"vivre" poems
Your father was raised in Panama. I can imagine him vividly... The floral silk shirt with velvety red cravat, tan leather loafers, waxed-to-perfection moustache, and a big cigar. It was the late sixties and he was beautiful. I've never seen a photo but I can tell by the way you talked about him. His joi de vivre oozed into your stories and I recognized it: the distilled essence of his elegance was passed to you, and you shared it with me.
We met by our mutual attraction for showing off... I wanted to be treated like a delicate porcelain treasure - you wanted a plastic toy with the price tag of an heirloom. Twenty five years my senior and you still hadn't learned your lesson about girls like me... I may have broken your heart, but you should've known a tryst between the free-spirited edge of seventeen and a businessman with dreams of Panama would burn out in the end, just like your father's cigar.
Jun 9, 2016
Jun 9, 2016 at 8:50 PM UTC
My French Gem
The Rose tickler
finely handwritten
The movie part gave
her the sign life
crossed over gem
French kiss the morning
The burst of Kaleidoscope Sun
Double touched but forbidden
On the Cheetah necklace chase
The French Lieutenant
her body and lips moonstruck
On her chaise
To get over it another work of art
that got more attention
To revive her from drowning in
the gem scattered like a
benevolent
blue splat philanthropic
Looking more into his unknown
diving suit mixed
with envy green how she got mixed into
the stranger of Poison Ivy
Her love didn't show all her
attributes God spiritually well
She went to the pastry heart
how it flaked all
over like crystals
He was patiently sitting but got persuaded
That little gem of the lounge
Her firey gem was the canary
that got his tongue
Her gem stands taller
The crafted lines of quality in the
Pillars
"Le Bonheur De Vivre Gem-Art"
French kiss went inside the darker side of the painting
He's transformed.
Shape heart delicate uniform.
"Parisians on a mission
A kiss is a serious manner
LOVE" Gem birth opens her
He modifies her rainbow
Artwork of brush yellow
twinset platter hello fellow
the essence beloved to follow
So worth her wait being watched
By the crystal rock, he loved her
going up in spirit or she falls for him
The gem to be it
Magical modernly gem -fit clock.
See through hands meditation harp.
Lebonheur De Vivre fine art sharp.
Lips movement beyond hearts.
Le-bonheur De Vivre gem arts.
Artesian heels tapping boots.
Fall for Autumn love cahoots.
Beloved, divinely he's the healer.
The picture spoke she's the winner.
Wilderness he glides kisses prints.
Pushing her waves hints.
Everlasting one thought he's guessing?
Art never part beautify stem.
Eyes so genuine he's her gem.
Jul 9, 2018
Jul 9, 2018 at 9:26 AM UTC
Phrase Courte d'amour
Si tu veux une fleur il faudra la cueillir mais si tu veux mon cœur il faudra me séduire.
Phrase Courte d'amour
Je suis un arbre, mes fleurs c'est toi. Je suis un ciel, mes étoiles c'est toi. Je suis une rivière, mon bateau c'est toi. Je suis un corps mon cœur c'est toi.
Avec une larme d'émotion merci de tout cœur. Je me sens la plus heureuse sur terre grâce à toi mon cher je t'aime.
Phrase Courte d'amour
Toi qui illumines ma vie et m'inspires la joie. Tu habites mes nuits, tu habites mes jours, non ça ne change pas et tant mieux pour moi. Phrase Courte d'amour
Tu te souviens pourquoi on est tombés amoureux? Tu te souviens pourquoi c'était si fort entre nous? Parce que j'étais capable de voir en toi des choses que les autres ignoraient. Et c'était la même chose pour toi mon amour.
Phrase Courte d'amour
**** de vous je vois flou et j'ai mal partout car je ne pense qu'à vous, je sais que c'est fou, mais j'aime que vous.
La lune est comme un aimant, elle attire les amants regarde la souvent, tu trouvera celui que tu attend la main il te prendra pour la vie il te chérira.
Phrase Courte d'amour
Phrase Courte d'amour Pour vivre cette vie j'ai besoin d'un battement de cœur, avoir un battement de cœur j'ai besoin d'un cœur, avoir un cœur J'ai besoin de bonheur et avoir le bonheur j'ai besoin de toi!
Un baiser peut être une virgule, un point d'interrogation, ou un point d'exclamation. C'est une épellation de base que chaque femme devrait savoir.
