"braises" poems
Elle est retrouvée.
Quoi ? - L'Eternité.
C'est la mer allée
Avec le soleil.
Ame sentinelle,
Murmurons l'aveu
De la nuit si nulle
Et du jour en feu.
Des humains suffrages,
Des communs élans
Là tu te dégages
Et voles selon.
Puisque de vous seules,
Braises de satin,
Le Devoir s'exhale
Sans qu'on dise : enfin.
Là pas d'espérance,
Nul orietur.
Science avec patience,
Le supplice est sûr.
Elle est retrouvée.
Quoi ? - L'Eternité.
C'est la mer allée
Avec le soleil.
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Et si on essayait primo l'omelette bio
De rires sauvages péché à l'épuisette
Au fin fond de nos Atlantiques ?
Si on essayait deuxio la paella bio
De nos yeux assaisonnés d'étincelles de thym
Et de pétales de coquelicot cueillis dans la rosée du petit matin ?
Et si l 'on ne s'abreuvait tercio que de vins bio
Des bains jaunes des torrents chauds
Qui jaillissent de nos sources volcaniques ?
Si on essayait encore le lit de braises bio
A combustion lente, sans adjuvant
Cent pour cent naturel et écologique ?
Si on se plongeait enfin dans l'abîme bio
Des eaux organiques de l'océan tantrique
Pour y construire des châteaux de corail ?
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:51 PM UTC
Le Géranium d'Alger
(dédié à mon ami Abder).
C'était un plant de géranium,
sans racine apparente
qui avait poussé à Alger,
sous le soleil si vif
de la terre d'Afrique.
L’ami Abder, me l'avait apporté,
comme un présent choisi
d'orange ou de soleil
Il venait de «La bas»,
que nous feignons d'oublier
Mais ou tant de souvenirs
nous relient, par-delà l'amertume
Tant de haine et de préjugés.
Même si des plaies restent à vif
maigres les porteurs de braises
et les vaine vengeances
entretenant les feux.
au lieu de les éteindre
et de jeter leurs forces
pour rapprocher nos Peuples
préserver notre même mer.
Notre Méditerranée lustrale
qui borde nos deux rives
et de rechercher ensemble
l'eau qui étanchera les soifs
de demain, quels que soient
nos Dieux ou nos idéaux.
Je craignais pour ce géranium
aux radicelles menues,
qu'il succombe au vent d'autan
et à ce printemps si pluvieux
mais l'hôte d'Alger
était de bonne souche
accrochée à la vie
et soucieux d'embellir
«Tolosa la belle»,
qui brille et resplendit
sur ces terrasses solaires
de «la Comtale»
nous faisant oublier
que nous vivons en ville
et goûter ce bonheur.
emplissant mes yeux
d'une multiplicité de plantes
Méditerranéennes; bien sûr,
irisées pas les fluides solaires
arrosées par tant de couchers de soleil
et les levers de lune.
Ce géranium à trois têtes
courbées par ces vents
si fréquents,
côtoie la menthe,
le fenouil et la sauge
et scelle une amitié profonde
de natifs des rives
de notre même Méditerranée.
Paul Arrighi
May 18, 2016
May 18, 2016 at 6:25 PM UTC
I walk through the flame
With a torch
Scorching
Heat rises
While the Sun sets
Scolding Iron
Black burns
From the white hot
Esteemed
The bloods boiling
About to erupt
And rupture
The surface
Earth is
Perfect
For destruction
I get to choose
Shall I just quake
And make shook?
Or just break
And make soot?
To explode
Or stay put?
I can enter
As emperor
Ashes and embers
In the center of
Cinders
I stood
Like a cintaur
I was sent for
Tinders and timber
Fire from the heavens
Rays
To dissarray
I can reign
In array
In a way
That braises
Those in the way
I rose
At dusk
As dust showers
A presence with
A towering essence
I reckon
My wreckage
Has a message
Make haste
Or you will ruin
My hue in tune
With my shoes
Blues tone
Tutone
My red bones
Wouldn't break
If you through stones
Whose on?
Rock solid boulder
I smolder
I decide
When to explode
I can mold
Or stand bold
My manifold is manifested
In my crest
The formation maker
of multanimous nature!
I decide!
Devastation
Or Resignation?
Devise a planetary Invasion
or
Reassign my placement?
I think this nation
Is destined
To be the destination
For infestation
Sep 30, 2010
Sep 30, 2010 at 12:37 AM UTC
Le vaisseau fantôme brûle de toutes parts
Et j'essaie de trouver une issue de secours
Une écoutille
Un hublot
Un sabord
De tribord ou babord
Par où je pourrais fuir de ma geôliere
Tel un boulet de chair à canon
Des flammes qui me pourlèchent.
C'est Sycorax, mon adorable sorcière,
Qui a sonné le branle-bas de combat
Et qui souffle ses braises chaudes et tièdes
A travers ses eaux déployées comme des barreaux de voiles
Me voilà fait prisonnier
Tous les sabords sont calfeutrés
Goudronnés, parfaitement étanches
Au diable ces mantelets
J'étouffe, je me noie, je me débats
Âprement
Entre ligne d'horizon
Ligne de flottaison
Ligne d'eau
Tout se confond
Dans le feu à volonté
Qu'a décrété Sycorax.
Sep 9, 2019
Sep 9, 2019 at 2:09 PM UTC
Maîtresse,
Ma négresse
Avant que mon bâton de pèlerin ne se présente
A l'orée du kilomètre zéro
De ton chemin de Compostelle
J'ai répertorié tous les chemins de traverse :
Les ponts, les sources, les lacs,
Les plateaux et les plaines que je devrai franchir
Avant de me rafraîchir les braises aux eaux de ton oasis.
J'ai soupesé le pour et le contre
De chaque infime étape de l'odyssée,
De chaque infime parcelle de la trace
Que je devrais honorer de mon passage.
Chemin français, chemin espagnol
Chemin portugais
J'ai imaginé un chemin de crête oublié,
Sans diocèse et sans ****** estampillé sur créanciale,
Un chemin de haute voltige
Qui brenne et rime vers la tour de jais
Où corne ta conque de lambi.
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:48 PM UTC
quand les anges sont des salauds
on quitte le paradis pour l'enfer
peuplé de gens anormaux
c'est pas pire qu'un cimetière
je juge pas, je blâme pas, mais j'aime pas les schémas
la vie ne justifie pas qu'on se lie les bras
j'ai shooté dans ce piège et j'me suis cassé
on m'a jeté des braises de haine et d'avidité
mauvais partenaire a la rue comme à la guerre
j'ai figé des âmes de reproches en raté
j'ai pas suivie la voie je suis un mystère
différent donc inquiétant, limite dépravé
les englués du paradis sont fiers de leurs pavés
ils regardent en bas et s'emmerdent tristement
tirent a boulets rouge, sûrs de leurs arguments
férocement attachés a leur futilité
Aug 20, 2021
Aug 20, 2021 at 12:04 PM UTC