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"voilent" poems
torn by the violence in your darkly silent heart swallowed that bitterly taste of disappointment and then some. Nothing's a given Nothing s a given hung in for that toe to toe pound made the bed and lay in it tore the sheets looking for love But your heart could not be found Sometimes your best is wasted I know the way I want to go I'm not facing the same direction my destruction my  insurrection Nothing's a given Yeah nothing's a given smashed my heart on jagged rocks wrung out of emotion just short of numb Swallowed that bitterly taste and then some Yeah Sometimes your best is wasted clawed my way through crazy logic stood up and took the beating Darkly voilent eyes keep reliving Nothing s a given Yeah Nothing's a given hung in for that toe to toe pound made the bed and lay in it tore the sheets looking for love Yet your heart could not be found. *nothing s a given Nothings a given Yeah, Sometimes your best is wasted...
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Nov 7, 2013
Nov 7, 2013 at 8:08 AM UTC
Song: Sometimes your best is wasted
I want to, need to constitute Like a maestro of an orchestra Only with my own thoughts turning the tunes Siloing notes and notes; bars and measure too I'm staving for the speeches of melody; of harmony A gathering of voilent lunk's like me I'm not mundane enough to dower just yet Too airy Haven't been grounded for the right set of time A notion I crave has to be harsh Almost as if kicking myself thoroughly will help me succeed It's this procrastinating nature that has to leave I'll buy you a train ticket; just flee Get the **** away from me, so I can achieve
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Nov 20, 2010
Nov 20, 2010 at 7:25 AM UTC
Formation Ov Procrastination
Has he not been beared From seas to streams Marked with cutlasses and ashes Forced to swallow cowries Why would he not wear down his face? Has he not been living On his choiceless delicacy Concoction of gmelina roots And garlic sap Why then would he smile? Why would he dance? The voilent drummers in his skull Were pounding thier drums Like groups of carpenters Driving pieces of nails Into a hardwood Has he not been marched Round the village on pant Bearing a *** stained with dry hen's blood And rotten bones and stenching earth Why would he not dash out his wealth To seek a neater heath?
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Oct 26, 2013
Oct 26, 2013 at 6:45 PM UTC
The Sickler
Her cry haunts the living out of my daylight, chases and split succesful thoughts blocks and erases all joy of happiness her tiers scrambles and never win the game Her screams sound to voilent for me to understand Instead ill watch a horror that follows Her version was to remain was to remain I should have asked she said instead I cowardly challaged myself A habbit I,she needed me to discontinue that night, I keep thinking yet don't show it, invovement the excitement and the peace I felt after killing I mean removing, I walked in there alone and came out everyone one knew what I did The silent conductor Engages and conducts my thoughts. Maybe you wouldve been unconditionally loved or even successfully contributed to my present but I am working on a future and you happened to early to Be involved now I cry and everyone says I'm a killer I wonder why you haunt me.
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Apr 9, 2014
Apr 9, 2014 at 6:44 PM UTC
her cry haunts me
Vous avez un regard singulier et charmant ; Comme la lune au fond du lac qui la reflète, Votre prunelle, où brille une humide paillette, Au coin de vos doux yeux roule languissamment ; Ils semblent avoir pris ses feux au diamant ; Ils sont de plus belle eau qu'une perle parfaite, Et vos grands cils émus, de leur aile inquiète, Ne voilent qu'à demi leur vif rayonnement. Mille petits amours, à leur miroir de flamme, Se viennent regarder et s'y trouvent plus beaux, Et les désirs y vont rallumer leurs flambeaux. Ils sont si transparents, qu'ils laissent voir votre âme, Comme une fleur céleste au calice idéal Que l'on apercevrait à travers un cristal.
