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"amis" poems
Il était très **** dehors était noir Comme un maudit soir Qui allait porter: angoisse et tristesse Pour une mère soudainement tombée en détresse Les escadrons de l’obscurité viennent d’exécuter Son enfant de vingt et une années Il avait prétendument un couteau en main Et l’innocence d’un jeune matin Fatal dans sa pensée. La technologie Peut, par hasard, améliorer ou détruire la vie Plusieurs cartouches tirées, le jeune homme est tombé Criblé de balles réservées pour des condamnés Les assassins nocturnes ont abattu une autre victime Ce qui est pire, c’est qu’ils ne vont pas payer pour cet horrible crime C’est abominable, le noir est souvent injustement ciblé Le racisme est un cancer qu’on doit éradiquer La mère est inconsolable Ses douleurs implacables Ses larmes intarissables Et ses peines incommensurables C’est triste et amer, la mère va enterrer son enfant C’est drôle, affreux, criminel et méchant Les malhonnêtes « foliciers » sans remords Viennent de causer un autre mort Ils ne connaissent pas les souffrances Endurées par une mère pour donner naissance A un bébé en bonne et parfaite santé Quelle tristesse! Quelle calamité! C’est une autre tranchée forcée C’est vraiment déchiré un cœur jadis farci de fierté Voir une mère pleurer dans une telle condition Est écœurante pour toute la famille Et les amis Qui brûlent dans un enfer imbibé de pénibles émotions L’ignorance et l’immaturité sont deux plaies Qui jamais ne sèment ni l’amour, ni la paix Les pleurs de la mère sont intarissables Ses douleurs inimaginables Ses peines incontrôlables Et la mère inconsolable. Copyright© March 2011, Hebert Logerie, Tous Droits Réservés Hebert Logerie est l’auteur de plusieurs recueils de poèmes.
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Sep 4, 2025
Sep 4, 2025 at 11:02 PM UTC
Les Pleurs Ou Les Larmes D’Une Mère
Il était très **** dehors était noir Comme un maudit soir Qui allait porter: angoisse et tristesse Pour une mère soudainement tombée en détresse Les escadrons de l’obscurité viennent d’exécuter Son enfant de vingt et une années Il avait prétendument un couteau en main Et l’innocence d’un jeune matin Fatal dans sa pensée. La technologie Peut, par hasard, améliorer ou détruire la vie Plusieurs cartouches tirées, le jeune homme est tombé Criblé de balles réservées pour des condamnés Les assassins nocturnes ont abattu une autre victime Ce qui est pire, c’est qu’ils ne vont pas payer pour cet horrible crime C’est abominable, le noir est souvent injustement ciblé Le racisme est un cancer qu’on doit éradiquer La mère est inconsolable Ses douleurs implacables Ses larmes intarissables Et ses peines incommensurables C’est triste et amer, la mère va enterrer son enfant C’est drôle, affreux, criminel et méchant Les malhonnêtes « foliciers » sans remords Viennent de causer un autre mort Ils ne connaissent pas les souffrances Endurées par une mère pour donner naissance A un bébé en bonne et parfaite santé Quelle tristesse! Quelle calamité! C’est une autre tranchée forcée C’est vraiment déchiré un cœur jadis farci de fierté Voir une mère pleurer dans une telle condition Est écœurante pour toute la famille Et les amis Qui brûlent dans un enfer imbibé de pénibles émotions L’ignorance et l’immaturité sont deux plaies Qui jamais ne sèment ni l’amour, ni la paix Les pleurs de la mère sont intarissables Ses douleurs inimaginables Ses peines incontrôlables Et la mère inconsolable. Copyright© March 2011, Hebert Logerie, Tous Droits Réservés Hebert Logerie est l’auteur de plusieurs recueils de poèmes.
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Puisque de Sisteron à Nantes, Au cabaret, tout français chante, Puisque je suis ton échanson, Je veux, ô Française charmante, Te fredonner une chanson ; Une chanson de ma manière, Pour toi d'abord, et mes amis, En buvant gaiement dans mon verre À la santé de ton pays. Amis, buvons à la Fortune De la France, Mère commune, Entre Shakespeare et Murillo : On y voit la blonde et la brune, On y boit la bière... et non l'eau. Doux pays, le plus doux du monde, Entre Washington... et Chauvin, Tu baises la brune et la blonde, Tu fais de la bière et du vin. Ton cœur est franc, ton âme est fière ; Les soldats de la Terre entière T'attaqueront toujours en vain. Tu baises la blonde et la bière Comme on boit la brune et le vin. La brune a le con de la lune, La blonde a les poils... du mâtin... Garde bien ta bière et ta brune, Garde bien ta blonde et ton vin ! On tire la bière de l'orge, La baïonnette de la forge, Avec la vigne on fait du vin. Ta blonde a deux fleurs sur la gorge, Ta brune a deux grains de raisin. L'une accroche sa jupe aux branches, L'autre sourit sous les houblons : Garde bien leurs garces de hanches, Garde bien leurs bougres de cons. Pays vaillant comme un archange, Pays plus *** que la vendange Et que l'étoile du matin, Ta blonde est une douce orange, Mais ta brune ah !... sacré mâtin ! Ta brune a la griffe profonde ; Ta rousse a le teint du jasmin ; Garde-les bien ! Garde ta blonde Garde-la, le sabre à la main. Que tes canons n'aient pas de rouilles, Que tes fileuses de quenouilles Puissent en paix rire et dormir, Et se repose sur tes couilles Du présent et de l'avenir. C'est sur elles que tu travailles Sous les toisons d'ombre ou d'or fin : Garde-les des regards canailles, Garde-les du coup d'œil hautain ! Pays galant, la langue est claire Comme le soleil dans ton verre, Plus que le grec et le latin ; Autant que ta blonde et ta bière Garde-la bien, comme ton vin. Pays plus beau que le Soleil, Lune, Étoile, aube, aurore et matins. Aime bien ta blonde et ta brune, Et fais-leur... beaucoup de catins !
