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"crie" poems
A chaque fois que tu rentres de bonne heure, Mon coeur se remplit de Bonheur. Tu illumines nos soirées monotones, Tu nous fais rire avec tes blagues, même si elles redondonnent. Avec toi on ne s'ennuie jamais, On parle, on crie, on s'échange des secrets. Tu n'hésites pas à nous faire des câlins, Même quand tu t'en vas de bon matin. On n'aime pas te voir partir si **** On préfère quand tu restes dans le coin. La Russie, c'est comme le bout du monde, Heureusement que tu n'es pas James Bond! On aime te voir à la maison, Avec tes pyjamas troués et ta barbe de bison. Même pas peur quand tu vas chez le coiffeur, On connaît ta tête de pomme par cœur! On a beau se plaindre de ton penchant pour les sucreries, Il faut avouer qu'un peu de graisse, c'est aussi confortable qu'un lit. Même si tu trempes ton pain au fromage dans ton café, Nous, on a même pas peur de t'embrasser. On a toujours hâte que tu reviennes, Même si ca ne fait pas une heure que tu es parti. Ne t'inquiètes pas on restera les mêmes, On sera toujours là pour te faire des guilis. T'es le roi des bisous, t'es le roi des Papas, On t'aimera toujours, même si tu manges du chocolat!
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Sep 20, 2014
Sep 20, 2014 at 6:12 AM UTC
Papa
Gurl stops meking out n asked boi to get potartz he dus den gurl teks deep breff and gurl sais bf I am pregnent will u stay ma bf n he seys "NO" gurl iz hertbrokn gurl cried n runz awaii from boi wiffout eatin poptart n she has low blood suga so she fols boi runs ova 2 her She Ded boi crie I sed I no be ur bf cuz i wona b ur husband! he screems n frows poptart @ wol a bootiful diomand ring wus insyd LIK DIS IF U CRY EVERTIM!!!!
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Jan 21, 2015
Jan 21, 2015 at 6:57 PM UTC
liek dis if u cri everytim
The cuckoo, like a hawk in flight, With narrow pointed wings Whews o’er our heads—soon out of sight And as she flies she sings: And darting down the hedgerow side She scares the little bird Who leaves the nest it cannot hide While plaintive notes are heard. I’ve watched it on an old oak tree Sing half an hour away Until its quick eye noticed me And then it whewed away. Its mouth when open shone as red As hips upon the brier, Like stock doves seemed its winged head But striving to get higher It heard me rustle and above leaves Soon did its flight pursue, Still waking summer’s melodies And singing as it flew. So quick it flies from wood to wood ’Tis miles off ‘ere you think it gone; I’ve thought when I have listening stood Full twenty sang—when only one. When summer from the forest starts Its melody with silence lies, And, like a bird from foreign parts, It cannot sing for all it tries. ‘Cuck cuck’ it cries and mocking boys Crie ‘Cuck’ and then it stutters more Till quick forgot its own sweet voice It seems to know itself no more.
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The Cuckoo
The pain that I never show, Is the pain that you'll never know.
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Jun 20, 2015
Jun 20, 2015 at 5:25 AM UTC
Crie
I laugh all time but with him I giggle non-stop Cause Life's too complicated & He makes me Thinkin' to something else like *** , like couple , like other's life , like win I crie too much but with him I crie mucher than that Cause Life's Unfair & He makes me See different thinks like other problem , others couple problems , like drama , like lose For Some poeple it caled Boyfriend For Some Other it caled Husband For Some Otaku it caled Manga-anime For Some Geeks it caled Games
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Apr 10, 2016
Apr 10, 2016 at 6:45 PM UTC
❣ always makes u crie or smile ❣
Les portes des églises et celles des écoles sont fermées. Aucune personne décente n'est en effet dans les rues, Où l'on voit que des crimes abjects et des horribles abus. Plusieurs pare-brises sont brisés par des pierres mal lancées. La violence pleut dans les rues et dans les corridors; On ne voit ni les chiens, ni les chats en dehors. Des maigres oiseaux, sur les branches, avec dédain et stupeur, Regardent plusieurs voyous et charlatans au visage masqué. C'est triste de constater ces crimes odieux. Quelle horreur! Il y a une guerre hostile? On se demande quel parti va gagner? On peut entendre la voix venue d'un vieillard de quelques parts Qui crie faiblement: « Nous sommes tous des pauvres victimes, Des clochards, qui se suicident pour des politiciens, pour des avares. » Pas trop **** on peut voir une femme folle avec un ami intime, Tous deux en haillons. C'est une image de cauchemar qui prouve Que le pays est devenu un enfer sur la terre. A la radio, on dit Que quelques bateaux de la Marine Américaine se trouvent Dans la rade. Qu'est qu'ils font sur notre territoire? On fuit Ou on ne fuit pas? On n'en peut pas. Tout le monde est en prison. La violence neige de sang dans les rues d'un pays tropical, où la peur Règne. Les enfants n'osent pas aller jouer dans les rues, où la terreur Siffle comme des serpents, comme les mitraillettes des démons. Aucune guerre n'est civile et celle d'un même peuple est aussi violente Et diabolique. Mon Dieu, les choses vont très mal dans les rues avoisinantes. La violence pleut et tout le monde pleure. Les sinistrés sont partout aux abois. On attend l'arrivée des bons anges qui viendront peut-être dans quelques mois. Copyright © Juin 2019, Hébert Logerie, Tous droits réservés. Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poésie. Tuesday, June 18, 2019
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Sep 11, 2025
Sep 11, 2025 at 1:12 AM UTC
La Violence Pleut Dans Les Rues
