"chut" poems
MAI BAHV SUCHI UN BHAVO KI
JO BIKE SADDA HI BIN TOLE
TANHAI HU HAR US KHAT KI JO
JO PADHA GYA HAI BIN KHOLE
HAR AANSU KO HAR PATTHAR TAK
PAHUNCHANE KI LACHAR HUK
MAI SAHAJ ARTH UN SABDO KA
JO SUNE GYE HAI BIN BOLE
JO KABI NAHI BARSA KHUL KAR
HAR US BADA L KA PANI HU
LAV-KUSH KI TEER BINA GAYE
SITA KIA RAM KAHANI HU
MAI BHAV SUCHI UN BHAVO KI.
............
KI JINKE SAPNO KE TAJ MAHAL
BAN NE SE PAHLE TUT GAYE
JI HAATHO ME DO HAATH KABHI
AANE SE PAHLE CHUT GYE
DHARTI PAR JINKE KHONE AUR
PAANE KI AJAB KAHANI HAI
KISHMAT KI DEVI MAAN GYE
PAR PRANAY DEVETA RUTH GYE
MAI MAILI CHADAR WALE US
KABIRA KI AMRIT VANI HU
LAV-KUSH KI TEER BINA GAYE
SITA KKI RAM KAHANI HU
KUCH KAHTE HAI MAI SEEKHA HU
APNE JAKHMO KO KHUDSEE KAR
KUCH JAAN GYE MAI HASHTA HU
BHEETAR BHEETAR ANSU PEEKAR
KUCH KAHTE HAI MAI HU VIRODH SE
UPJI EK KHUDAAR VIJAY
KUCH KAHTE HAI MAI MARTA HU
KHUD ME JEEKAR KHUD ME MARKAR
LEKIN MAI HAR CHATURI KI
SOCHI SAMJHI NADANI HU
LAV-KUSH KI TEER BINA GAYE
SITA KI RAM KAHANI HU...
WRITTEN BY :::::: SHASHANK KUMAR DWIVEDI
Nov 20, 2013
Nov 20, 2013 at 8:11 AM UTC
Mai bhav suchi un bhavo ki
jo bike sada hi bin tole
Tanhai hu har us khat ki
jo padha gya h bin khole..
Har aanshu ko har patthar tak
pahuchane ki laachar huk
Mai sahaj arth un sabdo ka
jo sune gye h bin bole..
Jo kabhi nahi barsha khul kar
har uss badal ka paani hu
Lav-Kush ki teer bina gaye
Sita ki Ram kahani hu..
Ki jinke sapno ke Taj -Mahal
ban ne se pahle tut gaye
Jin haatho me do haath kabhi
aane se pahle chut gaye
Dharti par jinke khone aur
paane ki ajab kahani h
Kishmat ki devi maan gye
par pranay devta ruth gaye..
Mai maili chadar wale uss
Kabira ki amrit vaani hu
Lav-Kush ki teer bina gaye
Sita ki raam kahani hu..
Kuch kahte hai mai sikha hu
apne jakhmo ko khud see kar
Kuch jaan gaye mai hashta hu
bhitar bhitar aanshu peekar..
Kuch kahte hai mai virodh se
uppji ek khuddar vijay
Kuch kahte hai mai marta hu
khud me jeekar khud me markar..
Leekin mai har chaturai ki
sochi samjhi naadani hu
Lav-Kush ki teer bina gaye
Sita ki Ram kahani hu
Feb 4, 2015
Feb 4, 2015 at 8:23 AM UTC
A Odessa je suis morte un matin d’octobre
Si je devais revivre je voudrais être psychopathe et brûler des maisons
Non, surtout pas ça
C’est effroyable de savoir écrire, même juste un peu.
…/…
Marcher
Errer
Déambuler
Fermer les yeux
Ne plus penser
Mourir demain
Il faudrait que je meure demain
Mais vraiment, je veux dire
Me pendre au cerisier
M'étouffer avec le noyau d'une cerise
N'importe quoi
Trouver un truc
Mais mourir demain
Pour justifier ma raison d’être
Simplement poser mon stylo
Sur cette jolie place ensoleillée je vous ai regardé
Vous lisiez les yeux fermés
ALORS CHUT !
Pour justifier ma raison d’écrire
Simplement m’envoler
Ne plus avoir à me justifier
Etre juste un peu plus simple
Partir
Continuer l’errance à Odessa
Devenir transparente
La peau sur les os
Rêver
Pourquoi elle
Pourquoi moi
Dans le fond
Je ne suis pas bien différente de vous
Je n'avais rien à écrire
Je n'ai rien à te dire
De ma vie tu ne sais rien
Et si je dois mourir demain
Tu découvriras alors peut-être
Je dis bien peut-être
Et si tu lis ces lignes demain
Tu comprendras alors peut-être
Je dis bien peut-être
A Odessa cet après-midi
Je n'ai fait que vous regarder
Peut-être aurais-je dû m'y poser
Je travaille pour survivre
Je vis pour écrire
J’écris comme je respire
Le souffle coupé
Je tombe.
Puisque je dois mourir demain
Juste fermer les yeux
M’éclater la tête contre le radiateur
A Odessa cet après-midi
Je n'ai fait que vous regarder
Un jeu dangereux qui se joue uniquement à la première personne.