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Chanson
Puisque de Sisteron à Nantes, Au cabaret, tout français chante, Puisque je suis ton échanson, Je veux, ô Française charmante, Te fredonner une chanson ; Une chanson de ma manière, Pour toi d'abord, et mes amis, En buvant gaiement dans mon verre À la santé de ton pays. Amis, buvons à la Fortune De la France, Mère commune, Entre Shakespeare et Murillo : On y voit la blonde et la brune, On y boit la bière... et non l'eau. Doux pays, le plus doux du monde, Entre Washington... et Chauvin, Tu baises la brune et la blonde, Tu fais de la bière et du vin. Ton cœur est franc, ton âme est fière ; Les soldats de la Terre entière T'attaqueront toujours en vain. Tu baises la blonde et la bière Comme on boit la brune et le vin. La brune a le con de la lune, La blonde a les poils... du mâtin... Garde bien ta bière et ta brune, Garde bien ta blonde et ton vin ! On tire la bière de l'orge, La baïonnette de la forge, Avec la vigne on fait du vin. Ta blonde a deux fleurs sur la gorge, Ta brune a deux grains de raisin. L'une accroche sa jupe aux branches, L'autre sourit sous les houblons : Garde bien leurs garces de hanches, Garde bien leurs bougres de cons. Pays vaillant comme un archange, Pays plus *** que la vendange Et que l'étoile du matin, Ta blonde est une douce orange, Mais ta brune ah !... sacré mâtin ! Ta brune a la griffe profonde ; Ta rousse a le teint du jasmin ; Garde-les bien ! Garde ta blonde Garde-la, le sabre à la main. Que tes canons n'aient pas de rouilles, Que tes fileuses de quenouilles Puissent en paix rire et dormir, Et se repose sur tes couilles Du présent et de l'avenir. C'est sur elles que tu travailles Sous les toisons d'ombre ou d'or fin : Garde-les des regards canailles, Garde-les du coup d'œil hautain ! Pays galant, la langue est claire Comme le soleil dans ton verre, Plus que le grec et le latin ; Autant que ta blonde et ta bière Garde-la bien, comme ton vin. Pays plus beau que le Soleil, Lune, Étoile, aube, aurore et matins. Aime bien ta blonde et ta brune, Et fais-leur... beaucoup de catins !
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Darah Biasanya keluar rumah Saat tengah malam Sambil menangis Hanya Untuk bermandikan Seseguk amis Setelah itu, Ia lanjut merajut Duka Atas air maut Yang tak kunjung jatuh Darinya Sama, Suaramu Terdengar kala malam Terisak-isak perih Dan masih berbau darah Tapi setelah kuratapi Sekarang makin legam Lagi-lagi Suaramu dibebani Pagi yang merekah-rekah Dan pada saat selalu saja, Ia akan tergesa membisu basi Menunggu sambutan gulita Keduanya tidak sadar Bahwa Mereka saling Beradu pekat Suaramu tapi Masih percuma Alunannya mengais pedih Langkahnya meringkuk mati Seolah tak tahu Terus tanya Siapakah tuannya Mungkin Ternyata Memang bukan kamu Dan di saat seperti ini Gelap biasanya Keluar terbahak Terbatuk Tertatih meracau rindu Kalau ia lumpuh Dan tak dapat lagi menghentak Suara liar yang kerap Bersenandung pedih Mungkin ini sekedar hantumu Menyanyi Main-main dengan duka malamku
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Sep 20, 2015
Sep 20, 2015 at 7:19 AM UTC
Sesikat Sakit Gentayangan
Les être, le cosmos, la terre et le vin (Dédié à l’incomparable génie Charles Baudelaire) Les ceps murissent longuement sous l’énigmatique lueur des cieux, irisés par les ondes astrales du Cosmos et ses grands vents de feu. Des gelées de janvier aux averses d’avril, le vigneron soigne ses vignes. qui souffrent des fournaises de l’été jusqu’à la bouilloire dorée de l’automne. Le vin est d’abord fruit des astres et des cieux, mais aussi de la patience et de l’art du vigneron. Il y a une magie du vin qui vient sceller les noces mystiques de l’azur, de la terre, du cosmos et des graves. Il existe dans le vin comme une consécration des noces d’or de la terre, des pierres et de l’azur, Qui lui donne son caractère âpre ou velouté, son goût inimitable, sa vraie signature, son héraldique. Un palais exercé saura toujours en déceler l’empreinte pour y trouver sa genèse et gouter ses merveilles. Mais c’est le vigneron qui consacre ces noces avec son savoir, son doigté, sa manière d’opérer le grand œuvre des vendanges. Le choix de la date des vendanges dépend de l’intuition humaine et correspond au sacre de l’automne. Au moment où les grappes pèsent et ou les raisins sont gonflés comme de lourds pendentifs, alors que les raisins mûrs sont prêts à sortir de leur enveloppe dorée pour se transformer en élixir. Le vigneron prend la décision sacrale de celle dont dépend la qualité du vin à naître. Et les vendanges vont se mener dans une atmosphère d’excitation et de sentiment de franchissement du danger. Désormais le vin sorti du pressoir va murir dans des barriques de chêne Le bois peut apporter sa chauffe méthodique afin que se mêlent au jus des arômes de bois et de forêts, C’est sûr, cette année, les forces de la nature et de l’Homme nous préparent un grand vin. Aussi quel honneur et quel rite magique que d’en boire les premières gorgées dans des coupes d’argent ou des verres de cristal, avant même que le vin ne soit fait et tiré pour en détecter les grands traits et les failles. Enfin, vient le moment de boire, comme une élévation des cœurs et des esprits. L’on ne boit bien qu’en groupe, qu’avec de vrais amis, sa chérie ou des belles. Boire c’est d’abord humer et découvrir par le nez les secrets d’un terroir et des pampres, puis humecter ses lèvres afin de s’imprégner des sucs et des saveurs, et puis boire surtout, c’est œuvre de finesse, d’expression de l’Esprit et de bonne humeur; qu’il y ait de l’ivresse, fort bien, mais jamais d’ivrognerie Paul Arrighi ; Toulouse(France), le 3 novembre 2013
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Nov 4, 2013
Nov 4, 2013 at 10:36 AM UTC
Les être, le cosmos, la terre et le vin (Dédié à l’incomparable génie Charles Baudelaire)
Les être, le cosmos, la terre et le vin (Dédié à l’incomparable génie Charles Baudelaire) Les ceps murissent longuement sous l’énigmatique lueur des cieux, irisés par les ondes astrales du Cosmos et ses grands vents de feu. Des gelées de janvier aux averses d’avril, le vigneron soigne ses vignes. qui souffrent des fournaises de l’été jusqu’à la bouilloire dorée de l’automne. Le vin est d’abord fruit des astres et des cieux, mais aussi de la patience et de l’art du vigneron. Il y a une magie du vin qui vient sceller les noces mystiques de l’azur, de la terre, du cosmos et des graves. Il existe dans le vin comme une consécration des noces d’or de la terre, des pierres et de l’azur, Qui lui donne son caractère âpre ou velouté, son goût inimitable, sa vraie signature, son héraldique. Un palais exercé saura toujours en déceler l’empreinte pour y trouver sa genèse et gouter ses merveilles. Mais c’est le vigneron qui consacre ces noces avec son savoir, son doigté, sa manière d’opérer le grand œuvre des vendanges. Le choix de la date des vendanges dépend de l’intuition humaine et correspond au sacre de l’automne. Au moment où les grappes pèsent et ou les raisins sont gonflés comme de lourds pendentifs, alors que les raisins mûrs sont prêts à sortir de leur enveloppe dorée pour se transformer en élixir. Le vigneron prend la décision sacrale de celle dont dépend la qualité du vin à naître. Et les vendanges vont se mener dans une atmosphère d’excitation et de sentiment de franchissement du danger. Désormais le vin sorti du pressoir va murir dans des barriques de chêne Le bois peut apporter sa chauffe méthodique afin que se mêlent au jus des arômes de bois et de forêts, C’est sûr, cette année, les forces de la nature et de l’Homme nous préparent un grand vin. Aussi quel honneur et quel rite magique que d’en boire les premières gorgées dans des coupes d’argent ou des verres de cristal, avant même que le vin ne soit fait et tiré pour en détecter les grands traits et les failles. Enfin, vient le moment de boire, comme une élévation des cœurs et des esprits. L’on ne boit bien qu’en groupe, qu’avec de vrais amis, sa chérie ou des belles. Boire c’est d’abord humer et découvrir par le nez les secrets d’un terroir et des pampres, puis humecter ses lèvres afin de s’imprégner des sucs et des saveurs, et puis boire surtout, c’est œuvre de finesse, d’expression de l’Esprit et de bonne humeur; qu’il y ait de l’ivresse, fort bien, mais jamais d’ivrognerie Paul Arrighi ; Toulouse(France), le 3 novembre 2013
