeling the sand of Santa Monica Beach on my skin Suddenly a stranger asked me something I didn't understand so I stuttered menez-moi à la maison, à l'endroit auquel j'appartiens
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Oct 6, 2018
Oct 6, 2018 at 11:05 AM UTC
pardon, my french
Minuit à Paris oui, oui Missour, excusez-moi s'il vous plaît, peux je prendre vos sacs, être bienvenu au Ritz Je suis plus sûr, vous apprécierez votre séjour Paris est le plus heureux, vous voir M. Fitz Paris au printemps est une si jolie vue les fleurs tous dans l'éclat, l'horizon la nuit le soleil brillant shinning maintenant, peut-être une ****** d'après-midi planifiez votre jour bien avant vous le trajet en haut dans la tour le fait de promener devant le cathederal de Dame Notre le fait de penser au carillonneur le vieux bossu comme la liberté de Philadelphie, la cloche a un craquement le fait de prendre d'assaut du Bastille, pour soulager la honte au Louvre pour la plupart d'art exqusite Rembrandt et DaVinci à leur meilleur tant de choses à voir c'est juste le début voir tout cela serait une quête fantastique le temps pour un trajet en bas le fleuve de Seine les vues étonnantes cette vieille ville peuvent livrer une bouteille de Vouvray agréable pour améliorer le trajet une jolie femme locale directement par votre côté maintenant vous pourriez lui demander si elle aime danser car les clubs dans Paree sont oh si parfaits le club la Plage aussi un grand endroit pour dîner un temps magnifique, le Minuit à Paris, France Gomer LePoet
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Sep 1, 2011
Sep 1, 2011 at 2:30 PM UTC
Midnite in Paris - in French Minuit à Paris
Il y a des personne qui pour un court instant, comme un petit papillon de Madagascar, peuvent vous sourie et satisfaire avec une innocence bienveillante si naturelle qu’on ne trouve dans aucun endroit ou presque : hammam de luxe ! Il y a des temples enfouis si inouïe qui illumine ma galaxie et te demande, pour guide.… Oh, steppes arides Mexicaines, mes séculaires puits désert, mes horizons abandonné prés d’ Himalaya qui cherche routard et vie avec. Huile brulés et larmes séché, enfance volé, démon si prés ne te demande rien : que guide. Il y à toujours pour nous, les doigts d’une main dans une caresse sublime, parce que tes bras, courre devant moi, : Ne t’arête pas, car ton sourire éclate le jade dans blanc si minérale, parfum dans vert sapin, j’irrigue ainsi et je cultive.Je donne la vie pour que tout ça, anime esprit, Himalaya, donne confiance dans mon éveille,voyage sans fin et vagabonde, les haut plateaux du thé : « Marquise du haut : regard tout bas ! » Suis ce fou errant, pour avant ce sale gamin à qui personne dessine : Ton danse présent pollen mon sens et dans ma voix, je cour couleur de pluie sur ciel pour toi, libérer mes ailles, un jour pour soie si fine, que tu vêtis dans robe hammam , dans Innocence marré Mexique qui Guides ce vol -Vien dans le mien, illumines ! ALEXANDRE STARK
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Jan 17, 2014
Jan 17, 2014 at 7:04 AM UTC
Le Vole Illumine !
<p><p>Les environs magnifiques de Squaw Valley .les détails classiques avec une touche rustique par Summit Soiree.jeunes mariés tiré à quatre épingles et Virgile Bunao faire ce qu'il fait le mieux ;prendre un beau cliché après l'autre .Ce mariage va tirer droit vers le haut de votre liste de favoris .je vous le garantis .Voir beaucoup plus ici .\u003cp\u003ePartager cette superbe galerie ColorsSeasonsSummerSettingsOudoorStylesAl Fresque <p>C'était un régal pour capturer Sarah et la session d'engagement de Daniel pendant Thanksgiving 2012 à Charleston .Le temps était maintenant en train de refroidir et de s'installer de l'apogée de la chaleur fou nous avons tendance à obtenir ici .mais qui ne les empêche pas de regarder si frais et si dans l'amour .Je comptais les jours avant leur mariage <a href="http://www.modedomicile.com/robe-demoiselle-dhonneur-c-60"><b>robe de demoiselle d'honneur</b></a> .à photographiez des scènes qui ont eu lieu .Je ne savais pas comment époustouflé je serais au milieu de ces montagnes .Lake Tahoe est un endroit magnifique et la joie de leurs familles et l'excitation Sarah et Daniel présentait à chaque fois mon appareil photo et j'ai regardé les faits Squaw Valley incroyablement picturesque.Being si élevé .chaque centimètre de cet endroit avait une lueur intense .Tout brillait .Sarah brillait .Daniel brillait .La verdure brillait .Lors de la cérémonie .la petite niche dans les bois .nous étions à eu un peu de lumière magnifique .À ce moment .il était clair que je devais laisser à Sarah .Daniel .leurs invités .et le soleil de faire toute cette journée mémorable .Ils ont fait Photographie <p>: Virgil Bunao | planification de l'événement: . Sommet Soiree | Robe <b>robe de demoiselle d honneur pas cher</b> de mariage: Monique Lhuillier | Cérémonie Lieu: Plump Jack Inn | Réception Lieu: Plump Jack Inn | Restauration : Plump Jack InnMonique Lhuillier est un membre de notre Look Book .Pour plus d'informations sur la façon dont les membres sont choisis .cliquez ici .Virgile Bunao photographie est <a href="http://www.modedomicile.com/robe-demoiselle-dhonneur-pas-cher-c-20"><b>robe de demoiselle d honneur pas cher</b></a> un membre de notre Little Black Book .Découvrez comment les membres sont choisis <p><a href="http://modedomicile.com/goods.php?id=2423" target="_blank"><img width="240" height="320" src="http://188.138.88.219/images_ld/td//t35/product_thumb/1/4187435353535_396606.jpg"></a></p> en visitant notre page de FAQ .Virgile Bunao Photographie voir le</p>