A Odessa cet après-midi
Nous avions rendez-vous
Tu n'aurais jamais dû venir, maman.
Mar 25, 2012
Mar 25, 2012 at 9:54 AM UTC
Volez, nobles coursiers, franchissez la distance !
Pour le prix disputé, luttez avec constance !
Sous un soleil de feu, le sol est éclatant ;
Pour vous voir aujourd'hui, tout est bruit et lumière ;
Ainsi qu'un flot d'encens, la légère poussière,
Devant vos pas, s'envole au but qui vous attend.
Que l'air rapide et vif, soulevant vos poitrines,
S'échappe palpitant de vos larges narines !
Laissez sous l'éperon votre flanc s'entr'ouvrir...
Volez, nobles coursiers, dussiez-vous en mourir !
Au milieu des bravos, votre course s'achève ;
Le silence revient - puis, je pense et je rêve...
Notre vie est l'arène où se hâtent nos pas ;
Nous volons vers le but que l'on ne connaît pas.
Fatigués, épuisés, prêts à tomber, qu'importe !
Nous marchons à grands pas, le torrent nous emporte.
Oubliant le passé, repoussant le présent,
Nos regards inquiets se portent en avant ;
Rien n'est beau que plus **** et notre flanc palpite,
Sous l'éperon caché qui nous dit : « Marche vite ! »
Nous marchons. - Quelquefois, à travers les déserts,
Une oasis répand ses parfums dans les airs,
Un doux chant retentit sur le bord de la route :
L'oasis, on la fuit ; le chant, nul ne l'écoute.
Sans garder du chemin regret ou souvenir,
D'un avide regard, on cherche l'avenir ;
L'avenir, c'est le but ! l'avenir, c'est la vie !
Bientôt, à notre gré, la distance est franchie ;
Haletants de la course, épuisés de l'effort,
Nous touchons l'avenir... L'avenir, c'est la mort !
Qu'ai-je dit ? - Ô mon Dieu ! toi qui m'entends, pardonne !...
L'avenir, c'est le ciel, où ton soleil rayonne
Sans que la nuit succède à l'éclat d'un beau jour,
Sans que l'oubli succède aux paroles d'amour !
L'avenir, c'est le ciel où s'arrête l'orage !
C'est le port qui reçoit les débris du naufrage ;
C'est la fin des regrets ; c'est l'éternel printemps ;
C'est l'ange dont la voix a de divins accents.
L'avenir, ô mon Dieu ! c'est la sainte auréole
Que pose sur nos fronts ta main qui nous console.
Oui, marchons ! et vers toi levant souvent les yeux,
Avançons vers le but que nous montrent les cieux.
Chut ! voici le signal, franchissez la distance.
Volez, nobles coursiers, luttez avec constance !
Sous un soleil de feu, le sol est éclatant ;
Pour vous voir aujourd'hui, tout est bruit et lumière ;
Ainsi qu'un flot d'encens, la légère poussière,
Devant vos pas, s'envole au but qui vous attend.
Que l'air rapide et vif, soulevant vos poitrines,
S'échappe palpitant de vos larges narines !
Laissez sous l'éperon votre flanc s'entr'ouvrir...
Volez, nobles coursiers, dussiez-vous en mourir !
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Kal ki hi to baat h
Jab mai maa ka hath pakde
School ki or jata tha.
Ha kal ki hi to baat hai,
Jab mai baadlo par sawaar
Sapno ki dunia me
Dur kahi udd jaya krta tha.
Ha ye wahi daur tha,
Jab pariyo ki dunia ka apna wajood hua karta tha.
Syd sapno ko pakdne chah me
Ye sab kahi peeche chut gaya
Ha mai bachpan ki mayanagri se nikal
Is bheed me aa gya.
Jul 16, 2018
Jul 16, 2018 at 7:19 AM UTC
Khushi ..
Kisi Kavita ke Chhand me nhi milti ..
Nahi kisi Galib ki sher me ..
Jane Anjane me,
Kahi chut jati hai piche .
Fir mil jati hai ,
Dil se kiyi hue kisi chiz me .
Jaise ek patti chupayi ** sadiyo tak,
kisi kakaj ke bichme ..!
Nov 14, 2021
Nov 14, 2021 at 1:47 PM UTC
L'humble chambre a l'air de sourire ;
Un bouquet orne un vieux bahut ;
Cet intérieur ferait dire
Aux prêtres : Paix ! aux femmes : Chut !
Au fond une alcôve se creuse.
Personne. On n'entre ni ne sort.
Surveillance mystérieuse !
L'aube regarde : un enfant dort.
Une petite en ce coin sombre
Était là dans un berceau blanc,
Ayant je ne sais quoi dans l'ombre
De confiant et de tremblant.
Elle étreignait dans sa main calme
Un grelot d'argent qui penchait ;
L'innocence au ciel tient la palme
Et sur la terre le hochet.
Comme elle sommeille ! Elle ignore
Le bien, le mal, le cœur, les sens,
Son rêve est un sentier d'aurore
Dont les anges sont les passants.
Son bras, par instants, sans secousse,
Se déplace, charmant et pur ;
Sa respiration est douce
Comme une mouche dans l'azur.
Le regard de l'aube la couvre ;
Rien n'est auguste et triomphant
Comme cet œil de Dieu qui s'ouvre
Sur les yeux fermés de l'enfant.
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