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I pried the Words off the Wall Rearranged and used them All Stacked upon each other in A sentence Said with Style Coco Chanel And Ert'e Flaunt Lesbian Fashion In chic Paris Haunts, In the 1920s, While Albert Camus Late Night Parties Extistentialist Claims *Amid ****** and Champage* Django Rienhardt Played Jazz Guitar To the West Bank Artists in Bars, Toulouse Lautrec had Drank With Prostitutes, in Art Deco Frank Loyd Wright Praised In Architect Circles How He has Designed The Unfolding of the Future The Camera Has Brought Sharp Images to see While emergence of Psychology Has driven Art into the Abstract Paris in the 20's scent of Hedonist Creativity Cultural Gravity To the Inclined De rien, entre amis Prende un jour a la fois All the Work here is licensed under the Name ®SilverSilkenTongue and the © Property of J.Flack
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Apr 11, 2015
Apr 11, 2015 at 3:39 AM UTC
Scent of Paris
History A simple Story To thine own Self Be True The Path Leads Upward There are  many approaches To the Summit. But only One can Attain it at a Time Each must lighten The load to Make it To that Final Place Where Heaven takes Us Up Anti Gravity! Along The Way to Supreme individuality: Collectivities That demand Our First Loyalties be to the Group will Fear and distrust The One Who's First Loyalty is to The True Self So the final Assent leads by way of Crucifixion Christ is the Logo The Icon of the True Self of All Everyone is on The Way. Honor your Mother And Father Raise them Up For Salvation is of The Blood Your Blood It is in the Overcoming of Every Fear that Prevents  Man from Being Good. Towards Love In Love We are all ascending Why?  Because it is Wonderful The Most Wonderful Experience of All To Be Good To Know That You are a Child Of  God...Inheriting Eternal Life as Your Birthright. Bon Voyage -Mes Amis Fellow Travelers It is a Voyage Well Worth Taking Once...You Must Forgive me If I repeat Myself I am of Old First typed while listening to RIck Steves on PBS " Making Travel A Political Act" Thanks Rick
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Aug 3, 2018
Aug 3, 2018 at 11:51 PM UTC
The Way- The Truth- A Life
- Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis ? Ton père, ta mère, ta soeur ou ton frère ? - Je n'ai ni père, ni mère, ni soeur, ni frère. - Tes amis ? - Vous vous servez là d'une parole dont le sens m'est resté jusqu'à ce jour inconnu. - Ta patrie ? - J'ignore sous quelle latitude elle est située. - La beauté ? - Je l'aimerais volontiers, déesse et immortelle. - L'or ? - Je le hais comme vous haïssez Dieu. - Eh ! qu'aimes-tu donc, extraordinaire étranger ? - J'aime les nuages... les nuages qui passent... là-bas... là-bas... les merveilleux nuages !
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L'étranger
“When people move-when they travel-they look at where 
they come from, not where they’re going.” -Martin Amis, *Time’s Arrow

* Let us now take this chance
 to praise those dancing demons 
of ambition, whose feigned clairvoyance 
of fortune and exactitudes of fame
 burn as the smell of smokey fallow 
to the new-retired mare.

 Travel, and all its takeoffs, 
all its energies in skidding towards
 an unopposed truth, makes its mince
 by outlining all we ever look for 
but leaving the chalkdust prints 
of what we fail, at first, to find.

 Yes, spaces contrary to the familiar exist Carnivore cities of grind and result
 cascaded above the floodwalls that save
 the vagrant’s midnight search.
 Coastal clearings of pacific civs,
 best kept secrets where trees are still planted
 and further kinds of nowhere that you never expected 
to simmer with all the prospects of bored and implacable youths 
who pine to efface the status quo, which ,after all, is quite the average, 
is quite like “HOME”

 Though I suppose, we eventually find 
whatever space can be considered our own
 when everyone grows up and stops 
pretending they read Burroughs, have a lot more going on, or are a lot less busy than they make out over infrequent coffee meetings (where it is also admitted
 that they brew their own hot beverages, or tell their own jokes)
 Somewhere in the near-space continuum where Travel has 
become for us what essentially differentiates the commonplace in nature from 
that most human of neuroses,
 the acceptance of a willing to improve the conditional.

 And so to Ambition, and its fiery fops who make us refute 
steadiness, accountability, the routine of the resolute
 Who let our ships of sanctimony attack 
implied with the luxury of steering back.
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Apr 2, 2013
Apr 2, 2013 at 5:29 PM UTC
Of Exit Strategies and Their Ilk
“When people move-when they travel-they look at where 
they come from, not where they’re going.” -Martin Amis, *Time’s Arrow

* Let us now take this chance
 to praise those dancing demons 
of ambition, whose feigned clairvoyance 
of fortune and exactitudes of fame
 burn as the smell of smokey fallow 
to the new-retired mare.

 Travel, and all its takeoffs, 
all its energies in skidding towards
 an unopposed truth, makes its mince
 by outlining all we ever look for 
but leaving the chalkdust prints 
of what we fail, at first, to find.

 Yes, spaces contrary to the familiar exist Carnivore cities of grind and result
 cascaded above the floodwalls that save
 the vagrant’s midnight search.
 Coastal clearings of pacific civs,
 best kept secrets where trees are still planted
 and further kinds of nowhere that you never expected 
to simmer with all the prospects of bored and implacable youths 
who pine to efface the status quo, which ,after all, is quite the average, 
is quite like “HOME”

 Though I suppose, we eventually find 
whatever space can be considered our own
 when everyone grows up and stops 
pretending they read Burroughs, have a lot more going on, or are a lot less busy than they make out over infrequent coffee meetings (where it is also admitted
 that they brew their own hot beverages, or tell their own jokes)
 Somewhere in the near-space continuum where Travel has 
become for us what essentially differentiates the commonplace in nature from 
that most human of neuroses,
 the acceptance of a willing to improve the conditional.

