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kompasset
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28/M/Planet Earth
De mon doigt, je trace une ligne imaginaire du haut de son cou au bas de son vagin passant entre ses seins, telle une vallée entre deux hautes montagnes. Du creu de ma paume, je soutiens son corps du bas de son dos flottant dans une mer de jungle crépuscule ; rouges nuages, chaude eau texture huile. Ses cheveux longs, noirs et mouillés, comme draps où je m’y retrouve en m’y perdant. Brûlantes lèvres telle la braise, seins dénudés comme à l’origine, couleur ocre. Eau source de vie, je l’intériorise ; fécondatrice de vie, ébullition protagoniste de mes rêves les plus ardents. Je la vois en elle, la lumière vive, les fluides et les sécrétions. NOUS SOMMES LIBÉRÉS !
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Oct 29, 2025
Oct 29, 2025 at 12:50 AM UTC
Corpus
Je ne désire rien, moi. Me réveiller à la même seconde que le Soleil Comme si nous avions passé la nuit ensemble Quelques tasses de café, sans sucre sans lait M’en abreuver en regardant les premiers rayons éclaircir les couleurs vives des sommets des montagnes ; donner de la profondeur aux reliefs ; alors que les nuages se tardent d'arriver pour masquer leur cime ; écouter les multiples oiseaux s'exprimer fort après une nuit fraiche et reposante. Sur ma peau blanche écarlate, à mon tour d'être caresser tendrement encore, par mon amant de la nuit. Tout s'éveille. Tout. Les fourmis qui commencent à travailler dès l'aube Les singes hurleurs, ou bien les lions ? Les condors qui déploient leurs ailes pour dominer incessamment les ciels Les libellules, les moustiques agaçants, les mouches, les lézards, les papillons, les colibris ; mais pas les araignées, ni les lucioles, qui elles, ont déjà conquises toute l'obscurité. Et au **** petite, l’ombre des hommes. Je ne désire rien, moi. Me baigner nu comme un ver, les cheveux détachés et le sexe à l’air ; certains diront vulnérable, je dis puissant dans la piscine naturelle d'une cascade qui tombe sur plusieurs étages. Jamais je n'en connaîtrai son origine. Jamais. Mais l’eau possédera mes pores, chaque recoin de mon corps. Cueillir des fruits, ou bien les ramasser au sol Pêches, goyaves, papayes goût caramel, poires Qu'elles m'alimentent pour la journée, au moins. Je ne désire rien, moi. Admirer et photographier les fleurs toutes uniques Contempler le haut des arbres depuis le haut de la colline De là, m'imaginer sur les pointes des montagnes de cette vallée Écouter le silence et l’excentrique voix du vent Me récompenser des calories brûlées, des kilomètres marchés par un verre de vin rouge qui décuplera ce sentiment de joie celui que je ressens profondément en moi. Je ne désire rien, moi. De l’eau pure et de l’encre, quelques pages blanches encore, pour laisser libre à mon imagination, ma création ; de bonnes relations avec mon entourage ; prendre conscience de cette Vie donnée sans grandes prétentions sans grandes attentes ; des livres pour philosopher, comprendre m'échapper. Partir ? Je ne désire rien, moi. Ou peut-être qu’au contraire, Je désire Tout ?
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Oct 29, 2025
Oct 29, 2025 at 12:38 AM UTC
Je ne désire rien, alors je désire Tout
Je ne désire rien, moi. Me réveiller à la même seconde que le Soleil Comme si nous avions passé la nuit ensemble Quelques tasses de café, sans sucre sans lait M’en abreuver en regardant les premiers rayons éclaircir les couleurs vives des sommets des montagnes ; donner de la profondeur aux reliefs ; alors que les nuages se tardent d'arriver pour masquer leur cime ; écouter les multiples oiseaux s'exprimer fort après une nuit fraiche et reposante. Sur ma peau blanche écarlate, à mon tour d'être caresser tendrement encore, par mon amant de la nuit. Tout s'éveille. Tout. Les fourmis qui commencent à travailler dès l'aube Les singes hurleurs, ou bien les lions ? Les condors qui déploient leurs ailes pour dominer incessamment les ciels Les libellules, les moustiques agaçants, les mouches, les lézards, les papillons, les colibris ; mais pas les araignées, ni les lucioles, qui elles, ont déjà conquises toute l'obscurité. Et au **** petite, l’ombre des hommes. Je ne désire rien, moi. Me baigner nu comme un ver, les cheveux détachés et le sexe à l’air ; certains diront vulnérable, je dis puissant dans la piscine naturelle d'une cascade qui tombe sur plusieurs étages. Jamais je n'en connaîtrai son origine. Jamais. Mais l’eau possédera mes pores, chaque recoin de mon corps. Cueillir des fruits, ou bien les ramasser au sol Pêches, goyaves, papayes goût caramel, poires Qu'elles m'alimentent pour la journée, au moins. Je ne désire rien, moi. Admirer et photographier les fleurs toutes uniques Contempler le haut des arbres depuis le haut de la colline De là, m'imaginer sur les pointes des montagnes de cette vallée Écouter le silence et l’excentrique voix du vent Me récompenser des calories brûlées, des kilomètres marchés par un verre de vin rouge qui décuplera ce sentiment de joie celui que je ressens profondément en moi. Je ne désire rien, moi. De l’eau pure et de l’encre, quelques pages blanches encore, pour laisser libre à mon imagination, ma création ; de bonnes relations avec mon entourage ; prendre conscience de cette Vie donnée sans grandes prétentions sans grandes attentes ; des livres pour philosopher, comprendre m'échapper. Partir ? Je ne désire rien, moi. Ou peut-être qu’au contraire, Je désire Tout ?
