Quand je me regarde, je me fais pitié
Je suis là à pleurer
Chigner sur le sort de quoi
Un semblant de toi
Une image contrefaite
Qui semblait pourtant si parfaite
Qu’est-ce que c’est ironique
Qu’est-ce que je suis pathétique
D’avoir cru pour une fois
Que le vrai toi
Se serait épris de moi
Évidemment, j’ai eu foi
J’espérais, du plus profond de mon cœur
Que ta personne de malheur
Ne soit qu’illusionnelle
Tristement, elle était bien réelle
Elle m’a fait croire des choses
Qui, à mes yeux, étaient des proses
D’une valeur sans équivoque
Peut-être aurais-je dû être plus baroque
Peut-être aurais-je dû être moins naïve
Face à ce masque qui m’enivre
Encore malheureusement
En ce moment
Je laisse couler mes larmes
Rendant complètement les armes
Abattue comme je suis
Après ce que j’ai subi
Je n’arrive plus
En me remémorant ces rêves vécus
À distinguer le vrai du faux
N’est-ce pas tristement beau
Je me demande à quels instants
Se tenait devant
Cette personne que j’étais
L’homme que je connaissais
Qui est-ce
J’image que cela n’était qu’une simple farce
Feindre de tomber en amour
Tu fais ça à tous les jours
C’est sûrement pourquoi tu es devenu si bon
C’est sûrement pourquoi je suis tombée à fond
Dans cette danse maladive
Qui avait pour but de combler tes envies les plus vives
Tu m’as embrassé
Tu m’as touché
Tu m’as déviergé
Tu m’as manipulé
Et je n’ai pas une seule seconde pensé que c’était le cas
Alors il ne m’en manqua
Que très peu
Pour tomber au plus creux
J’ai cru en toi
Comme je crois au bien-fondé de tout humain qui soit
Lorsque je regarde le parcours de cette route
Je me dégoute
Je n’aurais pas dû croire
J’aurais dû savoir
J’aurais dû prévoir
J’aurais dû entrevoir
Le monstre vicieux
Que tu incarnes sans pitié
Même après m’avoir vu pleurer
Même après m’avoir vu chigner
Pour cette idée
Totalement erronée
Que j’avais réussi à ramener
À la surface de ton cœur brisé
Une personne incapable de manipuler
Mar 20
Mar 20, 2026 at 8:12 PM UTC
Quand je me regarde, je me fais pitié
Je suis là à pleurer
Chigner sur le sort de quoi
Un semblant de toi
Une image contrefaite
Qui semblait pourtant si parfaite
Qu’est-ce que c’est ironique
Qu’est-ce que je suis pathétique
D’avoir cru pour une fois
Que le vrai toi
Se serait épris de moi
Évidemment, j’ai eu foi
J’espérais, du plus profond de mon cœur
Que ta personne de malheur
Ne soit qu’illusionnelle
Tristement, elle était bien réelle
Elle m’a fait croire des choses
Qui, à mes yeux, étaient des proses
D’une valeur sans équivoque
Peut-être aurais-je dû être plus baroque
Peut-être aurais-je dû être moins naïve
Face à ce masque qui m’enivre
Encore malheureusement
En ce moment
Je laisse couler mes larmes
Rendant complètement les armes
Abattue comme je suis
Après ce que j’ai subi
Je n’arrive plus
En me remémorant ces rêves vécus
À distinguer le vrai du faux
N’est-ce pas tristement beau
Je me demande à quels instants
Se tenait devant
Cette personne que j’étais
L’homme que je connaissais
Qui est-ce
J’image que cela n’était qu’une simple farce
Feindre de tomber en amour
Tu fais ça à tous les jours
C’est sûrement pourquoi tu es devenu si bon
C’est sûrement pourquoi je suis tombée à fond
Dans cette danse maladive
Qui avait pour but de combler tes envies les plus vives
Tu m’as embrassé
Tu m’as touché
Tu m’as déviergé
Tu m’as manipulé
Et je n’ai pas une seule seconde pensé que c’était le cas
Alors il ne m’en manqua
Que très peu
Pour tomber au plus creux
J’ai cru en toi
Comme je crois au bien-fondé de tout humain qui soit
Lorsque je regarde le parcours de cette route
Je me dégoute
Je n’aurais pas dû croire
J’aurais dû savoir
J’aurais dû prévoir
J’aurais dû entrevoir
Le monstre vicieux
Que tu incarnes sans pitié
Même après m’avoir vu pleurer
Même après m’avoir vu chigner
Pour cette idée
Totalement erronée
Que j’avais réussi à ramener
À la surface de ton cœur brisé
Une personne incapable de manipuler
