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"deviennent" poems
Roule l’Automne Roule, roule; l'automne roux sur les bruyères de Corse et les bouleaux du lac Baïkal. Sur le dôme de Notre Dame et le clocher de Saint-Sernin. Roule, roule; l'automne roux sur la queue rousse de « Goupil » et le flamboiement du soleil qui cligne comme un phare éperdu enluminant notre horizon. Roule, roule; dans les cheveux d'or des belles Femmes rousses et de cet été indien qui flamboie, de nos promesses d’amours de la transparence de nos yeux. Roule, roule; l'automne roux dont les feuilles volètent au vent des feuilles bariolées qui deviennent tapis de velours, ravivant la joie des amant(e)s Qui y trouvent des lits d’amour. Roule, roule; dans les vignes et les sous-bois quand Bacchus s'en donne à cœur joie, Les vignerons pressent les pampres font couler les nectars vermeils avec cette fraîcheur sans pareil Qui illumine nos Esprits. Roule, roule ; bel automne dans tes atours de séducteur, tournant la tête des amoureuses. Car la nostalgie de l'hiver, Et sa compagne la froidure ne sont pas encore avancées. Paul Arrighi
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Sep 30, 2016
Sep 30, 2016 at 11:50 AM UTC
Roule l’Automne ( Roll up Autumn)
Bercé Par le fil du temps Qui s’évade S’est envolé L’amour d’antan, Sans faire de vague. Rien à dire Tout reste beau. Silencieusement, L’image de l’avenir Sans dire mot Se dessine impunément. Tout reste à gagner Dans l’engagement De la passion affective L’artiste obsédé Crée inlassablement Et récidive. Rien n’est important Mais tout compte Les cycles longs et courts D’amours virevoltants Deviennent des contes De Fées, pour toujours. Les pages blanches Attendent La prochaine aventure C’est l’avenir qui tranche, La plume devient friande D’un titre de couverture.
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Apr 26, 2015
Apr 26, 2015 at 10:11 AM UTC
Biographie (French-poème en Français)
Ô Afrique Je suis fière mais en même temps j’ai honte Fière parce que chaque fois qu’il y’a un Blaise, il y’a aussi un Sankara à côté, prêt pour se sacrifier sa vie pour ton bonheur. J’ai honte parce que chaque fois qu’il y’a un Sankara, il y’a aussi un Blaise derrière et qui n’insiste jamais de lui prendre la vie. Ô Afrique L'assassinat de tes leaders au pouvoir c’est manque de conscience de tes propres fils. Ce derniers deviennent même tes propre ennemis À chaque fois que l’un de tes fils lève son arme c’est pour contre l’un de ses frères ou sœurs. Mais quand ils ont un peu de diamants ou de l’ors, ils jettent leur pirogues dans l’Océan Atlantique vers l’Occident.   Ô Afrique Ils te tournent le dos en pleine nuit, avec des tonnerres de méchancetés sans même avoir pitié du pluie de tes  larmes. C’est à cause de ce genre d’universalistes que tu es dans la merde mon Afrique Parce que chaque fois qu’une puissance étrangère vient piller, ils se lèvent contre leurs propres frères et sœurs en disant « Les blancs sont des bons sans eux on n’a rien et tuent leurs propres frères et sœurs parfois juste pour un visa et une photo sur les champs Elysée »
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Oct 28, 2018
Oct 28, 2018 at 7:09 PM UTC
Ô Afrique
Quand l'été, dans ton lit, tu te couches malade, Couverte d'un linceul, de roses tout semé, Amour, d'arc et de trousse et de flèches armé, Caché sous ton chevet, se tient en embuscade. Personne ne te voit, qui d'une couleur fade Ne retourne au logis ou malade ou spasmé ; Qu'il ne sente d'Amour tout son cœur entamé, Ou ne soit ébloui des rais de ton œillade. C'est un plaisir de voir tes cheveux arrangés Sous un scofion (1) peint d'une soie diverse ; Voir deçà, voir delà tes membres allongés, Et ta main qui le lit nonchalante traverse, Et ta voix qui me charme, et ma raison renverse Si fort que tous mes sens en deviennent changés. 1. Escofion, scofion : Coiffe de femme.
