Hello Poetry
Submit your work and get some sparkles! Create free account
#polski
[Pour Marie C.] Tu te souviens de cette fois Quand tu m’as demandé Si j’ai jamais pleuré de la douleur ? Car je te réponds profondément et tendrement que oui. « Oui » vrai de nouveau chaque jour. De supporter un nom Un sexe Un âge Des vêtements qui me donnent des descriptions et m’emprisonnent en plus. De la longueur de ma maison. Et ça fait mal comme un pur viol. Voir, sur les genoux parmi des bêtes, devant soi-même tout ce qui t’admire, ce qui te laisse respirer, t’aime, te donne l’identité et vit en tes soupirs des yeux et des larmes, juste à la distance de la main pour ne pas être jamais rendu à toi en publique et te tuant ainsi dans un pays étrange. « Oui » de souffrance inédite. Quand j’t’entends, te vois en mon esprit, Je nous demande Combien de nuits sourdes, trop silencieuses, du goût du sang et du métal as-tu passé séparé, tout en eau, Sans air, les mélodies comme la seule compagnie ? Combien des choses y a-t-il auxquels tu ne donne jamais la voix ? Combien de masques as-tu créés et détruits ? Combien des portes as-tu claqué devant les personnes qui s’appelaient ta famille ? Combien d’êtres as-tu blessé pour te protéger ? La masque de pierre n’endurcira plus un jour Et la pierre se cassera en porcelaine sanglante. Je désire te voir te romper, Toucher une corde sensible de ton piano, Pour que tu meurtes et naisses de nouveau. Pour que tu puisses authentiquement respirer. Pour que tu te laisse pleurer sans cesse. Pour que je puisse te tenir dans mes bras. Comme si tu étais la chose plus valeureuse et fragile du monde, Et pour qu’on puisse se regarder dans nos yeux pour des heures, Sans mots ni pensées se retrouver, Devenir fragiles tous les deux. « T’es trop lumineux », tu dis, « pour moi », Eh ben, t’es pas trop sombre pour moi. Tu t’emportes des écouteurs, Ta barrière et ta rédemption. Seule distraction et chemin au ciel. On se rend tous les deux aux étoiles, On peut s’y rencontrer un jour et entrelacer les mains. Peut-être même s’appeler de derrière de nos miroirs étroits Avec des nouveaux sons pour nos noms. Je t’embrasse, observe Et écris de là, Marie.
0
Jun 23, 2020
Jun 23, 2020 at 6:55 AM UTC
Écouteurs (Headphones)
[Pour Marie C.] Tu te souviens de cette fois Quand tu m’as demandé Si j’ai jamais pleuré de la douleur ? Car je te réponds profondément et tendrement que oui. « Oui » vrai de nouveau chaque jour. De supporter un nom Un sexe Un âge Des vêtements qui me donnent des descriptions et m’emprisonnent en plus. De la longueur de ma maison. Et ça fait mal comme un pur viol. Voir, sur les genoux parmi des bêtes, devant soi-même tout ce qui t’admire, ce qui te laisse respirer, t’aime, te donne l’identité et vit en tes soupirs des yeux et des larmes, juste à la distance de la main pour ne pas être jamais rendu à toi en publique et te tuant ainsi dans un pays étrange. « Oui » de souffrance inédite. Quand j’t’entends, te vois en mon esprit, Je nous demande Combien de nuits sourdes, trop silencieuses, du goût du sang et du métal as-tu passé séparé, tout en eau, Sans air, les mélodies comme la seule compagnie ? Combien des choses y a-t-il auxquels tu ne donne jamais la voix ? Combien de masques as-tu créés et détruits ? Combien des portes as-tu claqué devant les personnes qui s’appelaient ta famille ? Combien d’êtres as-tu blessé pour te protéger ? La masque de pierre n’endurcira plus un jour Et la pierre se cassera en porcelaine sanglante. Je désire te voir te romper, Toucher une corde sensible de ton piano, Pour que tu meurtes et naisses de nouveau. Pour que tu puisses authentiquement respirer. Pour que tu te laisse pleurer sans cesse. Pour que je puisse te tenir dans mes bras. Comme si tu étais la chose plus valeureuse et fragile du monde, Et pour qu’on puisse se regarder dans nos yeux pour des heures, Sans mots ni pensées se retrouver, Devenir fragiles tous les deux. « T’es trop lumineux », tu dis, « pour moi », Eh ben, t’es pas trop sombre pour moi. Tu t’emportes des écouteurs, Ta barrière et ta rédemption. Seule distraction et chemin au ciel. On se rend tous les deux aux étoiles, On peut s’y rencontrer un jour et entrelacer les mains. Peut-être même s’appeler de derrière de nos miroirs étroits Avec des nouveaux sons pour nos noms. Je t’embrasse, observe Et écris de là, Marie.
