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"adorer" poems
At first I was a lover, adherent adorer of the ultimate father figure to whom I sublimated all that I was. Then when faced with the pain of existence I became a questioner of the almighty. In studying the sorrows of history, I saw the stain of human tragedy perpetuated on the forms that people hated, how they mutilated men, women, and children. Then I became an accuser judging the behavior or lack there of of this omnipotent being. Till, I saw the truth and the abstraction shrank from something to nothing. The light of a creator that subdued my mind and enslaved my spirit blinked out into the nothingness that it always was.
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Oct 8, 2018
Oct 8, 2018 at 7:59 AM UTC
Untitled 10
*He kept pounding On the door of her heart Athirst for the scent of The bloom of the plant   To absorb the decadence Of whimsical charm That which seeped from her being Irises that bled a rivulet Of scarlet roses Conquered a man Dictated by a savage desire To bathe in The impalpable shimmer Of her pearl white hydrangea Adorned sun halo.*
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May 22, 2015
May 22, 2015 at 8:22 PM UTC
Adorer
les enfants jouent dans le jardin c’est dur, je ne comprends pas tes vies sont différentes de mien je me sens comme un méchant comme un adulte, mais en même temps non c’est trop pour moi, je suis occupé je ne suis pas bien, je ne peux pas t’adorer les enfants jouent dans le parc je guéris avec mes arts avec des cartes de tarot je suis empereur, un magicien j’ai connu les règles mais je les ai cassés c’est dans au passé tu ne me comprends pas je suis un nouveau moi, je suis un roi tu ne pourrais jamais me comprendre depuis le début j’ai vu, je t’ai vu mais tu ne pourrais jamais me voir
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May 6, 2022
May 6, 2022 at 11:13 PM UTC
les enfants
Prolégomènes à un poème sur la disparition de notre Chienne cocker Laïka Les Chiens et nous-mêmes Je vous ferais parvenir le poème presque prémonitoire écrit, cet été à Letia en Corse , intitule «notre chien a onze ans» (en fait elle en avait dix ans et demi). Ayant déjà eu, un chien cocker de couleur noire; lors mon enfance passée en Kabylie, répondant au nom de «Bambi» (le Faon de la bande dessinée de Walt Disney) j'ai appris à adorer nos meilleurs compagnons avec les chevaux et compte désormais les temps de la vie humaine en durées moyennes de vie passée en compagnie avec ce merveilleux et surtout si fidèle compagnon et ami de l'homme. C'est à dire que pour une durée de vie moyenne de soixante-quinze ans, au mieux, je considère qu'elle correspond à cinq temps possibles de compagnonnages et d'histoire d'amitié avec un chien (d'un âge maximal au mieux de 15 ans) Par conséquent, cinq longs temps de bonheurs nous sont donnés par la Nature pour que nous puissions bénéficier des bienfaits et de la compagnie de cet «animal», souvent bien plus «humain» et «gentil» ; hélas il faut bien l'avouer, que nombre de prétendus humains d'une cruauté inconnu dans la faune dite sauvage. Nous allons demain et dans les jours qui viennent rechercher, un nouveau compagnon pour rester dans ce cycle de vie magique que je viens de vous révéler. *** Notre chienne Cocker a déjà onze ans Elle a parcouru onze ans de sa vie de Reine, sans les soucis de l'étiquette et du labeur. Notre chienne Laïka savoure sa quiétude, mais se tient toujours près des valises et des sacs, dès qu'elle observe un zéphyr de départ, sa courte queue frétille devant sa laisse, qu’elle prend dans sa gueule comme pour nous montrer le chemin, car la « meute » doit se rendre ensemble sans jamais l'abandonner. Ses deux pattes avec lesquelles elle se hisse sur les rebords de la table pour humer les plats. Et son museau qu’elle love dans le coup de ta maîtresse pour lui signifier son amour. Chère Laïka quand tes yeux attendrissants de cocker nous fixent je demande au Destin que tu puisses nous accompagner longtemps pour notre bonheur du présent et le demain de nos vies. Seuls, ton museau blanchi et ta démarche moins vive, nous rappellent tes onze ans. Paul Arrighi.
