Hello Poetry
Submit your work and get some sparkles! Create free account
#francais
Ce qui fait bruit dans le cœur rend sourd l’esprit.
0
Dec 13, 2025
Dec 13, 2025 at 4:26 PM UTC
Untitled
De tes mains impures, tu me fis prisonnière D’un souvenir dont je brigue à me délivrer D’un souvenir qui persévère à me hanter M’enfonçant dans de douces affres routinières. Je n’étais qu’enfant, tu n’étais qu’adolescent, Je demeure enfant, tu es devenu adulte, Tu ne peux point savoir tout ce qui en résulte, De ces supplices atroces et oppressants. Neuf ans plus **** j’aspire à seulement grandir Neuf ans plus **** je n’aspire qu’à resplendir : Ne suis-je qu’une désastreuse victimiste ? Je t’espère couvert de remords assassins ; Bien que j'admets mes espoirs innocents et vains, Je préfère embrasser ma torture optimiste.
0
Nov 21, 2025
Nov 21, 2025 at 11:59 AM UTC
torture optimiste.
Dans cette innocente chambre, je m’éteignis, Tel la plus pure lueur. Ses doigts m’atteignis, Firent leur accablante et perverse descente, Détruisant ma fierté bientôt évanescente. Nous n’étions pas seuls, mais que pouvaient-ils bien faire ? De mon vain corps, ils ne pouvaient pas le défaire, Leur esprit aussi peu aiguisé que le mien, L’information n’a pas dû faire son chemin. Les autres, ceux d’en bas, auraient bien pu comprendre, Mais je l’aurais dû aussi, et sans me méprendre : Exercice bien dur, pour l’enfant que j’étais. N’ayant fort changée, personne ne s’inquiétait, Néanmoins, comment seulement leur en vouloir ? Personne n’a déchiffré l’abus de pouvoir.
0
Nov 21, 2025
Nov 21, 2025 at 2:33 PM UTC
abus de pouvoir.
Seule, devant mon ordinateur, je me fige : Le distant son de ce reportage m'afflige, Sa douce voix brisante me fait perdre pieds Tentant de me lever, je suis comme estropié. Me hâtant dans les escaliers, mes yeux emplis, Je dévale les marches, mon corps affaibli Se dérobe sous mon âme fragilisante, Les durs souvenirs la rendant vite cassante. La pluie battante sur ma frêle et pâle peau, Flambe comme brûlante flamme sans repos. Mes larmes coulent davantage que l'orage. Je m'abandonne aux secousses des lourds sanglots, Mon flasque corps s'écrase au sol, tombant de rage : Rage qui restera longtemps à huit clos.
0
Nov 24, 2025
Nov 24, 2025 at 12:54 PM UTC
à huit clos.
Dès la porte fermée, dès que la solitude Se cramponne à mes épaules par habitude, Je chois sous l'ardeur de mes tourments perpétuels, S'épanchant par de silencieux pleurs habituels. N'ayant que mes glaçants murs à qui me confier. N'ayant que des vides mots pour me justifier, N'ayant que mon étroite chambre pour faiblir, Flaccide, je me sens puissamment dépérir. Le flot de brûlantes larmes n'en finit plus, Mes pauvres douleurs se libèrent en surplus, Après une sévère journées à les taire. Préparant tout un ridicule argumentaire Si quelqu'un me surprend les orbites gonflés : J'étouffe bien mon mal-être dissimulé.
0
Nov 26, 2025
Nov 26, 2025 at 12:05 PM UTC
mal-être dissimulé.
En fait, je ne lui dirais pas tout ça Je ne lui parlerais ni de tes yeux, Ni de ta voix, ni même de ton sourire Je ne lui décrirais pas la chaleur du creux de tes bras, Ni la douceur, ni la saveur de ton cou. Je ne lui parlerais pas des tourbillons que je ressens quand je te vois. Ni même du vide quand je ne te vois pas. C’est à toi que je devrais dire tout ça… Mais je ne trouve pas les bons mots. Je lui dirais simplement c’est comme ça.
