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"creuset" poems
she remains a fuzzy memory mystery once a fountain of laughter joy *** intimacy camaraderie now a myth gone for many years old ****** box waiting deep on bathroom shelf unused le creuset pots asleep inside kitchen cabinet in her absence i became her my hair as long as hers what shall we do today i ask myself dry throat tries to swallow raspy voice concurs birds outside my window chirp harassing sounds where is she if only i had known every day i think of her willowy physique tomboy titlessness asymmetrical exotic ******* knobbiest knees i’ve ever seen i guess what i miss most is our trust in each other
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Jun 30, 2010
Jun 30, 2010 at 4:03 PM UTC
her
Madrigal panthéiste. Dans le fronton d'un temple antique, Deux blocs de marbre ont, trois mille ans, Sur le fond bleu du ciel attique Juxtaposé leurs rêves blancs ; Dans la même nacre figées, Larmes des flots pleurant Vénus, Deux perles au gouffre plongées Se sont dit des mots inconnus ; Au frais Généralife écloses, Sous le jet d'eau toujours en pleurs, Du temps de Boabdil, deux roses Ensemble ont fait jaser leurs fleurs ; Sur les coupoles de Venise Deux ramiers blancs aux pieds rosés, Au nid où l'amour s'éternise Un soir de mai se sont posés. Marbre, perle, rose, colombe, Tout se dissout, tout se détruit ; La perle fond, le marbre tombe, La fleur se fane et l'oiseau fuit. En se quittant, chaque parcelle S'en va dans le creuset profond Grossir la pâte universelle Faite des formes que Dieu fond. Par de lentes métamorphoses, Les marbres blancs en blanches chairs, Les fleurs roses en lèvres roses Se refont dans des corps divers. Les ramiers de nouveau roucoulent Au coeur de deux jeunes amants, Et les perles en dents se moulent Pour l'écrin des rires charmants. De là naissent ces sympathies Aux impérieuses douceurs, Par qui les âmes averties Partout se reconnaissent soeurs. Docile à l'appel d'un arome, D'un rayon ou d'une couleur, L'atome vole vers l'atome Comme l'abeille vers la fleur. L'on se souvient des rêveries Sur le fronton ou dans la mer, Des conversations fleuries Prés de la fontaine au flot clair, Des baisers et des frissons d'ailes Sur les dômes aux boules d'or, Et les molécules fidèles Se cherchent et s'aiment encor. L'amour oublié se réveille, Le passé vaguement renaît, La fleur sur la bouche vermeille Dans la nacre où le rire brille, La perle revoit sa blancheur ; Sur une peau de jeune fille, Le marbre ému sent sa fraîcheur. Le ramier trouve une voix douce, Echo de son gémissement, Toute résistance s'émousse, Et l'inconnu devient l'amant. Vous devant qui je brûle et tremble, Quel flot, quel fronton, quel rosier, Quel dôme nous connut ensemble, Perle ou marbre, fleur ou ramier ?
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Affinités secrètes
Madrigal panthéiste. Dans le fronton d'un temple antique, Deux blocs de marbre ont, trois mille ans, Sur le fond bleu du ciel attique Juxtaposé leurs rêves blancs ; Dans la même nacre figées, Larmes des flots pleurant Vénus, Deux perles au gouffre plongées Se sont dit des mots inconnus ; Au frais Généralife écloses, Sous le jet d'eau toujours en pleurs, Du temps de Boabdil, deux roses Ensemble ont fait jaser leurs fleurs ; Sur les coupoles de Venise Deux ramiers blancs aux pieds rosés, Au nid où l'amour s'éternise Un soir de mai se sont posés. Marbre, perle, rose, colombe, Tout se dissout, tout se détruit ; La perle fond, le marbre tombe, La fleur se fane et l'oiseau fuit. En se quittant, chaque parcelle S'en va dans le creuset profond Grossir la pâte universelle Faite des formes que Dieu fond. Par de lentes métamorphoses, Les marbres blancs en blanches chairs, Les fleurs roses en lèvres roses Se refont dans des corps divers. Les ramiers de nouveau roucoulent Au coeur de deux jeunes amants, Et les perles en dents se moulent Pour l'écrin des rires charmants. De là naissent ces sympathies Aux impérieuses douceurs, Par qui les âmes averties Partout se reconnaissent soeurs. Docile à l'appel d'un arome, D'un rayon ou d'une couleur, L'atome vole vers l'atome Comme l'abeille vers la fleur. L'on se souvient des rêveries Sur le fronton ou dans la mer, Des conversations fleuries Prés de la fontaine au flot clair, Des baisers et des frissons d'ailes Sur les dômes aux boules d'or, Et les molécules fidèles Se cherchent et s'aiment encor. L'amour oublié se réveille, Le passé vaguement renaît, La fleur sur la bouche vermeille Dans la nacre où le rire brille, La perle revoit sa blancheur ; Sur une peau de jeune fille, Le marbre ému sent sa fraîcheur. Le ramier trouve une voix douce, Echo de son gémissement, Toute résistance s'émousse, Et l'inconnu devient l'amant. Vous devant qui je brûle et tremble, Quel flot, quel fronton, quel rosier, Quel dôme nous connut ensemble, Perle ou marbre, fleur ou ramier ?
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La plaine un jour disait à la montagne oisive : " Rien ne vient sur ton front des vents toujours battu ! " Au poète, courbé sur sa lyre pensive, La foule aussi disait : " Rêveur, à quoi sers-tu ? " La montagne en courroux répondit à la plaine : " C'est moi qui fais germer les moissons sur ton sol ; Du midi dévorant je tempère l'haleine ; J'arrête dans les cieux les nuages au vol ! Je pétris de mes doigts la neige en avalanches ; Dans mon creuset je fonds les cristaux des glaciers, Et je verse, du bout de mes mamelles blanches, En longs filets d'argent, les fleuves nourriciers. Le poète, à son tour, répondit à la foule : " Laissez mon pâle front s'appuyer sur ma main. N'ai-je pas de mon flanc, d'où mon âme s'écoule, Fait jaillir une source où boit le genre humain ? "
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Le poète et la foule
Yesterday my 96 year old mother paid us a visit at the country house we are currently minding in the townland of Kilballyowen. The tossed bread, which is normally thrown to the hens, was incorporated into a traditional pain perdu, or en Anglais, a bread pudding. Afterwards, the dispossessed were rewarded avec Le Creuset, as there were good and crusty peckings to be had from all around the high cast iron edges.
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Aug 2, 2019
Aug 2, 2019 at 2:55 AM UTC
Tossed Bread