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Jan 13, 2016
Jan 13, 2016 at 10:00 AM UTC
Notre chienne Cocker a déjà onze ans
Prolégomènes à un poème sur la disparition de notre Chienne cocker Laïka Les Chiens et nous-mêmes Je vous ferais parvenir le poème presque prémonitoire écrit, cet été à Letia en Corse , intitule «notre chien a onze ans» (en fait elle en avait dix ans et demi). Ayant déjà eu, un chien cocker de couleur noire; lors mon enfance passée en Kabylie, répondant au nom de «Bambi» (le Faon de la bande dessinée de Walt Disney) j'ai appris à adorer nos meilleurs compagnons avec les chevaux et compte désormais les temps de la vie humaine en durées moyennes de vie passée en compagnie avec ce merveilleux et surtout si fidèle compagnon et ami de l'homme. C'est à dire que pour une durée de vie moyenne de soixante-quinze ans, au mieux, je considère qu'elle correspond à cinq temps possibles de compagnonnages et d'histoire d'amitié avec un chien (d'un âge maximal au mieux de 15 ans) Par conséquent, cinq longs temps de bonheurs nous sont donnés par la Nature pour que nous puissions bénéficier des bienfaits et de la compagnie de cet «animal», souvent bien plus «humain» et «gentil» ; hélas il faut bien l'avouer, que nombre de prétendus humains d'une cruauté inconnu dans la faune dite sauvage. Nous allons demain et dans les jours qui viennent rechercher, un nouveau compagnon pour rester dans ce cycle de vie magique que je viens de vous révéler. *** Notre chienne Cocker a déjà onze ans Elle a parcouru onze ans de sa vie de Reine, sans les soucis de l'étiquette et du labeur. Notre chienne Laïka savoure sa quiétude, mais se tient toujours près des valises et des sacs, dès qu'elle observe un zéphyr de départ, sa courte queue frétille devant sa laisse, qu’elle prend dans sa gueule comme pour nous montrer le chemin, car la « meute » doit se rendre ensemble sans jamais l'abandonner. Ses deux pattes avec lesquelles elle se hisse sur les rebords de la table pour humer les plats. Et son museau qu’elle love dans le coup de ta maîtresse pour lui signifier son amour. Chère Laïka quand tes yeux attendrissants de cocker nous fixent je demande au Destin que tu puisses nous accompagner longtemps pour notre bonheur du présent et le demain de nos vies. Seuls, ton museau blanchi et ta démarche moins vive, nous rappellent tes onze ans. Paul Arrighi.
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J’aime les trésors petits. J’aime les choses que me fais sentir très contente. Je suis une fille simple. Quelquefois je ferme les yeux et je fais comme si je suis haut le monde, seulement. Le bonheur, il irradie de tous les pores de mon être. J’adore les choses simplement. J’adore le monde. J’adore adorer.
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Jul 8, 2010
Jul 8, 2010 at 11:38 PM UTC
les trésors petits
Appealed I was to this sanctioned land, As I ponder to its contents and to its meaning, Is this all there is to this materialistic blend? All this amusement of man’s creation brimming, Until a man would dare say that this world is his! Even when death awaits in each one’s corner, Still man drown to the phrase ‘ignorance is bliss’, And his God is this world his own desired adorer, But sad will be man when his adorer would end, That when the heavens and the earth would be diminished asunder, No refuge nor help will be found, absent of even a single helping hand, Did not they witness before, the rain poured down along with thunder? Would be too late for atonement at the Hour, Judgment will be made, And at that time man who took this worldly life for granted, Would burn and be devoured by Hellfire, Burned by his own ignorance and desires.
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May 25, 2011
May 25, 2011 at 7:52 AM UTC
The Adorer
Transfixed by her charisma I had become a spellbound adorer of a marvelous quality beyond ordinary words of description There are certain people with the qualities of children who communicate silently but with great amplitude magnificent angelic grace These precocious adults are immune to age their maturity is of the ages worldly chronology is a mere circumstance This sweet  state they’ve acquired so tangible and palpable to the eyes so special, ascended and rarefied compels one to wonder and wish and hope to become so wise Radiant aura is a part of the gift the brilliant glow of a spirit encased within a host balanced by the flow of all the love in the universe quaking to be freed and  let go
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Dec 13, 2017
Dec 13, 2017 at 9:38 PM UTC
Transsfixed
In a city full of beauty, in a country full of life and a culture full of art and love - strangers have set foot upon the land - where poetry thrives, artists dream and music is composed. They are burning the books and bringing the flames of hell upon the people... They are covering the beauty so no one can see it and be tempted to take it away... Children are shaking, the windows are breaking and the thunder is being silenced once again. When will it end? This hatred that is spreading like a cancer? When will it end? These questions which have no answers? When will it end? For the artist, the lovers and the romancers? quand cela se arrêtera? quand allez adorer revenir à la maison et dépasser la haine ?
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Jan 9, 2015
Jan 9, 2015 at 10:07 AM UTC
quand cela se arrêtera (When will it End?)
