"adorer" poems
At first I was a lover,
adherent adorer
of the ultimate
father figure
to whom
I sublimated
all that I was.
Then when
faced with
the pain
of existence
I became
a questioner
of the almighty.
In studying
the sorrows of history,
I saw the stain
of human tragedy
perpetuated
on the forms
that people hated,
how they mutilated
men, women,
and children.
Then I became
an accuser
judging
the behavior
or lack there of
of this
omnipotent being.
Till, I saw the truth
and the abstraction
shrank from something
to nothing.
The light of a creator
that subdued my mind
and enslaved my spirit
blinked out into the nothingness
that it always was.
Oct 8, 2018
Oct 8, 2018 at 7:59 AM UTC
*He kept pounding
On the door of her heart
Athirst for the scent of
The bloom of the plant
To absorb the decadence
Of whimsical charm
That which seeped from her being
Irises that bled a rivulet
Of scarlet roses
Conquered a man
Dictated by a savage desire
To bathe in
The impalpable shimmer
Of her pearl white hydrangea
Adorned sun halo.*
May 22, 2015
May 22, 2015 at 8:22 PM UTC
les enfants jouent dans le jardin
c’est dur, je ne comprends pas
tes vies sont différentes de mien
je me sens comme un méchant
comme un adulte, mais en même temps non
c’est trop pour moi, je suis occupé
je ne suis pas bien, je ne peux pas t’adorer
les enfants jouent dans le parc
je guéris avec mes arts
avec des cartes de tarot
je suis empereur, un magicien
j’ai connu les règles
mais je les ai cassés
c’est dans au passé
tu ne me comprends pas
je suis un nouveau moi, je suis un roi
tu ne pourrais jamais me comprendre
depuis le début
j’ai vu, je t’ai vu
mais tu ne pourrais jamais me voir
May 6, 2022
May 6, 2022 at 11:13 PM UTC
Prolégomènes à un poème sur la disparition de notre Chienne cocker Laïka
Les Chiens et nous-mêmes
Je vous ferais parvenir le poème presque prémonitoire écrit, cet été à Letia en Corse , intitule «notre chien a onze ans» (en fait elle en avait dix ans et demi).
Ayant déjà eu, un chien cocker de couleur noire; lors mon enfance passée en Kabylie, répondant au nom de «Bambi» (le Faon de la bande dessinée de Walt Disney) j'ai appris à adorer nos meilleurs compagnons avec les chevaux et compte désormais les temps de la vie humaine en durées moyennes de vie passée en compagnie avec ce merveilleux et surtout si fidèle compagnon et ami de l'homme.
C'est à dire que pour une durée de vie moyenne de soixante-quinze ans, au mieux, je considère qu'elle correspond à cinq temps possibles de compagnonnages et d'histoire d'amitié avec un chien (d'un âge maximal au mieux de 15 ans)
Par conséquent, cinq longs temps de bonheurs nous sont donnés par la Nature pour que nous puissions bénéficier des bienfaits et de la compagnie de cet «animal», souvent bien plus «humain» et «gentil» ; hélas il faut bien l'avouer, que nombre de prétendus humains d'une cruauté inconnu dans la faune dite sauvage.
Nous allons demain et dans les jours qui viennent rechercher, un nouveau compagnon pour rester dans ce cycle de vie magique que je viens de vous révéler.
***
Notre chienne Cocker a déjà onze ans
Elle a parcouru onze ans de sa vie de Reine,
sans les soucis de l'étiquette et du labeur.
Notre chienne Laïka savoure sa quiétude,
mais se tient toujours près des valises et des sacs,
dès qu'elle observe un zéphyr de départ,
sa courte queue frétille devant sa laisse,
qu’elle prend dans sa gueule comme pour nous montrer le chemin,
car la « meute » doit se rendre ensemble sans jamais l'abandonner.
Ses deux pattes avec lesquelles elle se hisse sur les rebords de la table pour humer les plats.
Et son museau qu’elle love dans le coup de ta maîtresse pour lui signifier son amour.
Chère Laïka quand tes yeux attendrissants de cocker nous fixent je demande au Destin que tu puisses nous accompagner longtemps pour notre bonheur du présent et le demain de nos vies.
