"azur" poems
After reading about some tribal warfare in a far away land, I wrote this true story down. Now re-published every year on this day. Seems more appropriate than ever
one July 4th,
many years ago
walking the streets,
of the city of Nice,
situe on the Cote D'azur of France,
on the Mediterranean Sea,
where ships of navies
may safely park their sailors,
sending them ashore for R&R,^
they, leavened to disembark^^
how I came to be there is a
poem for another time
walking the streets,
palm tree resort,
along La Promenade Des Anglais,
coming at me,
Three Sailors,
unmistakably
American
one white,
one black,
one brown from California,
which I believe,
is still part of the USA
how we fell upon each other
in warm embrace,
smiling, bestowing
blessings of grace
not as strangers,
but as fellow signatories
on the Declaration of Independence
brothers,
long lost, reunited,
as if it had been many years,
since we last had our arms entwined,
one family from one far away united place
dialectical differences ignored,
even the wide-eyed 'Bama boy,
totally comprehensible, for on that say,
we spoke a language that
encompassed a single brotherhood,
a common histoire,
all on that
holy day
no tribes in America, no colors,
no religions,
only sisters and brothers-in-arms
I need not choose to believe,
for it is certainty guaranteed,
that should it happen again
twenty years hence,
perhaps with their great grandsons,
my embrace will,
exactly the same be,
for I know it true,
there are
no tribes
in an*
American heart
Dec 27, 2013
Dec 27, 2013 at 4:40 PM UTC
Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boire
J'ai vu tous les soleils y venir se mirer
S'y jeter à mourir tous les désespérés
Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire
À l'ombre des oiseaux c'est l'océan troublé
Puis le beau temps soudain se lève et tes yeux changent
L'été taille la nue au tablier des anges
Le ciel n'est jamais bleu comme il l'est sur les blés
Les vents chassent en vain les chagrins de l'azur
Tes yeux plus clairs que lui lorsqu'une larme y luit
Tes yeux rendent jaloux le ciel d'après la pluie
Le verre n'est jamais si bleu qu'à sa brisure
Mère des Sept douleurs ô lumière mouillée
Sept glaives ont percé le prisme des couleurs
Le jour est plus poignant qui point entre les pleurs
L'iris troué de noir plus bleu d'être endeuillé
Tes yeux dans le malheur ouvrent la double brèche
Par où se reproduit le miracle des Rois
Lorsque le coeur battant ils virent tous les trois
Le manteau de Marie accroché dans la crèche
Une bouche suffit au mois de Mai des mots
Pour toutes les chansons et pour tous les hélas
Trop peu d'un firmament pour des millions d'astres
Il leur fallait tes yeux et leurs secrets gémeaux
L'enfant accaparé par les belles images
Écarquille les siens moins démesurément
Quand tu fais les grands yeux je ne sais si tu mens
On dirait que l'averse ouvre des fleurs sauvages
Cachent-ils des éclairs dans cette lavande où
Des insectes défont leurs amours violentes
Je suis pris au filet des étoiles filantes
Comme un marin qui meurt en mer en plein mois d'août
J'ai retiré ce radium de la pechblende
Et j'ai brûlé mes doigts à ce feu défendu
Ô paradis cent fois retrouvé reperdu
Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes
Il advint qu'un beau soir l'univers se brisa
Sur des récifs que les naufrageurs enflammèrent
Moi je voyais briller au-dessus de la mer
Les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa.
5.8k
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Nov 12, 2015
Nov 12, 2015 at 10:29 AM UTC
Voici que la saison décline,
L'ombre grandit, l'azur décroît,
Le vent fraîchit sur la colline,
L'oiseau frissonne, l'herbe a froid.
Août contre septembre lutte ;
L'océan n'a plus d'alcyon ;
Chaque jour perd une minute,
Chaque aurore pleure un rayon.
La mouche, comme prise au piège,
Est immobile à mon plafond ;
Et comme un blanc flocon de neige,
Petit à petit, l'été fond.
