De mon doigt, je trace une ligne imaginaire
du haut de son cou au bas de son vagin
passant entre ses seins, telle une vallée entre deux hautes montagnes.
Du creu de ma paume, je soutiens son corps du bas de son dos
flottant dans une mer de jungle crépuscule ;
rouges nuages, chaude eau texture huile.
Ses cheveux longs, noirs et mouillés, comme draps
où je m’y retrouve en m’y perdant.
Brûlantes lèvres telle la braise,
seins dénudés comme à l’origine, couleur ocre.
Eau source de vie, je l’intériorise ;
fécondatrice de vie, ébullition
protagoniste de mes rêves les plus ardents.
Je la vois en elle, la lumière vive,
les fluides et les sécrétions.
NOUS SOMMES LIBÉRÉS !
Oct 29, 2025
Oct 29, 2025 at 12:50 AM UTC
Je ne désire rien, moi.
Me réveiller à la même seconde que le Soleil
Comme si nous avions passé la nuit ensemble
Quelques tasses de café, sans sucre sans lait
M’en abreuver en regardant les premiers rayons éclaircir
les couleurs vives
des sommets des montagnes ;
donner de la profondeur aux reliefs ;
alors que les nuages se tardent d'arriver pour masquer leur cime ;
écouter les multiples oiseaux s'exprimer fort après une nuit
fraiche et reposante.
Sur ma peau blanche écarlate,
à mon tour d'être caresser tendrement encore, par mon amant de la nuit.
Tout s'éveille.
Tout.
Les fourmis qui commencent à travailler dès l'aube
Les singes hurleurs, ou bien les lions ?
Les condors qui déploient leurs ailes pour dominer incessamment les ciels
Les libellules, les moustiques agaçants, les mouches, les lézards, les papillons, les colibris ;
mais pas les araignées,
ni les lucioles,
qui elles, ont déjà conquises toute l'obscurité.
Et au **** petite, l’ombre des hommes.
Je ne désire rien, moi.
Me baigner nu comme un ver,
les cheveux détachés et le sexe à l’air ;
certains diront vulnérable, je dis puissant
dans la piscine naturelle d'une cascade qui tombe sur plusieurs étages.
Jamais je n'en connaîtrai son origine. Jamais.
Mais l’eau possédera mes pores, chaque recoin de mon corps.
Cueillir des fruits, ou bien les ramasser au sol
Pêches, goyaves, papayes goût caramel, poires
Qu'elles m'alimentent pour la journée, au moins.
Je ne désire rien, moi.
Admirer et photographier les fleurs toutes uniques
Contempler le haut des arbres depuis le haut de la colline
De là, m'imaginer sur les pointes des montagnes de cette vallée
Écouter le silence et l’excentrique voix du vent
Me récompenser des calories brûlées,
des kilomètres marchés
par un verre de vin rouge qui décuplera ce sentiment de joie
celui que je ressens profondément en moi.
Je ne désire rien, moi.
De l’eau pure et de l’encre,
quelques pages blanches encore,
pour laisser libre à mon imagination, ma création ;
de bonnes relations avec mon entourage ;
prendre conscience de cette Vie donnée
sans grandes prétentions sans grandes attentes ;
des livres pour philosopher, comprendre
m'échapper.
Partir ?
Je ne désire rien, moi.
Ou peut-être qu’au contraire,
Je désire Tout ?
Oct 29, 2025
Oct 29, 2025 at 12:38 AM UTC
Je me suis réveillé à neuf heures trente à la suite d'un cauchemar, de mauvaise humeur. Cécilia était en train d'étudier en bas. Je la salue. Je lui touche les épaules, j'aimerais peut-être même l'embrasser. Je me repose dans le hamac. Cécilia prépare du maté et nous allons à la plage en voiture. Elle va se baigner. Je me dis que je devrais être tout aussi spontané et me baigner également, mais je décide plutôt de m'installer sur la chaise, les pieds dans l'eau, à boire du maté. Nous avons passé un beau moment à la plage. Ensemble, avec quelques contacts physiques. Je ressens de l'affection pour elle. Je veux être proche d'elle, dormir à ses côtés, la caresser, la prendre dans mes bras.