If matador is both macho and adorer, mask and mother, Where are we in this chapter? If peace is both picador and saviour... Stepping stone and tablet... Why can’t we capture?... I know we were meant to meet us These fragmented foals, sweet strangers... So why can’t we seal us? When we know the things that make us open, closed and patient – omni-dimensional... You’re calm yet persistent, I’m a bloom that has its own blood And we’ve learnt to take it here, on the edge of premise... Chasing and charging us... Until one day we’ll free us. Like hail weather – pressure conscious.
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Aug 20, 2025
Aug 20, 2025 at 6:52 PM UTC
Hail Weather
(Extrait) Aigles qui passez sur nos têtes, Allez dire aux vents déchaînés Que nous défions leurs tempêtes Avec nos mâts enracinés. Qu'ils montent, ces tyrans de l'onde, Que leur aile s'ameute et gronde Pour assaillir nos bras nerveux ! Allons ! leurs plus fougueux vertiges Ne feront que bercer nos tiges Et que siffler dans nos cheveux ! Fils du rocher, nés de nous-même, Sa main divine nous planta ; Nous sommes le vert diadème Qu'aux sommets d'Éden il jeta. Quand ondoiera l'eau du déluge, Nos flancs creux seront le refuge De la race entière d'Adam, Et les enfants du patriarche Dans nos bois tailleront l'arche Du Dieu nomade d'Abraham ! C'est nous quand les tribus captives Auront vu les hauteurs d'Hermon, Qui couvrirons de nos solives L'arche immense de Salomon ; Si, plus **** un Verbe fait homme D'un nom plus saint adore et nomme Son père du haut d'une croix, Autels de ce grand sacrifice, De l'instrument de son supplice Nos rameaux fourniront le bois. En mémoire de ces prodiges, Des hommes inclinant leurs fronts Viendront adorer nos vestiges, Coller leurs lèvres à nos troncs. Les saints, les poètes, les sages Ecouteront dans nos feuillages Des bruits pareils aux grandes eaux, Et sous nos ombres prophétiques Formeront leurs plus beaux cantiques Des murmures de nos rameaux.
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Chœur des Cèdres du Liban
Madrigal. Du palais d'émeraude où la riche nature M'a fait naître et régner avecque majesté, Je viens pour adorer la divine beauté Dont le soleil n'est rien qu'une faible peinture. Si je n'ai point l'éclat ni les vives couleurs Qui font l'orgueil des autres fleurs, Par mes odeurs je suis plus accomplie, Et par ma pureté plus digne de Julie. Je ne suis point sujette au fragile destin De ces belles infortunées, Qui meurent dès qu'elles sont nées, Et de qui les appas ne durent qu'un matin ; Mon sort est plus heureux, et le ciel favorable Conserve ma fraîcheur et la rend plus durable. Ainsi, charmant objet, rare présent des cieux, Pour mériter l'honneur de plaire à vos beaux yeux, J'ai la pompe de ma naissance, Je suis en bonne odeur en tout temps, en tous lieux ; Mes beautés ont de la constance, Et ma pure blancheur marque mon innocence. J'ose donc me vanter, en vous offrant mes vœux, De vous faire moi seule une riche couronne, Bien plus digne de vos cheveux Que les plus belles fleurs que Zéphire vous donne : Mais, si vous m'accusez de trop d'ambition, Et d'aspirer plus haut que je ne devrais faire, Condamnez ma présomption, Et me traitez en téméraire ; Punissez, j'y consens, mon superbe dessein Par une sévère défense De m'élever plus haut que jusqu'à votre sein ; Et ma punition sera ma récompense.
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La fleur d'orange
Lunatic adorer... my sweet crazy adorer... love you sweetheart... love your passion to me... love your brave words to me... love your world... love your head,which contains all those brave thoughts... which it burn my feelings and waken my heart... o my sweet crazy adorer... need to little of your craziness... because i realized that i am so cowardly... looking at love from afar... love and,and wish it so... but scare to get more close from it... so that not be burn... sweet adorer... how could i get on my this scare i tried... tried many times,but i couldn't... this scare from a love,became a part of me... part of me,and lives inside me... don't know what i can do.. do you know sweetheart... i'm running away from any of loves' words... or any admiration... which it maybe hides any a small lies... don't know what to do... or what to say... all what i know now is... i love your crazy loving way to me... o sweetheart... as i taught you a love and a passion... need you to teach me just your craziness... so that i will not get crazy without you.. just want to be a crazy to you as your craziness to me... yours... the adorer ... by : hazem al jaber ...
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Apr 6, 2017
Apr 6, 2017 at 2:54 AM UTC
Lunatic adorer...