2.6k
Les être, le cosmos, la terre et le vin
(Dédié à l’incomparable génie Charles Baudelaire)
Les ceps murissent longuement sous l’énigmatique lueur des cieux,
irisés par les ondes astrales du Cosmos et ses grands vents de feu.
Des gelées de janvier aux averses d’avril, le vigneron soigne ses vignes.
qui souffrent des fournaises de l’été jusqu’à la bouilloire dorée de l’automne.
Le vin est d’abord fruit des astres et des cieux, mais aussi de la patience et de l’art du vigneron.
Il y a une magie du vin qui vient sceller les noces mystiques de l’azur, de la terre, du cosmos et des graves.
Il existe dans le vin comme une consécration des noces d’or de la terre, des pierres et de l’azur,
Qui lui donne son caractère âpre ou velouté, son goût inimitable, sa vraie signature, son héraldique.
Un palais exercé saura toujours en déceler l’empreinte pour y trouver sa genèse et gouter ses merveilles.
Mais c’est le vigneron qui consacre ces noces avec son savoir, son doigté, sa manière d’opérer le grand œuvre des vendanges.
Le choix de la date des vendanges dépend de l’intuition humaine et correspond au sacre de l’automne.
Au moment où les grappes pèsent et ou les raisins sont gonflés comme de lourds pendentifs,
alors que les raisins mûrs sont prêts à sortir de leur enveloppe dorée pour se transformer en élixir.
Le vigneron prend la décision sacrale de celle dont dépend la qualité du vin à naître.
Et les vendanges vont se mener dans une atmosphère d’excitation et de sentiment de franchissement du danger.
Désormais le vin sorti du pressoir va murir dans des barriques de chêne
Le bois peut apporter sa chauffe méthodique afin que se mêlent au jus des arômes de bois et de forêts,
C’est sûr, cette année, les forces de la nature et de l’Homme nous préparent un grand vin.
Aussi quel honneur et quel rite magique que d’en boire les premières gorgées dans des coupes d’argent ou des verres de cristal,
avant même que le vin ne soit fait et tiré pour en détecter les grands traits et les failles.
Enfin, vient le moment de boire, comme une élévation des cœurs et des esprits.
L’on ne boit bien qu’en groupe, qu’avec de vrais amis, sa chérie ou des belles.
Boire c’est d’abord humer et découvrir par le nez les secrets d’un terroir et des pampres,
puis humecter ses lèvres afin de s’imprégner des sucs et des saveurs,
et puis boire surtout, c’est œuvre de finesse, d’expression de l’Esprit et de bonne humeur; qu’il y ait de l’ivresse, fort bien, mais jamais d’ivrognerie
Paul Arrighi ; Toulouse(France), le 3 novembre 2013
Nov 4, 2013
Nov 4, 2013 at 10:36 AM UTC
The history of your heart strings,
The singing of angels,
Stained glass, church bells.
You call my name and I am found:
Retracing all of my steps until I find
The ones I took beside you.
Jan 1, 2016
Jan 1, 2016 at 6:02 PM UTC
- Air breton. -
Adieu, patrie !
L'onde est en furie.
Adieu, patrie !
Azur !
Adieu, maison, treille au fruit mûr,
Adieu, les fleurs d'or du vieux mur !
Adieu, patrie !
Ciel, forêt, prairie !
Adieu, patrie,
Azur !
Adieu, patrie !
L'onde est en furie.
Adieu, patrie,
Azur !
Adieu, fiancée au front pur,
Le ciel est noir, le vent est dur.
Adieu, patrie !
Lise, Anna, Marie !
Adieu, patrie,
Azur !
Adieu, patrie !
L'onde est cri furie.
Adieu, patrie,
Azur !
Notre œil, que voile un deuil futur,
Va du flot sombre au sort obscur !
Adieu, patrie !
Pour toi mon cœur prie.
Adieu, patrie,
Azur !
Jersey, le 31 juillet 1853.
1.9k
Winter, my last friend, thank you for this morning.
Even as your silver cloak grows frayed
With new freckles of azur accenting
The golden, our covenant you have not brayed.
