"dominante" poems
Jeg ønskede mig dig, dine charmerende ord og sommerfuglesværm til alt uendelighed.
Aldrig vil jeg ønske igen.
For du er ikke mere end dominante ord og sarkastiske følelser.
Jul 17, 2014
Jul 17, 2014 at 9:25 PM UTC
De carácter arrogante y dominante
anda por los pasillos dando mandatos
y dictando las acciones de los demás.
Creyente de ser dueño de cuerpos ajenos
y con humos de superioridad.
Pretendiendo total perfección,
así, así es ante el mundo.
Provoca que muchos le teman
para que luego le suplan sus placeres.
Sobre esa coraza
se le nota la envidia que ocupa su ego
y los millones de complejos
que tiene referente a la figura de su ser.
No vive tranquilo,
pues anda pendiente a las otras vidas
y hará todo lo posible
para que jamás resalte tu luz sobre la suya.
De habilidades controladoras impresionantes,
todos lo alaban
e hipnotizados parecen estar,
pero ninguno se da cuenta
que simplemente son sus marionetas,
las cuales pronto va a desechar.
Apr 27, 2015
Apr 27, 2015 at 6:49 PM UTC
Traspasada por junio,
por España y la sangre,
se levanta mi lengua
con clamor a llamarte.
Campesino que mueres,
campesino que yaces
en la tierra que siente
no tragar alemanes,
no morder italianos:
español que te abates
con la nuca marcada
por un yugo infamante,
que traicionas al pueblo
defensor de los panes:
campesino, despierta,
español, que no es tarde.
Calabozos y hierros,
calabozos y cárceles,
desventuras, presidios,
atropellos y hambres,
eso estás defendiendo,
no otra cosa más grande.
Perdición de tus hijos,
maldición de tus padres,
que doblegas tus huesos
al verdugo sangrante,
que deshonras tu trigo,
que tu tierra deshaces,
campesino, despierta,
español, que no es tarde.
Retroceden al hoyo
que se cierra y se abre,
por la fuerza del pueblo
forjador de verdades,
escuadrones del crimen,
corazones brutales,
dictadores del polvo,
soberanos voraces.
Con la prisa del fuego,
en un mágico avance,
un ejército férreo
que cosecha gigantes
los arrastra hasta el polvo,
hasta el polvo los barre.
No hay quien sitie la vida,
no hay quien cerque la sangre
cuando empuña sus alas
y las clava en el aire.
La alegría y la fuerza
de estos músculos parte
como un hondo y sonoro
manantial de volcanes.
Vencedores seremos,
porque somos titanes
sonriendo a las balas
y gritando: ¡Adelante!
La salud de los trigos
sólo aquí huele y arde.
De la muerte y la muerte
sois: de nadie y de nadie.
De la vida nosotros,
del sabor de los árboles.
Victoriosos saldremos
de las fúnebres fauces,
remontándonos libres
sobre tantos plumajes,
dominantes las frentes,
el mirar dominante,
y vosotros vencidos
como aquellos cadáveres.
Campesino, despierta,
español, que no es tarde.
A este lado de España
esperamos que pases:
que tu tierra y tu cuerpo
la invasión no se trague.
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Mon père, fils de lièvre de métal et de coq de bois,
Est né sous l 'obédience du porc d'eau,.
Ma mère, fille de lièvre d'eau et et de chien de métal,
Sous celle de la chèvre de métal.
Je naquis sous le dragon d'eau un jeudi,
Chaotique et sauvage, à quatorze heures vingt-cinq
A la longitude soixante et un virgule sept ouest,
Quatre mille et six cent quarante neuf ans après le roi Jaune
Puer aeternus, dragon noir, tout feu tout flamme
Dominante intuition et adjuvant pensée !
Compatibilité optimale : serpent et rat !
Le sang qui court dans mes veines
C'est la Rivière Noire, le fleuve Amour
Je suis frère cosmique du Dragon Jaune,
Du Dragon Perle et du Grand dragon.
Et Dragon d'Eau je conçus avec un cheval de bois
Une chèvre de terre.
Vint ensuite un serpent d'eau
Qui engendra un lièvre de feu
suivi d'un serpent de terre.