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Jun 6, 2014
Jun 6, 2014 at 9:53 PM UTC
Mariage extérieur classique à Squaw Valley_robe cocktail pas cher
<p><p>Les environs magnifiques de Squaw Valley .les détails classiques avec une touche rustique par Summit Soiree.jeunes mariés tiré à quatre épingles et Virgile Bunao faire ce qu'il fait le mieux ;prendre un beau cliché après l'autre .Ce mariage va tirer droit vers le haut de votre liste de favoris .je vous le garantis .Voir beaucoup plus ici .\u003cp\u003ePartager cette superbe galerie ColorsSeasonsSummerSettingsOudoorStylesAl Fresque <p>C'était un régal pour capturer Sarah et la session d'engagement de Daniel pendant Thanksgiving 2012 à Charleston .Le temps était maintenant en train de refroidir et de s'installer de l'apogée de la chaleur fou nous avons tendance à obtenir ici .mais qui ne les empêche pas de regarder si frais et si dans l'amour .Je comptais les jours avant leur mariage <a href="http://www.modedomicile.com/robe-demoiselle-dhonneur-c-60"><b>robe de demoiselle d'honneur</b></a> .à photographiez des scènes qui ont eu lieu .Je ne savais pas comment époustouflé je serais au milieu de ces montagnes .Lake Tahoe est un endroit magnifique et la joie de leurs familles et l'excitation Sarah et Daniel présentait à chaque fois mon appareil photo et j'ai regardé les faits Squaw Valley incroyablement picturesque.Being si élevé .chaque centimètre de cet endroit avait une lueur intense .Tout brillait .Sarah brillait .Daniel brillait .La verdure brillait .Lors de la cérémonie .la petite niche dans les bois .nous étions à eu un peu de lumière magnifique .À ce moment .il était clair que je devais laisser à Sarah .Daniel .leurs invités .et le soleil de faire toute cette journée mémorable .Ils ont fait Photographie <p>: Virgil Bunao | planification de l'événement: . Sommet Soiree | Robe <b>robe de demoiselle d honneur pas cher</b> de mariage: Monique Lhuillier | Cérémonie Lieu: Plump Jack Inn | Réception Lieu: Plump Jack Inn | Restauration : Plump Jack InnMonique Lhuillier est un membre de notre Look Book .Pour plus d'informations sur la façon dont les membres sont choisis .cliquez ici .Virgile Bunao photographie est <a href="http://www.modedomicile.com/robe-demoiselle-dhonneur-pas-cher-c-20"><b>robe de demoiselle d honneur pas cher</b></a> un membre de notre Little Black Book .Découvrez comment les membres sont choisis <p><a href="http://modedomicile.com/goods.php?id=2423" target="_blank"><img width="240" height="320" src="http://188.138.88.219/images_ld/td//t35/product_thumb/1/4187435353535_396606.jpg"></a></p> en visitant notre page de FAQ .Virgile Bunao Photographie voir le</p>
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La beauté d'un lever de soleil , la beauté d'un diamant , la beauté de l'océan . Même la beauté de cet univers ne pouvait être comparé à ce sourire , ce sourire gracieux pourrait commencer un battement de coeur, ses sourires pourraient réchauffer le cœur le plus froid de l'humanité. Votre sourire est la perfection , vos sourires est la plus brillante , Je pourrais survivre si elle était seule avec votre sourire. Votre sourire apporter une joie mille, votre sourire épargnez-moi un mal de coeur, votre sourire me épargne de chagrins , sans votre sourire, le monde ne serait pas un meilleur endroit .
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May 7, 2015
May 7, 2015 at 11:51 AM UTC
Le Sourire
Inhale, release. How unfamiliar? A brief moment of clarity. From this mold, I've made a home. I'm slipping through the cracks, so keep up with me. J'ai été témoin de toute une forme nouvelle de la beauté. Gardez-moi ici, dans cet endroit.
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Nov 4, 2010
Nov 4, 2010 at 6:03 PM UTC
A New Face
Fable VII, Livre III. « Au diable soient les étourdis Qui m'ont fait une horrible tache !... Qu'ai-je dit, une ? en voilà dix ; Et c'est à mon velours pistache ! » Ainsi parlait monsieur Denis, Marchand fameux dès l'ancien règne, Marchand connu de tout Paris, Marchand de soie à juste prix, Du moins si j'en crois son enseigne. « Conçois-tu bien tout mon malheur, Ma fille ! un velours magnifique, Un velours de cette couleur, Va donc rester dans ma boutique ! L'art du dégraisseur n'y peut rien. L'eau de Dupleix, à qui tout cède, Est sans vertu ! - Mon père ! - Eh bien ? - Essayons un autre remède ; Envoyons l'étoffe au brodeur. - Elle a raison ! » - Notre grondeur Suit le conseil de la fillette. Amis, plus souvent qu'on ne croit, La tache est tout juste à l'endroit Où l'on voit briller la paillette.