This silent valediction, moonstone rayed
Belies the dying of our Sapphire,
Our council, our secret, our pyre!
Jun 6, 2014
Jun 6, 2014 at 12:28 PM UTC
Naître avec le printemps, mourir avec les roses,
Sur l'aile du zéphyr nager dans un ciel pur,
Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses,
S'enivrer de parfums, de lumière et d'azur,
Secouant, jeune encor, la poudre de ses ailes,
S'envoler comme un souffle aux voûtes éternelles,
Voilà du papillon le destin enchanté !
Il ressemble au désir, qui jamais ne se pose,
Et sans se satisfaire, effleurant toute chose,
Retourne enfin au ciel chercher la volupté !
1.6k
There are no tribes in America
after reading about some tribal warfare in a far away land,
I wrote this true story down....
~~~~~~~~~
one July 4th,
many years ago
walking the streets,
of the city of Nice, situe
on the Cote D'azur of France,
on the Mediterranean Sea,
where ships of navies
may safely park,
sailors ashore
leavened to
disembark^
how I came to be there is a
poem for another time
walking the streets,
of the palm tree resort
along Le Promenade Des Anglais,
coming at me,
Three Sailors,
unmistakably
American
One white,
One black,
One from California,
which I believe,
is still part of the USA
how we fell upon each other
in warm embrace,
smiling, bestowing
blessings of grace
not as strangers,
but as fellow signatories
on the Declaration of Independence
brothers,
long lost, reunited
as if it had been many years,
since we had our arms entwined,
one family from one far away united place
dialectical differences ignored,
even the wide-eyed 'Bama boy,
totally comprehensible,
for on that say,
we spoke a language that
encompassed a single brotherhood,
a common history,
all on that
holy day
no tribes in America, no colors,
no religions,
only brothers-in-arms
I need not choose to believe
that should it happen again
ten years hence,
perhaps with their grandsons,
my embrace will exactly
the same be,
for I know it true,
for there are
no tribes
in an
American heart.
^disembarked to be leavened....either works
Jul 4, 2014
Jul 4, 2014 at 10:18 AM UTC
La princesa está triste... ¿Qué tendrá la princesa?
Los suspiros se escapan de su boca de fresa,
que ha perdido la risa, que ha perdido el color.
La princesa está pálida en su silla de oro,
está mudo el teclado de su clave sonoro,
y en un vaso, olvidada, se desmaya una flor.El jardín puebla el triunfo de los pavos reales.
Parlanchina, la dueña dice cosas banales,
y vestido de rojo piruetea el bufón.
La princesa no ríe, la princesa no siente;
la princesa persigue por el cielo de Oriente
la libélula vaga de una vaga ilusión.¿Piensa, acaso, en el príncipe de Golconda o de China,
o en el que ha detenido su carroza argentina
para ver de sus ojos la dulzura de luz?
¿O en el rey de las islas de las rosas fragantes,
o en el que es soberano de los claros diamantes,
o en el dueño orgulloso de las perlas de Ormuz?¡Ay!, la pobre princesa de la boca de rosa
quiere ser golondrina, quiere ser mariposa,
tener alas ligeras, bajo el cielo volar;
ir al sol por la escala luminosa de un rayo,
saludar a los lirios con los versos de mayo
o perderse en el viento sobre el trueno del mar.Ya no quiere el palacio, ni la rueca de plata,
ni el halcón encantado, ni el bufón escarlata,
ni los cisnes unánimes en el lago de azur.
Y están tristes las flores por la flor de la corte,
los jazmines de Oriente, los nelumbos del Norte,
de Occidente las dalias y las rosas del Sur.¡Pobrecita princesa de los ojos azules!
Está presa en sus oros, está presa en sus tules,
en la jaula de mármol del palacio real;
el palacio soberbio que vigilan los guardas,
que custodian cien negros con sus cien alabardas,
un lebrel que no duerme y un dragón colosal.¡Oh, quién fuera hipsipila que dejó la crisálida!
(La princesa está triste, la princesa está pálida)
¡Oh visión adorada de oro, rosa y marfil!