Plus **** je me questionne sur ma vie à Salinas. Elle est douce et agréable. Sans prise de tête, sans stress. Les journées passent vites, bien qu'elles semblent lentes.
Oct 27, 2025
Oct 27, 2025 at 11:47 PM UTC
Hay en el planeta, dos tipos de mundos,
Mundos desordenados, caóticos
Mundos ordenados, equilibrados
Los primeros representan la Vida;
Los segundos, facilidad y ilusión del éxito
Y cuando hay facilidad, hay
pereza,
aburrimiento,
rigidez y frigidez,
muerte.
Porque no hay peleas.
De hecho, en los mundos ordenados, no hay
errores permitidos, hay castigo y vergüenza, no hay
esfuerzo, hay ilusiones capitalistas, no hay
lógica, hay obediencia
En los mundos equilibrados, hay
reglas y estándares establecidos,
pero no hay consciencia real, hay
sonrisas falsas porque hay cortesía falsa, hay
risa forzada y controlada, hay
calidad pero no hay alma, hay
servicio pero también hay suicidio, hay
paz pero también turbulencias internas, hay
máscaras pesadas sobre caras presionadas, hay
rechazo al conflicto, prohibición automática de expresión;
¿serenidad? no, sumisión
¿respeto? no, angustia camuflada y miedo
Una sociedad ordenada es una bomba de tiempo.
Cuando en el caos, la máscara cae
Por fin, los ojos se perciben, se miran en su profundidad
Hay reconocimiento y emociones
Porque…
Porque en el caos, hay amor,
amor del Otro
En el caos hay verdad y honestidad
En el caos hay solidaridad
En el caos hay fortaleza
En el caos hay sonrisas genuinas y caras auténticas
En el caos hay danzas y abrazos
lágrimas y gritos
En el caos hay felicidad pura
En el caos hay generosidad
En el caos hay sentimientos
¡locura,
pasión,
euforia!
En el caos hay Vida.
¡HAY VIDA!
Porque…
En el caos, no hay expectativas
Pero hay gratitud;
Hay algo que esperar. Una razón para vivir.
Porque… Tengo unas preguntas:
¿Somos robots?
¿Somos fantasmas?
¿O seres humanos?
Oct 26, 2025
Oct 26, 2025 at 11:30 PM UTC
I said to Juchan that I would eventually be back in Seoul.
He asked me why? Which I thought was a bit odd.
But I replied anyway and said:
"I just need to be somewhere."
Existence can be odd, too.
I was born somewhere and always refused to stay there.
I have travelled, extensively (that's how I have met Juchan)
And after having been mostly everywhere,
I ended up going back to Places.
Seoul — third time in six years.
Juchan, Jehyeong and the others, they all asked me the same question
WHY?
Which I have no answers to that.
"I just need to be somewhere." Don't we all?
Oct 9, 2025
Oct 9, 2025 at 9:09 AM UTC
I often think that the outside world is overwhelming
(Not mine) Not my inner world
It doesn't require anything from me
But it sometimes feels like it does.
—
When I drown myself into an ocean of words,
that is poetry
(Poetry will save us!)
And alcohol,
And love. Equally
I
feel.
—
I am wandering, almost lingering here
Close to be a nihilist. But I refuse
I'd rather be a taoist
Finding the so-called happiness in two things
Number 1: poetry
Number 2: mountains
—
No, they are NOT escapes
They are the only things that are real.
Oct 9, 2025
Oct 9, 2025 at 8:50 AM UTC
i have not seen the world if not
through your eyes
i only want to live by your perspective
(i want to)
look again, at the most beautiful landscape i have ever looked at
for the second time
but throughout the awe of your eyes
make me fall in love with it once more
the same way i have fallen in love with you the first time
Oct 6, 2025
Oct 6, 2025 at 5:04 AM UTC
C'est quand je me situe en face de
l'infinie immensité de Terre-Neuve,
que je pense à toi.
Je me dis que je ne pouvais pas.
Malheureusement.
Je ne pouvais pas rester auprès de toi.
Malheureusement.
Au Mexique.
Entre bruit assourdissant et pollution.
Bien que tu m'étais salvatrice de par ton regard
et les nuits chaudes et romantiques
auxquelles on s'adonnait,
chaque nuit.