Les portes des églises et celles des écoles sont fermées. Aucune personne décente n'est en effet dans les rues, Où l'on voit que des crimes abjects et des horribles abus. Plusieurs pare-brises sont brisés par des pierres mal lancées. La violence pleut dans les rues et dans les corridors; On ne voit ni les chiens, ni les chats en dehors. Des maigres oiseaux, sur les branches, avec dédain et stupeur, Regardent plusieurs voyous et charlatans au visage masqué. C'est triste de constater ces crimes odieux. Quelle horreur! Il y a une guerre hostile? On se demande quel parti va gagner? On peut entendre la voix venue d'un vieillard de quelques parts Qui crie faiblement: « Nous sommes tous des pauvres victimes, Des clochards, qui se suicident pour des politiciens, pour des avares. » Pas trop **** on peut voir une femme folle avec un ami intime, Tous deux en haillons. C'est une image de cauchemar qui prouve Que le pays est devenu un enfer sur la terre. A la radio, on dit Que quelques bateaux de la Marine Américaine se trouvent Dans la rade. Qu'est qu'ils font sur notre territoire? On fuit Ou on ne fuit pas? On n'en peut pas. Tout le monde est en prison. La violence neige de sang dans les rues d'un pays tropical, où la peur Règne. Les enfants n'osent pas aller jouer dans les rues, où la terreur Siffle comme des serpents, comme les mitraillettes des démons. Aucune guerre n'est civile et celle d'un même peuple est aussi violente Et diabolique. Mon Dieu, les choses vont très mal dans les rues avoisinantes. La violence pleut et tout le monde pleure. Les sinistrés sont partout aux abois. On attend l'arrivée des bons anges qui viendront peut-être dans quelques mois. Copyright © Juin 2019, Hébert Logerie, Tous droits réservés. Hébert Logerie est l'auteur de plusieurs recueils de poésie. Tuesday, June 18, 2019
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Aug. 14. 1653. Upon The Words Of Chush The Benjamite Against Him. Lord my God to thee I flie Save me and secure me under Thy protection while I crie Least as a Lion (and no wonder) He hast to tear my Soul asunder Tearing and no rescue nigh. Lord my God if I have thought Or done this, if wickedness Be in my hands, if I have wrought Ill to him that meant me peace, Or to him have render’d less, And fre’d my foe for naught; Let th’enemy pursue my soul And overtake it, let him tread My life down to the earth and roul In the dust my glory dead, In the dust and there out spread Lodge it with dishonour foul. Rise Jehovah in thine ire Rouze thy self amidst the rage Of my foes that urge like fire; And wake for me, their furi’ asswage; Judgment here thou didst ingage And command which I desire. So th’ assemblies of each Nation Will surround thee, seeking right, Thence to thy glorious habitation Return on high and in their sight. Jehovah judgeth most upright All people from the worlds foundation. Judge me Lord, be judge in this According to my righteousness And the innocence which is Upon me: cause at length to cease Of evil men the wickedness And their power that do amiss. But the just establish fast, Since thou art the just God that tries Hearts and reins. On God is cast My defence, and in him lies In him who both just and wise Saves th’ upright of Heart at last. God is a just Judge and severe, And God is every day offended; If th’ unjust will not forbear, His Sword he whets, his Bow hath bended Already, and for him intended The tools of death, that waits him near. (His arrows purposely made he For them that persecute.) Behold He travels big with vanitie, Trouble he hath conceav’d of old As in a womb, and from that mould Hath at length brought forth a Lie. He dig’d a pit, and delv’d it deep, And fell into the pit he made, His mischief that due course doth keep, Turns on his head, and his ill trade Of violence will undelay’d Fall on his crown with ruine steep. Then will I Jehovah’s praise According to his justice raise And sing the Name and Deitie Of Jehovah the most high.
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Psalm 07
Aug. 14. 1653. Upon The Words Of Chush The Benjamite Against Him. Lord my God to thee I flie Save me and secure me under Thy protection while I crie Least as a Lion (and no wonder) He hast to tear my Soul asunder Tearing and no rescue nigh. Lord my God if I have thought Or done this, if wickedness Be in my hands, if I have wrought Ill to him that meant me peace, Or to him have render’d less, And fre’d my foe for naught; Let th’enemy pursue my soul And overtake it, let him tread My life down to the earth and roul In the dust my glory dead, In the dust and there out spread Lodge it with dishonour foul. Rise Jehovah in thine ire Rouze thy self amidst the rage Of my foes that urge like fire; And wake for me, their furi’ asswage; Judgment here thou didst ingage And command which I desire. So th’ assemblies of each Nation Will surround thee, seeking right, Thence to thy glorious habitation Return on high and in their sight. Jehovah judgeth most upright All people from the worlds foundation. Judge me Lord, be judge in this According to my righteousness And the innocence which is Upon me: cause at length to cease Of evil men the wickedness And their power that do amiss. But the just establish fast, Since thou art the just God that tries Hearts and reins. On God is cast My defence, and in him lies In him who both just and wise Saves th’ upright of Heart at last. God is a just Judge and severe, And God is every day offended; If th’ unjust will not forbear, His Sword he whets, his Bow hath bended Already, and for him intended The tools of death, that waits him near. (His arrows purposely made he For them that persecute.) Behold He travels big with vanitie, Trouble he hath conceav’d of old As in a womb, and from that mould Hath at length brought forth a Lie. He dig’d a pit, and delv’d it deep, And fell into the pit he made, His mischief that due course doth keep, Turns on his head, and his ill trade Of violence will undelay’d Fall on his crown with ruine steep. Then will I Jehovah’s praise According to his justice raise And sing the Name and Deitie Of Jehovah the most high.