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Quand l'été, dans ton lit, tu te couches malade
La flèche et le toit se sont effondrés, Mais au moins aucun corps n'est mort. Le vitrail a fondu de la chaleur et des œuvres d'art inestimables d'ailleurs. Notre-Dame est ouverte vers le ciel; Son tabernacle profané. Un trésor de la foi de l'homme est parti. Peut-il être recréé? Un curé âgé parcourt ses allées Dont les murs résonnent les prières des hommes. Il regarde les chœurs nus en ruine et combat les sentiments de désespoir. “Nous reconstruirons” pense le Père comme les pierres chauffées deviennent froides. «Nous élevons nos cœurs au Seigneur Qui a payé la rançon pour nos âmes. "
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Apr 16, 2019
Apr 16, 2019 at 8:51 AM UTC
Mardi des cendres
L'anesthésie mentale est terrible Elle détend les muscles Apaise le coeur Elle apporte le sourire Endort les peurs Il suffit de se retrouver seul Entre quatre murs De prendre quelques petites secondes Qui semblent s'étendre sur une éternité Au point qu'elles deviennent étouffantes La migraine arrive et le paysage tangue La pièce est en mouvement et le corps en ébullition Lorsque l'on prend conscience de tous nos travers Et de tous nos défauts Le Monde nous paraît bien moins beau.
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Nov 27, 2017
Nov 27, 2017 at 8:46 PM UTC
headache
20th September 2016 C'était l'odeur de l'eau de cologne, du tabac, de l'air pollué qui m'enivraient C'était le ciel en pleine nuit et nos doigts entremêlés qui m'évadaient Il est étrange l'univers où deux âmes solitaires Se rencontrent, non pas pour le plaisir de la chair Où même les grands silences deviennent succulents Puisqu'ils sont comblés par les tendres mouvements De ses lèvres contre les miennes De ma langue sur la sienne Où seuls comptent les minutes qu'il nous reste Alors que l'on fixe le noir infini et céleste En espérant avoir le droit privilégié d'une pause Juste un simple arrêt bref dans le temps pour que je puisse écrire notre histoire en prose
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Nov 23, 2017
Nov 23, 2017 at 7:57 PM UTC
an old poem
Que les fins de journées d'automne sont pénétrantes ! Ah ! pénétrantes jusqu'à la douleur ! car il est de certaines sensations délicieuses dont le vague n'exclut pas l'intensité ; et il n'est pas de pointe plus acérée que celle de l'Infini. Grand délice que celui de noyer son regard dans l'immensité du ciel et de la mer ! Solitude, silence, incomparable chasteté de l'azur ! une petite voile frissonnante à l'horizon, et qui par sa petitesse et son isolement imite mon irrémédiable existence, mélodie monotone de la houle, toutes ces choses pensent par moi, ou je pense par elles (car dans la grandeur de la rêverie, le moi se perd vite !) ; elles pensent, dis-je, mais musicalement et pittoresquement, sans arguties, sans syllogismes, sans déductions. Toutefois, ces pensées, qu'elles sortent de moi ou s'élancent des choses, deviennent bientôt trop intenses. L'énergie dans la volupté crée un malaise et une souffrance positive. Mes nerfs trop tendus ne donnent plus que des vibrations criardes et douloureuses. Et maintenant la profondeur du ciel me consterne ; sa limpidité m'exaspère. L'insensibilité de la mer, l'immuabilité du spectacle, me révoltent... Ah ! faut-il éternellement souffrir, ou fuir éternellement le beau ? Nature, enchanteresse sans pitié, rivale toujours victorieuse, laisse-moi ! Cesse de tenter mes désirs et mon orgueil ! L'étude du beau est un duel où l'artiste crie de frayeur avant d'être vaincu.
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Le confiteor de l'artiste
Au coin de cet organe, Y caressant ses cordes sensibles, Ma Muse Toscane Joue de sa lyre irrésistible. Un son, pour chaque mot D'amour qui deviennent Inspiration ; et le tempo S'adoucit, d'aussi **** que je m'en souvienne ! Car il n'y a que le cerveau Qui s'imagine que l'italienne Devrait m'offrir sa peau de porcelaine. Mon pauvre cerveau, Cet espèce d'organe maso, Me pense libertino !