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Je me suis réveillé à neuf heures trente à la suite d'un cauchemar, de mauvaise humeur. Cécilia était en train d'étudier en bas. Je la salue. Je lui touche les épaules, j'aimerais peut-être même l'embrasser. Je me repose dans le hamac. Cécilia prépare du maté et nous allons à la plage en voiture. Elle va se baigner. Je me dis que je devrais être tout aussi spontané et me baigner également, mais je décide plutôt de m'installer sur la chaise, les pieds dans l'eau, à boire du maté. Nous avons passé un beau moment à la plage. Ensemble, avec quelques contacts physiques. Je ressens de l'affection pour elle. Je veux être proche d'elle, dormir à ses côtés, la caresser, la prendre dans mes bras. Plus **** je me questionne sur ma vie à Salinas. Elle est douce et agréable. Sans prise de tête, sans stress. Les journées passent vites, bien qu'elles semblent lentes.
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Oct 27, 2025
Oct 27, 2025 at 11:47 PM UTC
Mes journées à Salinas
Hay en el planeta, dos tipos de mundos,         Mundos desordenados, caóticos         Mundos ordenados, equilibrados Los primeros representan la Vida; Los segundos, facilidad y ilusión del éxito Y cuando hay facilidad, hay         pereza,         aburrimiento,         rigidez y frigidez,         muerte. Porque no hay peleas. De hecho, en los mundos ordenados, no hay         errores permitidos, hay castigo y vergüenza, no hay         esfuerzo, hay ilusiones capitalistas, no hay         lógica, hay obediencia En los mundos equilibrados, hay         reglas y estándares establecidos,         pero no hay consciencia real, hay         sonrisas falsas porque hay cortesía falsa, hay         risa forzada y controlada, hay         calidad pero no hay alma, hay         servicio pero también hay suicidio, hay         paz pero también turbulencias internas, hay         máscaras pesadas sobre caras presionadas, hay         rechazo al conflicto, prohibición automática de expresión;         ¿serenidad? no, sumisión         ¿respeto? no, angustia camuflada y miedo Una sociedad ordenada es una bomba de tiempo. Cuando en el caos, la máscara cae Por fin, los ojos se perciben, se miran en su profundidad Hay reconocimiento y emociones Porque… Porque en el caos, hay amor,         amor del Otro En el caos hay verdad y honestidad En el caos hay solidaridad En el caos hay fortaleza En el caos hay sonrisas genuinas y caras auténticas En el caos hay danzas y abrazos lágrimas y gritos En el caos hay felicidad pura En el caos hay generosidad En el caos hay sentimientos         ¡locura,         pasión,         euforia! En el caos hay Vida. ¡HAY VIDA! Porque… En el caos, no hay expectativas Pero hay gratitud; Hay algo que esperar. Una razón para vivir. Porque… Tengo unas preguntas: ¿Somos robots? ¿Somos fantasmas? ¿O seres humanos?
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Oct 26, 2025
Oct 26, 2025 at 11:30 PM UTC
¿Wabi-sabi?