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Aug. 10. 1653. Answer me when I call God of my righteousness; In straights and in distress Thou didst me disinthrall And set at large; now spare, Now pity me, and hear my earnest prai’r. Great ones how long will ye My glory have in scorn How long be thus forlorn Still to love vanity, To love, to seek, to prize Things false and vain and nothing else but lies? Yet know the Lord hath chose Chose to himself a part The good and meek of heart (For whom to chuse he knows) Jehovah from on high Will hear my voyce what time to him I crie. Be aw’d, and do not sin, Speak to your hearts alone, Upon your beds, each one, And be at peace within. Offer the offerings just Of righteousness and in Jehovah trust. Many there be that say Who yet will shew us good? Talking like this worlds brood; But Lord, thus let me pray, On us lift up the light Lift up the favour of thy count’nance bright. Into my heart more joy And gladness thou hast put Then when a year of glut Their stores doth over-cloy And from their plenteous grounds With vast increase their corn and wine abounds. In peace at once will I Both lay me down and sleep For thou alone dost keep Me safe where ere I lie As in a rocky Cell Thou Lord alone in safety mak’st me dwell.
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Psalm 04
How lovely are thy dwellings fair! O Lord of Hoasts, how dear The pleasant Tabernacles are! Where thou do’st dwell so near. My Soul doth long and almost die Thy Courts O Lord to see, My heart and flesh aloud do crie, O living God, for thee. There ev’n the Sparrow freed from wrong Hath found a house of rest, The Swallow there, to lay her young Hath built her brooding nest, Ev’n by thy Altars Lord of Hoasts They find their safe abode, And home they fly from round the Coasts Toward thee, My King, my God Happy, who in thy house reside Where thee they ever praise, Happy, whose strength in thee doth bide, And in their hearts thy waies. They pass through Baca’s thirstie Vale, That dry and barren ground As through a fruitfull watry Dale Where Springs and Showrs abound. They journey on from strength to strength With joy and gladsom cheer Till all before our God at length In Sion do appear. Lord God of Hoasts hear now my praier O Jacobs God give ear, Thou God our shield look on the face Of thy anointed dear. For one day in thy Courts to be Is better, and mere blest Then in the joyes of Vanity, A thousand daies at best. I in the temple of my God Had rather keep a dore, Then dwell in Tents, and rich abode With Sin for evermore For God the Lord both Sun and Shield Gives grace and glory bright, No good from him shall be with-held Whose waies are just and right. Lord God of Hoasts that raign ’st on high, That man is truly blest Who only on thee doth relie. And in thee only rest.
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Psalm 84
How lovely are thy dwellings fair! O Lord of Hoasts, how dear The pleasant Tabernacles are! Where thou do’st dwell so near. My Soul doth long and almost die Thy Courts O Lord to see, My heart and flesh aloud do crie, O living God, for thee. There ev’n the Sparrow freed from wrong Hath found a house of rest, The Swallow there, to lay her young Hath built her brooding nest, Ev’n by thy Altars Lord of Hoasts They find their safe abode, And home they fly from round the Coasts Toward thee, My King, my God Happy, who in thy house reside Where thee they ever praise, Happy, whose strength in thee doth bide, And in their hearts thy waies. They pass through Baca’s thirstie Vale, That dry and barren ground As through a fruitfull watry Dale Where Springs and Showrs abound. They journey on from strength to strength With joy and gladsom cheer Till all before our God at length In Sion do appear. Lord God of Hoasts hear now my praier O Jacobs God give ear, Thou God our shield look on the face Of thy anointed dear. For one day in thy Courts to be Is better, and mere blest Then in the joyes of Vanity, A thousand daies at best. I in the temple of my God Had rather keep a dore, Then dwell in Tents, and rich abode With Sin for evermore For God the Lord both Sun and Shield Gives grace and glory bright, No good from him shall be with-held Whose waies are just and right. Lord God of Hoasts that raign ’st on high, That man is truly blest Who only on thee doth relie. And in thee only rest.
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les étoiles s'allongent dans les champs des chambres noires, les mers, perdues dans le papier-nuit des temps, un poisson glisse en aval et, le sommeil des pelouses, vu d'en bas hier soir, dure encore. la lune, un orateur dans les bois; elle dire: "j'oublie le ciel d'azur, je deviens le nageur à heure du dîner jusqu'à l'éclipse d'aube, je crie sous le vide, sous l'eau d'octobre, se termine, et la marée, sur ces mers, s'affaiblit en bruit de rêve." et moi, dévisageant la solution des points claires, miniscules et faible lueurs, je m'anime, encore endormi, toujours, toujours endormi, tant que les arbres respirént, tendres et lents.