 And so to Ambition, and its fiery fops who make us refute 
steadiness, accountability, the routine of the resolute
 Who let our ships of sanctimony attack 
implied with the luxury of steering back.
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Le Baiser de ton rêve Est celui de l'Amour ! Le jour, le jour se lève, Clairons, voici le jour ! Le Baiser de mon rêve Est celui de l'Amour ! Enfin, le jour se lève ! Clairons, voici le jour ! La caresse royale Est celle de l'Amour. Battez la générale, Battez, battez, tambour ! Car l'Amour est horrible Au gouffre de son jour ! Pour le tir à la cible Battez, battez, tambour. Sa caresse est féline Comme le point du jour : Pour gravir la colline Battez, battez, tambour ! Sa caresse est câline Comme le flot du jour : Pour gravir la colline, Battez, battez, tambour. Sa caresse est énorme Comme l'éclat du jour : Pour les rangs que l'on forme, Battez, battez, tambour ! Sa caresse vous touche Comme l'onde et le feu ; Pour tirer la cartouche, Battez, battez un peu. Son Baiser vous enlace Comme l'onde et le feu : Pour charger la culasse, Battez, battez un peu. Sa Caresse se joue Comme l'onde et le feu : Tambour, pour mettre en joue, Battez, battez un peu. Sa caresse est terrible Comme l'onde et le feu : Pour le cœur trop sensible Battez, battez un peu. Sa caresse est horrible, Comme l'onde et le feu : Pour ajuster la cible, Restez, battez un peu. Cette Caresse efface Tout, sacré nom de Dieu ! Pour viser bien en face, Battez, battez un peu. Son approche vous glace Comme ses feux passés : Pour viser bien en face Cessez. Car l'Amour est plus belle Que son plus bel amour : Battez pour la gamelle, Battez, battez tambour, Toute horriblement belle Au milieu de sa cour : Sonnez la boute-selle, Trompettes de l'Amour ! L'arme la plus habile Est celle de l'Amour : Pour ma belle, à la ville, Battez, battez tambour ! Car elle est moins cruelle Que la clarté du jour : Sonnez la boute-selle, Trompettes de l'Amour ! L'amour est plus docile Que son plus tendre amour : Pour ma belle, à la ville, Battez, battez tambour. Elle est plus difficile À plier que le jour : Pour la mauvaise ville, Battez, battez tambour. Nul n'est plus difficile À payer de retour : Pour la guerre civile, Battez, battez tambour. Le Baiser le plus large Est celui de l'Amour : Pour l'amour et la charge, Battez, battez tambour. Le Baiser le plus tendre Est celui de l'Amour, Battez pour vous défendre, Battez, battez tambour. Le Baiser le plus chaste Est celui de l'Amour : Amis, la terre est vaste, En avant, le tambour. Le Baiser le plus grave Est celui de l'Amour : Battez, pour l'homme brave, Battez, battez tambour. Le Baiser qui se fâche Est celui de l'Amour : Battez pour l'homme lâche, Battez, battez tambour. Le Baiser le plus mâle Est celui de l'Amour : Pour le visage pâle Battez, battez tambour. La Caresse en colère Est celle de l'Amour : Car l'Amour, c'est la guerre, Battez, battez tambour. Le Baiser qu'on redoute Est celui de l'Amour : Pour écarter le doute, Battez, battez tambour. L'art de jouir ensemble Est celui de l'Amour : Or, mourir lui ressemble : Battez, battez tambour. L'art de mourir ensemble Est celui de l'Amour : Battez fort pour qui tremble, Battez, battez tambour. Le Baiser le plus calme Est celui de l'Amour : Car la paix, c'est sa palme, Battez, battez tambour. La souffrance, la pire, Est d'être sans l'Amour : Battez, pour qu'elle expire, Battez, battez tambour. Le Baiser qui délivre Est celui de l'Amour : Battez pour qui veut vivre, Battez, battez tambour. La Caresse éternelle Est celle de l'Amour : Battez, la mort est belle, Battez, battez tambour. La guerre est la plus large Des portes de l'Amour : Pour l'assaut et la charge, Battez, battez tambour. La porte la plus sainte Est celle de la mort : Pour étouffer la plainte Battez, battez plus fort. L'atteinte la moins grave Est celle de la mort : L'amour est au plus brave, La Victoire... au plus fort !
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Le baiser (IV)
Le Baiser de ton rêve Est celui de l'Amour ! Le jour, le jour se lève, Clairons, voici le jour ! Le Baiser de mon rêve Est celui de l'Amour ! Enfin, le jour se lève ! Clairons, voici le jour ! La caresse royale Est celle de l'Amour. Battez la générale, Battez, battez, tambour ! Car l'Amour est horrible Au gouffre de son jour ! Pour le tir à la cible Battez, battez, tambour. Sa caresse est féline Comme le point du jour : Pour gravir la colline Battez, battez, tambour ! Sa caresse est câline Comme le flot du jour : Pour gravir la colline, Battez, battez, tambour. Sa caresse est énorme Comme l'éclat du jour : Pour les rangs que l'on forme, Battez, battez, tambour ! Sa caresse vous touche Comme l'onde et le feu ; Pour tirer la cartouche, Battez, battez un peu. Son Baiser vous enlace Comme l'onde et le feu : Pour charger la culasse, Battez, battez un peu. Sa Caresse se joue Comme l'onde et le feu : Tambour, pour mettre en joue, Battez, battez un peu. Sa caresse est terrible Comme l'onde et le feu : Pour le cœur trop sensible Battez, battez un peu. Sa caresse est horrible, Comme l'onde et le feu : Pour ajuster la cible, Restez, battez un peu. Cette Caresse efface Tout, sacré nom de Dieu ! Pour viser bien en face, Battez, battez un peu. Son approche vous glace Comme ses feux passés : Pour viser bien en face Cessez. Car l'Amour est plus belle Que son plus bel amour : Battez pour la gamelle, Battez, battez tambour, Toute horriblement belle Au milieu de sa cour : Sonnez la boute-selle, Trompettes de l'Amour ! L'arme la plus habile Est celle de l'Amour : Pour ma belle, à la ville, Battez, battez tambour ! Car elle est moins cruelle Que la clarté du jour : Sonnez la boute-selle, Trompettes de l'Amour ! L'amour est plus docile Que son plus tendre amour : Pour ma belle, à la ville, Battez, battez tambour. Elle est plus difficile À plier que le jour : Pour la mauvaise ville, Battez, battez tambour. Nul n'est plus difficile À payer de retour : Pour la guerre civile, Battez, battez tambour. Le Baiser le plus large Est celui de l'Amour : Pour l'amour et la charge, Battez, battez tambour. Le Baiser le plus tendre Est celui de l'Amour, Battez pour vous défendre, Battez, battez tambour. Le Baiser le plus chaste Est celui de l'Amour : Amis, la terre est vaste, En avant, le tambour. Le Baiser le plus grave Est celui de l'Amour : Battez, pour l'homme brave, Battez, battez tambour. Le Baiser qui se fâche Est celui de l'Amour : Battez pour l'homme lâche, Battez, battez tambour. Le Baiser le plus mâle Est celui de l'Amour : Pour le visage pâle Battez, battez tambour. La Caresse en colère Est celle de l'Amour : Car l'Amour, c'est la guerre, Battez, battez tambour. Le Baiser qu'on redoute Est celui de l'Amour : Pour écarter le doute, Battez, battez tambour. L'art de jouir ensemble Est celui de l'Amour : Or, mourir lui ressemble : Battez, battez tambour. L'art de mourir ensemble Est celui de l'Amour : Battez fort pour qui tremble, Battez, battez tambour. Le Baiser le plus calme Est celui de l'Amour : Car la paix, c'est sa palme, Battez, battez tambour. La souffrance, la pire, Est d'être sans l'Amour : Battez, pour qu'elle expire, Battez, battez tambour. Le Baiser qui délivre Est celui de l'Amour : Battez pour qui veut vivre, Battez, battez tambour. La Caresse éternelle Est celle de l'Amour : Battez, la mort est belle, Battez, battez tambour. La guerre est la plus large Des portes de l'Amour : Pour l'assaut et la charge, Battez, battez tambour. La porte la plus sainte Est celle de la mort : Pour étouffer la plainte Battez, battez plus fort. L'atteinte la moins grave Est celle de la mort : L'amour est au plus brave, La Victoire... au plus fort !