Seuls, ton museau blanchi et ta démarche moins vive, nous rappellent tes onze ans.
Paul Arrighi.
Jan 13, 2016
Jan 13, 2016 at 10:00 AM UTC
J’aime
les trésors petits.
J’aime les choses que me fais sentir
très contente.
Je suis une fille
simple.
Quelquefois je ferme les yeux
et je fais comme si je suis haut le monde,
seulement.
Le bonheur,
il irradie de tous les pores de mon être.
J’adore
les choses simplement.
J’adore
le monde.
J’adore
adorer.
Jul 8, 2010
Jul 8, 2010 at 11:38 PM UTC
Appealed I was to this sanctioned land,
As I ponder to its contents and to its meaning,
Is this all there is to this materialistic blend?
All this amusement of man’s creation brimming,
Until a man would dare say that this world is his!
Even when death awaits in each one’s corner,
Still man drown to the phrase ‘ignorance is bliss’,
And his God is this world his own desired adorer,
But sad will be man when his adorer would end,
That when the heavens and the earth would be diminished asunder,
No refuge nor help will be found, absent of even a single helping hand,
Did not they witness before, the rain poured down along with thunder?
Would be too late for atonement at the Hour,
Judgment will be made,
And at that time man who took this worldly life for granted,
Would burn and be devoured by Hellfire,
Burned by his own ignorance and desires.
May 25, 2011
May 25, 2011 at 7:52 AM UTC
Transfixed by her charisma
I had become
a spellbound adorer
of a marvelous quality beyond
ordinary words of description
There are certain people
with the qualities of children
who communicate silently
but with great amplitude
magnificent angelic grace
These precocious adults
are immune to age
their maturity is of the ages
worldly chronology
is a mere circumstance
This sweet state they’ve acquired
so tangible and palpable to the eyes
so special, ascended and rarefied
compels one to wonder and wish
and hope to become so wise
Radiant aura is a part of the gift
the brilliant glow of a spirit encased
within a host balanced by the flow
of all the love in the universe
quaking to be freed and let go
Dec 13, 2017
Dec 13, 2017 at 9:38 PM UTC
In a city full of beauty, in a country full of life and a culture full of art and love - strangers have set foot upon the land - where poetry thrives, artists dream and music is composed.
They are burning the books and bringing the flames of hell upon the people...
They are covering the beauty so no one can see it and be tempted to take it away...
Children are shaking, the windows are breaking and the thunder is being silenced once again.
When will it end?
This hatred that is spreading like a cancer?
When will it end?
These questions which have no answers?
When will it end?
For the artist, the lovers and the romancers?
quand cela se arrêtera?
quand allez adorer revenir à la maison et dépasser la haine ?
Jan 9, 2015
Jan 9, 2015 at 10:07 AM UTC
If matador is both macho and adorer, mask and mother,
Where are we in this chapter?
If peace is both picador and saviour...
Stepping stone and tablet...
Why can’t we capture?...
I know we were meant to meet us
These fragmented foals, sweet strangers...
So why can’t we seal us?
When we know the things that make us
open, closed and patient – omni-dimensional...
You’re calm yet persistent, I’m a bloom that has its own blood
And we’ve learnt to take it here, on the edge of premise...
Chasing and charging us...
Until one day we’ll free us. Like hail weather – pressure conscious.
Aug 20, 2025
Aug 20, 2025 at 6:52 PM UTC
(Extrait)
Aigles qui passez sur nos têtes,
Allez dire aux vents déchaînés
Que nous défions leurs tempêtes
Avec nos mâts enracinés.
Qu'ils montent, ces tyrans de l'onde,
Que leur aile s'ameute et gronde
Pour assaillir nos bras nerveux !
Allons ! leurs plus fougueux vertiges
Ne feront que bercer nos tiges
Et que siffler dans nos cheveux !
Fils du rocher, nés de nous-même,
Sa main divine nous planta ;
Nous sommes le vert diadème
Qu'aux sommets d'Éden il jeta.
Quand ondoiera l'eau du déluge,
Nos flancs creux seront le refuge
De la race entière d'Adam,
Et les enfants du patriarche
Dans nos bois tailleront l'arche
Du Dieu nomade d'Abraham !