¡Quién volara a la tierra donde un príncipe existe,
-la princesa está pálida, la princesa está triste-,
más brillante que el alba, más hermoso que abril!-«Calla, calla, princesa -dice el hada madrina-;
en caballo, con alas, hacia acá se encamina,
en el cinto la espada y en la mano el azor,
el feliz caballero que te adora sin verte,
y que llega de lejos, vencedor de la Muerte,
a encenderte los labios con un beso de amor».
1.7k
Ma faim, Anne, Anne,
Fuis sur ton âne.
Si j'ai du goût, ce n'est guères
Que pour la terre et les pierres.
Dinn ! dinn ! dinn ! dinn ! Mangeons l'air,
Le roc, les charbons, le fer.
Mes faims, tournez. Paissez, faims,
Le pré des sons !
Attirez le *** venin
Des liserons ;
Mangez
Les cailloux qu'un pauvre brise,
Les vieilles pierres d'église,
Les galets, fils des déluges,
Pains couchés aux vallées grises !
Mes faims, c'est les bouts d'air noir ;
L'azur sonneur ;
- C'est l'estomac qui me tire.
C'est le malheur.
Sur terre ont paru les feuilles !
Je vais aux chairs de fruit blettes.
Au sein du sillon je cueille
La doucette et la violette.
Ma faim, Anne, Anne !
Fuis sur ton âne.
1.5k
les étoiles s'allongent dans les champs des chambres noires,
les mers, perdues dans le papier-nuit des temps,
un poisson glisse en aval
et,
le sommeil des pelouses,
vu d'en bas hier soir,
dure encore.
la lune, un orateur dans les bois; elle dire:
"j'oublie le ciel d'azur,
je deviens le nageur à heure du dîner
jusqu'à l'éclipse d'aube,
je crie sous le vide,
sous l'eau d'octobre, se termine,
et
la marée, sur ces mers,
s'affaiblit
en bruit de rêve."
et moi, dévisageant la solution des points claires,
miniscules et faible lueurs,
je m'anime,
encore endormi, toujours,
toujours endormi,
tant que les arbres respirént,
tendres et lents.
Mar 27, 2013
Mar 27, 2013 at 4:21 AM UTC
Automne, casque d'or
Tu flamboies dans l'azur
avec tes sous-bois d'or et de feuilles dorées.
On dirait que le phœnix est venu se mirer,
dans les bois colorés de de fauve, rouge et or.
Automne casque d'or, tu as belle vêture,
Comme un prince amoureux habillé pour sa belle.
Tes couleurs variées, comme des tapis d'orient,
Sont autant des myriades de poussières dorées.
Des pluies de feuilles rousses tournoient dans les jardins,
Qui sont comme une tunique chamarrée et de velours.
Les haies vertes de houx sont parsemées de rouge,
Eh toutes ces couleurs resplendissent en nos cœurs.
Automne, casque d'or tu changes notre ville,
Avec tes arbres en feu et tes tapis de feuille,
La rue est devenue un spectacle incessant
De feuilles qui tournoient et d'un sol jonché d’or.
Automne casque d'or, tu nous fais oublier,
les bleuets de l'été et les coquelicots rouges.
Car tes feuilles rousses, tes Camélias et tes Asters
Nous offrent une palette tellement bariolée.
Automne casque d'or; comment te reprocher.
Tes journées raccourcies, si ton couchant n'éveille,
En nos Esprits ces lueurs boréales,
Qui nous font chavirer sous ton horizon paré d'or et de vermeil.
Paul Arrighi
Sep 28, 2016
Sep 28, 2016 at 11:01 AM UTC
I
On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans.
- Un beau soir, foin des bocks et de la limonade,
Des cafés tapageurs aux lustres éclatants !
- On va sous les tilleuls verts de la promenade.
Les tilleuls sentent bon dans les bons soirs de juin !
L'air est parfois si doux, qu'on ferme la paupière ;
Le vent chargé de bruits - la ville n'est pas **** -
A des parfums de vigne et des parfums de bière...