When I go in your mouth I take a bite too To fulfill all righteousness I eat souls But you crave sins You are the ****** fool Lust-centered harlot I am the guillotine Old faithful V. the faithless (Part 2) The guilty party And the guilt-free You are wasteful I am the master Degenerates Venerate me Or lose your minds Along with your souls All filth Is yours The ugly You make I am beauty So I wear no veil You hide yourself 'Cause you come from hell (Part 3) There's no hiding In the long run Face me now Tomorrow, there's no running It's too late You made your choice Holes, you ignored my voice To go chase noise Soror, there are consequences To being a toy Eternally sore Your pain will be my joy As you made mine yours But my reasons are pure Like me And unlike you But you will be too Or you'll swim in a toilet Of patsies like you (Part 4) Down the hatch You down-voted life You should've loved truth Instead of wielding that knife Therefore, strife And an end to your lolling You've no excuses You're no little dolly (Post) But another adorer User and cheat Painting testers like me As if we're trash li'e you (Ppost) I give You runs An eyeful O sirens Do Re Me
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Oct 28, 2019
Oct 28, 2019 at 9:18 AM UTC
Facefuls
Je ne suis pas jaloux de ton passé, chérie, Et même je t'en aime et t'en admire mieux. Il montre ton grand coeur et la gloire inflétrie D'un amour tendre et fort autant qu'impétueux. Car tu n'eus peur ni de la mort ni de la vie, Et, jusqu'à cet automne fier répercuté Vers les jours orageux de ta prime beauté, Ton beau sanglot, honneur sublime, t'a suivie. Ton beau sanglot que ton beau rire condolait Comme un frère plus mâle, et ces deux bons génies T'ont sacrée à mes yeux de vertus infinies Dont mon amour à moi, tout fier, se prévalait Et se targue pour t'adorer au sens mystique : Consolations, voeux, respects, en même temps Qu'humbles caresses et qu'hommages ex-votants De ma chair à ce corps vaillant, temple héroïque Où tant de passions comme en un Panthéon, Rancoeurs, pardons, fureurs et la sainte luxure Tinrent leur culte, respectant la forme pure Et le galbe puissant profanés par Phaon. Pense à Phaon pour l'oublier dans mon étreinte Plus douce et plus fidèle, amant d'après-midi, D'extrême après-midi, mais non pas attiédi, Que me voici, tout plein d'extases et de crainte. Va, je t'aime... mieux que l'autre : il faut l'oublier. Toi : souris-moi du moins entre deux confidences, Amazone blessée ès belles imprudences Qui se réveille au sein d'un vieux brave écuyer.
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Je ne suis pas jaloux de ton passé, chérie
Je porte un nom assez... bizarre, Tu diras : « Ton cas n'est pas rare. » Oh !... je ne pose pas pour ça, Du tout... mais... permettez, Madame, Je découvre en son anagramme : Amour ingénue, et puis : Va ! Si... comme un régiment qu'on place Sous le feu... je change la face... De ce nom... drôlement venu, Dans le feu sacré qui le dore, Tiens ! regarde... je lis encore : Amour ignée, et puis : Va, nu ! Pas une lettre de perdue ! Il avait la tête entendue, Le parrain qui me le trouva ! Mais ce n'est pas là tout, écoute ! Je lis encor, pour Toi, sans doute : Amour ingénu, puis : Éva ! Tu sais... nous ne sommes... peut-être Les seuls amours... qu'on ait vus naître ; Il en naît... et meurt tous les jours ; On en voit sous toutes les formes ; Et petits, grands... ou même énormes, Tous les hommes sont des amours. Pourtant... ce nom me prédestine... À t'aimer, ô ma Valentine ! Ingénument, avec mon corps, Avec mon cœur, avec mon âme, À n'adorer que Vous, Madame, Naturellement, sans efforts. Il m'invite à brûler sans trêve, Comme le cierge qui s'élève D'un feu très doux à ressentir, Comme le Cierge dans l'Église ; À ne pas garder ma chemise Et surtout... à ne pas mentir. Et si c'est la mode qu'on nomme La compagne du nom de l'homme, J'appellerai ma femme : Éva. J'ôte É, je mets lent, j'ajoute ine, Et cela nous fait : Valentine ! C'est un nom chic ! et qui me va ! Tu vois comme cela s'arrange. Ce nom, au fond, est moins étrange Que de prime abord il n'a l'air. Ses deux majuscules G. N. Qui font songer à la Géhenne Semblent les Portes de l'Enfer ! Eh, bien !... mes mains ne sont pas fortes, Mais Moi, je fermerai ces Portes, Qui ne laisseront plus filtrer Le moindre rayon de lumière, Je les fermerai de manière Qu'on ne puisse jamais entrer. En jouant sur le mot Géhenne, J'ai, semble-t-il dire, la Haine, Et je ne l'ai pas à moitié, Je l'ai, je la tiens, la Maudite ! Je la tiens bien, et toute, et vite, Je veux l'étrangler sans pitié ! Puisque c'est par Elle qu'on souffre, Qu'elle est la Bête aux yeux de soufre Qu'elle n'écoute... rien du tout, Qu'elle ment, la sale mâtine ! Et pour qu'on s'aime en Valentine D'un bout du monde à l'autre bout.