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Mon Père, ce grand Chêne, Je le croyais indéracinable, en ses terres, Comme ce chêne Corse, sur la roche, poussé. Il nous semblait si grand, il paraissait si fort, Si longtemps résistant aux grands vents de la vie, Sous les châtaigneraies et parmi les bruyères, Il marchait, puis rêvait. Parfois, il m'amenait, dans son refuge, y faisait provision de «corned-beef» et de lait en boite "gloria", et aussi de «bastelles», et ces repas hâtifs me semblaient un festin. Mais plus que tout, je goûtais si belle liberté. Disparues les contraintes. D'un pas de montagnard, il nous menait, souvent, En ces lieux de granit, qui semblaient son domaine. Il me mit dans les mains, sa fine carabine, dont j'aimais le canon à l’acier effilé ; mais avant que je presse, le geai était parti. Il ne me gronda pas. Le soir, si peu dormeurs, avec Régis, mon frère, dans la chambre aux obus, des tués de quatorze, dont un panier d'osier exhalait tant les truites, Nous le savions dormir dans la chambre à côté, nous ne cherchions pas trop, sommeil prompt à venir. Je lisais de vieux livre. Et puis nous descendions, furtifs vers la rivière, encaissé dans les roches le «Fiume grosso» grondait. Mon père nous racontait qu'il y avait dormi avec quelques amis, à la flambée des feux. Et le bruit lancinant était une musique qui malgré le soleil nous tenait éveillé. Magie des eaux profondes. Quand un jour de détresse, je perdis «Nils le prince» ressentant mon chagrin, il me facilita L’achat d'un jeune chien, je l'ai encore au cœur, ce cadeau si exquis, qui fut baume sur plaie Merci de m'avoir fait, ce présent plein d'amour. La tendresse d'un père. Il vécut si longtemps, que je ne prêtais guère, attention au torrent qui se faisait ruisseau, aux blancs cheveux venus, au dos un peu voûté, tant les fils ont besoin de croire invincible Le père qui fut grand à l’aube de leurs vies. Besoin de protection. Un père est une force qui paraît infinie pour le jeune enfant qui en a tant besoin peut être imaginaire, qui soutient et le guide. Alors devenu homme, il découvre un soir que le chêne vacille, s'appuie sur une canne. Il est désormais seul. Paul d'Aubin – Toulouse, «Poésie élégiaque», En l'honneur de son père André Dominique, dit, Candria », décédé le 29 novembre 2010.»
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Oct 31, 2013
Oct 31, 2013 at 2:41 PM UTC
Mon Père, ce grand Chêne,
Mon Père, ce grand Chêne, Je le croyais indéracinable, en ses terres, Comme ce chêne Corse, sur la roche, poussé. Il nous semblait si grand, il paraissait si fort, Si longtemps résistant aux grands vents de la vie, Sous les châtaigneraies et parmi les bruyères, Il marchait, puis rêvait. Parfois, il m'amenait, dans son refuge, y faisait provision de «corned-beef» et de lait en boite "gloria", et aussi de «bastelles», et ces repas hâtifs me semblaient un festin. Mais plus que tout, je goûtais si belle liberté. Disparues les contraintes. D'un pas de montagnard, il nous menait, souvent, En ces lieux de granit, qui semblaient son domaine. Il me mit dans les mains, sa fine carabine, dont j'aimais le canon à l’acier effilé ; mais avant que je presse, le geai était parti. Il ne me gronda pas. Le soir, si peu dormeurs, avec Régis, mon frère, dans la chambre aux obus, des tués de quatorze, dont un panier d'osier exhalait tant les truites, Nous le savions dormir dans la chambre à côté, nous ne cherchions pas trop, sommeil prompt à venir. Je lisais de vieux livre. Et puis nous descendions, furtifs vers la rivière, encaissé dans les roches le «Fiume grosso» grondait. Mon père nous racontait qu'il y avait dormi avec quelques amis, à la flambée des feux. Et le bruit lancinant était une musique qui malgré le soleil nous tenait éveillé. Magie des eaux profondes. Quand un jour de détresse, je perdis «Nils le prince» ressentant mon chagrin, il me facilita L’achat d'un jeune chien, je l'ai encore au cœur, ce cadeau si exquis, qui fut baume sur plaie Merci de m'avoir fait, ce présent plein d'amour. La tendresse d'un père. Il vécut si longtemps, que je ne prêtais guère, attention au torrent qui se faisait ruisseau, aux blancs cheveux venus, au dos un peu voûté, tant les fils ont besoin de croire invincible Le père qui fut grand à l’aube de leurs vies. Besoin de protection. Un père est une force qui paraît infinie pour le jeune enfant qui en a tant besoin peut être imaginaire, qui soutient et le guide. Alors devenu homme, il découvre un soir que le chêne vacille, s'appuie sur une canne. Il est désormais seul. Paul d'Aubin – Toulouse, «Poésie élégiaque», En l'honneur de son père André Dominique, dit, Candria », décédé le 29 novembre 2010.»