C'est nous quand les tribus captives
Auront vu les hauteurs d'Hermon,
Qui couvrirons de nos solives
L'arche immense de Salomon ;
Si, plus **** un Verbe fait homme
D'un nom plus saint adore et nomme
Son père du haut d'une croix,
Autels de ce grand sacrifice,
De l'instrument de son supplice
Nos rameaux fourniront le bois.
En mémoire de ces prodiges,
Des hommes inclinant leurs fronts
Viendront adorer nos vestiges,
Coller leurs lèvres à nos troncs.
Les saints, les poètes, les sages
Ecouteront dans nos feuillages
Des bruits pareils aux grandes eaux,
Et sous nos ombres prophétiques
Formeront leurs plus beaux cantiques
Des murmures de nos rameaux.
752
Madrigal.
Du palais d'émeraude où la riche nature
M'a fait naître et régner avecque majesté,
Je viens pour adorer la divine beauté
Dont le soleil n'est rien qu'une faible peinture.
Si je n'ai point l'éclat ni les vives couleurs
Qui font l'orgueil des autres fleurs,
Par mes odeurs je suis plus accomplie,
Et par ma pureté plus digne de Julie.
Je ne suis point sujette au fragile destin
De ces belles infortunées,
Qui meurent dès qu'elles sont nées,
Et de qui les appas ne durent qu'un matin ;
Mon sort est plus heureux, et le ciel favorable
Conserve ma fraîcheur et la rend plus durable.
Ainsi, charmant objet, rare présent des cieux,
Pour mériter l'honneur de plaire à vos beaux yeux,
J'ai la pompe de ma naissance,
Je suis en bonne odeur en tout temps, en tous lieux ;
Mes beautés ont de la constance,
Et ma pure blancheur marque mon innocence.
J'ose donc me vanter, en vous offrant mes vœux,
De vous faire moi seule une riche couronne,
Bien plus digne de vos cheveux
Que les plus belles fleurs que Zéphire vous donne :
Mais, si vous m'accusez de trop d'ambition,
Et d'aspirer plus haut que je ne devrais faire,
Condamnez ma présomption,
Et me traitez en téméraire ;
Punissez, j'y consens, mon superbe dessein
Par une sévère défense
De m'élever plus haut que jusqu'à votre sein ;
Et ma punition sera ma récompense.
729
Lunatic adorer...
my sweet crazy adorer...
love you sweetheart...
love your passion to me...
love your brave words to me...
love your world...
love your head,which contains all those brave thoughts...
which it burn my feelings and waken my heart...
o my sweet crazy adorer...
need to little of your craziness...
because i realized that i am so cowardly...
looking at love from afar...
love and,and wish it so...
but scare to get more close from it...
so that not be burn...
sweet adorer...
how could i get on my this scare
i tried...
tried many times,but i couldn't...
this scare from a love,became a part of me...
part of me,and lives inside me...
don't know what i can do..
do you know sweetheart...
i'm running away from any of loves' words...
or any admiration...
which it maybe hides any a small lies...
don't know what to do...
or what to say...
all what i know now is...
i love your crazy loving way to me...
o sweetheart...
as i taught you a love and a passion...
need you to teach me just your craziness...
so that i will not get crazy without you..
just want to be a crazy to you as your craziness to me...
yours...
the adorer ...
by : hazem al jaber ...
Apr 6, 2017
Apr 6, 2017 at 2:54 AM UTC
When I go in your mouth
I take a bite too
To fulfill all righteousness
I eat souls
But you crave sins
You are the ****** fool
Lust-centered harlot
I am the guillotine
Old faithful
V. the faithless
(Part 2)
The guilty party
And the guilt-free
You are wasteful
I am the master
Degenerates
Venerate me
Or lose your minds
Along with your souls
All filth
Is yours
The ugly
You make
I am beauty
So I wear no veil
You hide yourself
'Cause you come from hell
(Part 3)
There's no hiding
In the long run
Face me now
Tomorrow, there's no running
It's too late
You made your choice
Holes, you ignored my voice
To go chase noise
Soror, there are consequences
To being a toy
Eternally sore
Your pain will be my joy
As you made mine yours
But my reasons are pure
Like me
And unlike you
But you will be too
Or you'll swim in a toilet
Of patsies like you
(Part 4)
Down the hatch
You down-voted life
You should've loved truth
Instead of wielding that knife
Therefore, strife
And an end to your lolling
You've no excuses
You're no little dolly
(Post)
But another adorer
User and cheat
Painting testers like me
As if we're trash li'e you
(Ppost)
I give
You runs
An eyeful
O sirens
Do Re Me
Oct 28, 2019
Oct 28, 2019 at 9:18 AM UTC
Je ne suis pas jaloux de ton passé, chérie,
Et même je t'en aime et t'en admire mieux.