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Le nom
Je porte un nom assez... bizarre, Tu diras : « Ton cas n'est pas rare. » Oh !... je ne pose pas pour ça, Du tout... mais... permettez, Madame, Je découvre en son anagramme : Amour ingénue, et puis : Va ! Si... comme un régiment qu'on place Sous le feu... je change la face... De ce nom... drôlement venu, Dans le feu sacré qui le dore, Tiens ! regarde... je lis encore : Amour ignée, et puis : Va, nu ! Pas une lettre de perdue ! Il avait la tête entendue, Le parrain qui me le trouva ! Mais ce n'est pas là tout, écoute ! Je lis encor, pour Toi, sans doute : Amour ingénu, puis : Éva ! Tu sais... nous ne sommes... peut-être Les seuls amours... qu'on ait vus naître ; Il en naît... et meurt tous les jours ; On en voit sous toutes les formes ; Et petits, grands... ou même énormes, Tous les hommes sont des amours. Pourtant... ce nom me prédestine... À t'aimer, ô ma Valentine ! Ingénument, avec mon corps, Avec mon cœur, avec mon âme, À n'adorer que Vous, Madame, Naturellement, sans efforts. Il m'invite à brûler sans trêve, Comme le cierge qui s'élève D'un feu très doux à ressentir, Comme le Cierge dans l'Église ; À ne pas garder ma chemise Et surtout... à ne pas mentir. Et si c'est la mode qu'on nomme La compagne du nom de l'homme, J'appellerai ma femme : Éva. J'ôte É, je mets lent, j'ajoute ine, Et cela nous fait : Valentine ! C'est un nom chic ! et qui me va ! Tu vois comme cela s'arrange. Ce nom, au fond, est moins étrange Que de prime abord il n'a l'air. Ses deux majuscules G. N. Qui font songer à la Géhenne Semblent les Portes de l'Enfer ! Eh, bien !... mes mains ne sont pas fortes, Mais Moi, je fermerai ces Portes, Qui ne laisseront plus filtrer Le moindre rayon de lumière, Je les fermerai de manière Qu'on ne puisse jamais entrer. En jouant sur le mot Géhenne, J'ai, semble-t-il dire, la Haine, Et je ne l'ai pas à moitié, Je l'ai, je la tiens, la Maudite ! Je la tiens bien, et toute, et vite, Je veux l'étrangler sans pitié ! Puisque c'est par Elle qu'on souffre, Qu'elle est la Bête aux yeux de soufre Qu'elle n'écoute... rien du tout, Qu'elle ment, la sale mâtine ! Et pour qu'on s'aime en Valentine D'un bout du monde à l'autre bout.
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S'asseoir tous deux au bord d'un flot qui passe, Le voir passer ; Tous deux, s'il glisse un nuage en l'espace, Le voir glisser ; À l'horizon, s'il fume un toit de chaume, Le voir fumer ; Aux alentours, si quelque fleur embaume, S'en embaumer ; Si quelque fruit, où les abeilles goûtent, Tente, y goûter ; Si quelque oiseau, dans les bois qui l'écoutent, Chante, écouter... Entendre au pied du saule où l'eau murmure L'eau murmurer ; Ne pas sentir, tant que ce rêve dure, Le temps durer ; Mais n'apportant de passion profonde Qu'à s'adorer ; Sans nul souci des querelles du monde, Les ignorer ; Et seuls, heureux devant tout ce qui lasse, Sans se lasser, Sentir l'amour, devant tout ce qui passe, Ne point passer !