Puis ce fut le tour d'un buffle de métal
Dont j'héritai d'un buffle de feu
Suivi d'un lièvre de terre.
Ma chère et tendre est un serpent d'eau.
Et si je remonte plus **** encore
Si je me replonge dans ma généalogie zoologique et élémentaire
Mes arrière-grands-pères paternels étaient chien d'eau et serpent de feu
Mes arrière-grands-pères maternels étaient lièvre de terre et cheval de métal
Mes arrière-grands-mères paternelles étaient rat de bois et cheval de terre
Mes arrière-grands-mères maternelles étaient lièvre de terre et cheval d'eau.
Je vous épargne les arrière-arrière
Et les trois fois arrière
De cette généalogie astrologique
Mais ne trouvez-vous pas étrange
Que je sois le seul dragon d'eau de cette lignée
Et que par exemple aucun tigre d'eau ni de papier ni de rhum n'y figure ?
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:19 PM UTC
Bésame sin rubor,
Bésame con mal intención,
Bésame el pésame!
Que pesé el no haberte besado antes!
Cógeme, tírame, agárrame hasta que estalle desbocada
Y quede desarmada en tu jadeo.
No quiero más nada.
Mucho menos voy a rogarte.
Pero si me vas a besar…..
que sea para idolatrarte!!
Bésame sin rubor,
Déjame estallar en tu dominante pasión
Enfríame la piel,
desbrávame como el jinete a su caballo.
Usa mis labios como lienzo para tu próxima obra de arte
que se envidien Picasso y Rivera---
total, que saben ellos de quimeras!
Hártame el ocio.
Sáciame la penuria.
Oscílame en tus manos.
Bésame sin rubor.
y con la intención.
de por siempre conquistarme!
LeydisProse
2/2017
Jun 5, 2017
Jun 5, 2017 at 9:36 AM UTC
No hablen de lo que no entienden,
Él y yo somos agua fría y caliente.
Un peregrinaje de emociones vacilantes.
Él es mi rosa predilecta,
yo soy, el dominante aroma de su café *****
Yo de él soy sus pétalos,
él es, el estolón que inspira mis más tiernos versos,
a veces tan solo las espinas
queriendo aniquilar nuestro afecto.
Somos la primera y última nota de una bella canción,
Somos los primeros versos que se inventaron de amor.
Somos la distancia y la proximidad.
La primera chispa de fuego.
El incendio en pasión.
Él mi humedad, yo, el forraje donde él se irriga.
Yo de su huevo soy la yema,
yerma nuestro amor a veces en partes desconocidas,
allí, donde se va Dios
a meditar sobre el universo y sus ingratos hijos.
No hablen de lo que no entienden,
el amor de nosotros no tiene demarcaciones,
no tiene firmamento,
a veces habita en un solo verso,
a veces se inmortaliza en un “te quiero”
en otras sucumbe como lo hace el ateo
cuando por fin entiende, que existe una fuerza divina.
No hablen de lo que no entienden,
nuestro amor se obstina,
se repite sin claudicar,
desiste cuando ya no puede más,
abandona y vuelve a buscar su paz,
es perpetuo y efímero como el azar,
resiste e insiste de juntos..por siempre estar.
No somos Romeo y Julieta,
tampoco somos Adam y Eva,
no somos el papel y la tijera,
solo dos amantes incorregibles que;
se aman,
se odian,
que roncean y se miman,
que se entregan a un amor que nadie entiende,
pero el cual ellos han esperado toda la vida.
A nosotros nadie nos entiende,
y, ya que más da,
yo soy de él soy su café *****
y él es mi amor eterno.
LeydisProse
9/26/2017
https://www.facebook.com/LeydisProse/
Sep 26, 2017
Sep 26, 2017 at 2:26 PM UTC
(Qui faisait l'aumône en mon intention.)
Faire l'aumône à son prochain
C'est un précepte évangélique :
Belle Églé, votre belle main
Va, dit-on, le mettre en pratique.
Excusez ma sincérité :
Je vous crois peu compatissante,
Et doute que la charité
Soit votre vertu dominante.
Avec tant d'esprit et d'attraits,
Sage surtout comme vous l'êtes,
Voudrez-vous soulager jamais
Tous les malheureux que vous faites ?