Il montre ton grand coeur et la gloire inflétrie
D'un amour tendre et fort autant qu'impétueux.
Car tu n'eus peur ni de la mort ni de la vie,
Et, jusqu'à cet automne fier répercuté
Vers les jours orageux de ta prime beauté,
Ton beau sanglot, honneur sublime, t'a suivie.
Ton beau sanglot que ton beau rire condolait
Comme un frère plus mâle, et ces deux bons génies
T'ont sacrée à mes yeux de vertus infinies
Dont mon amour à moi, tout fier, se prévalait
Et se targue pour t'adorer au sens mystique :
Consolations, voeux, respects, en même temps
Qu'humbles caresses et qu'hommages ex-votants
De ma chair à ce corps vaillant, temple héroïque
Où tant de passions comme en un Panthéon,
Rancoeurs, pardons, fureurs et la sainte luxure
Tinrent leur culte, respectant la forme pure
Et le galbe puissant profanés par Phaon.
Pense à Phaon pour l'oublier dans mon étreinte
Plus douce et plus fidèle, amant d'après-midi,
D'extrême après-midi, mais non pas attiédi,
Que me voici, tout plein d'extases et de crainte.
Va, je t'aime... mieux que l'autre : il faut l'oublier.
Toi : souris-moi du moins entre deux confidences,
Amazone blessée ès belles imprudences
Qui se réveille au sein d'un vieux brave écuyer.
598
Je porte un nom assez... bizarre,
Tu diras : « Ton cas n'est pas rare. »
Oh !... je ne pose pas pour ça,
Du tout... mais... permettez, Madame,
Je découvre en son anagramme :
Amour ingénue, et puis : Va !
Si... comme un régiment qu'on place
Sous le feu... je change la face...
De ce nom... drôlement venu,
Dans le feu sacré qui le dore,
Tiens ! regarde... je lis encore :
Amour ignée, et puis : Va, nu !
Pas une lettre de perdue !
Il avait la tête entendue,
Le parrain qui me le trouva !
Mais ce n'est pas là tout, écoute !
Je lis encor, pour Toi, sans doute :
Amour ingénu, puis : Éva !
Tu sais... nous ne sommes... peut-être
Les seuls amours... qu'on ait vus naître ;
Il en naît... et meurt tous les jours ;
On en voit sous toutes les formes ;
Et petits, grands... ou même énormes,
Tous les hommes sont des amours.
Pourtant... ce nom me prédestine...
À t'aimer, ô ma Valentine !
Ingénument, avec mon corps,
Avec mon cœur, avec mon âme,
À n'adorer que Vous, Madame,
Naturellement, sans efforts.
Il m'invite à brûler sans trêve,
Comme le cierge qui s'élève
D'un feu très doux à ressentir,
Comme le Cierge dans l'Église ;
À ne pas garder ma chemise
Et surtout... à ne pas mentir.
Et si c'est la mode qu'on nomme
La compagne du nom de l'homme,
J'appellerai ma femme : Éva.
J'ôte É, je mets lent, j'ajoute ine,
Et cela nous fait : Valentine !
C'est un nom chic ! et qui me va !
Tu vois comme cela s'arrange.
Ce nom, au fond, est moins étrange
Que de prime abord il n'a l'air.
Ses deux majuscules G. N.
Qui font songer à la Géhenne
Semblent les Portes de l'Enfer !
Eh, bien !... mes mains ne sont pas fortes,
Mais Moi, je fermerai ces Portes,
Qui ne laisseront plus filtrer
Le moindre rayon de lumière,
Je les fermerai de manière
Qu'on ne puisse jamais entrer.