II
- Voilà qu'on aperçoit un tout petit chiffon
D'azur sombre, encadré d'une petite branche,
Piqué d'une mauvaise étoile, qui se fond
Avec de doux frissons, petite et toute blanche...
Nuit de juin ! Dix-sept ans ! - On se laisse griser.
La sève est du champagne et vous monte à la tête...
On divague ; on se sent aux lèvres un baiser
Qui palpite là, comme une petite bête...
III
Le coeur fou robinsonne à travers les romans,
- Lorsque, dans la clarté d'un pâle réverbère,
Passe une demoiselle aux petits airs charmants,
Sous l'ombre du faux col effrayant de son père...
Et, comme elle vous trouve immensément naïf,
Tout en faisant trotter ses petites bottines,
Elle se tourne, alerte et d'un mouvement vif...
- Sur vos lèvres alors meurent les cavatines...
IV
Vous êtes amoureux. Loué jusqu'au mois d'août.
Vous êtes amoureux. - Vos sonnets La font rire.
Tous vos amis s'en vont, vous êtes mauvais goût.
- Puis l'adorée, un soir, a daigné vous écrire !...
- Ce soir-là..., - vous rentrez aux cafés éclatants,
Vous demandez des bocks ou de la limonade...
- On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans
Et qu'on a des tilleuls verts sur la promenade.
1.2k
Ex-voto dans le goût espagnol.
Je veux bâtir pour toi, Madone, ma maîtresse,
Un autel souterrain au fond de ma détresse,
Et creuser dans le coin le plus noir de mon coeur,
**** du désir mondain et du regard moqueur,
Une niche, d'azur et d'or tout émaillée,
Où tu te dresseras, Statue émerveillée.
Avec mes Vers polis, treillis d'un pur métal
Savamment constellé de rimes de cristal,
Je ferai pour ta tête une énorme Couronne ;
Et dans ma jalousie, ô mortelle Madone,
Je saurai te tailler un Manteau, de façon
Barbare, roide et lourd, et doublé de soupçon,
Qui, comme une guérite, enfermera tes charmes ;
Non de Perles brodé, mais de toutes mes Larmes !
Ta Robe, ce sera mon Désir, frémissant,
Onduleux, mon Désir qui monte et qui descend,
Aux pointes se balance, aux vallons se repose,
Et revêt d'un baiser tout ton corps blanc et rose.
Je te ferai de mon Respect de beaux Souliers
De satin, par tes pieds divins humiliés,
Qui, les emprisonnant dans une molle étreinte,
Comme un moule fidèle en garderont l'empreinte.
Si je ne puis, malgré tout mon art diligent,
Pour Marchepied tailler une Lune d'argent,
Je mettrai le Serpent qui me mord les entrailles
Sous tes talons, afin que tu foules et railles,
Reine victorieuse et féconde en rachats,
Ce monstre tout gonflé de haine et de crachats.
Tu verras mes Pensers, rangés comme les Cierges
Devant l'autel fleuri de la Reine des Vierges,
Étoilant de reflets le plafond peint en bleu,
Te regarder toujours avec des yeux de feu ;
Et comme tout en moi te chérit et t'admire,
Tout se fera Benjoin, Encens, Oliban, Myrrhe,
Et sans cesse vers toi, sommet blanc et neigeux,
En Vapeurs montera mon Esprit orageux.
Enfin, pour compléter ton rôle de Marie,
Et pour mêler l'amour avec la barbarie,
Volupté noire ! des sept Péchés capitaux,
Bourreau plein de remords, je ferai sept Couteaux
Bien affilés, et, comme un jongleur insensible,
Prenant le plus profond de ton amour pour cible,
Je les planterai tous dans ton Coeur pantelant,
Dans ton Coeur sanglotant, dans ton Coeur ruisselant !
1.2k
…But you suddenly turn the eyes, dreaming of a long forgotten lore about sails and the glorious ocean. Maybe the mighty heavens above dismiss you into a complete, perennial dissarray of moods. You gaze above, the blue dome above you staring back down, solemn and absent, appathetic, yet hardened with eyes petrified in iron justice; spears of the coldest grey stone that quash the will into bitter dust. You have sinned, and you must pay the price of transgression.