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Les tâches et les paillettes
Psyché dans ma chambre est entrée, Et j'ai dit à ce papillon : - « Nomme-moi la chose sacrée. « Est-ce l'ombre ? est-ce le rayon ? « Est-ce la musique des lyres ? « Est-ce le parfum de la fleur ? « Quel est entre tous les délires « Celui qui fait l'homme meilleur ? « Quel est l'encens ? quelle est la flamme ? « Et l'organe de l'avatar, « Et pour les souffrants le dictame, « Et pour les heureux le nectar ? « Enseigne-moi ce qui fait vivre, « Ce qui fait que l'oeil brille et voit ! « Enseigne-moi l'endroit du livre « Où Dieu pensif pose son doigt. « Qu'est-ce qu'en sortant de l'Érèbe « Dante a trouvé de plus complet ? « Quel est le mot des sphinx de Thèbe « Et des ramiers du Paraclet ? « Quelle est la chose, humble et superbe, « Faite de matière et d'éther, « Où Dieu met le plus de son verbe « Et l'homme le plus de sa chair ? « Quel est le pont que l'esprit montre, « La route de la fange au ciel, « Où Vénus Astarté rencontre « À mi-chemin Ithuriel ? « Quelle est la clef splendide et sombre, « Comme aux élus chère aux maudits, « Avec laquelle on ferme l'ombre « Et l'on ouvre le paradis ? « Qu'est-ce qu'Orphée et Zoroastre, « Et Christ que Jean vint suppléer, « En mêlant la rose avec l'astre, « Auraient voulu pouvoir créer ? « Puisque tu viens d'en haut, déesse, « Ange, peut-être le sais-tu ? « Ô Psyché ! quelle est la sagesse ? « Ô Psyché ! quelle est la vertu ? « Qu'est-ce que, pour l'homme et la terre, « L'infini sombre a fait de mieux ? « Quel est le chef-d'oeuvre du père ? « Quel est le grand éclair des cieux ? » Posant sur mon front, sous la nue, Ses ailes qu'on ne peut briser, Entre lesquelles elle est nue, Psyché m'a dit : C'est le baiser.
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Psyché
Psyché dans ma chambre est entrée, Et j'ai dit à ce papillon : - « Nomme-moi la chose sacrée. « Est-ce l'ombre ? est-ce le rayon ? « Est-ce la musique des lyres ? « Est-ce le parfum de la fleur ? « Quel est entre tous les délires « Celui qui fait l'homme meilleur ? « Quel est l'encens ? quelle est la flamme ? « Et l'organe de l'avatar, « Et pour les souffrants le dictame, « Et pour les heureux le nectar ? « Enseigne-moi ce qui fait vivre, « Ce qui fait que l'oeil brille et voit ! « Enseigne-moi l'endroit du livre « Où Dieu pensif pose son doigt. « Qu'est-ce qu'en sortant de l'Érèbe « Dante a trouvé de plus complet ? « Quel est le mot des sphinx de Thèbe « Et des ramiers du Paraclet ? « Quelle est la chose, humble et superbe, « Faite de matière et d'éther, « Où Dieu met le plus de son verbe « Et l'homme le plus de sa chair ? « Quel est le pont que l'esprit montre, « La route de la fange au ciel, « Où Vénus Astarté rencontre « À mi-chemin Ithuriel ? « Quelle est la clef splendide et sombre, « Comme aux élus chère aux maudits, « Avec laquelle on ferme l'ombre « Et l'on ouvre le paradis ? « Qu'est-ce qu'Orphée et Zoroastre, « Et Christ que Jean vint suppléer, « En mêlant la rose avec l'astre, « Auraient voulu pouvoir créer ? « Puisque tu viens d'en haut, déesse, « Ange, peut-être le sais-tu ? « Ô Psyché ! quelle est la sagesse ? « Ô Psyché ! quelle est la vertu ? « Qu'est-ce que, pour l'homme et la terre, « L'infini sombre a fait de mieux ? « Quel est le chef-d'oeuvre du père ? « Quel est le grand éclair des cieux ? » Posant sur mon front, sous la nue, Ses ailes qu'on ne peut briser, Entre lesquelles elle est nue, Psyché m'a dit : C'est le baiser.
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Vous qui venez ici Dans une humble posture De vos flancs alourdis Décharger le fardeau Veuillez quand vous aurez Soulagé la nature Et déposé dans l'urne Un modeste cadeau Epancher dans l'amphore Un courant d'onde pure Et sur l'autel fumant Placer pour chapiteau Le couvercle arrondi Dont l'auguste jointure Aux parfums indiscrets Doit servir de tombeau.
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Le petit endroit
Malheureux comme les pierres triste au possible l'homme maigre le pupitre à musique aurait voulu périr Quel froid Le vent me perce à l'endroit des feuilles des oreilles mortes Seul comment battre la semelle Sur quel pied danser toute la semaine Le silence à n'en plus finir Pour tromper l'hiver jamais un mot tendre L'ombre de l'âme de l'ami L'écriture Rien que l'adresse Mon sang ne ferait qu'un tour Les sons se perdent dans l'espace. comme des doigts gelés Plus rien qu'un patin abandonné sur la glace Le quidam On voit le jour au travers.