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Apr 21, 2025
Apr 21, 2025 at 3:35 PM UTC
Le tabou de mon subconscient
Et vos cheveux, alors, de sombres Deviennent gris, et de gris, blancs, Comme un peuple aux ailes sans nombres De colombes aux vols tremblants. Suis-je sur terre ou bien rêvè-je ? Quoi, c'est vous, c'est toi que je vois Sous ta chevelure de neige, Jeune de visage et de voix ; Le corps svelte et libre d'allure, Sans rien de fané ni de las, Et cependant ta chevelure Est plus blanche que les lilas. Pour qu'il meure et pour qu'il renaisse, Viens-tu verser à mon désir, Avec le vin de la jeunesse L'expérience du plaisir ? Avec ta voix pleine de verve Et la pureté de tes mains, Es-tu la déesse Minerve Sous l'acier du casque romain ? Viens-tu verser, dans ta largesse, Au cœur qui ne peut s'apaiser, Avec le vin de la sagesse, L'expérience du baiser ? Jeune Femme aux cheveux de Sage, Tels qu'un vol de blancs papillons, C'est la gloire de ton visage Qui l'entoure de ses rayons ; Si ce n'est l'Amour, c'est l'image De l'Amour, qu'en vous je veux voir, Jeune femme aux cheveux de Mage, Tels que les neiges du savoir ! Sous votre vieillesse vermeille La caresse se cache et rit, Comme une chatte qui sommeille Sur les griffes de son esprit. Dans ta vieillesse enchanteresse Je veux t'étreindre et m'embraser Dans l'alambic de ta caresse, Sous l'élixir de ton baiser.
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La poudre
La rivière coule à travers la mer Parfois droit, parfois courbé Ne sait pas où s'arrêter. En saison des pluies devient inondé Ce côté, autre côté, les deux côtés sont inondés Prend tout ce qu'il trouve devant. Village des inondations Diminue Combien de chemin et de région. En été il devient maigre Certains itinéraires deviennent inaccessibles La rivière est unique à l’ère des ruptures Donc sur les pages de la vie Remarques en suspens.
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Apr 6, 2021
Apr 6, 2021 at 10:53 PM UTC
Rivière (French)
I. Je vis la nuit et rêve le jour Et parfois je te parle quand mes idées deviennent floues Les effluves de vin dansent et Les étoiles n’entendent parler que de toi. Obstinée, dans ma lancée, Je leur chante ton sourire. Ô D.eu, combien de fois les ais-je entendues me dire de partir ? Mes souvenir se reflètent sur la Seine dormante Impressionnante mais bienveillante Il m’est même arrivée de l’entendre me répondre Alors que mon esprit voguait sur les hauteurs Lune, quand tu n’es pas là les étoiles chantent II. Lassées de m’entendre chanter, Les étoiles sont parties Elles m’ont laissées avec toi, Ton souvenir dansant autour de moi, Pendant que j’essaie de trouver mon chemin Mais je me retourne Vers des routes brûlantes Mais tu me détournes Inconsciemment
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Sep 10, 2019
Sep 10, 2019 at 6:52 PM UTC
Reflet immaculé
Je te dis Vous Ta Majesté Car vous êtes plurielle Je vous dis tu Votre Seigneurie Car tu es singulière. Tu ou vous Vous ou tu Êtes la dyade La deuxième personne Les sœurs siamoises Démultipliées dans le labyrinthe De la conjugaison À tous les temps du verbe et de la chair Et c'est pour cette raison unique Que je vous t'aime Et que je te vous aime Dodécaphoniquement Et que je vous conjugue Et que je vous hume les notes du cou Et que je te renifle les lunes en rut Et que les temps s'abolissent Que les silences deviennent bis Et les pauses deviennent ut Et que les dièses et les bémols ouvrent Les clés de fa et les portées Et que moderato cantabile je respire Les noires et les blanches Les croches et les rondes Du bas du dos de dentelle De votre tienne excellence Ad libitum...
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Nov 18, 2019
Nov 18, 2019 at 4:54 AM UTC
Je te dis vous