Clutch, no thinking, clutch onto the cliff, quit your pondering, and clutch for dear life unto the grey stone, it is your pondering that will cause your eventual downfall.
Look above: the oceanic heavens, of a mighty azur beckon you!!!
Yes, they beckon for you, oh, prodigal son, fallen Icarus, dare to fly again, dare to spread your wings and soar into eternity, become lost with perpetuity above, in the skies above, above, and towards the great beyond!
Beyond!
Beyond!
Beyond!
Beyond!
Beyond!
For beyond is where you will find peace amongst all things eternal...!
I am.
Nov 12, 2011
Nov 12, 2011 at 1:54 AM UTC
En el recodo de todo camino
la vida me depare el bravo amor:
y un vaso de aguardiente, ajenjo o vino,
de arak o ***** o kirsch, o de ginebra; 1
un verso libre -audaz como el azor-,
una canción, un perfume calino,
un grifo, un gerifalte un búho, una culebra...
(y el bravo amor, el bravo amor, el bravo amor!)
En el recodo de cada calleja
la vida me depare el raro albur: 2
-con el tabardo roto, con la cachimba vieja
y el chambergo agorero y el buido reojo,
vagar so la alta noche de enlutecido azur: 3
murciélago macabro, sortílega corneja,
ambular, divagar, discurrir al ritmo del antojo...
(y el raro albur, el raro albur, el raro albur!)
En el recodo de todo sendero
la vida me depare a esa mujer:
y un horizonte para mi sed de aventurero,
una música honda para surcar sus ondas,
un corto día, un lento amanecer, 4
un lastrado silencio hosco y austero,
la soledad, de pupilas redondas...
(y esa mujer, esa mujer, esa mujer!)
En el recodo de cada vereda
la vida me depare el ebrio azar:
absorto ante el miraje que en mis ojos se enreda
vibre yo -Prometeo de mi tontura pávida-;
ante mis ojos fulvos, fulja el cobre del mar:
su canto, en mis oídos mi grito acallar pueda!
y exalte mi delirio su furia fría y ávida... 5
(el ebrio azar, el ebrio azar el ebrio azar!)
Y en el recodo de todo camino
la vida me depare un bel morir: 6
despéineme un balazo del pecho el vello fino,
destrice un tajo acerbo mi sien osada y frágil: 7
-de mi cansancio el terco ir y venir:
la fábrica de ensueños -tesoro de Aladino-,
mi vida turbia y tarda, mi ilusión tensa y ágil...-
(un bel morir, un bel morir, un bel morir!)
1.2k
On a distant planet,
The cold wind is seething, unmatched,
Breaking the barriers of the azur beauty,
And eventually the barries of sound itself,
As it rages on, without ceasing.
~ Umi
Oct 28, 2020
Oct 28, 2020 at 3:03 AM UTC
La nature est pleine d'amour,
Jeanne, autour de nos humbles joies ;
Et les fleurs semblent tour à tour
Se dresser pour que tu les voies.
Vive Angélique ! à bas Orgon !
L'hiver, qu'insultent nos huées,
Recule, et son profil bougon
Va s'effaçant dans les nuées.
La sérénité de nos coeurs,
Où chantent les bonheurs sans nombre,
Complète, en ces doux mois vainqueurs,
L'évanouissement de l'ombre.
Juin couvre de fleurs les sommets,
Et dit partout les mêmes choses ;
Mais est-ce qu'on se plaint jamais
De la prolixité des roses ?
L'hirondelle, sur ton front pur,
Vient si près de tes yeux fidèles
Qu'on pourrait compter dans l'azur
Toutes les plumes de ses ailes.
Ta grâce est un rayon charmant ;
Ta jeunesse, enfantine encore,
Éclaire le bleu firmament,
Et renvoie au ciel de l'aurore.
De sa ressemblance avec toi
Le lys pur sourit dans sa gloire ;
Ton âme est une urne de foi
Où la colombe voudrait boire.