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À deux beaux yeux
Le poète ne se reconnaît Ni dieu ni maître ni loi Seul lui importe l'abandon aux sirènes des muses La seule Justice qui vaille à ses oreilles. Pour ne pas paraphraser Césaire Et avant lui Perse Et bien d'autres encore laminaires Il y a autant de muses que de volcans Certaines meurent  de petite mort D'autres demeurent de mort certaine à petit feu consommé Remplacez volcans par muses Accordez  les adjectifs et les pronoms Ce qui vaut pour les volcans Vaut pour les muses aux dorsales Bossales comme abyssales. Dixit Césaire : " Il y a des volcans qui se meurent il y a des volcans qui demeurent il y a des volcans qui ne sont là que pour le vent il y a des volcans fous il y a des volcans ivres à la dérive il y a des volcans qui vivent en meutes et patrouillent il y a des volcans dont la gueule émerge de temps en temps véritables chiens de la mer il y a des volcans qui se voilent la face toujours dans les nuages il y a des volcans vautrés comme des rhinocéros fatigués dont on peut palper la poche galactique il y a des volcans pieux qui élèvent des monuments à la gloire des peuples disparus il y a des volcans vigilants des volcans qui aboient montant la garde au seuil du Kraal des peuples endormis il y a des volcans fantasques qui apparaissent et disparaissent (ce sont jeux lémuriens) il ne faut pas oublier ceux qui ne sont pas les moindres les volcans qu’aucune dorsale n’a jamais repérés et dont de nuit les rancunes se construisent il y a des volcans dont l’embouchure est à la mesure exacte de l’antique déchirure." « Dorsale bossale » in Moi, laminaire..
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Nov 27, 2019
Nov 27, 2019 at 10:06 AM UTC
Pour ne pas paraphraser Césaire
Le poète ne se reconnaît Ni dieu ni maître ni loi Seul lui importe l'abandon aux sirènes des muses La seule Justice qui vaille à ses oreilles. Pour ne pas paraphraser Césaire Et avant lui Perse Et bien d'autres encore laminaires Il y a autant de muses que de volcans Certaines meurent  de petite mort D'autres demeurent de mort certaine à petit feu consommé Remplacez volcans par muses Accordez  les adjectifs et les pronoms Ce qui vaut pour les volcans Vaut pour les muses aux dorsales Bossales comme abyssales. Dixit Césaire : " Il y a des volcans qui se meurent il y a des volcans qui demeurent il y a des volcans qui ne sont là que pour le vent il y a des volcans fous il y a des volcans ivres à la dérive il y a des volcans qui vivent en meutes et patrouillent il y a des volcans dont la gueule émerge de temps en temps véritables chiens de la mer il y a des volcans qui se voilent la face toujours dans les nuages il y a des volcans vautrés comme des rhinocéros fatigués dont on peut palper la poche galactique il y a des volcans pieux qui élèvent des monuments à la gloire des peuples disparus il y a des volcans vigilants des volcans qui aboient montant la garde au seuil du Kraal des peuples endormis il y a des volcans fantasques qui apparaissent et disparaissent (ce sont jeux lémuriens) il ne faut pas oublier ceux qui ne sont pas les moindres les volcans qu’aucune dorsale n’a jamais repérés et dont de nuit les rancunes se construisent il y a des volcans dont l’embouchure est à la mesure exacte de l’antique déchirure." « Dorsale bossale » in Moi, laminaire..