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Mar 27, 2013
Mar 27, 2013 at 4:21 AM UTC
premier
Thy gracious ear, O Lord, encline, O hear me I thee pray, For I am poor, and almost pine With need, and sad decay. Preserve my soul, for *I have trod Heb. I am good, loving, Thy waies, and love the just, a doer of good and Save thou thy servant O my God holy things Who still in thee doth trust. Pity me Lord for daily thee I call; O make rejoyce Thy Servants Soul; for Lord to thee I lift my soul and voice, For thou art good, thou Lord art prone To pardon, thou to all Art full of mercy, thou alone To them that on thee call. Unto my supplication Lord Give ear, and to the crie Of my incessant praiers afford Thy hearing graciously. I in the day of my distress Will call on thee for aid; For thou wilt grant me free access And answer, what I pray’d. Like thee among the gods is none O Lord, nor any works Of all that other Gods have done Like to thy glorious works. The Nations all whom thou hast made Shall come, and all shall frame To bow them low before thee Lord, And glorifie thy name. For great thou art, and wonders great By thy strong hand are done, Thou in thy everlasting Seat Remainest God alone. Teach me O Lord thy way most right, I in thy truth will hide, To fear thy name my heart unite So shall it never slide. Thee will I praise O Lord my God Thee honour, and adore With my whole heart, and blaze abroad Thy name for ever more. For great thy mercy is toward me, And thou hast free’d my Soul Eev’n from the lowest Hell set free From deepest darkness foul. O God the proud against me rise And violent men are met To seek my life, and in their eyes No fear of thee have set. But thou Lord art the God most mild Readiest thy grace to shew, Slow to be angry, and art stil’d Most mercifull, most true. O turn to me thy face at length, And me have mercy on, Unto thy servant give thy strength, And save thy hand-maids Son. Some sign of good to me afford, And let my foes then see And be asham’d, because thou Lord Do’st help and comfort me.
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Psalm 86
Thy gracious ear, O Lord, encline, O hear me I thee pray, For I am poor, and almost pine With need, and sad decay. Preserve my soul, for *I have trod Heb. I am good, loving, Thy waies, and love the just, a doer of good and Save thou thy servant O my God holy things Who still in thee doth trust. Pity me Lord for daily thee I call; O make rejoyce Thy Servants Soul; for Lord to thee I lift my soul and voice, For thou art good, thou Lord art prone To pardon, thou to all Art full of mercy, thou alone To them that on thee call. Unto my supplication Lord Give ear, and to the crie Of my incessant praiers afford Thy hearing graciously. I in the day of my distress Will call on thee for aid; For thou wilt grant me free access And answer, what I pray’d. Like thee among the gods is none O Lord, nor any works Of all that other Gods have done Like to thy glorious works. The Nations all whom thou hast made Shall come, and all shall frame To bow them low before thee Lord, And glorifie thy name. For great thou art, and wonders great By thy strong hand are done, Thou in thy everlasting Seat Remainest God alone. Teach me O Lord thy way most right, I in thy truth will hide, To fear thy name my heart unite So shall it never slide. Thee will I praise O Lord my God Thee honour, and adore With my whole heart, and blaze abroad Thy name for ever more. For great thy mercy is toward me, And thou hast free’d my Soul Eev’n from the lowest Hell set free From deepest darkness foul. O God the proud against me rise And violent men are met To seek my life, and in their eyes No fear of thee have set. But thou Lord art the God most mild Readiest thy grace to shew, Slow to be angry, and art stil’d Most mercifull, most true. O turn to me thy face at length, And me have mercy on, Unto thy servant give thy strength, And save thy hand-maids Son. Some sign of good to me afford, And let my foes then see And be asham’d, because thou Lord Do’st help and comfort me.
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N'attends pas un sourire ... pour être gentil. N'attends pas d'être seul ... pour apprécier un ami. N'attends pas d'être aimé ... pour aimer. N'attends pas de recevoir ... pour donner. N'attends pas une blague ... pour que tu rit. N'attends pas le silence ... pour que tu crie. N'attends pas le vacarme ... pour te réveiller. N'attends pas de meilleur emploi ... pour commencer à travailler. N'attends pas d'avoir beaucoup ... pour partager. N'attends pas le désastre ... pour regretter. N'attends pas de souffrir ... pour agir. N'attends pas d'avoir le temps ... pour pouvoir servir. N'attends pas la chute ... pour te rappeler du conseil. N'attends pas la nuit ... pour chercher le soleil. N'attends pas l'erreur ... pour demander le pardon. N'attends pas la folie ... pour chercher la raison. N'attends pas la douleur ... pour croire à la prière. N'attends pas le noir ... pour allumer la lumière. N'attends pas la séparation ... pour te réconcilier. N'attends pas la misère ... pour espérer. N'attends pas la fin ... pour dire le non-dit. N'attends pas la mort ... pour apprécier la vie. ...Car nul ne sait de combien de temps l'on dispose encore .
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Jun 30, 2011
Jun 30, 2011 at 7:44 AM UTC
N'attends pas...
A laugh says a lot A smile tells a story A frown shows emotion A crie tells your fears Yes they all are alike but They are different somehow A frown and crie show how you feel but A smile and laugh hide your true feelings So yes the are alike they all show something One is just the truth and the other is a lie
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Dec 29, 2013
Dec 29, 2013 at 9:28 PM UTC
The Difference
Colin gardait un jour les vaches de son père ; Colin n'avait pas de bergère, Et s'ennuyait tout seul. Le garde sort du bois : Depuis l'aube, dit-il, je cours dans cette plaine Après un vieux chevreuil que j'ai manqué deux fois Et qui m'a mis tout hors d'haleine. Il vient de passer par là-bas, Lui répondit Colin : mais, si vous êtes las, Reposez-vous, gardez mes vaches à ma place, Et j'irai faire votre chasse ; Je réponds du chevreuil. - Ma foi, je le veux bien. Tiens, voilà mon fusil, prends avec toi mon chien, Va le tuer. Colin s'apprête, S'arme, appelle Sultan. Sultan, quoiqu'à regret, Court avec lui vers la forêt. Le chien bat les buissons ; il va, vient, sent, arrête, Et voilà le chevreuil... Colin impatient Tire aussitôt, manque la bête, Et blesse le pauvre Sultan. A la suite du chien qui crie, Colin revient à la prairie. Il trouve le garde ronflant ; De vaches, point ; elles étaient volées. Le malheureux Colin, s'arrachant les cheveux, Parcourt en gémissant les monts et les vallées ; Il ne voit rien. Le soir, sans vaches, tout honteux, Colin retourne chez son père, Et lui conte en tremblant l'affaire. Celui-ci, saisissant un bâton de cormier, Corrige son cher fils de ses folles idées, Puis lui dit : chacun son métier, Les vaches seront bien gardées.