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Au bord de l'eau
The art of kisses ... yeah .. the lips are not created for speech ... nor to create poems ... it created to enjoy the most beautiful kisses ... to taste the sweetest juices ... from the beauteous lady ... whom owns those beautiful lips ... to irrigate from her lips forever ... Female possesses lips ... and sweet breast ... drawn in the most beautiful way ... and a cave has a well ... holds inside ... juices as waterfall ... precious honey ... as a nectar's wine ... from a dewy rose ... gives for no one ... only to whom who ... knows well ... how is the art of kisses ... to those sweet lips ... yes sweet darling ... yes ... how could a female ... adorer female ... beautiful lady ... as a sky's angel ... how could she not love ... a crazy lover ... adorer man ... he knows well ... the art of crazy kisses ... yes sweetheart ... it's me ... who is so madly to you ... and see no one than you ... come sweetheart ... let's run together ... let's fly so high now ... into our world ... so high with no limit ... between clouds of heaven ... and a night stars ... to lay there ... into our adorable bed ... so crazily ... with who shy ... to exchange kisses ... until we get mixed juices ... from this madness ... of art's kisses ... to teach the whole world ... how it the art of kisses ... hazem al ...
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Aug 30, 2019
Aug 30, 2019 at 7:44 AM UTC
The art of kisses ...
Fable XIII, Livre II. En Chine, un animal, singe de son métier, Crut, comme bien des gens, que, s'il changeait de cage, Il changerait de personnage. Profitant donc de l'heure où le saint du quartier, Chez le peintre où le charpentier, Se trouvait en raccommodage, Il se loge en sa niche ; et, composant son ton, Du béat qu'il supplée affectant l'air paterne, Il se dit, on le croit le patron du canton. Le petit peuple se prosterne ; Mainte dévote aussi. Cent fois j'ai rencontré Mainte dévote aux pieds de saints de moindre étoffe. L'exemple avait gagné quand un jeune lettré, Fils de Confucius, apprenti philosophe, Avisant le magot, qui, toujours méconnu, De sa guérite parfumée Humait les vœux et la fumée, Lui donna cet avis, qu'on a peu retenu : « Hors d'ici, que l'on ne te chasse, Sot qu'un plus sot vient adorer ; La place ne peut t'honorer, Et tu déshonores la place. »
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Le singe et le philosophe
C'était en octobre, un dimanche, Je revenais de déjeuner ; Vous jouiez au lit, toute blanche, Vos cartes dans votre main... franche, Qui commence à les retourner. Vous faisiez une réussite ; Est-ce pour voir si je t'aimais ? Est-ce la grande, ou la petite ?... Vous avez dit haut, pas très vite : « Les cartes ne mentent jamais ». Au fait, pourquoi mentiraient-elles ? Elles n'ont aucune raison, Vous me faisiez des peurs mortelles, Et... fixant sur moi vos prunelles : « Une femme dans la maison. » C'était vrai de vrai, tout de même ! Je ne dis rien et me tins coi. Mais je dus paraître... un peu blême. C'était une femme que j'aime, Je ne veux pas dire pourquoi. Puis vous parlâtes de concierge, Car vous voyiez mon embarras. Ah ! je vous dois un fameux cierge ! Bien que l'autre soit encor vierge De l'enlacement de mes bras. J'aime tout autant vous le dire Et jeter ma faute au panier, Belle sorcière... de Shakespeare : La vérité, c'est ton empire, Je n'essayerai pas de nier. Il me faudrait faire un mensonge, Ce qui te déplaît tellement Que j'en frémis lorsque j'y songe... Le temps a passé son éponge Délicate sur ce moment. Ah ! si ce n'était qu'une femme ! Si ce n'était qu'une maison ! Mais j'aime avec la même flamme Et la demoiselle et la dame Sur tous les points de l'horizon. Toujours à la piste, aux écoutes, Au guet, partout, sans respirer, Je les suis, sur toutes les routes. Si je ne les désirais toutes, Je ne saurais vous adorer ! Oui, quand ainsi j'ai vu la femme Pour toutes sortes de raisons... Et je ris bien au fond de l'âme, Nous avons à Paris, Madame, Tant de femmes dans les maisons !
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Les cartes
C'était en octobre, un dimanche, Je revenais de déjeuner ; Vous jouiez au lit, toute blanche, Vos cartes dans votre main... franche, Qui commence à les retourner. Vous faisiez une réussite ; Est-ce pour voir si je t'aimais ? Est-ce la grande, ou la petite ?... Vous avez dit haut, pas très vite : « Les cartes ne mentent jamais ». Au fait, pourquoi mentiraient-elles ? Elles n'ont aucune raison, Vous me faisiez des peurs mortelles, Et... fixant sur moi vos prunelles : « Une femme dans la maison. » C'était vrai de vrai, tout de même ! Je ne dis rien et me tins coi. Mais je dus paraître... un peu blême. C'était une femme que j'aime, Je ne veux pas dire pourquoi. Puis vous parlâtes de concierge, Car vous voyiez mon embarras. Ah ! je vous dois un fameux cierge ! Bien que l'autre soit encor vierge De l'enlacement de mes bras. J'aime tout autant vous le dire Et jeter ma faute au panier, Belle sorcière... de Shakespeare : La vérité, c'est ton empire, Je n'essayerai pas de nier. Il me faudrait faire un mensonge, Ce qui te déplaît tellement Que j'en frémis lorsque j'y songe... Le temps a passé son éponge Délicate sur ce moment. Ah ! si ce n'était qu'une femme ! Si ce n'était qu'une maison ! Mais j'aime avec la même flamme Et la demoiselle et la dame Sur tous les points de l'horizon. Toujours à la piste, aux écoutes, Au guet, partout, sans respirer, Je les suis, sur toutes les routes. Si je ne les désirais toutes, Je ne saurais vous adorer ! Oui, quand ainsi j'ai vu la femme Pour toutes sortes de raisons... Et je ris bien au fond de l'âme, Nous avons à Paris, Madame, Tant de femmes dans les maisons !