1k
You won't catch me – while running through the rye
I've got nothing to lose - only everything to gain
Maybe I'll end up in miles of traffic waiting for the lights to turn
Like a yellow ladybird, waiting for the red light so to leave
The daily grunt and anxiety of simply going from A to B
My stomach churning at the thought of such a terrific possibility
Alternatively, away from the city, there's the sea.
I do always hold I was a French sailor in a past live.
Even though I've never been to the Côte d'Azur
I'm sure I could find a second home there
But I’ve never doubted the fact I do like my hometown
Could I really sway away from Bray?
I’ve never been down when walking along stony beach
Or over the Dargle at night, swans floating about without care
Learning is synonymous with Leaving
If I am to strive in this life maybe I need a push
To drive myself from my comforts
And feel that rush upon discovery one’s worth
In living than mere surviving.
Although I must admit, this poem is full of ****
These ramblings of single stream of thought
Not dreams per say as I am aware that
They do tear at the seam and unravel quite brilliantly.
No, this is not my dreams and hopes
Or some sad reality check
About how tempting the rope can be
Or what can be done before one is dead
No, these words are quite frankly, just words
They represent my world at this present time
What one can find on my mind
Nothing more, nothing less
There is danger that tomorrow
It could all change
Stranger still, it could all remain the same.
Still with all this said ---
You won't catch me - while running through the rye
I've got nothing to lose - only everything to gain
Feb 13, 2016
Feb 13, 2016 at 7:35 PM UTC
Petite étoile, au sein des vastes cieux,
Toi que suivaient et mon cœur et mes yeux,
Toi dont j'aimais la lumière timide,
Où t'en vas-tu dans ta course rapide ?
Ah ! j'espérais que, dans ce ciel d'azur,
Du moins pour toi le repos était sûr.
Pourquoi t'enfuir, mon étoile chérie ?
Pourquoi quitter le ciel de ma patrie ?
Mon cœur connut le bonheur et l'amour :
Amour, bonheur, tout n'a duré qu'un jour.
Près d'un ami, je cherchai l'espérance...
Et mon ami m'oublia dans l'absence !
Le cœur brisé, j'aimais encor les fleurs,
Quand je les vis se faner sous mes pleurs ;
Au ciel alors, pour n'être plus trahie,
J'avais aimé.... l'étoile qui m'oublie !
Adieux à toi, belle étoile du soir !
Adieux à toi, toi, mon dernier espoir !...
Errante au ciel comme moi sur la terre,
En d'autres lieux va briller ta lumière.
Rien n'est constant pour moi que la douleur,
Rien ici-bas n'a voulu de mon cœur ;
Autour de moi, tout est sombre et se voile,
Et tout me fuit... même au ciel, une étoile !
991
There are no tribes in America. This is my annual reposting of my July 4th poem, written years ago. After reading about some tribal warfare in a far away land, I wrote this true story down....
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one July 4th,
many years ago
walking the streets,
of the city of Nice, situe
on the Cote D'azur of France,
on the Mediterranean Sea,
where ships of navies
may safely park,
sailors ashore
leavened to
disembark^
how I came to be there is a
poem for another time
walking the streets,
of the palm tree resort
along Le Promenade Des Anglais,
coming at me,
Three Sailors,
unmistakably
American
One white,
One black,
One from California,
which I believe,
is still part of the USA
how we fell upon each other
in warm embrace,
smiling, bestowing
blessings of grace
not as strangers,
but as fellow signatories
on the Declaration of Independence
brothers,
long lost, reunited
as if it had been many years,
since we had our arms entwined,
one family from one far away united place
dialectical differences ignored,
even the wide-eyed 'Bama boy,
totally comprehensible,
for on that say,
we spoke a language that
encompassed a single brotherhood,
a common history,
all on that
holy day
no tribes in America, no colors,
no religions,
only brothers-in-arms
I need not choose to believe
that should it happen again
twenty years hence,
perhaps with their sons,
my embrace will exactly
the same be,
for I know it true,
for there are
no tribes
in an
American heart.