De par tes paroles rassurantes qui semblaient
pansementer mes plaies encore profondes et
celles qui n'auront cesser de saigner.
Bien que je t'étais salvateur de par mon regard
et les nuits chaudes et romantiques
auxquelles on s'adonnait,
chaque nuit.
De par mes paroles rassurantes qui semblaient
pansementer tes plaies encore profondes et
celles qui n'auront cesser de saigner.
—
C'est quand je fais face à
l'infinie immensité de Terre-Neuve que,
je pense à toi, à nous.
Que je me dis que toi non plus n'es faite pour
vivre dans une prison de tours qui délimitent
la profusion de tes pensées créatrices,
conditionnent ton existence,
abîment tes doux poumons et te
grattent les yeux.
Imposants gratte-ciels qui font de l'ombre à ta
belle perspective du monde.
Cette grande fenêtre que tu m'as laissé ouvrir
Et ce bout de cœur que tu as détaché
De toi
Pour me laisser l'emporter.
—
Alors je fais face à l'immensité de
Terre-Neuve. Non pas seul.
Car mes pensées sont remplies de toi.
Or physiquement, j'aimerais être
auprès de toi pour te montrer :
les 1001 lacs qu'il reste à découvrir
les couleurs changeantes de septembre
les rayons du soleil s'échappant brièvement
ils feraient briller ta peau écarlate et
ressortir le marron de tes yeux mexicains
et les baleines, et les macareux
et les élans, et les caribous
et les icebergs flottants, et les routes qui
semblent ne jamais terminer.
On regarderait le ciel au crépuscule et
réapprendrait à s'aimer.
Mes yeux perdus dans les tiens et les étoiles qui y refléteraient
Et la lune, forte, miroitante contre la surface de l'Atlantique
Et l'air frais, pur, nettoierait tes poumons
Et les hauts sapins remplaceraient les buildings
Et les fjords inspireraient,
tout comme l'horizon si visible,
et la douce mélodie des ruisseaux
les lignes et les vers de ta poésie
Les caresses de peaux et baisers indénombrables
Et nos bras, entrelacés — seraient
ultime réconfort.
À l'un.
À l'autre.
À Terre-Neuve.
Oct 6, 2025
Oct 6, 2025 at 4:43 AM UTC
C'est comme si…
toutes mes décisions prises
toutes les routes et les chemins empruntés
toutes les histoires et personnes qui m'ont forgées
Et…
toutes ses décisions prises
toutes les routes et les chemins empruntés
toutes les histoires et personnes qui l'ont forgées
Nous
ont
mené
ici, ensemble.
Sep 1, 2025
Sep 1, 2025 at 12:12 AM UTC
Su ausencia se manifestó como una eliminación definitiva de mi felicidad
Una desaparición de la luz de mi rostro — mi sonrisa
Una humedad constante de mis ojos — verdaderas palabras del alma
Un regreso fuerte a mi melancolía inherente
Y las nubes grises amenazante siempre en el cielo.
Ella me apareció como una paréntesis casi una ilusión — un oásis
Jamás me sentí tan Vivo cerca de una Mujer
Como si yo hubiera olvidado los placeres del cuerpo — un contacto físico
Tener su mano en la mía mientras caminando las calles que antes caminaba solo
Labios que deseo besar mil veces, y más si me lo permite
Ojos que no siquiera puedo perder de mi propia mirada
Su risa que resonará en mi memoria para siempre — como un eco
en las profundidades de un cañón
Si así es el amor, lo quiero sin moderación.
Dejaré todas las drogas anteriores — las que no valen nada comparadas con
esa dopamina, esa oxitocina, esas endorfinas intensas.
Si así es el amor, un sentimiento de ciclos eternales y inmortalidad
Por lo tanto mi cuerpo debe quedarse cerca del suyo, hasta nuestra vejez
La quiero. La quiero tanto.
Su Ser. Su Placer.
Sus inseguridades y incertidumbres.
Seré su vendaje.
Su analgésico.
La daré mi vulnerabilidad, mis vergüenzas
Seré su hombro. Su oreja.
Seré Suya.
Aug 31, 2025
Aug 31, 2025 at 11:43 PM UTC