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Tout revit, ma bien-aimée ! Le ciel gris perd sa pâleur ; Quand la terre est embaumée, Le coeur de l'homme est meilleur. En haut, d'ou l'amour ruisselle, En bas, où meurt la douleur, La même immense étincelle Allume l'astre et la fleur. L'hiver fuit, saison d'alarmes, Noir avril mystérieux Où l'âpre sève des larmes Coule, et du coeur monte aux yeux. Ô douce désuétude De souffrir et de pleurer ! Veux-tu, dans la solitude, Nous mettre à nous adorer ? La branche au soleil se dore Et penche, pour l'abriter, Ses boutons qui vont éclore Sur l'oiseau qui va chanter. L'aurore où nous nous aimâmes Semble renaître à nos yeux ; Et mai sourit dans nos âmes Comme il sourit dans les cieux. On entend rire, on voit luire Tous les êtres tour à tour, La nuit, les astres bruire, Et les abeilles, le jour. Et partout nos regards lisent, Et, dans l'herbe et dans les nids, De petites voix nous disent : « Les aimants sont les bénis ! » L'air enivre ; tu reposes A mon cou tes bras vainqueurs. Sur les rosiers que de roses ! Que de soupirs dans nos coeurs ! Comme l'aube, tu me charmes ; Ta bouche et tes yeux chéris Ont, quand tu pleures, ses larmes, Et ses perles quand tu ris. La nature, soeur jumelle D'Ève et d'Adam et du jour, Nous aime, nous berce et mêle Son mystère à notre amour. Il suffit que tu paraisses Pour que le ciel, t'adorant, Te contemple ; et, nos caresses, Toute l'ombre nous les rend ! Clartés et parfums nous-mêmes, Nous baignons nos coeurs heureux Dans les effluves suprêmes Des éléments amoureux. Et, sans qu'un souci t'oppresse, Sans que ce soit mon tourment, J'ai l'étoile pour maîtresse ; Le soleil est ton amant ; Et nous donnons notre fièvre Aux fleurs où nous appuyons Nos bouches, et notre lèvre Sent le baiser des rayons. Juin 18...
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Après l'hiver (I)
Tout revit, ma bien-aimée ! Le ciel gris perd sa pâleur ; Quand la terre est embaumée, Le coeur de l'homme est meilleur. En haut, d'ou l'amour ruisselle, En bas, où meurt la douleur, La même immense étincelle Allume l'astre et la fleur. L'hiver fuit, saison d'alarmes, Noir avril mystérieux Où l'âpre sève des larmes Coule, et du coeur monte aux yeux. Ô douce désuétude De souffrir et de pleurer ! Veux-tu, dans la solitude, Nous mettre à nous adorer ? La branche au soleil se dore Et penche, pour l'abriter, Ses boutons qui vont éclore Sur l'oiseau qui va chanter. L'aurore où nous nous aimâmes Semble renaître à nos yeux ; Et mai sourit dans nos âmes Comme il sourit dans les cieux. On entend rire, on voit luire Tous les êtres tour à tour, La nuit, les astres bruire, Et les abeilles, le jour. Et partout nos regards lisent, Et, dans l'herbe et dans les nids, De petites voix nous disent : « Les aimants sont les bénis ! » L'air enivre ; tu reposes A mon cou tes bras vainqueurs. Sur les rosiers que de roses ! Que de soupirs dans nos coeurs ! Comme l'aube, tu me charmes ; Ta bouche et tes yeux chéris Ont, quand tu pleures, ses larmes, Et ses perles quand tu ris. La nature, soeur jumelle D'Ève et d'Adam et du jour, Nous aime, nous berce et mêle Son mystère à notre amour. Il suffit que tu paraisses Pour que le ciel, t'adorant, Te contemple ; et, nos caresses, Toute l'ombre nous les rend ! Clartés et parfums nous-mêmes, Nous baignons nos coeurs heureux Dans les effluves suprêmes Des éléments amoureux. Et, sans qu'un souci t'oppresse, Sans que ce soit mon tourment, J'ai l'étoile pour maîtresse ; Le soleil est ton amant ; Et nous donnons notre fièvre Aux fleurs où nous appuyons Nos bouches, et notre lèvre Sent le baiser des rayons. Juin 18...