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The colors, they won't stop. Bright, beautiful colors Flashing, expanding, piercing Red, green, blue An endless cacophany Of meaningless noise The noise, it won't stop. Voilent, grating waveforms Squeaking, screeching, piercing Sine, cosine, tangent      Like playing a chalkboard on a turutable      Like playing a vinyl on a pizza crust An endless poem Of meaningless Load Me
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Dec 16, 2017
Dec 16, 2017 at 6:36 PM UTC
Save Me
Pourquoi de tes regards percer ainsi mon âme ? Baisse, oh ! baisse tes yeux pleins d'une chaste flamme : Baisse-les, ou je meurs. Viens plutôt, lève-toi ! Mets ta main dans la mienne, Que mon bras arrondi t'entoure et te soutienne Sur ces tapis de fleurs. ............................................ Aux bords d'un lac d'azur il est une colline Dont le front verdoyant légèrement s'incline Pour contempler les eaux ; Le regard du soleil tout le jour la caresse, Et l'haleine de l'onde y fait flotter sans cesse Les ombres des rameaux. Entourant de ses plis deux chênes qu'elle embrasse, Une vigne sauvage à leurs rameaux s'enlace, Et, couronnant leurs fronts, De sa pâle verdure éclaircit leur feuillage, Puis sur des champs coupés de lumière et d'ombrage Court en riants festons. Là, dans les flancs creusés d'un rocher qui surplombe, S'ouvre une grotte obscure, un nid où la colombe Aime à gémir d'amour ; La vigne, le figuier, la voilent, la tapissent, Et les rayons du ciel, qui lentement s'y glissent, Y mesurent le jour. La nuit et la fraîcheur de ces ombres discrètes Conservent plus longtemps aux pâles violettes Leurs timides couleurs ; Une source plaintive en habite la voûte, Et semble sur vos fronts distiller goutte à goutte Des accords et des pleurs. Le regard, à travers ce rideau de verdure, Ne voit rien que le ciel et l'onde qu'il azure ; Et sur le sein des eaux Les voiles du pêcheur, qui, couvrant sa nacelle, Fendent ce ciel limpide, et battent comme l'aile Des rapides oiseaux. L'oreille n'entend rien qu'une vague plaintive Qui, comme un long baiser, murmure sur sa rive, Ou la voix des zéphyrs, Ou les sons cadencés que gémit Philomèle, Ou l'écho du rocher, dont un soupir se mêle À nos propres soupirs.
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Chant d'amour (IV)
Pourquoi de tes regards percer ainsi mon âme ? Baisse, oh ! baisse tes yeux pleins d'une chaste flamme : Baisse-les, ou je meurs. Viens plutôt, lève-toi ! Mets ta main dans la mienne, Que mon bras arrondi t'entoure et te soutienne Sur ces tapis de fleurs. ............................................ Aux bords d'un lac d'azur il est une colline Dont le front verdoyant légèrement s'incline Pour contempler les eaux ; Le regard du soleil tout le jour la caresse, Et l'haleine de l'onde y fait flotter sans cesse Les ombres des rameaux. Entourant de ses plis deux chênes qu'elle embrasse, Une vigne sauvage à leurs rameaux s'enlace, Et, couronnant leurs fronts, De sa pâle verdure éclaircit leur feuillage, Puis sur des champs coupés de lumière et d'ombrage Court en riants festons. Là, dans les flancs creusés d'un rocher qui surplombe, S'ouvre une grotte obscure, un nid où la colombe Aime à gémir d'amour ; La vigne, le figuier, la voilent, la tapissent, Et les rayons du ciel, qui lentement s'y glissent, Y mesurent le jour. La nuit et la fraîcheur de ces ombres discrètes Conservent plus longtemps aux pâles violettes Leurs timides couleurs ; Une source plaintive en habite la voûte, Et semble sur vos fronts distiller goutte à goutte Des accords et des pleurs. Le regard, à travers ce rideau de verdure, Ne voit rien que le ciel et l'onde qu'il azure ; Et sur le sein des eaux Les voiles du pêcheur, qui, couvrant sa nacelle, Fendent ce ciel limpide, et battent comme l'aile Des rapides oiseaux. L'oreille n'entend rien qu'une vague plaintive Qui, comme un long baiser, murmure sur sa rive, Ou la voix des zéphyrs, Ou les sons cadencés que gémit Philomèle, Ou l'écho du rocher, dont un soupir se mêle À nos propres soupirs.
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The victors of war raging in their voilent wrath A loom of clouded darkness wrapping the world Death over shadowing life like a burning chaos Within it all foaming under the bloodied sands The fury, the miasma, the ferocity like wild hounds Tearing apart the judgment, one by one, slowly Of those who fell and those that finally survived But at what cost? When their mind has already died And for what reason? When their soul is already lost
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Oct 23, 2019
Oct 23, 2019 at 9:48 PM UTC
Victory