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Je suis né ici, je suis un enfant de l'héraut Un enfant de france et un enfant du monde. Mais je ne suis plus un enfant, Alors qui suis-je vraiment? Je suis fils de mes parents, Le fils d'une tragédie, le fils de l'eau et le frère d'un ange. Mais je suis en vie, Je suis le fils du terroir et de la pluie, Des animaux et des plantes qui m'ont nourris Mais le temps est passé et j'ai grandi, Alors qui suis-je aujourd'hui? Je suis un homme, de taille moyenne, Avec une tête pleine de questions, Avec une bouche qui souri souvent, Et des yeux qui pleurent presque autant, Parce qu'on m'a appris a avoir des sentiments, Et a savoir être faible autant qu’être fort, A partager toutes mes idées, Et ne chercher que la vérité. Je suis un élève du doute, Et aujourd’hui plus que jamais, Je me demande où mes pensées vont m'emmener. On m'a enseigné l'harmonie et gentillesse, Mais comment ne jamais blesser? Comment se faire des amis Sans se faire autant d'ennemis? Quel que soit ce que je suis, Quels que soient mes choix, Quelqu'un les appelleras erreurs Et me haïra pour ça. Mais on m'a aussi dit que les choix ne sont pas des erreurs. Alors qui suis-je? Je suis moi. Je forge mon petit bout de miroir, et je l’appellerais vérité. Et si quelqu'un viens me le reprocher, Je lui dirais: "désolé, Mais j'ai dû faire un choix."
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Nov 3, 2014
Nov 3, 2014 at 6:28 AM UTC
Qui suis-je?
Toute personne qui me connaît sait une chose: je coeur tout britannique.Ainsi.une campagne magnifique mariage anglais de drop-dead à la Maison Boconnoc Et Estate?Fait pour moi .Surtout un aussi beau que ce jour élégant .avec ses fleurs colorées .tenue élégante ( bonjour superbe robe Jenny Packham ) et la galerie à couper le souffle des images capturées par Sarah Falugo .Voir tous ici .\u003cp\u003eColorsSeasonsSummerSettingsGardenHistoric HomeStylesCasual Elegance De Sarah Falugo .Boconnoc Maison et Immobilier est un lieu de mariage robe ceremonie fille typiquement anglais .La maison remonte à l'an 1250 et les motifs .complète avec parc aux cerfs et sa propre église est un joyau caché dans la campagne des Cornouailles .Emma et Terence étaient http://www.modedomicile.com/robe-demoiselle-dhonneur-c-60 mariés à l'église sur le terrain et ensuite sur le site avec vos amis et votre famille à avoir une partie de jardin et gifler repas dans la hauteur de l'été anglais . Emma portait une robe élégante de mariage Jenny Packham .Les décorations étaient un mélange de bouteilles en verre de couleur et de belles roses anglaises . Photographie : Sarah Falugo | Robe de mariée : Jenny Packham | Lieu: Boconnoc maison et le domaineSarah Falugo robes demoiselles d honneur photographie est un membre robe ceremonie fille de notre Little Black Book .Découvrez comment les membres sont choisis en visitant notre page de FAQ .Sarah Falugo Photographie voir le
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Jun 12, 2014
Jun 12, 2014 at 9:59 PM UTC
Mariage Anglais Pays à Boconnoc Maison et Immobilier_robe de soirée grande taille
Toute personne qui me connaît sait une chose: je coeur tout britannique.Ainsi.une campagne magnifique mariage anglais de drop-dead à la Maison Boconnoc Et Estate?Fait pour moi .Surtout un aussi beau que ce jour élégant .avec ses fleurs colorées .tenue élégante ( bonjour superbe robe Jenny Packham ) et la galerie à couper le souffle des images capturées par Sarah Falugo .Voir tous ici .\u003cp\u003eColorsSeasonsSummerSettingsGardenHistoric HomeStylesCasual Elegance De Sarah Falugo .Boconnoc Maison et Immobilier est un lieu de mariage robe ceremonie fille typiquement anglais .La maison remonte à l'an 1250 et les motifs .complète avec parc aux cerfs et sa propre église est un joyau caché dans la campagne des Cornouailles .Emma et Terence étaient http://www.modedomicile.com/robe-demoiselle-dhonneur-c-60 mariés à l'église sur le terrain et ensuite sur le site avec vos amis et votre famille à avoir une partie de jardin et gifler repas dans la hauteur de l'été anglais . Emma portait une robe élégante de mariage Jenny Packham .Les décorations étaient un mélange de bouteilles en verre de couleur et de belles roses anglaises . Photographie : Sarah Falugo | Robe de mariée : Jenny Packham | Lieu: Boconnoc maison et le domaineSarah Falugo robes demoiselles d honneur photographie est un membre robe ceremonie fille de notre Little Black Book .Découvrez comment les membres sont choisis en visitant notre page de FAQ .Sarah Falugo Photographie voir le
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l'eau doucemment coule, On est positif ou nule? les fruits sont déjá cueillis, Les souvenirs de bons amis. Une bague d'or, Des sacrifices d'un prisonnier fort, Les raisins déjà mûrs, Amour, mon amour. Les feuilles des vignes qui tomberont, L'automme doux comme la chanson, Nous sommes des enfants du nord, Chaqu'un á son sort. Les hirondelles ne sont pas là... Les enfants qui pleurent sans papas, Les champs sont trés jaunes, L'opera e son fantôme... Victor Marques 1991
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Dec 14, 2009
Dec 14, 2009 at 8:19 AM UTC
LES ENFANTS DU NORD ET L'AUTOMME
Je sais que tu ne peux toujours pas m'oublier, comme ta belle histoire. Tu ne peux pas oublier mon nom non plus, c'est comme chuchoter "bonsoir". Je veux oublier comment tu prononces mon nom, mais je n'arrive pas à me souvenir d'admettre que tu l'as dit le mieux. Peut-être que je le ferais enfin si seulement tu me disais aussi s'il y a quelqu'un qui pourrait t'embrasser mieux que moi. Même si mes amis me coupaient la tête parce que je pense encore à toi dix mois plus **** même si le monde entier me faisait un procès parce que je continue à essayer d'écrire sur toi après un an, je me brosserais les cheveux, remonte mes seins, je mettrais mon trousseau, réparer ma jupe je me tiendrais devant une vitre et je dirais: "Qu'ils mangent du brioche!" mais pas après que tu aies encore goûté à mon gâteau. Mais pas après que tu aies encore goûté à mon gâteau, encore et encore...