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Personne pâle
Quand je pense à une personne, Je pense que du bonheur dû à moi par un autre. Qu'est-ce que l'amour universel peut ce soit dans mon esprit? Suis-je faire une imagination encore d'un amour illicite, ou est-ce vrai cette fois? Tout ce que je cherche est un cœur de bonheur, tant qu'il est commun que ce qui est le point? Bientôt il y aura un jour, pas ce jour, mais un jour viendra quand je vois mes amis fidèles dans les yeux de mon propre. Est-ce que l'amour a toujours un endroit négatif sur mon cœur, ou était-ce la malédiction qui ce cœur jamais trouver l'amour sauf si il est vrai amour? Sonne comme mon contrefaçon dit de faire un cœur de bonheur.
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Nov 9, 2014
Nov 9, 2014 at 1:28 AM UTC
Coeur du Bonheur
thursday, july 21th 2016 Le même endroit, la même saison Le même regard, la même passion Je me demande comment tu fais Pour réveiller des sentiments oubliés Cet envoûtement est peut-être propre aux soirées d'été Je pense plutôt qu'il faut t'accuser Il s'est produit quelque chose de beau, de lent D'immatériel et de sincère apparemment Tes iris paraissent neutres et insensibles, Moi j'y lis toute l'attention possible Que tu voues au Monde et à l'univers En espérant en faire partie, moi, ta prisonnière
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Sep 23, 2017
Sep 23, 2017 at 2:02 PM UTC
Le Cavalier Bleu
le ciel était sombre. pas d'autres étoiles ce soir, leurs yeux était les seuls a brillé. éclairés sur cette falaise -qui était depuis toujours leurs endroit préféré- par les phares de la voiture en devant de laquelle ils était assis,  ils se blottirent l'un sur l'autre, lui en l'enlaçant par derrière. ils regardèrent en silence les lumières de la ville un peu éloignée s'étincelé dans les pénombres de cette nuit de juin. rien n'avait besoin d’être dis. c’était un de ces moment ou les choses devaient se sentir et non pas se dire, un de ces moments ou les paroles pouvaient tachetés l'instant. et oh ce qu'ils sentirent cette nuit ci. il y'a des niveau d'euphorie que le corps ne peut atteindre. il y'a des extases qui n'appartiennent qu'a l’âme. c'est donc ivre d'amour qu'ils passèrent cette dernière nuit
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Jun 26, 2015
Jun 26, 2015 at 2:08 AM UTC
dans une nuit de juin
L'eau, c'est un beau milieu ; pas vrai ? La piscine est un bel endroit pour tenter de faire le vide quand les pensées dans nos têtes nous bousculent. Lorsque tu y entres, oh tu as quelques doux frissons qui te traversent. Puis, ton beau corps s'habitue à la fraîche température de l'eau Tu te mets sur le dos, tu as peur de couler mais tu restes à la surface, tout paraît si calme mais c'est une guerre menée par les forces. Oh Newton, il essaie de te faire couler dans le fond de cette piscine. Oh Archimède, il se bat avec Newton en essayant de te faire remonter vers le haut. Les deux se combattent sans s'arrêter et puis aucun ne gagne, tu flottes.
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Feb 10, 2020
Feb 10, 2020 at 10:58 AM UTC
ton corps dans l'eau
Deux fois je regarde ma montre, Et deux fois à mes yeux distraits L'aiguille au même endroit se montre ; Il est une heure... une heure après. La figure de la pendule En rit dans le salon voisin, Et le timbre d'argent module Deux coups vibrant comme un tocsin. Le cadran solaire me raille En m'indiquant, de son long doigt, Le chemin que sur la muraille A fait son ombre qui s'accroît. Le clocher avec ironie Dit le vrai chiffre et le beffroi, Reprenant la note finie, A l'air de se moquer de moi. Tiens ! la petite bête est morte. Je n'ai pas mis hier encor, Tant ma rêverie était forte, Au trou de rubis la clef d'or ! Et je ne vois plus, dans sa boîte, Le fin ressort du balancier Aller, venir, à gauche, à droite, Ainsi qu'un papillon d'acier. C'est bien de moi ! Quand je chevauche L'Hippogriffe, au pays du Bleu, Mon corps sans âme se débauche, Et s'en va comme il plaît à Dieu ! L'éternité poursuit son cercle Autour de ce cadran muet, Et le temps, l'oreille au couvercle, Cherche ce coeur qui remuait ; Ce coeur que l'enfant croit en vie, Et dont chaque pulsation Dans notre poitrine est suivie D'une égale vibration, Il ne bat plus, mais son grand frère Toujours palpite à mon côté. - Celui que rien ne peut distraire, Quand je dormais, l'a remonté !