En jouant sur le mot Géhenne,
J'ai, semble-t-il dire, la Haine,
Et je ne l'ai pas à moitié,
Je l'ai, je la tiens, la Maudite !
Je la tiens bien, et toute, et vite,
Je veux l'étrangler sans pitié !
Puisque c'est par Elle qu'on souffre,
Qu'elle est la Bête aux yeux de soufre
Qu'elle n'écoute... rien du tout,
Qu'elle ment, la sale mâtine !
Et pour qu'on s'aime en Valentine
D'un bout du monde à l'autre bout.
632
S'asseoir tous deux au bord d'un flot qui passe,
Le voir passer ;
Tous deux, s'il glisse un nuage en l'espace,
Le voir glisser ;
À l'horizon, s'il fume un toit de chaume,
Le voir fumer ;
Aux alentours, si quelque fleur embaume,
S'en embaumer ;
Si quelque fruit, où les abeilles goûtent,
Tente, y goûter ;
Si quelque oiseau, dans les bois qui l'écoutent,
Chante, écouter...
Entendre au pied du saule où l'eau murmure
L'eau murmurer ;
Ne pas sentir, tant que ce rêve dure,
Le temps durer ;
Mais n'apportant de passion profonde
Qu'à s'adorer ;
Sans nul souci des querelles du monde,
Les ignorer ;
Et seuls, heureux devant tout ce qui lasse,
Sans se lasser,
Sentir l'amour, devant tout ce qui passe,
Ne point passer !
622
The art of kisses ...
yeah ..
the lips are not created for speech ...
nor to create poems ...
it created to enjoy the most beautiful kisses ...
to taste the sweetest juices ...
from the beauteous lady ...
whom owns those beautiful lips ...
to irrigate from her lips forever ...
Female possesses lips ...
and sweet breast ...
drawn in the most beautiful way ...
and a cave has a well ...
holds inside ...
juices as waterfall ...
precious honey ...
as a nectar's wine ...
from a dewy rose ...
gives for no one ...
only to whom who ...
knows well ...
how is the art of kisses ...
to those sweet lips ...
yes sweet darling ...
yes ...
how could a female ...
adorer female ...
beautiful lady ...
as a sky's angel ...
how could she not love ...
a crazy lover ...
adorer man ...
he knows well ...
the art of crazy kisses ...
yes sweetheart ...
it's me ...
who is so madly to you ...
and see no one than you ...
come sweetheart ...
let's run together ...
let's fly so high now ...
into our world ...
so high with no limit ...
between clouds of heaven ...
and a night stars ...
to lay there ...
into our adorable bed ...
so crazily ...
with who shy ...
to exchange kisses ...
until we get mixed juices ...
from this madness ...
of art's kisses ...
to teach the whole world ...
how it the art of kisses ...
hazem al ...
Aug 30, 2019
Aug 30, 2019 at 7:44 AM UTC
Fable XIII, Livre II.
En Chine, un animal, singe de son métier,
Crut, comme bien des gens, que, s'il changeait de cage,
Il changerait de personnage.
Profitant donc de l'heure où le saint du quartier,
Chez le peintre où le charpentier,
Se trouvait en raccommodage,
Il se loge en sa niche ; et, composant son ton,
Du béat qu'il supplée affectant l'air paterne,
Il se dit, on le croit le patron du canton.
Le petit peuple se prosterne ;
Mainte dévote aussi. Cent fois j'ai rencontré
Mainte dévote aux pieds de saints de moindre étoffe.
L'exemple avait gagné quand un jeune lettré,
Fils de Confucius, apprenti philosophe,
Avisant le magot, qui, toujours méconnu,
De sa guérite parfumée
Humait les vœux et la fumée,
Lui donna cet avis, qu'on a peu retenu :
« Hors d'ici, que l'on ne te chasse,
Sot qu'un plus sot vient adorer ;
La place ne peut t'honorer,
Et tu déshonores la place. »
451
C'était en octobre, un dimanche,
Je revenais de déjeuner ;
Vous jouiez au lit, toute blanche,
Vos cartes dans votre main... franche,
Qui commence à les retourner.