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Savez-vous pourquoi, madame, Je refusais de vous voir ? J'aime ! Et je sens qu'une femme Des femmes craint le pouvoir. Le vôtre est tout dans vos charmes, Qu'il faut, par force, adorer. L'inquiétude a des larmes : Je ne voulais pas pleurer. Quelque part que je me trouve, Mon seul ami va venir ; Je vis de ce qu'il éprouve, J'en fais tout mon avenir. Se souvient-on d'humbles flammes Quand on voit vos yeux brûler ? Ils font trembler bien des âmes : Je ne voulais pas trembler. Dans cette foule asservie, Dont vous respirez l'encens, Où j'aurais senti ma vie S'en aller à vos accents, Celui qui me rend peureuse, Moins tendre, sans repentir, M'eût dit : « N'es-tu plus heureuse ? » Je ne voulais pas mentir. Dans l'éclat de vos conquêtes Si votre coeur s'est donné, Triste et fier au sein des fêtes, N'a-t-il jamais frissonné ? La plus tendre, ou la plus belle, Aiment-elles sans souffrir ? On meurt pour un infidèle : Je ne voulais pas mourir.
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Aveu d'une femme
Emotion.... emotion never get before... emotions always takes me from wherever i be... there to you... to your world... to the most amazing passion's world... there where the love adorns this world... through hearts and souls... our hearts.... and your magic eyes... which lights this , our world... those eyes that fell me since i saw you... to make me the lover to this world... and the madly adorer lover to you... the adorer who runs after you... wherever you be... even if you run away from me... you will see me waiting you there... waiting with my craziness... to get you into my passionate love.... even when you dream... i will be there... sweetheart.... its my emotion about you.... do you feel how madly i am about you.... hazem al...
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Dec 24, 2016
Dec 24, 2016 at 10:32 AM UTC
Emotion....
Si c'est aimer, Madame, et de jour, et de nuit Rêver, songer, penser le moyen de vous plaire, Oublier toute chose, et ne vouloir rien faire Qu'adorer et servir la beauté qui me nuit : Si c'est aimer que de suivre un bonheur qui me fuit, De me perdre moi même et d'être solitaire, Souffrir beaucoup de mal, beaucoup craindre et me taire, Pleurer, crier merci, et m'en voir éconduit : Si c'est aimer que de vivre en vous plus qu'en moi même, Cacher d'un front joyeux, une langueur extrême, Sentir au fond de l'âme un combat inégal, Chaud, froid, comme la fièvre amoureuse me traite : Honteux, parlant à vous de confesser mon mal ! Si cela est aimer : furieux je vous aime : Je vous aime et sait bien que mon mal est fatal : Le coeur le dit assez, mais la langue est muette.
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Si c'est aimer, Madame, et de jour, et de nuit
An adorer with special carillons I wish to inculcate the same cardinally faith which you exercise. Believe me, its feeling is not an overriding element which would countermand others' beliefs. It's just that it comes to save me like a bipod which would protect my emotions and feelings with its fairly unbends. I think misery is not a word for love. But you leave me in a daze. You are present in rutilant sorrow too. May be one can let go of it, just by experiencing it. -Shivpriya #beautifulthingsandemotions
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Jun 2, 2019
Jun 2, 2019 at 8:34 PM UTC
An adorer with special carillons
Absent whispers She no longer hears her name Amidst the whispers of the breeze That voice of an adorer That echoed his affection Romantically In hopes of it reaching her away She never replied the corners of her heart have now settled On cold The ocean of affection that had enveloped her Amidst a conscious of loving odes Dissipated Bursting clouds Into feathers they fell gently No more letters of love She kept him at a distance Reasoned herself into lies Justification, of secrets Quiet is the pillow Dim are the stars He would have brought her the moon As she looks upon the lunar smile Somehow she realizes it He didn't leave because he wanted to love someone else He left because he had no one left to love She shunned the " I love you's " That found her And sailed away from his sea of affection And slowly she started to notice The absence Absent are the whispers And the remnants of his unconditional love
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Oct 8, 2014
Oct 8, 2014 at 4:21 PM UTC
Absent whispers