Phrase Courte d'amour
Il ne faut jamais dire c'est trop **** puisqu'on peut toujours devenir ce que nous souhaitons être et aussi avoir ce que nous avons toujours désiré.
Le soleil ne s'arrête jamais de briller tout comme mon cœur ne s'arrête jamais de t'aimer.
Phrase Courte d'amour
L'éternité c'est de passer qu'une seule seconde de ma vie sans toi, mais qu'importe cette seconde si à mon retour tu es toujours là.
Aimer est un sentiment d'appartenance à une personne de confiance.
Phrase Courte d'amour
L'amour n'a pas besoin de carte, Phrase Courte d'amour car elle peut trouver son chemin les yeux bandés.
Dans ce monde l'amour n'a pas de couleur,pourtant le tien a profondément détint sur mon corps.
Phrase Courte d'amour
Le cœur est comme une fleur quand elle manque d'eau elle meurt.
L'amour que j'ai envers toi est incompréhensible aux yeux de tous ... Même de toi.
Phrase Courte d'amour
L'amour est un mot que j'écris pour qu'il soit encore plus beau.
Phrase Courte d'amour
L'amour se vit dans la richesse comme dans la détresse, dans la pauvreté ou la beauté.
Phrase Courte d'amour
L'amour commence par donner de l'importance et finit par l'ignorance.
Les plus belles choses dans la vie ne peuvent pas être vu, ni touchés, mais se font sentir que par cœur.
Phrase Courte d'amour
Qu'importe un océan ou un désert, l'amour n'a pas de frontières.
Il Parait que quand on aime, on ne compte pas, mais moi je compte chaque secondes passée sans toi.
Phrase Courte d'amour
Toi mon cœur, mon amour, ma joie, je te dis ces quelques mots en pensent à toi, je t'aime et je ne peux pas vivre sans toi, à chaque moment, à chaque instant, je pense à toi une minute sans toi et tu me manques déjà, alors toi mon cœur, accepte moi, prends moi dans tes bras, embrasse-moi une dernière fois.
Poeme courte d'amour
Apr 6, 2014
Apr 6, 2014 at 6:28 PM UTC
Hours past midnight, the tranquility is prince
I can almost hear a rasp whisper, the moon to the Sun,
"Breakfast is nigh, dear friend. . ."
Gazing beyond the circular window, on this bed
as if resting on a glistening stretch of sand,
Stars in my eyes,
I recall her Beauty, her Strength
her Love, her All.
At rise, my joie de vivre
will wake to the medley of sun-bathed robins,
and with familiar tenderness upon my face
An eternal vow,
Propose in mellifluous whisper -
"Let's have breakfast together, sweetheart."
Sealed by a kiss.
I smile as my hand takes hers.
I lay enamoured,
As a prince prevailing
'Til death do us part.
Jan 2, 2018
Jan 2, 2018 at 2:35 AM UTC
Είμαι η Αντιγόνη και όχι ο Ελπήνορας
Je suis Antigone oui, moi
Je suis morte oui je ne vis plus je vivais
Maintenant je suis morte mais de temps en temps
je viens et je reviens avec moi / j ‘amène le désir
de vivre encore une fois / mon corps frémit de nostalgie
de poser de questions tant des questions tant des réponses
c’ est un chemin triste mon amour pour vous
Je suis morte oui je ne vis plus/ Je vivais
mais de temps, en temps je reviens
à travers vos désirs vos aspirations vos appels
c’ est vous qui me faites venir ici / et moi
moi/ le rien et vous les tous
c’ est pour cela que je reviens
je suis ici encore une fois
pour plaire , sentir, danser et chanter
comprendre et aimer, encore une fois
©maria panoutsou Mάιος Ιούλιος 2016
http://mariapanoutsoupoetry.blogspot.gr/
Jul 18, 2016
Jul 18, 2016 at 7:44 AM UTC
I held you gently when you were most fragile.
You solid cloud.
Borrowing your calcium shell from
The turtle who flew.
Sitting among the twigs and
Thorns you made your throne.
I held you gently when you were awakened.
You precocial chick.
Watching your pinions grow
Into deadly nibs.
Seeing you filled with
Self-defined joie de vivre.
I held you gently when you were set to be free.
You helium ball.
Soaring to your motherland where
You are meant to be.
Looking at all the faces and
These radiant faces reciprocate you.
I held you gently when you were shot.
You bloodied phoenix.
Burning peacefully with all the might
You could possibly muster.
Embracing your demise with
Nothing more than an expectant smile.