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La montre
Sous un grand ciel gris, dans une grande plaine poudreuse, sans chemins, sans gazon, sans un chardon, sans une ortie, je rencontrai plusieurs hommes qui marchaient courbés. Chacun d'eux portait sur son dos une énorme Chimère, aussi lourde qu'un sac de farine ou de charbon, ou le fourniment d'un fantassin romain. Mais la monstrueuse bête n'était pas un poids inerte ; au contraire, elle enveloppait et opprimait l'homme de ses muscles élastiques et puissants ; elle s'agrafait avec ses deux vastes griffes à la poitrine de sa monture ; et sa tête fabuleuse surmontait le front de l'homme, comme un de ces casques horribles par lesquels les anciens guerriers espéraient ajouter à la terreur de l'ennemi. Je questionnai l'un de ces hommes, et je lui demandai où ils allaient ainsi. Il me répondit qu'il n'en savait rien, ni lui, ni les autres ; mais qu'évidemment ils allaient quelque part, puisqu'ils étaient poussés par un invincible besoin de marcher. Chose curieuse à noter : aucun de ces voyageurs n'avait l'air irrité contre la bête féroce suspendue à son cou et collée à son dos ; on eût dit qu'il la considérait comme faisant partie de lui-même. Tous ces visages fatigués et sérieux ne témoignaient d'aucun désespoir ; sous la coupole spleenétique du ciel, les pieds plongés dans la poussière d'un sol aussi désolé que ce ciel, ils cheminaient avec la physionomie résignée de ceux qui sont condamnés à espérer toujours. Et le cortège passa à côté de moi et s'enfonça dans l'atmosphère de l'horizon, à l'endroit où la surface arrondie de la planète se dérobe à la curiosité du regard humain. Et pendant quelques instants je m'obstinai à vouloir comprendre ce mystère ; mais bientôt l'irrésistible Indifférence s'abattit sur moi, et j'en fus plus lourdement accablé qu'ils ne l'étaient eux-mêmes par leurs écrasantes Chimères.
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Chacun sa chimère
Sous un grand ciel gris, dans une grande plaine poudreuse, sans chemins, sans gazon, sans un chardon, sans une ortie, je rencontrai plusieurs hommes qui marchaient courbés. Chacun d'eux portait sur son dos une énorme Chimère, aussi lourde qu'un sac de farine ou de charbon, ou le fourniment d'un fantassin romain. Mais la monstrueuse bête n'était pas un poids inerte ; au contraire, elle enveloppait et opprimait l'homme de ses muscles élastiques et puissants ; elle s'agrafait avec ses deux vastes griffes à la poitrine de sa monture ; et sa tête fabuleuse surmontait le front de l'homme, comme un de ces casques horribles par lesquels les anciens guerriers espéraient ajouter à la terreur de l'ennemi. Je questionnai l'un de ces hommes, et je lui demandai où ils allaient ainsi. Il me répondit qu'il n'en savait rien, ni lui, ni les autres ; mais qu'évidemment ils allaient quelque part, puisqu'ils étaient poussés par un invincible besoin de marcher. Chose curieuse à noter : aucun de ces voyageurs n'avait l'air irrité contre la bête féroce suspendue à son cou et collée à son dos ; on eût dit qu'il la considérait comme faisant partie de lui-même. Tous ces visages fatigués et sérieux ne témoignaient d'aucun désespoir ; sous la coupole spleenétique du ciel, les pieds plongés dans la poussière d'un sol aussi désolé que ce ciel, ils cheminaient avec la physionomie résignée de ceux qui sont condamnés à espérer toujours. Et le cortège passa à côté de moi et s'enfonça dans l'atmosphère de l'horizon, à l'endroit où la surface arrondie de la planète se dérobe à la curiosité du regard humain. Et pendant quelques instants je m'obstinai à vouloir comprendre ce mystère ; mais bientôt l'irrésistible Indifférence s'abattit sur moi, et j'en fus plus lourdement accablé qu'ils ne l'étaient eux-mêmes par leurs écrasantes Chimères.
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Le calife a puni les gens de la montagne, Ses soldats sont venus ! Allah les accompagne, Car ils n'ont rien laissé de vivant derrière eux. Maintenant, oh ! quel deuil dans ce champ désastreux ! Les os de tout un peuple y gisent dans les pierres. Le vautour décharné, l'aigle aux rouges paupières Sont là seuls, triomphants, joyeux, le bec ouvert. Tout est mort. Le chemin qui va dans le désert Semble dallé, depuis Agra jusqu'à Nicée, De tous ces crânes blancs qui couvrent la chaussée ; Et quand des chameliers passent dans cet endroit, Le plus vieux, l'oeil fixé sur un poteau qu'on voit, Lit cette inscription au groupe qui l'écoute : « Les paveurs du calife ont pavé cette route. » Le 22 septembre 1846.
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Le calife a puni les gens de la montagne
Sur un quartier de roche, un fantôme de marbre, Le menton dans la main et le coude au genou, Les pieds pris dans le sol, ainsi que des pieds d'arbre, Pleure éternellement sans relever le cou. Quel chagrin pèse donc sur ta tête abattue ? À quel puits de douleurs tes yeux puisent-ils l'eau ? Et que souffres-tu donc dans ton cœur de statue, Pour que ton sein sculpté soulève ton manteau ? Tes larmes, en tombant du coin de ta paupière, Goutte à goutte, sans cesse et sur le même endroit, Ont fait dans l'épaisseur de ta cuisse de pierre Un creux où le bouvreuil trempe son aile et boit. Ô symbole muet de l'humaine misère, Niobé sans enfants, mère des sept douleurs, Assise sur l'Athos ou bien sur le Calvaire, Quel fleuve d'Amérique est plus grand que tes pleurs ?