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Le vacher et le garde-chasse
Les chiens qui aboient au-dessous de ma fênetre Me rappelle d'un autre jour Où je suis heureuse et contente-- Où je suis captivée par l'amour. Dans mes rêves et pensées, Ils font une promenade; Ils me disent, «Tu n'es pas Tout ce qui ton façade Laisserait les gens, qui nagent Dans les larmes chaudes Avec les bras flechis Et les yeux emeraudes, Savoir,» et puis ils partent Pour abandonner ses raisons De vivre, d'aimer, d'être Et ces mots dans une combinaison. Je crie, «Attends!» toujours, Et toujours, ils continuent, Et je continue à les regarder Alors que ses ombres diminuent. Les nuages volent au-dessus Des choses vivantes, fières, Et j'espère quelque jour pouvoir Trouver mes rêves comme ces craintes découvertes.
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Sep 4, 2013
Sep 4, 2013 at 8:14 PM UTC
Les Chiens
Rentrez sortez discorde. Je saigne du nez. Et mes globules meurent en paix. La fenêtre illumine ma corde. Ma vie marginale. Couleur rose de pastel. Douleur du cœur mal réelle. Lit pour faire du sale. Je sais qu'on ne se connaît pas. Sortez de ce salon. Mon image mon rond. Spam de panique je ne suis plus là. L'ambulance arrive. Je n'ai plus de vie. Tout le monde crie. Couleur vive. Discorde rentrez sortez. Discorde mort reporté.
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May 14, 2017
May 14, 2017 at 7:26 AM UTC
(:( D I S C O R D E ):)
Vous connaissez ce quai nommé de la Ferraille, Où l'on vend des oiseaux, des hommes et des fleurs. A mes fables souvent c'est là que je travaille ; J'y vois des animaux, et j'observe leurs moeurs. Un jour de mardi gras j'étais à la fenêtre D'un oiseleur de mes amis, Quand sur le quai je vis paraître Un petit arlequin leste, bien fait, bien mis, Qui, la batte à la main, d'une grâce légère, Courait après un masque en habit de bergère. Le peuple applaudissait par des ris, par des cris. Tout près de moi, dans une cage, Trois oiseaux étrangers, de différent plumage, Perruche, cardinal, serin, Regardaient aussi l'arlequin. La perruche disait : " J'aime peu son visage, Mais son charmant habit n'eut jamais son égal. Il est d'un si beau vert ! - Vert ! dit le cardinal ; Vous n'y voyez donc pas, ma chère ? L'habit est rouge assurément : Voilà ce qui le rend charmant. - Oh ! pour celui-là, mon compère, Répondit le serin, vous n'avez pas raison, Car l'habit est jaune-citron ; Et c'est ce jaune-là qui fait tout son mérite. - Il est vert. - Il est jaune. - Il est rouge morbleu ! " Interrompt chacun avec feu ; Et déjà le trio s'irrite. " Amis, apaisez-vous, leur crie un bon pivert ; L'habit est jaune, rouge et vert. Cela vous surprend fort ; voici tout le mystère : Ainsi que bien des gens d'esprit et de savoir, Mais qui d'un seul côté regardent une affaire, Chacun de vous ne veut y voir Que la couleur qui sait lui plaire. "
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L'habit d'Arlequin
Il est VALIDATION dans la Ville des Lumières Alors que le bilan de ces attaques sont évaluées. Au **** je l'entends encore sons rudes des sirènes Comme notre corps d'ambulanciers est aux abois Ils vont me hanter dans le sommeil, tous ces jeunes visages morts, que je chasse ceux qui ont commis ces crimes. Il est trois heures du matin et ma tête crie pour le café; La caféine me aide quand je suis privé de sommeil. La puanteur de -fer sang ne peut pas être échappé Il est trempé dans les chaises à cushioned- Je prends en bas de la déclaration de celui qui survived- Ce soir, cette bonne fortune était rare. Il fait le mort et a vécu, avec la mort tout autour, dans ce théâtre de la mort et le désespoir. "Ils ont massacré les otages, un à la fois, leur but était de tuer tout le monde ". "Ils ont assassiné mon amant, ils ont assassiné mon ami, Je regardais mort, gisant dans leur sang trempé ".
