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"cessa" poems
Mi fai scoppiare in lacrime. Gioia, tristezza, e l'amore. Sono sopraffatto ogni volta Ti vedo. Le Farfalle ritorno Di volta in volta. Il mento così prominente, Il tuo sorriso così luminoso, I tuoi occhi così incantevole. Un abbraccio come nessun altro, Caldo, pieno d'amore. Imbarazzante e scomodo. Baci soffici, duro, lento, veloce. Intenso. Fai finta di essere, cose che non sono, Ma dentro di me vedere il tuo amore, la compassione, La paura, il dolore, la gioia. ride piccoli come un anello vero figlio dalla bocca, come ** dolcemente solleticare la vostra abbronzato, ventre maculato. Avvolto tra le tue braccia, un bruco in un bozzolo. Cassetta di sicurezza, suono, sicuro. Abbiamo urlare e piangere. Ci baciamo e ci sorridiamo. Abbiamo fatto male e guarire. Tu sei mia, Io sono tuo. Non importa chi ti ha amato, o che vi piace quando ci separiamo, L'amore che sgorga dal mio cuore, per te, Continuerà fino a che non cessa di. Mi fai ridere, piangere, urlo, brivido, nella gioia, la rabbia, la disperazione, l'amore. Voi mi levate dal baratro che è la mia mente. Mi ricordi per questo che voglio essere vivo.
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Aug 22, 2012
Aug 22, 2012 at 8:59 PM UTC
Ogni ragazzo merita una poesia d'amore merda
Jaques le fumeur aimait les rouler étroits Et toujours en fumait deux a la fois J'aime fumer disait il Quelle excuse futile! Le tabac et ce qu'il y ajoutait l'esclavagèrent Depuis qu'il n'utilisait plus son briquet que pour les concerts L'esclave jamais ne dort Car même la nuit il en roulait encore Dans sa chambre, à coté de la fenêtre O marchand de sable, plongez moi dans le bien-être repetait il quand il n'en pouvait plus mais ce soir la quelque chose de nouveau l'avait déplu la constatation d'un changement l'avait dégoûté L'eau de la bouteille avait noircit et maintenant sentait la bouteille qu'il prenait pour cendrier car il n'en avait pas un Fixe sur la bouteille il était terrifie de ce que lui réservait son destin Il tendit la main vers la bouteille pour alléger sa cigarette Hélas il y fit tomber sa possession la plus précieuse Il devait affronter son dégoût et chercher entre les cigarettes sinon son existence ne serait plus jamais délicieuse il coupa la bouteille en deux il chercha, chercha et chercha encore main dans le goudron mains sur le nez Maintenant Jacques pleure Aucune trace de son espoir hier, aujourd'hui et demain pour lui ont la même couleur il mourut 60 ans avant ses dernières mémoires car quand il ne pouvait plus espérer il cessa de vivre
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Sep 28, 2013
Sep 28, 2013 at 9:11 AM UTC
Jaques le fumeur
Por vezes, sinto-me angustiado. Algo me atormenta, me deixa nervoso e inquieto durante horas. É perturbador. Uma vontade gigantesca que não cessa. Só nao sei de quê!