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Niobé
Nous ne sommes pas. Nous ne pouvons pas être. Parce que nous allons a l’endroit les roix. Et il est juste.
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May 10, 2018
May 10, 2018 at 6:06 PM UTC
Nous les roix.
Voix de l'Orgueil : un cri puissant comme d'un cor, Des étoiles de sang sur des cuirasses d'or. On trébuche à travers des chaleurs d'incendie... Mais en somme la voix s'en va, comme d'un cor. Voix de la Haine : cloche en mer, fausse, assourdie De neige lente. Il fait si froid ! Lourde, affadie, La vie a peur et court follement sur le quai **** de la cloche qui devient plus assourdie. Voix de la Chair : un gros tapage fatigué. Des gens ont bu. L'endroit fait semblant d'être *** Des yeux, des noms, et l'air plein de parfums atroces Où vient mourir le gros tapage fatigué. Voix d'Autrui : des lointains dans des brouillards. Des noces Vont et viennent. Des tas d'embarras. Des négoces, Et tout le cirque des civilisations Au son trotte-menu du violon des noces. Colères, soupirs noirs, regrets, tentations Qu'il a fallu pourtant que nous entendissions Pour l'assourdissement des silences honnêtes, Colères, soupirs noirs, regrets, tentations, Ah, les Voix, mourez donc, mourantes que vous êtes, Sentences, mots en vain, métaphores mal faites, Toute la rhétorique en fuite des péchés, Ah, les Voix, mourez donc, mourantes que vous êtes ! Nous ne sommes plus ceux que vous auriez cherchés. Mourez à nous, mourez aux humbles voeux cachés Que nourrit la douceur de la Parole forte, Car notre coeur n'est plus de ceux que vous cherchez ! Mourez parmi la voix que la Prière emporte Au ciel, dont elle seule ouvre et ferme la porte Et dont elle tiendra les sceaux au dernier jour, Mourez parmi la voix que la Prière apporte, Mourez parmi la voix terrible de l'Amour !
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Voix de l'Orgueil
Voix de l'Orgueil : un cri puissant comme d'un cor, Des étoiles de sang sur des cuirasses d'or. On trébuche à travers des chaleurs d'incendie... Mais en somme la voix s'en va, comme d'un cor. Voix de la Haine : cloche en mer, fausse, assourdie De neige lente. Il fait si froid ! Lourde, affadie, La vie a peur et court follement sur le quai **** de la cloche qui devient plus assourdie. Voix de la Chair : un gros tapage fatigué. Des gens ont bu. L'endroit fait semblant d'être *** Des yeux, des noms, et l'air plein de parfums atroces Où vient mourir le gros tapage fatigué. Voix d'Autrui : des lointains dans des brouillards. Des noces Vont et viennent. Des tas d'embarras. Des négoces, Et tout le cirque des civilisations Au son trotte-menu du violon des noces. Colères, soupirs noirs, regrets, tentations Qu'il a fallu pourtant que nous entendissions Pour l'assourdissement des silences honnêtes, Colères, soupirs noirs, regrets, tentations, Ah, les Voix, mourez donc, mourantes que vous êtes, Sentences, mots en vain, métaphores mal faites, Toute la rhétorique en fuite des péchés, Ah, les Voix, mourez donc, mourantes que vous êtes ! Nous ne sommes plus ceux que vous auriez cherchés. Mourez à nous, mourez aux humbles voeux cachés Que nourrit la douceur de la Parole forte, Car notre coeur n'est plus de ceux que vous cherchez ! Mourez parmi la voix que la Prière emporte Au ciel, dont elle seule ouvre et ferme la porte Et dont elle tiendra les sceaux au dernier jour, Mourez parmi la voix que la Prière apporte, Mourez parmi la voix terrible de l'Amour !