Vous faisiez une réussite ;
Est-ce pour voir si je t'aimais ?
Est-ce la grande, ou la petite ?...
Vous avez dit haut, pas très vite :
« Les cartes ne mentent jamais ».
Au fait, pourquoi mentiraient-elles ?
Elles n'ont aucune raison,
Vous me faisiez des peurs mortelles,
Et... fixant sur moi vos prunelles :
« Une femme dans la maison. »
C'était vrai de vrai, tout de même !
Je ne dis rien et me tins coi.
Mais je dus paraître... un peu blême.
C'était une femme que j'aime,
Je ne veux pas dire pourquoi.
Puis vous parlâtes de concierge,
Car vous voyiez mon embarras.
Ah ! je vous dois un fameux cierge !
Bien que l'autre soit encor vierge
De l'enlacement de mes bras.
J'aime tout autant vous le dire
Et jeter ma faute au panier,
Belle sorcière... de Shakespeare :
La vérité, c'est ton empire,
Je n'essayerai pas de nier.
Il me faudrait faire un mensonge,
Ce qui te déplaît tellement
Que j'en frémis lorsque j'y songe...
Le temps a passé son éponge
Délicate sur ce moment.
Ah ! si ce n'était qu'une femme !
Si ce n'était qu'une maison !
Mais j'aime avec la même flamme
Et la demoiselle et la dame
Sur tous les points de l'horizon.
Toujours à la piste, aux écoutes,
Au guet, partout, sans respirer,
Je les suis, sur toutes les routes.
Si je ne les désirais toutes,
Je ne saurais vous adorer !
Oui, quand ainsi j'ai vu la femme
Pour toutes sortes de raisons...
Et je ris bien au fond de l'âme,
Nous avons à Paris, Madame,
Tant de femmes dans les maisons !
473
Tout revit, ma bien-aimée !
Le ciel gris perd sa pâleur ;
Quand la terre est embaumée,
Le coeur de l'homme est meilleur.
En haut, d'ou l'amour ruisselle,
En bas, où meurt la douleur,
La même immense étincelle
Allume l'astre et la fleur.
L'hiver fuit, saison d'alarmes,
Noir avril mystérieux
Où l'âpre sève des larmes
Coule, et du coeur monte aux yeux.
Ô douce désuétude
De souffrir et de pleurer !
Veux-tu, dans la solitude,
Nous mettre à nous adorer ?
La branche au soleil se dore
Et penche, pour l'abriter,
Ses boutons qui vont éclore
Sur l'oiseau qui va chanter.
L'aurore où nous nous aimâmes
Semble renaître à nos yeux ;
Et mai sourit dans nos âmes
Comme il sourit dans les cieux.
On entend rire, on voit luire
Tous les êtres tour à tour,
La nuit, les astres bruire,
Et les abeilles, le jour.
Et partout nos regards lisent,
Et, dans l'herbe et dans les nids,
De petites voix nous disent :
« Les aimants sont les bénis ! »
L'air enivre ; tu reposes
A mon cou tes bras vainqueurs.
Sur les rosiers que de roses !
Que de soupirs dans nos coeurs !
Comme l'aube, tu me charmes ;
Ta bouche et tes yeux chéris
Ont, quand tu pleures, ses larmes,
Et ses perles quand tu ris.
La nature, soeur jumelle
D'Ève et d'Adam et du jour,
Nous aime, nous berce et mêle
Son mystère à notre amour.
Il suffit que tu paraisses
Pour que le ciel, t'adorant,
Te contemple ; et, nos caresses,
Toute l'ombre nous les rend !
Clartés et parfums nous-mêmes,
Nous baignons nos coeurs heureux
Dans les effluves suprêmes
Des éléments amoureux.
Et, sans qu'un souci t'oppresse,
Sans que ce soit mon tourment,
J'ai l'étoile pour maîtresse ;
Le soleil est ton amant ;
Et nous donnons notre fièvre
Aux fleurs où nous appuyons
Nos bouches, et notre lèvre
Sent le baiser des rayons.
Juin 18...
447
Savez-vous pourquoi, madame,
Je refusais de vous voir ?