I held you gently when I was most fragile.
Yet I know your short life had been worthwhile.
Sep 20, 2014
Sep 20, 2014 at 9:29 AM UTC
Purple evening cloud coveted-
crescent moon's flirtatious glance.
In her joie de vivre, he was ignored,
pallid cloud slowly dissolved.
May 29, 2012
May 29, 2012 at 11:53 AM UTC
Rien n'est jamais acquis à l'homme Ni sa force
Ni sa faiblesse ni son coeur Et quand il croit
Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix
Et quand il croit serrer son bonheur il le broie
Sa vie est un étrange et douloureux divorce
Il n'y a pas d'amour heureux
Sa vie Elle ressemble à ces soldats sans armes
Qu'on avait habillés pour un autre destin
À quoi peut leur servir de se lever matin
Eux qu'on retrouve au soir désoeuvrés incertains
Dites ces mots Ma vie Et retenez vos larmes
Il n'y a pas d'amour heureux
Mon bel amour mon cher amour ma déchirure
Je te porte dans moi comme un oiseau blessé
Et ceux-là sans savoir nous regardent passer
Répétant après moi les mots que j'ai tressés
Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent
Il n'y a pas d'amour heureux
Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop ****
Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson
Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson
Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson
Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare
Il n'y a pas d'amour heureux.
2.3k
take me to PuNe baby
or I'll take you
in the back of my self-induced
naked hallucinations
as words *****
themselves from my gut
too impertinent to do
drugs
solely high off of your jargon
you don't know how
bold
I am
stardust
sugar and spice and everything nice
covered in salt
dripping tar black salt
just like you
hedonistic
all humans hedonistic
but this is my joie de vivre
pUnE baby
race me to the finish line
pisces and scorpio
bleeding atmospheres
between them
maybe my skin is
too salty black tar
for sweet tongues
but you forget
I am relentless
relentless
and will not allow
a consignation to oblivion
I'll be in PuNe
relentless
Apr 24, 2015
Apr 24, 2015 at 10:45 PM UTC
Someday we will have DJs at funerals.
I should know. I DJ'd a wedding once.
Well I shan't say I DJ'd the wedding.
I merely pressed play on the tiny boom box (SONY) and here comes the bride.
Twas a beautiful wedding.
A black wedding.
The bride was my first cousin Tamara.
Yes the whole thing was beautiful.
Stop it already.
A scant 4 years later I attended her death.
A rainy morning.
A call.
Awoken early
the morning sun not up.
I have a photograph taken July 27, 2003 maybe!
My brother her sister and I on a Carribean cruise. I'm sticking a tongue out. I was mad at the fine Bahamian wearing fake dreads making money by posing for photos for the non-natives. But if you bypass my tongue in the photograph you can see her. You can see the foursome of us smiling with some random Bahamian fake dread.
If you look slightly left in the photograph you can see her smile.
Her smile.
Her joie de vivre.
A moment if you will allow me. Away from the boat the Bahamian boys would not leave her alone. They would whistle, catcall, stare and menace. But she was my family. She was my cousin. Her protector and her friend. Those boys' eyes would follow us. But when I held her hand down the boardwalk they did not dare come within punching distance.
I will refrain from her beauty.
Her elegance.
Her ability to tell me to 'shut the **** up' with only a glance.
Somewhere buried I have the video of her wedding.
I can't watch it anymore but perhaps I should.
I need to see her happy again.
Beautiful again and
looking forward.
United States
Dec 5, 2013
Dec 5, 2013 at 1:46 AM UTC
I see new growth emerging from an old tree's heart.
A new sapling sapping strength from what would enrich generic soil,
contributes something unknown to an unassigned
Future
Instead this exacting branch emerges to claim the universe for itself.
No longer can this unnoticed, rotting stump contribute to the greater good
but feed instead, a unique life so it may one day
die and have the chance to fill the old soul’s soles.
The unlabeled, non enumerated vagaries of our world
cowardly whinge in the background
while the assertive actions of the flowers
and falcons shout out loud for their own preservation.
Food chains serve as feeding trays for those cells
who have bound together with that joie de vivre
necessary to drive the generic engine of nature
in their direction. This predilection
to protect the potent and powerful
among us is not simple chance
but a predetermined proclamation
from our divine protectorate pushing
the proper paupers forward until they find
themselves ensconced in the holy foliage of nature's glory.
Apr 8, 2013
Apr 8, 2013 at 5:20 PM UTC
Quelle passion, quelle tendresse!
