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thomas-7
47/M/Paris
Cette ville écrasée sous les signaux hallucinés De commerces blindés et de business débridé Jonchée des ordures mentales et des pourritures verbales, à grignoté cet espace comme un rat patriarcal Hantés par les chimères implantées au scalpel Qui s’éclipsent dans un râle à chaque fois qu’on se réveille Sur des trottoirs miteux qu'on arpente avec peine Avec la boue sous nos pieds, et la crasse dans nos veines On a plié sous le poids de ce que la ville nous a privé. Dans les formes sa nuit odorante et gluante Influencés par les gangs d'une valeur anarchisante Et plongés en abimes au fond de cette nuit sanguine On voudrait tout rejouer, vacillant, comme le phare Qui contemple, hagard, la ruée des cafards Et dans un dernier effort pour nous hypnotiser, La ville nous livre en pâture aux chiens carbonisés Le tintement des coupes dans la brume artificielle Neutralise les rampants de cette tour de Babel Et les sons du stylos sur papier parano Sont remplacés par les cris des couteaux tranchant la peau Et la chair et les os Et du sang et des larmes Du vacarme infernal Des détonations cérébrales Des entrailles putréfiées Jailli un souffle empoisonné Et nous restons médusé Par l'absence d'humanité Les rues scintillantes Éclairées par la tété La lueur violente Des bouches noircies et enfumées Les grouillants salissants Anonymes agonisants Des cris que personne n’entend, Des invisibles que personne ne défend Figé comme crétin qui de colère crispe les poings Étranger parmi les siens humilié comme un larbin On reste allongés dans la poussière face contre terre Mais on reste assuré que notre rage est salutaire Déjà ça tremble sous les pieds des biens pensants Déjà ça grogne aux oreilles des bienveillants Alors on reste là à observer impunément Des remparts occultants qui se fissurent singulièrement Et du fond des cimetières revient une herbe un peu plus verte Et du fond des ghettos un asticot rejoint la secte De ceux qui croulent sous la promesse d'une existence Qui maintiendra leur cerveau dans un état de complaisance Mais on sait qu’un jour, notre printemps reviendra Et on sait qu’un jour la chaleur nous stimulera Et la lumière brillera pour tous les anges et les salauds Et elle consumera tous les faisans et collabo Et ils sentiront toute la menace des renégats Et ils comprendront que c'en est fini ici-bas Et ils trembleront devant la détermination De ceux qui n'ont rien a perdre armés de pierres et de bâtons Enfin on pourra se tirer Briser les chaines a nos poignets Et on pourra se libérer De la douleur et de la fièvre Finis les temps répréhensifs Emplis de ténèbres et de peines On cherchera la saveur Et le parfum des jours meilleurs Mais y'a personne aux commandes Et dans une crise d'indifférence On supprimera de nos états Le ciment de paranoïa Et on pourra s'envoler Vers une idée de liberté Et on pourra se reposer Car on n'est pas fait pour vivre de cauchemars et de haine
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Jan 5, 2022
Jan 5, 2022 at 9:47 AM UTC
On reste
Cette ville écrasée sous les signaux hallucinés De commerces blindés et de business débridé Jonchée des ordures mentales et des pourritures verbales, à grignoté cet espace comme un rat patriarcal Hantés par les chimères implantées au scalpel Qui s’éclipsent dans un râle à chaque fois qu’on se réveille Sur des trottoirs miteux qu'on arpente avec peine Avec la boue sous nos pieds, et la crasse dans nos veines On a plié sous le poids de ce que la ville nous a privé. Dans les formes sa nuit odorante et gluante Influencés par les gangs d'une valeur anarchisante Et plongés en abimes au fond de cette nuit sanguine On voudrait tout rejouer, vacillant, comme le phare Qui contemple, hagard, la ruée des cafards Et dans un dernier effort pour nous hypnotiser, La ville nous livre en pâture aux chiens carbonisés Le tintement des coupes dans la brume artificielle Neutralise les rampants de cette tour de Babel Et les sons du stylos sur papier parano Sont remplacés par les cris des couteaux tranchant la peau Et la chair et les os Et du sang et des larmes Du vacarme infernal Des détonations cérébrales Des entrailles putréfiées Jailli un souffle empoisonné Et nous