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Des lumières tamisées Sur vos lèvres irisées Des couleurs de ses phalanges Ailées comme deux beaux anges Vous et votre éternité Ombres de la noire nuitée Vous savourez la caresse De son rythme. Votre détresse Devient détente divine Par vos rires on le devine… Là, la douceur infinie Tout commence, tout fini Par ce que ce corps vous fait Dans ce soir noir si parfait Lentement, si tendrement  Par ses doigtés, doucement  Connaissant votre plaisir Et comment y parvenir  Vous lui rendez, soprano L'extatique mélodie, Ainsi l'on aurait bien dit, Que vous êtes son piano… 26 Août 2015  Lyon, France
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Nov 28, 2015
Nov 28, 2015 at 8:12 AM UTC
Éloge de la douceur
Des lumières tamisées Sur vos lèvres irisées Des couleurs de ses phalanges Ailées comme deux beaux anges Vous et votre éternité Ombres de la noire nuitée Vous savourez la caresse De son rythme. Votre détresse Devient détente divine Par vos rires on le devine… Là, la douceur infinie Tout commence, tout fini Par ce que ce corps vous fait Dans ce soir noir si parfait Lentement, si tendrement  Par ses doigtés, doucement  Connaissant votre plaisir Et comment y parvenir  Vous lui rendez, soprano L'extatique mélodie, Ainsi l'on aurait bien dit, Que vous êtes son piano… 26 Août 2015  Lyon, France
Panegyric to softness Subdued lights On your iridescent lips Of their phalanxes' colors Winged like two beautiful angels You and your eternity Shadows in the black night You relish the caress Of their rhythm. Your distress Becomes a divine relaxation With your laughter, it's easy to tell. There, through this infinite softness Through it it begins, through it it ends With what this body does to yours In this so perfect a black evening So slowly, so tenderly With their fingers, softly Knowing your pleasure And how to reach its peak You give them back, soprano The ecstatic melody So we would think maybe, You're probably their piano. Translated on August 31, 2015 Aix-Les-Bains
Appoline
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Nov 28, 2015
Nov 28, 2015 at 8:12 AM UTC
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