Un amour avec toute sa noblesse.
Souffrance et un espoir si fou,
Caresses d'un amour inattendu.
Les jours passent, je suis toujours amoureux,
La vie on la vit comme le veut.
Un amour étranger, un amour partagé,
Un amour d 'été...
Les nuits sont l'abandon de mes jours,
L'amour toujours fort sans blessure.
Sentiment qu'on peut dértuire,
Un amour qui me fait écrire.
Le coucher de soleil me donne envie,
L'amour pour un jour, pour la vie.
Se coucher dans un lit,
Vivre l'amour jusqu'au paradis..
Victor Marques
Dec 14, 2009
Dec 14, 2009 at 9:51 AM UTC
Jaques le fumeur aimait les rouler étroits
Et toujours en fumait deux a la fois
J'aime fumer disait il
Quelle excuse futile!
Le tabac et ce qu'il y ajoutait l'esclavagèrent
Depuis qu'il n'utilisait plus son briquet que pour les concerts
L'esclave jamais ne dort
Car même la nuit il en roulait encore
Dans sa chambre, à coté de la fenêtre
O marchand de sable, plongez moi dans le bien-être
repetait il quand il n'en pouvait plus
mais ce soir la quelque chose de nouveau l'avait déplu
la constatation d'un changement l'avait dégoûté
L'eau de la bouteille avait noircit et maintenant sentait
la bouteille qu'il prenait pour cendrier car il n'en avait pas un
Fixe sur la bouteille il était terrifie de ce que lui réservait son destin
Il tendit la main vers la bouteille pour alléger sa cigarette
Hélas il y fit tomber sa possession la plus précieuse
Il devait affronter son dégoût et chercher entre les cigarettes
sinon son existence ne serait plus jamais délicieuse
il coupa la bouteille en deux
il chercha, chercha et chercha encore
main dans le goudron
mains sur le nez
Maintenant Jacques pleure
Aucune trace de son espoir
hier, aujourd'hui et demain pour lui ont la même couleur
il mourut 60 ans avant ses dernières mémoires
car quand il ne pouvait plus espérer
il cessa de vivre
Sep 28, 2013
Sep 28, 2013 at 9:11 AM UTC
Adieu chère maison de mes ancêtres
Cette fois ci, le sort en est jeté,
Les acquéreurs improbables, les propriétaires chimériques,
ont consigne la somme convenue sur les fonds du notaire.
Et toi, chère maison, tu vas changer de famille et d'amours.
Désormais, nos enfances envolées, ne retrouveront plus le secours,
des vielles boiseries et des tapisseries centenaires,
de toutes ces armoire en châtaignier et ces commodes de noyer,
auxquels nous rattache encor comme un fil invisible,
tant de senteurs, d'images et souvenirs fanés.
Et le tic-tac mélodieux de la vieille horloge dans l'entrée du 19.
Et ces mansardes, chargées d'objets hétéroclites que nous aimons tant fouiller.
Quant au jardin qui aurait pu être un parc,
comment oublier ses massifs de groseilliers et ses fraises des bois ?
Et les plants de rhubarbe, la sauge aux grandes vertus, aux dires de grand-mère.
Ainsi que les allées de marguerites, attirant les abeilles,
plus **** remplacées par des rosiers blancs, roses et rouges si odorants.
Cette maison de famille qui résista a tant de coups du sort,
a péri des impôts et des frais d'entretien du jardin,
du manque de modernisation aussi. Alors que tant de logements sans âme étaient construits.
Surtout de l'âge et du départ de sa chère maîtresse, ma mère, qui y avait trop froid et ne pouvait y vivre seule.
Et aussi un peu, ma franchise l'admet, du manque d'initiatives et de goût pour l'association de nous tous, de notre fratrie.
Certes l'on pourra trouver bien des excuses.
Les uns furent trop **** les autres manquèrent de moyens.
Mais dans mon fors intérieur,
Je sais que cette maison manqua surtout de notre audace et de notre courage commun a la faire vivre.
Aussi notre maison de famille fut comme abandonnée a son sort par ses enfants disperses par la vie.
Pauvre maison, nous n'avons su te garder; puisses-tu tomber désormais dans des mains aimantes, artistes et vertes !
Paul Arrighi
Oct 28, 2015
Oct 28, 2015 at 9:25 AM UTC
Hours past midnight, the tranquility is prince
I can almost hear a rasp whisper, the moon to the sun,
"Breakfast is nigh, dear friend. . ."