restons médusé Par l'absence d'humanité Les rues scintillantes Éclairées par la tété La lueur violente Des bouches noircies et enfumées Les grouillants salissants Anonymes agonisants Des cris que personne n’entend, Des invisibles que personne ne défend Figé comme crétin qui de colère crispe les poings Étranger parmi les siens humilié comme un larbin On reste allongés dans la poussière face contre terre Mais on reste assuré que notre rage est salutaire Déjà ça tremble sous les pieds des biens pensants Déjà ça grogne aux oreilles des bienveillants Alors on reste là à observer impunément Des remparts occultants qui se fissurent singulièrement Et du fond des cimetières revient une herbe un peu plus verte Et du fond des ghettos un asticot rejoint la secte De ceux qui croulent sous la promesse d'une existence Qui maintiendra leur cerveau dans un état de complaisance Mais on sait qu’un jour, notre printemps reviendra Et on sait qu’un jour la chaleur nous stimulera Et la lumière brillera pour tous les anges et les salauds Et elle consumera tous les faisans et collabo Et ils sentiront toute la menace des renégats Et ils comprendront que c'en est fini ici-bas Et ils trembleront devant la détermination De ceux qui n'ont rien a perdre armés de pierres et de bâtons Enfin on pourra se tirer Briser les chaines a nos poignets Et on pourra se libérer De la douleur et de la fièvre Finis les temps répréhensifs Emplis de ténèbres et de peines On cherchera la saveur Et le parfum des jours meilleurs Mais y'a personne aux commandes Et dans une crise d'indifférence On supprimera de nos états Le ciment de paranoïa Et on pourra s'envoler Vers une idée de liberté Et on pourra se reposer Car on n'est pas fait pour vivre de cauchemars et de haine
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quand les anges sont des salauds on quitte le paradis pour l'enfer peuplé de gens anormaux c'est pas pire qu'un cimetière je juge pas, je blâme pas, mais j'aime pas les schémas la vie ne justifie pas qu'on se lie les bras j'ai shooté dans ce piège et j'me suis cassé on m'a jeté des braises de haine et d'avidité mauvais partenaire a la rue comme à la guerre j'ai figé des âmes de reproches en raté j'ai pas suivie la voie je suis un mystère différent donc inquiétant, limite dépravé les englués du paradis sont fiers de leurs pavés ils regardent en bas et s'emmerdent tristement tirent a boulets rouge, sûrs de leurs arguments férocement attachés a leur futilité
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Aug 20, 2021
Aug 20, 2021 at 12:04 PM UTC
Paradis de la haine
un trait de lumière crève le temps la couleur libère son spectre le monde de la torpeur est derrière car soudain jaillit le printemps
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Jun 25, 2020
Jun 25, 2020 at 9:56 AM UTC
Soon the Spring
God is a mad scientist He wants to save the mankind in his secret lab he cooked a cure what ails the globe a virus to find them all a virus to catch them all a virus to split them all and in the hate, inflame them a virus to degrade them a virus to isolate them a virus to control them and in the darkness, enslave them a virus to stop them a virus to muzzle them a virus to tie them an into the sorrow, immerse them a virus to hypnotise them a virus to lie to them a virus to wrinke them and in the fear, keep them Just, give up, give up, give up the future Lives saved are the same, same, same
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Jun 25, 2020
Jun 25, 2020 at 9:52 AM UTC
Useful virus
My perf is wet And my beer is full of water the street is shiny and I had nowhere to go That warm become heavy It make me alone invisible to the spark wandering ghost
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Mar 3, 2020
Mar 3, 2020 at 11:52 AM UTC
wet jacket
The sun has fallen And september came October settled With his autumn rain The sun resist But he is so cold He made a fight To protect us But darkness rising And they are so strong And attractive And beautiful
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Oct 4, 2019
Oct 4, 2019 at 5:40 AM UTC
October pop
I found Hope During my life Always when I need
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Oct 4, 2019
Oct 4, 2019 at 5:36 AM UTC
Hope