Continue reading...
77
Matko, czemuż liść rajskiej jabłoni, poczuł dotyk Twej dłoni? ... A wybór ten się ziścił? To śnięcie, podszept liści... Czy twa cierń była nader ostra? Ma najdroższa, Mater Nostra ... Dnia twego dziękczynienie, nie miało oka tchnienie... gdy znosiłaś krwiożercze znoje, by ochronić dziatki Twoje. ... Za Szeolem, bez pudru lecz z chlubą łez nagości... Twe serce  zmrożone w kajdany, nie okazało miłości. ... Tak, tych palców spostrzeżeń u męża nań spuszczonych... Iżby stworzyć koncepcję  plemienia,cykl niezwykle strudzony. ...Zbluzganiem, uwielbianiem, Jest Ewą i Allahem... Aby poczciwość dać rodzinie, ciągle żyję pod tym strachem. Osobą jam nie znana, Raczej funkcją, zadaniem Jestem matką, a moja profesja, jest rodziny kochaniem. „Od nigdy a po zawsze, Byt, nie przeminę z wiatrem. W honorze. W trawie. W mężczyźnie. Ostanę.”
0
Jun 17, 2020
Jun 17, 2020 at 6:08 AM UTC
Poza Matką czy Powstaniem („Beyond The Mother or Creation”)
Sikorki tchnienie w locie musnęło ziemię, Kresy, wrzosy, suche liście też na wietrze. Na sykomorze dalekiej Arabii ustała, skulonego u jej korzeni tego, co sonety o Aleppo układał, wysłuchała, i przeto myślami po raz pierwszy swe osmolone smogiem skrzydełka przetarła: "Ku czemu się wykluwałam? Ku czemu latałam? Swym trelem, uwagi skinieniem, czego mam być wyrażeniem?" Nagle poczuła w każdej małej kości: "Odpowiedź jest jedna: Miłości" Że ma ona twarz wszystkiego, niczego, spojrzenia naszego: Dwóch samców złączonych łabędzia czarnego, Smutku dla szczęścia innego znoszonego, Sekretu czule z łzami deszczowi wyznanego I drzewa z grzyba korzeniem splątanego. Że ku temu radość innym daje, że tego jest formą, Wszystkich uczuć, chwil i wrażeń zmową. "Dziękuję", na tą myśl światu odpowiedziała, z wdzięczności dla poety z dołu korę drzewa pocałowała, i z nową tęsknotą, ku niebu Syrii, odleciała.
0
Jun 17, 2020
Jun 17, 2020 at 6:03 AM UTC
O Ptaszynie, Wschodzie i Tym, Co Dopowie („Of Birdie, East and What It Will Come to Speak”)
Artistic existing and being, however it is, comes from the verge of the land of sense, somehow non-consciously and dazing, like the prophesying Pythia, yet not that supernaturally
0
Jun 14, 2020
Jun 14, 2020 at 8:17 PM UTC
Gioielli di Giornale #8
Do you see, grasp in the nowhere and nowhen the whole picture? Register the tedious highs, lows, widths and breadths before your private, iridologic rainbows? Like grasping the rims of “allness” on the path of a forest, letting yourself grow a vertigo, fragile and docile. Every, every time you meet up with a person, do you encompass in your grasp, mind’s eye, all they are, all they are, at that one very time? My vision dims out into dependence, when glasses leave, when the forest my attendance seeks in utter loneliness without my harmony with it weaved. I no longer have in survival advantage but it feels more than right to fall, give over, I give myself fragile, more just, and fit. In that vulnerability I can see more than a healthy eye can: Van Gogh’s work on my trees’ leaves. That is what all presences, forms and life’s skies are for: fragileness, undoneness, nothingness, reasonlessness
0
Jun 14, 2020
Jun 14, 2020 at 6:56 PM UTC
Eye Crashed Yet Align
Zmęczona kawka, Przycupnąwszy na chodnik Zastygła na wieki.
0
Mar 31, 2020
Mar 31, 2020 at 12:53 PM UTC
Kawka (haiku)