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Nov 14, 2015
Nov 14, 2015 at 8:39 AM UTC
Après minuit, au Bataclan
Oh ! comment retenir cet ange qui s'enfuit ? Comme il est sombre et pâle ! il ressemble à la nuit. Comme il s'envole vite !... et de ma main tremblante S'échappe malgré moi son aile impatiente. « Reste encore ! il me semble, ange au triste regard, Qu'avec toi, de mes jours fuit la meilleure part ! Quel est ton nom ? réponds. - Tu dis vrai, je suis triste ; Et pourtant, à mes lois jamais rien ne résiste ; Je dépouille en passant les arbres de leur fleur, L'âme, de son espoir, le cœur, de son bonheur ; Je prends tous les trésors, jamais rien ne m'arrête ; Je ne vois pas les pleurs... je détourne la tête. Sur mon nom, interroge un cœur que j'ai blessé : « Hélas ! s'écrira-t-il, c'est l'ange du passé ! » - Le Passé !! devant toi mon âme est sans prière, Et je lâche ta main froide comme la pierre. Contre toi, tout effort demeure superflu... De mes biens les plus chers, ange, qu'emportes-tu ? J'emporte **** de toi l'heureuse insouciance Dont le calme est si doux qu'on dirait l'espérance ; J'emporte la gaîté, ce bonheur sans motif Qui répand à l'entour son parfum fugitif ; J'emporte ces doux chants, rêves de poésie, Enivrant en secret l'âme qu'ils ont choisie ; J'emporte ta jeunesse et ton joyeux espoir Se brisant le matin pour renaître le soir ; J'emporte ces pensers, qui, dans la solitude, Donnent un but qu'on aime aux efforts de l'étude ; J'emporte les bonheurs qui jadis te charmaient, Car j'emporte avec moi tous les cœurs qui t'aimaient. - Qu'ai-je fait pour les perdre ? - Hélas ! rien... mais j'appelle ; Nul à mes volontés ne peut être rebelle. Et ne savais-tu pas qu'incertain en son cours, Tout bonheur doit passer... peut-être en quelques jours ! Que tel est le pouvoir qui gouverne la terre : Une joie, un regret ; l'ombre après la lumière. Quand j'ai dit : C'est assez ! en vain on crie : « Encor ! » Je veux ceux qui l'aimaient... j'emporte mon trésor ! - Oh ! rends-moi quelque instant, ou d'espoir, ou de doute ! Et puis, me dépouillant, tu poursuivras ta route. - Je ne puis. - Mais alors, pour mes jours à venir, Que me laisses-tu donc, mon Dieu ! - Le souvenir.
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Le passé
Oh ! comment retenir cet ange qui s'enfuit ? Comme il est sombre et pâle ! il ressemble à la nuit. Comme il s'envole vite !... et de ma main tremblante S'échappe malgré moi son aile impatiente. « Reste encore ! il me semble, ange au triste regard, Qu'avec toi, de mes jours fuit la meilleure part ! Quel est ton nom ? réponds. - Tu dis vrai, je suis triste ; Et pourtant, à mes lois jamais rien ne résiste ; Je dépouille en passant les arbres de leur fleur, L'âme, de son espoir, le cœur, de son bonheur ; Je prends tous les trésors, jamais rien ne m'arrête ; Je ne vois pas les pleurs... je détourne la tête. Sur mon nom, interroge un cœur que j'ai blessé : « Hélas ! s'écrira-t-il, c'est l'ange du passé ! » - Le Passé !! devant toi mon âme est sans prière, Et je lâche ta main froide comme la pierre. Contre toi, tout effort demeure superflu... De mes biens les plus chers, ange, qu'emportes-tu ? J'emporte **** de toi l'heureuse insouciance Dont le calme est si doux qu'on dirait l'espérance ; J'emporte la gaîté, ce bonheur sans motif Qui répand à l'entour son parfum fugitif ; J'emporte ces doux chants, rêves de poésie, Enivrant en secret l'âme qu'ils ont choisie ; J'emporte ta jeunesse et ton joyeux espoir Se brisant le matin pour renaître le soir ; J'emporte ces pensers, qui, dans la solitude, Donnent un but qu'on aime aux efforts de l'étude ; J'emporte les bonheurs qui jadis te charmaient, Car j'emporte avec moi tous les cœurs qui t'aimaient. - Qu'ai-je fait pour les perdre ? - Hélas ! rien... mais j'appelle ; Nul à mes volontés ne peut être rebelle. Et ne savais-tu pas qu'incertain en son cours, Tout bonheur doit passer... peut-être en quelques jours ! Que tel est le pouvoir qui gouverne la terre : Une joie, un regret ; l'ombre après la lumière. Quand j'ai dit : C'est assez ! en vain on crie : « Encor ! » Je veux ceux qui l'aimaient... j'emporte mon trésor ! - Oh ! rends-moi quelque instant, ou d'espoir, ou de doute ! Et puis, me dépouillant, tu poursuivras ta route. - Je ne puis. - Mais alors, pour mes jours à venir, Que me laisses-tu donc, mon Dieu ! - Le souvenir.
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Night is falling My heart is calling, I feel so lonely; And l need you only. But l have got a teddy To take to the bed, If you would be my valentine; Then l will take you all. Love is the greatest gift lt never age's or fade's, lt never die's or crie's. Though it may need prove, On the count of faith and trust; It covers all else and matters best.
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Oct 2, 2013
Oct 2, 2013 at 6:51 PM UTC
My Valentine
La lune est rouge au brumeux horizon ; Dans un brouillard qui danse, la prairie S'endort fumeuse, et la grenouille crie Par les joncs verts où circule un frisson ; Les fleurs des eaux referment leurs corolles ; Des peupliers profilent aux lointains, Droits et serrés, leur spectres incertains ; Vers les buissons errent les lucioles ; Les chats-huants s'éveillent, et sans bruit Rament l'air noir avec leurs ailes lourdes, Et le zénith s'emplit de lueurs sourdes. Blanche, Vénus émerge, et c'est la Nuit.