Hay en el planeta, dos tipos de mundos,         Mundos desordenados, caóticos         Mundos ordenados, equilibrados Los primeros representan la Vida; Los segundos, facilidad y ilusión del éxito Y cuando hay facilidad, hay         pereza,         aburrimiento,         rigidez y frigidez,         muerte. Porque no hay peleas. De hecho, en los mundos ordenados, no hay         errores permitidos, hay castigo y vergüenza, no hay         esfuerzo, hay ilusiones capitalistas, no hay         lógica, hay obediencia En los mundos equilibrados, hay         reglas y estándares establecidos,         pero no hay consciencia real, hay         sonrisas falsas porque hay cortesía falsa, hay         risa forzada y controlada, hay         calidad pero no hay alma, hay         servicio pero también hay suicidio, hay         paz pero también turbulencias internas, hay         máscaras pesadas sobre caras presionadas, hay         rechazo al conflicto, prohibición automática de expresión;         ¿serenidad? no, sumisión         ¿respeto? no, angustia camuflada y miedo Una sociedad ordenada es una bomba de tiempo. Cuando en el caos, la máscara cae Por fin, los ojos se perciben, se miran en su profundidad Hay reconocimiento y emociones Porque… Porque en el caos, hay amor,         amor del Otro En el caos hay verdad y honestidad En el caos hay solidaridad En el caos hay fortaleza En el caos hay sonrisas genuinas y caras auténticas En el caos hay danzas y abrazos lágrimas y gritos En el caos hay felicidad pura En el caos hay generosidad En el caos hay sentimientos         ¡locura,         pasión,         euforia! En el caos hay Vida. ¡HAY VIDA! Porque… En el caos, no hay expectativas Pero hay gratitud; Hay algo que esperar. Una razón para vivir. Porque… Tengo unas preguntas: ¿Somos robots? ¿Somos fantasmas? ¿O seres humanos?
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I said to Juchan that I would eventually be back in Seoul. He asked me why? Which I thought was a bit odd. But I replied anyway and said: "I just need to be somewhere." Existence can be odd, too. I was born somewhere and always refused to stay there. I have travelled, extensively (that's how I have met Juchan) And after having been mostly everywhere, I ended up going back to Places. Seoul — third time in six years. Juchan, Jehyeong and the others, they all asked me the same question WHY? Which I have no answers to that. "I just need to be somewhere." Don't we all?
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Oct 9, 2025
Oct 9, 2025 at 9:09 AM UTC
Don't we all?
I often think that the outside world is overwhelming (Not mine) Not my inner world It doesn't require anything from me But it sometimes feels like it does. — When I drown myself into an ocean of words, that is poetry (Poetry will save us!) And alcohol, And love. Equally I feel. — I am wandering, almost lingering here Close to be a nihilist. But I refuse I'd rather be a taoist Finding the so-called happiness in two things Number 1: poetry Number 2: mountains — No, they are NOT escapes They are the only things that are real.
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Oct 9, 2025
Oct 9, 2025 at 8:50 AM UTC
I'd rather be a taoist
i have not seen the world if not through your eyes i only want to live by your perspective (i want to) look again, at the most beautiful landscape i have ever looked at for the second time but throughout the awe of your eyes make me fall in love with it once more the same way i have fallen in love with you the first time
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Oct 6, 2025
Oct 6, 2025 at 5:04 AM UTC
the awe of your eyes
C'est quand je me situe en face de l'infinie immensité de Terre-Neuve, que je pense à toi. Je me dis que je ne pouvais pas. Malheureusement. Je ne pouvais pas rester auprès de toi. Malheureusement. Au Mexique. Entre bruit assourdissant et pollution. Bien que tu m'étais salvatrice de par ton regard et les nuits chaudes et romantiques auxquelles on s'adonnait, chaque nuit. De par tes paroles rassurantes qui semblaient pansementer mes plaies encore profondes et celles qui n'auront cesser de saigner. Bien que je t'étais salvateur de par mon regard et les nuits chaudes et romantiques auxquelles on s'adonnait, chaque nuit. De par mes paroles rassurantes qui semblaient pansementer tes plaies encore profondes et celles qui n'auront cesser de saigner. — C'est quand je fais face à l'infinie immensité de Terre-Neuve que, je pense à toi, à nous. Que je me dis que toi non plus n'es faite pour vivre dans une prison de tours qui délimitent la profusion de tes pensées créatrices, conditionnent ton existence, abîment tes doux poumons et te grattent les yeux. Imposants gratte-ciels qui font de l'ombre à ta belle perspective du monde. Cette grande fenêtre que tu m'as laissé ouvrir Et ce bout de cœur que tu as détaché De toi Pour me laisser l'emporter. — Alors je fais face à l'immensité de Terre-Neuve. Non pas seul. Car mes pensées sont remplies de toi. Or physiquement, j'aimerais être auprès de toi pour te montrer : les 1001 lacs qu'il reste à découvrir les couleurs changeantes de septembre les rayons du soleil s'échappant brièvement ils feraient briller ta peau écarlate et ressortir le marron de tes yeux mexicains et les baleines, et les macareux et les élans, et les caribous et les icebergs flottants, et les routes qui semblent ne jamais terminer. On regarderait le ciel au crépuscule et réapprendrait à s'aimer. Mes yeux perdus dans les tiens et les étoiles qui y refléteraient Et la lune, forte, miroitante contre la surface de l'Atlantique Et l'air frais, pur, nettoierait tes poumons Et les hauts sapins remplaceraient les buildings Et les fjords inspireraient, tout comme l'horizon si visible, et la douce mélodie des ruisseaux les lignes et les vers de ta poésie Les caresses de peaux et baisers indénombrables Et nos bras, entrelacés — seraient ultime réconfort. À l'un. À l'autre. À Terre-Neuve.