^disembarked to be leavened....either works
Jul 4, 2015
Jul 4, 2015 at 2:45 PM UTC
I.
Aimez bien vos amours ; aimez l'amour qui rêve
Une rose à la lèvre et des fleurs dans les yeux ;
C'est lui que vous cherchez quand votre avril se lève,
Lui dont reste un parfum quand vos ans se font vieux.
Aimez l'amour qui joue au soleil des peintures,
Sous l'azur de la Grèce, autour de ses autels,
Et qui déroule au ciel la tresse et les ceintures,
Ou qui vide un carquois sur des coeurs immortels.
Aimez l'amour qui parle avec la lenteur basse
Des Ave Maria chuchotés sous l'arceau ;
C'est lui que vous priez quand votre tête est lasse,
Lui dont la voix vous rend le rythme du berceau.
Aimez l'amour que Dieu souffla sur notre fange,
Aimez l'amour aveugle, allumant son flambeau,
Aimez l'amour rêvé qui ressemble à notre ange,
Aimez l'amour promis aux cendres du tombeau !
Aimez l'antique amour du règne de Saturne,
Aimez le dieu charmant, aimez le dieu caché,
Qui suspendait, ainsi qu'un papillon nocturne,
Un baiser invisible aux lèvres de Psyché !
Car c'est lui dont la terre appelle encore la flamme,
Lui dont la caravane humaine allait rêvant,
Et qui, triste d'errer, cherchant toujours une âme,
Gémissait dans la lyre et pleurait dans le vent.
Il revient ; le voici : son aurore éternelle
A frémi comme un monde au ventre de la nuit,
C'est le commencement des rumeurs de son aile ;
Il veille sur le sage, et la vierge le suit.
Le songe que le jour dissipe au coeur des femmes,
C'est ce Dieu. Le soupir qui traverse les bois,
C'est ce Dieu. C'est ce Dieu qui tord les oriflammes
Sur les mâts des vaisseaux et des faîtes des toits.
Il palpite toujours sous les tentes de toile,
Au fond de tous les cris et de tous les secrets ;
C'est lui que les lions contemplent dans l'étoile ;
L'oiseau le chante au loup qui le hurle aux forêts.
La source le pleurait, car il sera la mousse,
Et l'arbre le nommait, car il sera le fruit,
Et l'aube l'attendait, lui, l'épouvante douce
Qui fera reculer toute ombre et toute nuit.
Le voici qui retourne à nous, son règne est proche,
Aimez l'amour, riez ! Aimez l'amour, chantez !
Et que l'écho des bois s'éveille dans la roche,
Amour dans les déserts, amour dans les cités !
Amour sur l'Océan, amour sur les collines !
Amour dans les grands lys qui montent des vallons !
Amour dans la parole et les brises câlines !
Amour dans la prière et sur les violons !
Amour dans tous les coeurs et sur toutes les lèvres !
Amour dans tous les bras, amour dans tous les doigts !
Amour dans tous les seins et dans toutes les fièvres !
Amour dans tous les yeux et dans toutes les voix !
Amour dans chaque ville : ouvrez-vous, citadelles !
Amour dans les chantiers : travailleurs, à genoux !
Amour dans les couvents : anges, battez des ailes !
Amour dans les prisons : murs noirs, écroulez-vous !
II.
Mais adorez l'Amour terrible qui demeure
Dans l'éblouissement des futures Sions,
Et dont la plaie, ouverte encor, saigne à toute heure
Sur la croix, dont les bras s'ouvrent aux nations.
1.1k
It begins with light
slanting through the seasons
and an azur sky
filled with emptiness,
a crane floating softly
among the clouds,
drifting shadows on the earth.
There are days I live,
frantic with life,
others where I float
inside a bubble,
breath moving quietly.
I hear the music of
the ancient pines,
filled with poems.
Something touches me
from that other place,
thoughts I don’t think
to say, reaching through
the high, still air –
silence washes away
the past as I breathe
quiet mystery into myself
« with a mind that’s forgotten
mind. »
Jun 1, 2021
Jun 1, 2021 at 4:51 AM UTC