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[FR] Il m’arrive de m’interroger Sur qui cacha sous les marées de tes yeux Quand nous tombâmes dans une poche de temps En pratiquant l’intimité qui nous gardâmes un moment / Quand nous parlâmes avec politesse Est-ce qu'ils me regardèrent depuis un endroit n’importe ou Ou c’est possible que ton sourire à fossettes Deux pouces de la mienne - pressas en silence pour plus / Tu sais, c'est drôle comme je te vis et je gardai mes distances Me disant que tu sois occupé, et il ne fut que rien, Ensuite, vous avez glissé dans la nuit Et je ne t'ai pas vu depuis / Puis, en regardant la pluie à travers le verre, Je te souvins, et je fis un voeu que nous Nous retrouvions ensemble sur un coup de tête et nous nous mettions en place comme si de rien n'était / Mais si c'est fini Il me donne de la joie comment nous passâmes notre temps Parce qu'il était incroyable Pour être si proche de toi [EN] Sometimes I wonder What was behind your pools of eyes When we two fell into a pocket of time And practiced mutual closeness for a while— / When we made polite conversation Did they look into me from a place so far Or did your dimpled smile— Two inches from mine— press silently for more / You know, it’s funny how I saw you and I stayed away— Telling myself you were busy, and it was nothing, Then you slipped into the evening And I haven’t seen you since— / Then, watching rain through glass, I remembered, and I wished upon the stars That we’d find ourselves together on a whim and we’d fall back into time like it was nothing / But if that’s ended I’m happy how our time was spent Because, my god, it really was amazing To be that close to you
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Jul 27, 2018
Jul 27, 2018 at 5:34 PM UTC
4.2.18
[FR] Il m’arrive de m’interroger Sur qui cacha sous les marées de tes yeux Quand nous tombâmes dans une poche de temps En pratiquant l’intimité qui nous gardâmes un moment / Quand nous parlâmes avec politesse Est-ce qu'ils me regardèrent depuis un endroit n’importe ou Ou c’est possible que ton sourire à fossettes Deux pouces de la mienne - pressas en silence pour plus / Tu sais, c'est drôle comme je te vis et je gardai mes distances Me disant que tu sois occupé, et il ne fut que rien, Ensuite, vous avez glissé dans la nuit Et je ne t'ai pas vu depuis / Puis, en regardant la pluie à travers le verre, Je te souvins, et je fis un voeu que nous Nous retrouvions ensemble sur un coup de tête et nous nous mettions en place comme si de rien n'était / Mais si c'est fini Il me donne de la joie comment nous passâmes notre temps Parce qu'il était incroyable Pour être si proche de toi [EN] Sometimes I wonder What was behind your pools of eyes When we two fell into a pocket of time And practiced mutual closeness for a while— / When we made polite conversation Did they look into me from a place so far Or did your dimpled smile— Two inches from mine— press silently for more / You know, it’s funny how I saw you and I stayed away— Telling myself you were busy, and it was nothing, Then you slipped into the evening And I haven’t seen you since— / Then, watching rain through glass, I remembered, and I wished upon the stars That we’d find ourselves together on a whim and we’d fall back into time like it was nothing / But if that’s ended I’m happy how our time was spent Because, my god, it really was amazing To be that close to you
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à son arrivée, il était pragmatique il envisagea de passer la journée, pas plus ; partir le soir puis il se confia à lui-même, se convainquit qu’il partira sûrement le lendemain à l’aube mais, trois jours plus **** il se trouva au même endroit bref il sentit qu'il y avait une sorte de contact inespéré entre elle et lui un contact physique certain un contact physique à travers multiples échanges de regards autour de la table de bois, verre à la main, il me divulgua : « j'aime quand elle me regarde intensément et longuement du vert intense de ses iris, telle une jungle luxuriante j’aime quand elle me voit, me vise, m’atteint comme si elle touchait mon âme plus fort, comme si elle me démasquait en quelques clignements de paupières et, quelques cils qui se perdent » une telle intensité de regard et si proche de son visage lui donnait envie de se pencher vers elle et de l'embrasser il pensa à de nombreuses différentes manières de s'exécuter, moments opportuns au romantisme même, il voulait juste trouver la meilleure façon apparurent des centaines de scénarios parcourant ses esprits au point que certaines idées s’échappèrent même et des pensées qui l’arrêteront « est-ce son genre d’embrasser un mortel qu'elle sait partira dans deux jours ? moi, je l'aimerais tellement je veux être proche d'elle, mais je n'ai honnêtement aucune attente réelle ce sont juste des désirs cachés j'aimerais tellement que quelque chose se passe qu'un rapprochement se fasse, qu'une histoire s'écrive » or, rien ne s’écrivit à part une histoire surgissant de nouveau le soir d’une nuit étoilée autour d’une table de bois, verre à la main en compagnie d’un inconnu
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Jan 15, 2025
Jan 15, 2025 at 10:38 AM UTC
L’homme qui me conta ses récents désirs cachés, sentiments inavoués et presque ses regrets