0
Nov 12, 2025
Nov 12, 2025 at 2:28 PM UTC
Simplement Toi
Au milieu du silence Une brise Quelques feuilles rougies Frémissent Glissent Fragiles Un souffle léger Sur ma peau Un frisson Un battement de cœur A peine perceptible Ton cœur Sur mon cœur Si près Ta voix Douce Un murmure Un clignement Ton regard Immense Perdu Dans ton odeur Dans un rêve Dans la nuit Dans ma nuit Seul
0
Nov 11, 2025
Nov 11, 2025 at 2:18 PM UTC
Tant d’absence
Depuis longtemps Trop longtemps Un cœur retient Ensevelis Ses sentiments Ses tourments Qu’aucun mot Ne reflète vraiment
0
Nov 11, 2025
Nov 11, 2025 at 2:13 PM UTC
Silence
Longtemps La page est restée blanche Dans le cœur Trop de douleur D’incertitude Cette fichue incertitude Qui pèse Et m’empêche De coucher Ce que je vis au fond de moi
0
Nov 11, 2025
Nov 11, 2025 at 11:49 AM UTC
Untitled
Le veau peut renverser le seau L'eau aussi peut continuer de se verser… Ceux qui font claquer ses dents Ceux qui rient dans leur barbe, soit vous êtes des fermiers corrompus soit la ferme qui vise le profit. Dites-moi s'il existe un antidote pour fixer l'eau pour fixer le seau et aussi pour fixer le veau Ceux qui se fâchent Ceux qui glorifient la colère, Dites-moi quel est cet antidote parce que la vache est lasse… Lasse d’avoir tourné son derrière lasse de l’avoir abandonné à son triste sort.
0
Nov 8, 2025
Nov 8, 2025 at 5:20 AM UTC
Pour ceux qui induisent
Tu y restes jusqu'au moment où elle arrive. Là, le monde, tu les suis. Tu donnes la qualité d'atteindre des coffres ceux de l'état à la locomotive tu lui cèdes et elle te déploie sans but. Tu sais pourtant — suivre le courant, c'est quitter ta voie.
0
Nov 2, 2025
Nov 2, 2025 at 4:39 AM UTC
La Station
Ce qui le concernait était figé, ce qui l'envahissait — futile. Devant le poêle lorsque ses pensées s'écoulaient dans la tête de l'homme, là, rien n'avait de poids. Sinon l'image réelle — devant le poêle, seul, muet comme une tombe.
0
Nov 2, 2025
Nov 2, 2025 at 4:38 AM UTC
Durant toute la journée
Des malices, des luttes, des massacres... Pour une vie si courte, pour un homme si temporaire — c'est juste excessif. D'ailleurs on va crever même si tu as le cœur gros ou pas. Bon voyage!
0
Oct 24, 2025
Oct 24, 2025 at 3:49 PM UTC
Tous mes vœux de bonheur
On frappe à la porte. Cependant, on la laisse ouverte à de nouveaux jours au futur. Tôt ou **** j'ai compris, on va comprendre et ils comprendront que l'on va souper ensemble la nuit. Ce sera la raison pour laquelle on va passer une assiette creuse pour manger un peu de lentilles.
0
Oct 24, 2025
Oct 24, 2025 at 3:44 PM UTC
Un pays de cocagne
Je me fonds en Elle que même lorsque les grillons cessent de chanter je me retrouve toujours allongé avec mes myriades de pensées à la contempler, La nuit. Et Vénus se marie avec mes yeux, reflète verte dans mes pupilles Elle me dit de m’endormir mais, j’en suis incapable Voilà des années que je la regarde sans jamais pouvoir la sentir Et pourtant, elle mourra avec moi,
0
Aug 29, 2025
Aug 29, 2025 at 10:45 AM UTC
Mon femme
Au coin de cet organe, Y caressant ses cordes sensibles, Ma Muse Toscane Joue de sa lyre irrésistible. Un son, pour chaque mot D'amour qui deviennent Inspiration ; et le tempo S'adoucit, d'aussi **** que je m'en souvienne ! Car il n'y a que le cerveau Qui s'imagine que l'italienne Devrait m'offrir sa peau de porcelaine. Mon pauvre cerveau, Cet espèce d'organe maso, Me pense libertino !