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L'heure du berger
Que j'aime à voir, dans la vallée Désolée, Se lever comme un mausolée Les quatre ailes d'un noir moutier ! Que j'aime à voir, près de l'austère Monastère, Au seuil du baron feudataire, La croix blanche et le bénitier ! Vous, des antiques Pyrénées Les aînées, Vieilles églises décharnées, Maigres et tristes monuments, Vous que le temps n'a pu dissoudre, Ni la foudre, De quelques grands monts mis en poudre N'êtes-vous pas les ossements ? J'aime vos tours à tête grise, Où se brise L'éclair qui passe avec la brise, J'aime vos profonds escaliers Qui, tournoyant dans les entrailles Des murailles, À l'hymne éclatant des ouailles Font répondre tous les piliers ! Oh ! lorsque l'ouragan qui gagne La campagne, Prend par les cheveux la montagne, Que le temps d'automne jaunit, Que j'aime, dans le bois qui crie Et se plie, Les vieux clochers de l'abbaye, Comme deux arbres de granit ! Que j'aime à voir, dans les vesprées Empourprées, Jaillir en veines diaprées Les rosaces d'or des couvents ! Oh ! que j'aime, aux voûtes gothiques Des portiques, Les vieux saints de pierre athlétiques Priant tout bas pour les vivants !
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Stances - Que j'aime à voir
(Sur l'air de Malbrouck.) Dans l'affreux cimetière, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Dans l'affreux cimetière Frémit le nénuphar. Castaing lève sa pierre, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Castaing lève sa pierre Dans l'herbe de Clamar, Et crie et vocifère, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Et crie et vocifère : Je veux être césar ! Cartouche en son suaire, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Cartouche en son suaire S'écrie ensanglanté - Je veux aller sur terre, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Je veux aller sur terre Pour être majesté ! Mingrat monte à sa chaire, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Mingrat monte à sa chaire, Et dit, sonnant le glas : - Je veux, dans l'ombre où j'erre, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Je veux, dans l'ombre où j'erre Avec mon coutelas, Etre appelé : mon frère, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Etre appelé : mon frère, Par le czar Nicolas ! Poulmann, dans l'ossuaire, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Poulmann dans l'ossuaire S'éveillant en fureur, Dit à Mandrin : - Compère, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Dit à Mandrin : - Compère, Je veux être empereur ! - Je veux, dit Lacenaire, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Je veux, dit Lacenaire, Etre empereur et roi ! Et Soufflard déblatère, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Et Soufflard déblatère, Hurlant comme un beffroi : - Au lieu de cette bière, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Au lieu de cette bière, Je veux le Louvre, moi Ainsi, dans leur poussière, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Ainsi, dans leur poussière, Parlent les chenapans. - Çà, dit Robert Macaire, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! - Ça, dit Robert Macaire, Pourquoi ces cris de paons ? Pourquoi cette colère ? Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Pourquoi cette colère ? Ne sommes-nous pas rois ? Regardez, le saint-père, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Regardez, le saint-père, Portant sa grande croix, Nous sacre tous ensemble, Ô misère, ô douleur, Paris tremble ! Nous sacre tous ensemble Dans Napoléon trois !
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Le sacre
(Sur l'air de Malbrouck.) Dans l'affreux cimetière, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Dans l'affreux cimetière Frémit le nénuphar. Castaing lève sa pierre, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Castaing lève sa pierre Dans l'herbe de Clamar, Et crie et vocifère, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Et crie et vocifère : Je veux être césar ! Cartouche en son suaire, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Cartouche en son suaire S'écrie ensanglanté - Je veux aller sur terre, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Je veux aller sur terre Pour être majesté ! Mingrat monte à sa chaire, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Mingrat monte à sa chaire, Et dit, sonnant le glas : - Je veux, dans l'ombre où j'erre, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Je veux, dans l'ombre où j'erre Avec mon coutelas, Etre appelé : mon frère, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Etre appelé : mon frère, Par le czar Nicolas ! Poulmann, dans l'ossuaire, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Poulmann dans l'ossuaire S'éveillant en fureur, Dit à Mandrin : - Compère, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Dit à Mandrin : - Compère, Je veux être empereur ! - Je veux, dit Lacenaire, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Je veux, dit Lacenaire, Etre empereur et roi ! Et Soufflard déblatère, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Et Soufflard déblatère, Hurlant comme un beffroi : - Au lieu de cette bière, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Au lieu de cette bière, Je veux le Louvre, moi Ainsi, dans leur poussière, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Ainsi, dans leur poussière, Parlent les chenapans. - Çà, dit Robert Macaire, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! - Ça, dit Robert Macaire, Pourquoi ces cris de paons ? Pourquoi cette colère ? Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Pourquoi cette colère ? Ne sommes-nous pas rois ? Regardez, le saint-père, Paris tremble, ô douleur, ô misère ! Regardez, le saint-père, Portant sa grande croix, Nous sacre tous ensemble, Ô misère, ô douleur, Paris tremble ! Nous sacre tous ensemble Dans Napoléon trois !