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Jul 30, 2013
Jul 30, 2013 at 10:30 PM UTC
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Si ferma, e già fischia, ed insieme, tra il ferreo strepito del treno, si sente una squilla che geme, là da un paesello sereno, paesello lungo la via: Ave Maria... Un poco, tra l'ansia crescente della nera vaporiera, l'addio della sera si sente seguire come una preghiera, seguire il treno che s'avvia: Ave Maria... E, come se voglia e non voglia, il treno nel partir vacilla: quel suono ci chiama alla soglia e alla lampada che brilla, nella casa, ch'è una badia: Ave Maria... Il padre a quel suono rincasa facendo un passo ad ogni tocco; e subito all'uscio di casa trova il visino del suo cocco, del più piccino che ci sia... Ave Maria... Si chiude, la casa; e s'appanna d'un tratto il vocerìo che c'è; si chiude, ristringe, accapanna, per parlare tra sé e sé; e saluta la compagnia... Ave Maria... O, tinta d'un lieve rossore, casina che sorridi al sole! Per noi c'è la notte con l'ore lunghe lunghe, con l'ore sole, con l'ore di malinconia... Ave Maria... Il treno già vola e ci porta sbuffando l'alito di fuoco; e ancora nell'aria più smorta ci giunge quell'addio più fioco, dal paese che fugge via: Ave Maria... E cessa. Ma uno che vuole velar gli occhi, pensar lontano, tra gemiti e strilli e parole, tra il frastuono or tremolo or piano, ode il suono che non s'oblia: Ave Maria... Con l'uomo che va nella notte, tra gli aspri urli, i lunghi racconti del treno che corre per grotte di monti, sopra lenti ponti, vien nell'ombrìa la voce pia: Ave Maria...
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In viaggio
En vain le jour succède au jour, Ils glissent sans laisser de trace ; Dans mon âme rien ne t'efface, Ô dernier songe de l'amour ! Je vois mes rapides années S'accumuler derrière moi, Comme le chêne autour de soi Voit tomber ses feuilles fanées. Mon front est blanchi par le temps ; Mon sang refroidi coule à peine, Semblable à cette onde qu'enchaîne Le souffle glacé des autans. Mais ta jeune et brillante image, Que le regret vient embellir, Dans mon sein ne saurait vieillir Comme l'âme, elle n'a point d'âge. Non, tu n'as pas quitté mes yeux ; Et quand mon regard solitaire Cessa de te voir sur la terre, Soudain je te vis dans les cieux. Là, tu m'apparais telle encore Que tu fus à ce dernier jour, Quand vers ton céleste séjour Tu t'envolas avec l'aurore. Ta pure et touchante beauté Dans les cieux même t'a suivie ; Tes yeux, où s'éteignait la vie, Rayonnent d'immortalité ! Du zéphyr l'amoureuse haleine Soulève encor tes longs cheveux ; Sur ton sein leurs flots onduleux Retombent en tresses d'ébène, L'ombre de ce voile incertain Adoucit encor ton image, Comme l'aube qui se dégage Des derniers voiles du matin. Du soleil la céleste flamme Avec les jours revient et fuit ; Mais mon amour n'a pas de nuit, Et tu luis toujours sur mon âme. C'est toi que j'entends, que je vois, Dans le désert, dans le nuage ; L'onde réfléchit ton image ; Le zéphyr m'apporte ta voix. Tandis que la terre sommeille, Si j'entends le vent soupirer, Je crois t'entendre murmurer Des mots sacrés à mon oreille. Si j'admire ces feux épars Qui des nuits parsèment le voile, Je crois te voir dans chaque étoile Qui plaît le plus à mes regards. Et si le souffle du zéphyr M'enivre du parfum des fleurs. Dans ses plus suaves odeurs C'est ton souffle que je respire. C'est ta main qui sèche mes pleurs, Quand je vais, triste et solitaire, Répandre en secret ma prière Près des autels consolateurs. Quand je dors, tu veilles dans l'ombre ; Tes ailes reposent sur moi ; Tous mes songes viennent de toi, Doux comme le regard d'une ombre. Pendant mon sommeil, si ta main De mes jours déliait la trame, Céleste moitié de mon âme, J'irais m'éveiller dans ton sein ! Comme deux rayons de l'aurore, Comme deux soupirs confondus, Nos deux âmes ne forment plus Qu'une âme, et je soupire encore !