à son arrivée, il était pragmatique il envisagea de passer la journée, pas plus ; partir le soir puis il se confia à lui-même, se convainquit qu’il partira sûrement le lendemain à l’aube mais, trois jours plus **** il se trouva au même endroit bref il sentit qu'il y avait une sorte de contact inespéré entre elle et lui un contact physique certain un contact physique à travers multiples échanges de regards autour de la table de bois, verre à la main, il me divulgua : « j'aime quand elle me regarde intensément et longuement du vert intense de ses iris, telle une jungle luxuriante j’aime quand elle me voit, me vise, m’atteint comme si elle touchait mon âme plus fort, comme si elle me démasquait en quelques clignements de paupières et, quelques cils qui se perdent » une telle intensité de regard et si proche de son visage lui donnait envie de se pencher vers elle et de l'embrasser il pensa à de nombreuses différentes manières de s'exécuter, moments opportuns au romantisme même, il voulait juste trouver la meilleure façon apparurent des centaines de scénarios parcourant ses esprits au point que certaines idées s’échappèrent même et des pensées qui l’arrêteront « est-ce son genre d’embrasser un mortel qu'elle sait partira dans deux jours ? moi, je l'aimerais tellement je veux être proche d'elle, mais je n'ai honnêtement aucune attente réelle ce sont juste des désirs cachés j'aimerais tellement que quelque chose se passe qu'un rapprochement se fasse, qu'une histoire s'écrive » or, rien ne s’écrivit à part une histoire surgissant de nouveau le soir d’une nuit étoilée autour d’une table de bois, verre à la main en compagnie d’un inconnu
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Leurs imaginations conservent toujours l'espoir De comprendre la signification de ce grand voyage Peut être un jour ils se retrouveront A l'endroit où le calme et l’ innocence l’emportent Vite!, résolvez vos énigmes Vite!, avant que la lumière dans vos yeux ne s'éteigne Découvrez dans vos rides, Les secrets bien gardés de la vie et de la mémoire Pour vous, le temps n'est qu'un simple mot Un oiseau qui a depuis longtemps débuté son vol Les beaux moments peu à peu disparaissent Comme un petit bateau au **** dans l'horizon Ne trouvez vous pas que c'est affreux? De se détacher lentement de son corps Par l'absence de vie et l'excès de vide Et d'essayer de trouver une place dans ce monde En étant si désactualisé? Ne partez pas encore, on vous en prie Laissez nous le temps d'y réfléchir Partagez avec nous vos découvertes Et les ombres et démons que vous avez libérés
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Sep 7, 2019
Sep 7, 2019 at 2:56 AM UTC
Restez
Vous mîtes votre bras adroit, Un soir d'été, sur mon bras... gauche. J'aimerai toujours cet endroit, Un café de la Rive-Gauche ; Au bord de la Seine, à Paris : Un homme y chante la Romance Comme au temps... des lansquenets gris ; Vous aviez emmené Clémence. Vous portiez un chapeau très frais Sous des nœuds vaguement orange, Une robe à fleurs... sans apprêts, Sans rien d'affecté ni d'étrange ; Vous aviez un noir mantelet, Une pèlerine, il me semble, Vous étiez belle, et... s'il vous plaît, Comment nous trouvions-nous ensemble ? J'avais l'air, moi, d'un étranger ; Je venais de la Palestine À votre suite me ranger, Pèlerin de ta Pèlerine. Je m'en revenais de Sion, Pour baiser sa frange en dentelle, Et mettre ma dévotion Entière à vos pieds d'Immortelle. Nous causions, je voyais ta voix Dorer ta lèvre avec sa crasse, Tes coudes sur la table en bois, Et ta taille pleine de grâce ; J'admirais ta petite main Semblable à quelque serre vague, Et tes jolis doigts de gamin, Si chics ! qu'ils se passent de bague ; J'aimais vos yeux, où sans effroi Battent les ailes de votre Âme, Qui font se baisser ceux du roi Mieux que les siens ceux d'une femme ; Vos yeux splendidement ouverts Dans leur majesté coutumière... Étaient-ils bleus ? Étaient-ils verts ? Ils m'aveuglaient de ta lumière. Je cherchais votre soulier fin, Mais vous rameniez votre robe Sur ce miracle féminin, Ton pied, ce Dieu, qui se dérobe ! Tu parlais d'un ton triomphant, Prenant aux feintes mignardises De tes lèvres d'amour Enfant Les cœurs, comme des friandises, La rue où rit ce cabaret, Sur laquelle a pu flotter l'Arche, Sachant que l'Ange y descendrait, Porte le nom d'un patriarche. Charmant cabaret de l'Amour ! Je veux un jour y peindre à fresque Le Verre auquel je fis ma cour. Juin, quatre-vingt-cinq, minuit... presque.
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La rencontre
Vous mîtes votre bras adroit, Un soir d'été, sur mon bras... gauche. J'aimerai toujours cet endroit, Un café de la Rive-Gauche ; Au bord de la Seine, à Paris : Un homme y chante la Romance Comme au temps... des lansquenets gris ; Vous aviez emmené Clémence. Vous portiez un chapeau très frais Sous des nœuds vaguement orange, Une robe à fleurs... sans apprêts, Sans rien d'affecté ni d'étrange ; Vous aviez un noir mantelet, Une pèlerine, il me semble, Vous étiez belle, et... s'il vous plaît, Comment nous trouvions-nous ensemble ? J'avais l'air, moi, d'un étranger ; Je venais de la Palestine À votre suite me ranger, Pèlerin de ta Pèlerine. Je m'en revenais de Sion, Pour baiser sa frange en dentelle, Et mettre ma dévotion Entière à vos pieds d'Immortelle. Nous causions, je voyais ta voix Dorer ta lèvre avec sa crasse, Tes coudes sur la table en bois, Et ta taille pleine de grâce ; J'admirais ta petite main Semblable à quelque serre vague, Et tes jolis doigts de gamin, Si chics ! qu'ils se passent de bague ; J'aimais vos yeux, où sans effroi Battent les ailes de votre Âme, Qui font se baisser ceux du roi Mieux que les siens ceux d'une femme ; Vos yeux splendidement ouverts Dans leur majesté coutumière... Étaient-ils bleus ? Étaient-ils verts ? Ils m'aveuglaient de ta lumière. Je cherchais votre soulier fin, Mais vous rameniez votre robe Sur ce miracle féminin, Ton pied, ce Dieu, qui se dérobe ! Tu parlais d'un ton triomphant, Prenant aux feintes mignardises De tes lèvres d'amour Enfant Les cœurs, comme des friandises, La rue où rit ce cabaret, Sur laquelle a pu flotter l'Arche, Sachant que l'Ange y descendrait, Porte le nom d'un patriarche. Charmant cabaret de l'Amour ! Je veux un jour y peindre à fresque Le Verre auquel je fis ma cour. Juin, quatre-vingt-cinq, minuit... presque.
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