Écrit en 1786.
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Ninguém sabe como é vida
E como fosse uma pedra de argila
Pequena e frágil..
Ninguém sabe como é a vida
é como fosse um Tigre a procura de comida
é solitário e dominante...
Ninguém sabe como é a morte
é como fosse só vazio... não há preto nem branco
é como fosse só o "the end"
Feb 8, 2019
Feb 8, 2019 at 5:32 AM UTC
L'odeur qui émane de ta peau, brillante sous les rayons du soleil
Adoucit mes narines, par lesquelles l'air frais des montagnes s'y mélange
J'ai aimé te prendre dans mes bras hier, t'enlacer
Lorsque les feuilles des arbres ainsi que ses grandes branches
nous protégeaient naturellement de la pluie battante
Cette face de ton visage que tu collais contre mon torse et
ma main passante sur ta nuque au travers de tes cheveux noirs humides
J'avais comme l'impression que nos corps étaient enracinés ensemble
Que de la terre, s'échappait une énergie transcendante qui renforçait nos émotions
Le silence des hommes qui laisse la parole à la nature vieille et dominante
Du milieu de cette vaste forêt, la composition de la cascade à distance
des lourdes gouttes d'eau tombantes, glissantes sur les immenses feuilles
des oiseaux, rois, et de ton cœur battant à rythme régulier mais avec
l'intensité d'un coup de tambour donné lors d'un carnaval
Nos corps en vibraient.
À nouveau je ressentais que nous faisions partie de quelque chose
Bien au-delà de notre compréhension : notre essence même
Nous, Êtres.
La prochaine fois, sur tes lèvres qui n'attirent que convoitise à mes yeux
J'y déposerai les miennes, si tu me le permets
Car du fond de mon âme,
je te désire
J'ai à tes côtés de l'appétit pour la vie,
qui m'apparaît alors comme infinie.
Feb 28, 2025
Feb 28, 2025 at 1:02 PM UTC
les klaxons et la circulation assourdissante
l’humidité et la pollution, la brume aveuglante
les banlieues de la mégalopole
une nouvelle fois, encore
toujours étourdie de la veille
en sursaut je me réveille
longue chevelure, noire et ébouriffée
s’en échappe un certain pouvoir
indescriptible, j’en suis esclave
elle ferait taire la ville si elle le voulait
elle purifierais l'air si elle le voulait
comme elle a purifié mon âme
la nuit passée.
oui, elle a de l'aura
car non, je n'étais pas seule encore
hier en rentrant à l’appartement
les cocktails ont fait de moi leur
une énième fois
ainsi que sa séduction asiatique
ainsi ce matin elle et moi sommes nues
au-dessus des draps
son bras posé sur moi,
sa main sur mon sein droit
et cette chevelure dominante
que j'en suis intimidée
désemparée
en outre, ses lèvres rouges de la veille
pulpeuses de par sa naissance
rouge à lèvres séché sur l’oreiller
je saisirais sa mâchoire et je les embrasserais
comme on l’a si bien fait, hier
aux heures les plus sombres de la journées
avant qu'elle ne parte,
que je ne sache la retenir
et qu’elle ne redevienne
cette prédatrice venue de l'indochine.
Jan 12, 2025
Jan 12, 2025 at 11:16 PM UTC
ando sentada sozinha agora e racionalizando as emoções
tentando organizar como faço com a parte sólida da vida ao redor
e teimosa do jeito que sou não assumo a verdade doentia do controle total de se estar dominante na operação
então pra fluir tem que ser como?
oras, livre, é óbvio
sentimentos e emoções não tem coleira
não são domesticáveis e só vem quando querem
pra sentir pura e vividamente ou pra falar a respeito, usar o termo na sua mais pura integridade artística, moral ou seja lá qual for
é preciso deixar correr livre
como pensar que o peito é um campo ou um matagal alto ou uma praia extensa e existe uma coisa que tem corpo pra pernar à toa
sem julgar e sem medir
e é assim que se usa essa coisa do sentir
que é se deixar levar quando tirar a peça que do raciocinio
não tem lógica
é tudo emvãova~voa~voa~voa~voavõavãoa~voa~vão
Jun 17, 2021
Jun 17, 2021 at 9:16 AM UTC