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Sep 13, 2024
Sep 13, 2024 at 12:53 AM UTC
Gâteau Gâgeaux
I On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans. - Un beau soir, foin des bocks et de la limonade, Des cafés tapageurs aux lustres éclatants ! - On va sous les tilleuls verts de la promenade. Les tilleuls sentent bon dans les bons soirs de juin ! L'air est parfois si doux, qu'on ferme la paupière ; Le vent chargé de bruits - la ville n'est pas **** - A des parfums de vigne et des parfums de bière... II - Voilà qu'on aperçoit un tout petit chiffon D'azur sombre, encadré d'une petite branche, Piqué d'une mauvaise étoile, qui se fond Avec de doux frissons, petite et toute blanche... Nuit de juin ! Dix-sept ans ! - On se laisse griser. La sève est du champagne et vous monte à la tête... On divague ; on se sent aux lèvres un baiser Qui palpite là, comme une petite bête... III Le coeur fou robinsonne à travers les romans, - Lorsque, dans la clarté d'un pâle réverbère, Passe une demoiselle aux petits airs charmants, Sous l'ombre du faux col effrayant de son père... Et, comme elle vous trouve immensément naïf, Tout en faisant trotter ses petites bottines, Elle se tourne, alerte et d'un mouvement vif... - Sur vos lèvres alors meurent les cavatines... IV Vous êtes amoureux. Loué jusqu'au mois d'août. Vous êtes amoureux. - Vos sonnets La font rire. Tous vos amis s'en vont, vous êtes mauvais goût. - Puis l'adorée, un soir, a daigné vous écrire !... - Ce soir-là..., - vous rentrez aux cafés éclatants, Vous demandez des bocks ou de la limonade... - On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans Et qu'on a des tilleuls verts sur la promenade.
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Roman
I On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans. - Un beau soir, foin des bocks et de la limonade, Des cafés tapageurs aux lustres éclatants ! - On va sous les tilleuls verts de la promenade. Les tilleuls sentent bon dans les bons soirs de juin ! L'air est parfois si doux, qu'on ferme la paupière ; Le vent chargé de bruits - la ville n'est pas **** - A des parfums de vigne et des parfums de bière... II - Voilà qu'on aperçoit un tout petit chiffon D'azur sombre, encadré d'une petite branche, Piqué d'une mauvaise étoile, qui se fond Avec de doux frissons, petite et toute blanche... Nuit de juin ! Dix-sept ans ! - On se laisse griser. La sève est du champagne et vous monte à la tête... On divague ; on se sent aux lèvres un baiser Qui palpite là, comme une petite bête... III Le coeur fou robinsonne à travers les romans, - Lorsque, dans la clarté d'un pâle réverbère, Passe une demoiselle aux petits airs charmants, Sous l'ombre du faux col effrayant de son père... Et, comme elle vous trouve immensément naïf, Tout en faisant trotter ses petites bottines, Elle se tourne, alerte et d'un mouvement vif... - Sur vos lèvres alors meurent les cavatines... IV Vous êtes amoureux. Loué jusqu'au mois d'août. Vous êtes amoureux. - Vos sonnets La font rire. Tous vos amis s'en vont, vous êtes mauvais goût. - Puis l'adorée, un soir, a daigné vous écrire !... - Ce soir-là..., - vous rentrez aux cafés éclatants, Vous demandez des bocks ou de la limonade... - On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans Et qu'on a des tilleuls verts sur la promenade.
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Un couloir de carrelage Windows 95 Lumière turquoise Mouette virtuelle Soudain un glitch Statue de marbre Triste seul Salle d'ordinateur Il s'étrangle dans ses files Si bien qu'il na jamais vu ses amis Lunette de cristal Serveur de ferraille Larme du corps Il y m'est tous ses efforts Incompris lâche et tourmenté Religion planqué Tous à genoux devant lui Hacker des PC inactif Et modérateur soumis Solitude parcourue de références Incompris par les autres. Et admirer par les uns Des yeux triste et pétillant le suivent Pendouillent de droit à gauche Le long de son câble Internet...
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May 14, 2017
May 14, 2017 at 7:45 AM UTC
/コンピュータ/MORT INTERIEUR/コンピュータ/
Je danse au milieu des miracles Mille soleils peints sur le sol Mille amis Mille yeux ou monocles M'illuminent de leurs regards Pleurs du pétrole sur la route Sang perdu depuis les hangars Je saute ainsi d'un jour à l'autre Rond polychrome et plus joli Qu'un paillasson de tir ou l'âtre Quand la flamme est couleur du vent Vie ô paisible automobile Et le joyeux péril de courir au devant Je brûlerai du feu des phares.
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Parti-pris
J'adore l'âge du jazz mais ce n'est pas mon âge. Mon âge est ma vie. Ma vie est ma famille et mes amis. Ils ne vivent pas dans l'âge du jazz et je ne vais pas jeter ma vie à la merde pour tous les jazz dans le monde. L'âge d'or, pour moi, est ici. C'est la vérité. Ici: here Dans: in Ma vie: my life Et: and Mon âge: my time J'adore: I adore L'âge du jazz: the jazz age Ills ne vivent pas: they do not live Ma famille/mes amis: my friends/my family est: is ce n'est pas: it is not C'est: it is Pour moi: for me La vérité: the truth L'âge d'or: the golden age Je ne vais pas jeter à la merde pour tous les jazz dans le monde: **I would not throw it to **** for all the jazz in the world.**
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Aug 2, 2012
Aug 2, 2012 at 10:50 PM UTC
Almost-direct Translation
Fable V, Livre II. Plus galant que sensé, Colin voulut jadis Réunir dans son champ l'agréable à l'utile, Et cultiver les fleurs au milieu des épis, Rien n'était, à son gré, plus sage et plus facile. Parmi les blés, dans la saison, Il va donc semant à foison Bluets, coquelicots, et mainte fleur pareille Qu'on voit égayer nos guérets, Quand Flore, en passant chez Cérès, A laissé pencher sa corbeille. Dans peu, se disait-il, que mon champ sera beau ! Avant l'ample récolte au moissonneur promise, Que de bouquets pour Suzette, pour Lise, Pour les fillettes du hameau ! Partant que de baisers ! oui, cadeau pour cadeau ; Ou rien pour rien, c'est ma devise. Le doux printemps paraît enfin : Le bluet naît avec la rose. En mai, le bonheur de Colin Faisait envie à maint voisin ; En août ce fut tout autre chose. Tandis qu'il n'était pas d'endroits Où la moisson ne fût certaine ; Que les trésors de Beauce au **** doraient la plaine, Et que le laboureur n'avait plus d'autre peine Que celle de trouver ses greniers trop étroits ; Trop **** désabusé de ses projets futiles, D'un œil obscurci par les pleurs, Colin, dans ses sillons stérilement fertiles, Cherche en vain les épis étouffés sous les fleurs. Vous qui dans ses travaux guidez la faible enfance, Ceci vous regarde, je crois ; Chez vous, on apprend à la fois Le latin, la musique, et l'algèbre, et la danse. C'est trop. Heureusement savons-nous, mes amis, Que le Rollin du jour n'est pas de cet avis. Enseigner moins, mais mieux, oui, tel est son système Colin, vous dit-il sagement, Ne cultivons que le froment, Le bluet viendra de lui-même.