0
Apr 21, 2025
Apr 21, 2025 at 3:35 PM UTC
Le tabou de mon subconscient
les enfants jouent dans le jardin c’est dur, je ne comprends pas tes vies sont différentes de mien je me sens comme un méchant comme un adulte, mais en même temps non c’est trop pour moi, je suis occupé je ne suis pas bien, je ne peux pas t’adorer les enfants jouent dans le parc je guéris avec mes arts avec des cartes de tarot je suis empereur, un magicien j’ai connu les règles mais je les ai cassés c’est dans au passé tu ne me comprends pas je suis un nouveau moi, je suis un roi tu ne pourrais jamais me comprendre depuis le début j’ai vu, je t’ai vu mais tu ne pourrais jamais me voir
0
May 6, 2022
May 6, 2022 at 11:13 PM UTC
les enfants
C'était le jour de l'amour, Mais c'est le jour de la guerre, Il faut qu’on transforme, Nos larmes en l'armes.
0
Feb 7, 2021
Feb 7, 2021 at 7:19 AM UTC
L'Armure sans amour
Lueurs ou sombres Un verre casser, J’en vaux et pas en drôle, Partir du lit noir celui qui S’adresse à s’envahir et être un délire Fil de violon travaille à l’aise: Donnez-moi un coup de la lune pour m’en écraser et m’en crever, J’en ai marre marcher parfait comme la porcelaine
0
Dec 20, 2020
Dec 20, 2020 at 12:44 PM UTC
Ça se coule comme éveils
Rancune, Renflement d'un cauchemar vampirique Je me ronge les ongles, puis Je ferme les yeux Que vois-je? L'art Le virevoltant vert, Mousse et fougère Puis le sang, Une éclaboussure de mort et d'entrailles de poisson Nourris-moi aux vers Laisse mes yeux aux corbeaux Pissenlit maléfique Une odeur impassible, Dans une nature grandiose Quoiqu'incompréhensible J'inspire la poussière, Épine d'une plante pacifique, inondée Au bout du rocher là À l'horizon Rejoins les étoiles La noirceur d'un épilogue, Continuation de mille contes Sans transpiration d'une réelle émotion Remue les orteils de ta jeunesse, Et réinvente l'univers Être à l'abandon, Isolement et sacrilège d'une fréquence, À pain garni de sucré J'imagine une confiance Enfuis-toi, Enfuis-toi **** de moi Avant que je te défigure, Avant que je te coupe, Avant que je cherche à l'infini Pour l'affection d'une malheureuse
0
Dec 12, 2020
Dec 12, 2020 at 4:27 PM UTC
Épitome du vide
Promène-moi au long du fleuve Inonde-moi à la rive La reliure du livre, Mainte fois épanoui comme L'envergure d'une danseuse, Déchirée par la pluie Interpelle mon nom Sur tes lèvres noyés, et que je ne manque le chaos qui m'attendait d'ailleurs, hier soir Hommage d'un papillon, Choyé par la lueur clignotante, Un mensonge, une trahison atroce Que quiconque n'essaie de dévorer ma démise Je ne suis que vent, tempête, ouragan Une bête ensorcelée, Éternelle à la douleur Puisse que tenace de jeunesse, Et crise de nulle part, Nous entrelace les mains dans la terre Faites que je me retrouve six pieds sous la mer Perdre sa langue, Que sois chose plus pire Que perdre sa voix, Et ne plus pouvoir dormir Toute qu'une brume Triomphant l'aube, et La chair de mon sang Aussi fatal que le sifflement, Le sifflement du vent
0
Dec 12, 2020
Dec 12, 2020 at 3:33 PM UTC
Poème gris