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Oct 6, 2025
Oct 6, 2025 at 4:43 AM UTC
Terre-Neuve
C'est quand je me situe en face de l'infinie immensité de Terre-Neuve, que je pense à toi. Je me dis que je ne pouvais pas. Malheureusement. Je ne pouvais pas rester auprès de toi. Malheureusement. Au Mexique. Entre bruit assourdissant et pollution. Bien que tu m'étais salvatrice de par ton regard et les nuits chaudes et romantiques auxquelles on s'adonnait, chaque nuit. De par tes paroles rassurantes qui semblaient pansementer mes plaies encore profondes et celles qui n'auront cesser de saigner. Bien que je t'étais salvateur de par mon regard et les nuits chaudes et romantiques auxquelles on s'adonnait, chaque nuit. De par mes paroles rassurantes qui semblaient pansementer tes plaies encore profondes et celles qui n'auront cesser de saigner. — C'est quand je fais face à l'infinie immensité de Terre-Neuve que, je pense à toi, à nous. Que je me dis que toi non plus n'es faite pour vivre dans une prison de tours qui délimitent la profusion de tes pensées créatrices, conditionnent ton existence, abîment tes doux poumons et te grattent les yeux. Imposants gratte-ciels qui font de l'ombre à ta belle perspective du monde. Cette grande fenêtre que tu m'as laissé ouvrir Et ce bout de cœur que tu as détaché De toi Pour me laisser l'emporter. — Alors je fais face à l'immensité de Terre-Neuve. Non pas seul. Car mes pensées sont remplies de toi. Or physiquement, j'aimerais être auprès de toi pour te montrer : les 1001 lacs qu'il reste à découvrir les couleurs changeantes de septembre les rayons du soleil s'échappant brièvement ils feraient briller ta peau écarlate et ressortir le marron de tes yeux mexicains et les baleines, et les macareux et les élans, et les caribous et les icebergs flottants, et les routes qui semblent ne jamais terminer. On regarderait le ciel au crépuscule et réapprendrait à s'aimer. Mes yeux perdus dans les tiens et les étoiles qui y refléteraient Et la lune, forte, miroitante contre la surface de l'Atlantique Et l'air frais, pur, nettoierait tes poumons Et les hauts sapins remplaceraient les buildings Et les fjords inspireraient, tout comme l'horizon si visible, et la douce mélodie des ruisseaux les lignes et les vers de ta poésie Les caresses de peaux et baisers indénombrables Et nos bras, entrelacés — seraient ultime réconfort. À l'un. À l'autre. À Terre-Neuve.
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C'est comme si… toutes mes décisions prises toutes les routes et les chemins empruntés toutes les histoires et personnes qui m'ont forgées Et… toutes ses décisions prises toutes les routes et les chemins empruntés toutes les histoires et personnes qui l'ont forgées Nous ont mené ici, ensemble.
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Sep 1, 2025
Sep 1, 2025 at 12:12 AM UTC
Ici, ensemble
Su ausencia se manifestó como una eliminación definitiva de mi felicidad Una desaparición de la luz de mi rostro — mi sonrisa Una humedad constante de mis ojos — verdaderas palabras del alma Un regreso fuerte a mi melancolía inherente Y las nubes grises amenazante siempre en el cielo. Ella me apareció como una paréntesis casi una ilusión — un oásis Jamás me sentí tan Vivo cerca de una Mujer Como si yo hubiera olvidado los placeres del cuerpo — un contacto físico Tener su mano en la mía mientras caminando las calles que antes caminaba solo Labios que deseo besar mil veces, y más si me lo permite Ojos que no siquiera puedo perder de mi propia mirada Su risa que resonará en mi memoria para siempre — como un eco         en las profundidades de un cañón Si así es el amor, lo quiero sin moderación. Dejaré todas las drogas anteriores — las que no valen nada comparadas con esa dopamina, esa oxitocina, esas endorfinas intensas. Si así es el amor, un sentimiento de ciclos eternales y inmortalidad Por lo tanto mi cuerpo debe quedarse cerca del suyo, hasta nuestra vejez La quiero. La quiero tanto. Su Ser. Su Placer. Sus inseguridades y incertidumbres. Seré su vendaje. Su analgésico. La daré mi vulnerabilidad, mis vergüenzas Seré su hombro. Su oreja. Seré Suya.
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Aug 31, 2025
Aug 31, 2025 at 11:43 PM UTC
Ausencia