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Le colosse pleure. Il bouillonne Il a soif. Il crie de sa voix frémissante : H2O ! Ses lèvres sont en ébullition Il délire Il voit partout ton eau en mirage H2O ! H2O ! Hache deux eaux ! Hache deux eaux ! Et tu ne sais que faire Pour le faire taire. Tu lui murmures un cantique à l'oreille Zozo lait, zozo lait rhum Et tu l'allaites de ton fleuve tiède Essi ozo Solide liquide et gazeuse Il te trait à gros bouillons Essi ozo Hache deux eaux Essi ozo Les eaux de la Volta Les eaux de la Seine Les eaux des Trois Rivières Et des Vieux-Habitants Les eaux du Gange Bouent et s'évaporent À cent degrés C En grosses bulles sulfureuses Au coin de ses lèvres chaudes Qui s'abreuvent dans l'oasis de ta béatitude .
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Oct 29, 2019
Oct 29, 2019 at 5:52 AM UTC
Princesse H2O
Jeanne-Marie a des mains fortes, Mains sombres que l'été tanna, Mains pâles comme des mains mortes. - Sont-ce des mains de Juana ? Ont-elles pris les crèmes brunes Sur les mares des voluptés ? Ont-elles trempé dans des lunes Aux étangs de sérénités ? Ont-elles bu des cieux barbares, Calmes sur les genoux charmants ? Ont-elles roulé des cigares Ou trafiqué des diamants ? Sur les pieds ardents des Madones Ont-elles fané des fleurs d'or ? C'est le sang noir des belladones Qui dans leur paume éclate et dort. Mains chasseresses des diptères Dont bombinent les bleuisons Aurorales, vers les nectaires ? Mains décanteuses de poisons ? Oh ! quel Rêve les a saisies Dans les pandiculations ? Un rêve inouï des Asies, Des Khenghavars ou des Sions ? - Ces mains n'ont pas vendu d'oranges, Ni bruni sur les pieds des dieux : Ces mains n'ont pas lavé les langes Des lourds petits enfants sans yeux. Ce ne sont pas mains de cousine Ni d'ouvrières aux gros fronts Que brûle, aux bois puant l'usine, Un soleil ivre de goudrons. Ce sont des ployeuses d'échines, Des mains qui ne font jamais mal, Plus fatales que des machines, Plus fortes que tout un cheval ! Remuant comme des fournaises, Et secouant tous ses frissons, Leur chair chante des Marseillaises Et jamais les Eleisons ! Ça serrerait vos cous, ô femmes Mauvaises, ça broierait vos mains, Femmes nobles, vos mains infâmes Pleines de blancs et de carmins. L'éclat de ces mains amoureuses Tourne le crâne des brebis ! Dans leurs phalanges savoureuses Le grand soleil met un rubis ! Une tache de populace Les brunit comme un sein d'hier ; Le dos de ces Mains est la place Qu'en baisa tout Révolté fier ! Elles ont pâli, merveilleuses, Au grand soleil d'amour chargé, Sur le bronze des mitrailleuses A travers Paris insurgé ! Ah ! quelquefois, ô Mains sacrées, A vos poings, Mains où tremblent nos Lèvres jamais désenivrées, Crie une chaîne aux clairs anneaux ! Et c'est un soubresaut étrange Dans nos êtres, quand, quelquefois, On veut vous déhâler, Mains d'ange, En vous faisant saigner les doigts !
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Les mains de Jeanne-Marie
Jeanne-Marie a des mains fortes, Mains sombres que l'été tanna, Mains pâles comme des mains mortes. - Sont-ce des mains de Juana ? Ont-elles pris les crèmes brunes Sur les mares des voluptés ? Ont-elles trempé dans des lunes Aux étangs de sérénités ? Ont-elles bu des cieux barbares, Calmes sur les genoux charmants ? Ont-elles roulé des cigares Ou trafiqué des diamants ? Sur les pieds ardents des Madones Ont-elles fané des fleurs d'or ? C'est le sang noir des belladones Qui dans leur paume éclate et dort. Mains chasseresses des diptères Dont bombinent les bleuisons Aurorales, vers les nectaires ? Mains décanteuses de poisons ? Oh ! quel Rêve les a saisies Dans les pandiculations ? Un rêve inouï des Asies, Des Khenghavars ou des Sions ? - Ces mains n'ont pas vendu d'oranges, Ni bruni sur les pieds des dieux : Ces mains n'ont pas lavé les langes Des lourds petits enfants sans yeux. Ce ne sont pas mains de cousine Ni d'ouvrières aux gros fronts Que brûle, aux bois puant l'usine, Un soleil ivre de goudrons. Ce sont des ployeuses d'échines, Des mains qui ne font jamais mal, Plus fatales que des machines, Plus fortes que tout un cheval ! Remuant comme des fournaises, Et secouant tous ses frissons, Leur chair chante des Marseillaises Et jamais les Eleisons ! Ça serrerait vos cous, ô femmes Mauvaises, ça broierait vos mains, Femmes nobles, vos mains infâmes Pleines de blancs et de carmins. L'éclat de ces mains amoureuses Tourne le crâne des brebis ! Dans leurs phalanges savoureuses Le grand soleil met un rubis ! Une tache de populace Les brunit comme un sein d'hier ; Le dos de ces Mains est la place Qu'en baisa tout Révolté fier ! Elles ont pâli, merveilleuses, Au grand soleil d'amour chargé, Sur le bronze des mitrailleuses A travers Paris insurgé ! Ah ! quelquefois, ô Mains sacrées, A vos poings, Mains où tremblent nos Lèvres jamais désenivrées, Crie une chaîne aux clairs anneaux ! Et c'est un soubresaut étrange Dans nos êtres, quand, quelquefois, On veut vous déhâler, Mains d'ange, En vous faisant saigner les doigts !
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