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Les blés et les fleurs
Fable V, Livre II. Plus galant que sensé, Colin voulut jadis Réunir dans son champ l'agréable à l'utile, Et cultiver les fleurs au milieu des épis, Rien n'était, à son gré, plus sage et plus facile. Parmi les blés, dans la saison, Il va donc semant à foison Bluets, coquelicots, et mainte fleur pareille Qu'on voit égayer nos guérets, Quand Flore, en passant chez Cérès, A laissé pencher sa corbeille. Dans peu, se disait-il, que mon champ sera beau ! Avant l'ample récolte au moissonneur promise, Que de bouquets pour Suzette, pour Lise, Pour les fillettes du hameau ! Partant que de baisers ! oui, cadeau pour cadeau ; Ou rien pour rien, c'est ma devise. Le doux printemps paraît enfin : Le bluet naît avec la rose. En mai, le bonheur de Colin Faisait envie à maint voisin ; En août ce fut tout autre chose. Tandis qu'il n'était pas d'endroits Où la moisson ne fût certaine ; Que les trésors de Beauce au **** doraient la plaine, Et que le laboureur n'avait plus d'autre peine Que celle de trouver ses greniers trop étroits ; Trop **** désabusé de ses projets futiles, D'un œil obscurci par les pleurs, Colin, dans ses sillons stérilement fertiles, Cherche en vain les épis étouffés sous les fleurs. Vous qui dans ses travaux guidez la faible enfance, Ceci vous regarde, je crois ; Chez vous, on apprend à la fois Le latin, la musique, et l'algèbre, et la danse. C'est trop. Heureusement savons-nous, mes amis, Que le Rollin du jour n'est pas de cet avis. Enseigner moins, mais mieux, oui, tel est son système Colin, vous dit-il sagement, Ne cultivons que le froment, Le bluet viendra de lui-même.
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I am eight when we first heard them. While the sun kisses the treetops, Mother is in a panic Screaming for sister Grabbing her by the collar. Booming carries from a mile away, Sweet percussion of a death rattle. Bitter drums of militant clatter, numb and hypnotic heartbeat of their boots. I listen as they turn to my neighborhood. Mother knows they will come for us. Goose-steppers divide at their middle seam, kicking in doors on both sides of the street. The man at the end wears an enormous hat. He yells at them, “Hunde töten die Juden, töten für das Vaterland!”   **** the Jew dogs, **** for the Fatherland) The same thing every time. (They take the people who wore sacred stars                        Two of them kick in our door                                On the front of their shirts                           I tear my star from my shirt,                                                           like me.)                              throw it to the ground. They assail our stairs, hand cannons aimed. screaming at me, louder and louder. I break, They laugh. the big one charges towards me. I flinch, he laughs louder. grabbing my hair, Dragging me into the streets. My neighbors stand beside me. Transfixed stone pillars I, and them Fear-stricken. Hollowed eyes, Robbed of all. robbed of hope. I, and my neighbors put behind a fence. Slamming behind us, chains and locks. Mother yells for me. She cries, I hear it. I try to stay strong Like father. Like a soldat. I look back at the crowd that storms the gate My town yells, people cry. screams become muffled Stone soldier, I speak to the hillsides, to the trees, to the streets, and to mother. I call out to my world, "à tout le monde, à tous mes amis, je vous aime, je dois partir. Ceux-ci sont les derniers mots que je jamais parlerai. Et ils vont me libérer.”
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Apr 28, 2012
Apr 28, 2012 at 6:21 PM UTC
Me libérer
I am eight when we first heard them. While the sun kisses the treetops, Mother is in a panic Screaming for sister Grabbing her by the collar. Booming carries from a mile away, Sweet percussion of a death rattle. Bitter drums of militant clatter, numb and hypnotic heartbeat of their boots. I listen as they turn to my neighborhood. Mother knows they will come for us. Goose-steppers divide at their middle seam, kicking in doors on both sides of the street. The man at the end wears an enormous hat. He yells at them, “Hunde töten die Juden, töten für das Vaterland!”   **** the Jew dogs, **** for the Fatherland) The same thing every time. (They take the people who wore sacred stars                        Two of them kick in our door                                On the front of their shirts                           I tear my star from my shirt,                                                           like me.)                              throw it to the ground. They assail our stairs, hand cannons aimed. screaming at me, louder and louder. I break, They laugh. the big one charges towards me. I flinch, he laughs louder. grabbing my hair, Dragging me into the streets. My neighbors stand beside me. Transfixed stone pillars I, and them Fear-stricken. Hollowed eyes, Robbed of all. robbed of hope. I, and my neighbors put behind a fence. Slamming behind us, chains and locks. Mother yells for me. She cries, I hear it. I try to stay strong Like father. Like a soldat. I look back at the crowd that storms the gate My town yells, people cry. screams become muffled Stone soldier, I speak to the hillsides, to the trees, to the streets, and to mother. I call out to my world, "à tout le monde, à tous mes amis, je vous aime, je dois partir. Ceux-ci sont les derniers mots que je jamais parlerai. Et ils vont me libérer.”
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Vous connaissez ce quai nommé de la Ferraille, Où l'on vend des oiseaux, des hommes et des fleurs. A mes fables souvent c'est là que je travaille ; J'y vois des animaux, et j'observe leurs moeurs. Un jour de mardi gras j'étais à la fenêtre D'un oiseleur de mes amis, Quand sur le quai je vis paraître Un petit arlequin leste, bien fait, bien mis, Qui, la batte à la main, d'une grâce légère, Courait après un masque en habit de bergère. Le peuple applaudissait par des ris, par des cris. Tout près de moi, dans une cage, Trois oiseaux étrangers, de différent plumage, Perruche, cardinal, serin, Regardaient aussi l'arlequin. La perruche disait : " J'aime peu son visage, Mais son charmant habit n'eut jamais son égal. Il est d'un si beau vert ! - Vert ! dit le cardinal ; Vous n'y voyez donc pas, ma chère ? L'habit est rouge assurément : Voilà ce qui le rend charmant. - Oh ! pour celui-là, mon compère, Répondit le serin, vous n'avez pas raison, Car l'habit est jaune-citron ; Et c'est ce jaune-là qui fait tout son mérite. - Il est vert. - Il est jaune. - Il est rouge morbleu ! " Interrompt chacun avec feu ; Et déjà le trio s'irrite. " Amis, apaisez-vous, leur crie un bon pivert ; L'habit est jaune, rouge et vert. Cela vous surprend fort ; voici tout le mystère : Ainsi que bien des gens d'esprit et de savoir, Mais qui d'un seul côté regardent une affaire, Chacun de vous ne veut y voir Que la couleur qui sait lui plaire. "
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L'habit d'Arlequin
Fabrique en chine Fabrique en chine Tout allemange et un Fabrique en chine Tout le monde Fabrique en chine Ma soeur est Fabric avec chine Fabrique en chine. Les Amis Febreeze en chine Le monde Zut alors Les mondes est Fabric sont en chine.
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Jul 15, 2013
Jul 15, 2013 at 9:51 AM UTC
Hecho en Mexico