J'aime ! Et je sens qu'une femme
Des femmes craint le pouvoir.
Le vôtre est tout dans vos charmes,
Qu'il faut, par force, adorer.
L'inquiétude a des larmes :
Je ne voulais pas pleurer.
Quelque part que je me trouve,
Mon seul ami va venir ;
Je vis de ce qu'il éprouve,
J'en fais tout mon avenir.
Se souvient-on d'humbles flammes
Quand on voit vos yeux brûler ?
Ils font trembler bien des âmes :
Je ne voulais pas trembler.
Dans cette foule asservie,
Dont vous respirez l'encens,
Où j'aurais senti ma vie
S'en aller à vos accents,
Celui qui me rend peureuse,
Moins tendre, sans repentir,
M'eût dit : « N'es-tu plus heureuse ? »
Je ne voulais pas mentir.
Dans l'éclat de vos conquêtes
Si votre coeur s'est donné,
Triste et fier au sein des fêtes,
N'a-t-il jamais frissonné ?
La plus tendre, ou la plus belle,
Aiment-elles sans souffrir ?
On meurt pour un infidèle :
Je ne voulais pas mourir.
384
Emotion....
emotion never get before...
emotions always takes me from wherever i be...
there to you...
to your world...
to the most amazing passion's world...
there where the love adorns this world...
through hearts and souls...
our hearts....
and your magic eyes...
which lights this , our world...
those eyes that fell me since i saw you...
to make me the lover to this world...
and the madly adorer lover to you...
the adorer who runs after you...
wherever you be...
even if you run away from me...
you will see me waiting you there...
waiting with my craziness...
to get you into my passionate love....
even when you dream...
i will be there...
sweetheart....
its my emotion about you....
do you feel how madly i am about you....
hazem al...
Dec 24, 2016
Dec 24, 2016 at 10:32 AM UTC
Si c'est aimer, Madame, et de jour, et de nuit
Rêver, songer, penser le moyen de vous plaire,
Oublier toute chose, et ne vouloir rien faire
Qu'adorer et servir la beauté qui me nuit :
Si c'est aimer que de suivre un bonheur qui me fuit,
De me perdre moi même et d'être solitaire,
Souffrir beaucoup de mal, beaucoup craindre et me taire,
Pleurer, crier merci, et m'en voir éconduit :
Si c'est aimer que de vivre en vous plus qu'en moi même,
Cacher d'un front joyeux, une langueur extrême,
Sentir au fond de l'âme un combat inégal,
Chaud, froid, comme la fièvre amoureuse me traite :
Honteux, parlant à vous de confesser mon mal !
Si cela est aimer : furieux je vous aime :
Je vous aime et sait bien que mon mal est fatal :
Le coeur le dit assez, mais la langue est muette.
381
An adorer with special carillons
I wish to
inculcate the same
cardinally faith which
you exercise.
Believe me, its
feeling is not an
overriding element
which would countermand
others' beliefs.
It's just that it comes
to save me like
a bipod which would
protect my emotions
and feelings with its
fairly unbends.
I think misery is not a word
for love. But you leave me
in a daze. You are present in
rutilant sorrow too.
May be one can let go of
it, just by experiencing it.
-Shivpriya
#beautifulthingsandemotions
Jun 2, 2019
Jun 2, 2019 at 8:34 PM UTC
Absent whispers
She no longer hears her name
Amidst the whispers of the breeze
That voice of an adorer
That echoed his affection
Romantically
In hopes of it reaching her away
She never replied
the corners of her heart have now settled
On cold
The ocean of affection that had enveloped her
Amidst a conscious of loving odes
Dissipated
Bursting clouds
Into feathers they fell gently
No more letters of love
She kept him at a distance
Reasoned herself into lies
Justification, of secrets
Quiet is the pillow
Dim are the stars
He would have brought her the moon
As she looks upon the lunar smile
Somehow she realizes it
He didn't leave because he wanted to love someone else
He left because he had no one left to love
She shunned the " I love you's "
That found her
And sailed away from his sea of affection
And slowly she started to notice
The absence
Absent are the whispers
And the remnants of his unconditional love
Oct 8, 2014
Oct 8, 2014 at 4:21 PM UTC