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Souvenir
En vain le jour succède au jour, Ils glissent sans laisser de trace ; Dans mon âme rien ne t'efface, Ô dernier songe de l'amour ! Je vois mes rapides années S'accumuler derrière moi, Comme le chêne autour de soi Voit tomber ses feuilles fanées. Mon front est blanchi par le temps ; Mon sang refroidi coule à peine, Semblable à cette onde qu'enchaîne Le souffle glacé des autans. Mais ta jeune et brillante image, Que le regret vient embellir, Dans mon sein ne saurait vieillir Comme l'âme, elle n'a point d'âge. Non, tu n'as pas quitté mes yeux ; Et quand mon regard solitaire Cessa de te voir sur la terre, Soudain je te vis dans les cieux. Là, tu m'apparais telle encore Que tu fus à ce dernier jour, Quand vers ton céleste séjour Tu t'envolas avec l'aurore. Ta pure et touchante beauté Dans les cieux même t'a suivie ; Tes yeux, où s'éteignait la vie, Rayonnent d'immortalité ! Du zéphyr l'amoureuse haleine Soulève encor tes longs cheveux ; Sur ton sein leurs flots onduleux Retombent en tresses d'ébène, L'ombre de ce voile incertain Adoucit encor ton image, Comme l'aube qui se dégage Des derniers voiles du matin. Du soleil la céleste flamme Avec les jours revient et fuit ; Mais mon amour n'a pas de nuit, Et tu luis toujours sur mon âme. C'est toi que j'entends, que je vois, Dans le désert, dans le nuage ; L'onde réfléchit ton image ; Le zéphyr m'apporte ta voix. Tandis que la terre sommeille, Si j'entends le vent soupirer, Je crois t'entendre murmurer Des mots sacrés à mon oreille. Si j'admire ces feux épars Qui des nuits parsèment le voile, Je crois te voir dans chaque étoile Qui plaît le plus à mes regards. Et si le souffle du zéphyr M'enivre du parfum des fleurs. Dans ses plus suaves odeurs C'est ton souffle que je respire. C'est ta main qui sèche mes pleurs, Quand je vais, triste et solitaire, Répandre en secret ma prière Près des autels consolateurs. Quand je dors, tu veilles dans l'ombre ; Tes ailes reposent sur moi ; Tous mes songes viennent de toi, Doux comme le regard d'une ombre. Pendant mon sommeil, si ta main De mes jours déliait la trame, Céleste moitié de mon âme, J'irais m'éveiller dans ton sein ! Comme deux rayons de l'aurore, Comme deux soupirs confondus, Nos deux âmes ne forment plus Qu'une âme, et je soupire encore !
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Narrador: Nestes flancos escuros, onde ardor carece Um anseio de longo vislumbre subia; Ora Idália aos *** "Canto do sol que emudece, Dai-me prazer de outrora, bela sinfonia Harpar áurea passageira, graça que visita; Ó filha das luzes, que te cobres e te hesita?" Hemera: Que cessa-me, quão não depor a fatal império Se minha luz, qual na própria noite encerra, Tem de sua aurora, vasto mistério, E perde-se nas trevas, no silêncio da Terra? Senti, da mais cruel noite, doloroso espinho Mas de teu ventre, escuro nascedouro, dei ao mundo claros caminhos; [...]
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Aug 31, 2017
Aug 31, 2017 at 8:27 PM UTC
Cena V - O lamento de Hemera [fragmento]
Sonnet. Béatrix Donato fut le doux nom de celle Dont la forme terrestre eut ce divin contour. Dans sa blanche poitrine était un coeur fidèle, Et dans son corps sans tache un esprit sans détour. Le fils du Titien, pour la rendre immortelle, Fit ce portrait, témoin d'un mutuel amour ; Puis il cessa de peindre à compter de ce jour, Ne voulant de sa main illustrer d'autre qu'elle. Passant, qui que tu sois, si ton coeur sait aimer, Regarde ma maîtresse avant de me blâmer, Et dis si, par hasard, la tienne est aussi belle. Vois donc combien c'est peu que la gloire ici-bas, Puisque tout beau qu'il est, ce portrait ne vaut pas (Crois-m'en sur ma parole) un baiser du modèle.
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Béatrix Donato