Gazing beyond the circular window, on this bed
as if relaxed on a glistening stretch of sand,
Stars in my eyes,
I recall her Beauty, her Strength
her Love, her All.
At Rise, my joie de vivre at rest
Will wake to the medley of sun-bathed robins,
and with a familiar tenderness upon my face
An eternal vow,
Propose in mellifluous whisper -
"Let's have breakfast together, sweetheart."
Sealed by a kiss.
I smile as my hand takes hers.
I lay enamoured,
the prince prevailing
'Til death do us part.
Jan 17, 2013
Jan 17, 2013 at 2:32 AM UTC
Éloge de Monsieur de Montaigne
(Dédié à Jean-Pierre)
Toi seigneur de Montaigne, au si beau nom d'Eyquem
que nul amateur de Bordeaux ne saurait négliger.
Tu fus l'ami de La Boétie et un sage joyeux,
Tu vécus en ton château, dont l'une des tours rondes,
contenait une bibliothèque fournie.
Toi, qui faisait cultiver ce vin de Bordeaux,
qui sied au palais et plait tant aux anglais.
Cher Montaigne ayant étudié à Bordeaux,
au collège de Guyenne,
Tu vécus en un temps empoisonné
par les guerres de religion et ses sombres fureurs.
Temps affreux ou l'homme égorgeait l'homme,
qui ne partageait pas sa même lecture de la Bible.
Et dire que nous avions cru, ces temps-là, révolus !
C'est peut-être ce qui te poussa à choisir l'école stoïcienne,
Bien que par ton tempérament et ta vie.
Tu fus beaucoup plus proche des bonheurs de Lucrèce.
Tu fus, un long temps, magistrat au Parlement de Bordeaux,
bien que les chicaneries du Droit t'eussent vite lassées,
et plus encore, la cruauté de ses modes de preuve.
et cet acharnement infini des plaideurs,
à n'en jamais finir, à faire rebondir les procès
que tant d’énergie vaine te semblait pure perte.
Mais tu voulais être utile et l'égoïsme étroit de l' «otium»,
choquait ta conscience.
Tu eus un ami cher, Prince de Liberté et de distinction,
Etienne de la Boétie, qui réfléchit avec profondeur,
sur les racines de la tyrannie en nos propres faiblesses.
Et de cette amitié, en recherchant les causes,
Tu conclus et répondit ainsi :
«Parce que c’était lui, parce que c’était moi»
Révélant ainsi que la quintessence du bonheur de vivre
luit au cœur de cette amitié dont nous sommes,
à la fois, le réceptacle et l’offrande.
Cher Michel de Montaigne, je voulais,
te saluer ici et te faire savoir en quelle estime
Je te tiens avec tes «Essais» d’une bienveillante sagesse
Qui font songer aux meilleurs vins mûris en barriques de chêne
Et à ces cognacs qui éveillent l’Esprit et les sens,
Même lorsque l’hiver nous pèse et nous engourdit
Je voulais aussi te dire que de ton surnom
J’ai nommé Jean-Pierre qui te ressemble si fort
Et apporte une douce ironie à mes passions tumultueuses.
Paul Arrighi
Apr 21, 2016
Apr 21, 2016 at 6:16 AM UTC
Laisse-moi vagabonder dans le désert de mes pensées
Et verser mes larmes nostalgiques
Tu sais bien que ma vie sans toi n'est qu'une mort attardée
Insignifiante, mon existence hélas, des plus dramatiques
Viens, fais-moi la cour tel jadis sous d'autres cieux
Récites-moi tes bon vieux vers théâtraux. Je le sais bien, tu le veux
Ces mots-là, qui n'existent que dans mes rêves les plus fous
Oui, ils valent tellement plus qu'un simple bijou
Tu ne me laisses pas le choix, à moi d'assoupir cette flamme
Et de faire mes adieux à cette presqu'existence
Je ne suis hélas qu'une simple femme
Mes émotions vont s'enfouir dans le silence
Ame impitoyable, je languie de toi, j'en meurs
Et seule désormais je resterai rembrunie
A vivre de mes maintes douleurs
A respirer de ton amour, autrefois infini
Apr 5, 2014
Apr 5, 2014 at 12:17 PM UTC
Rhapsodic moments
Sublimely rising
Singing
Blissfully blending
Piano notes
Exquisite, sweet
Rapturously surging
Precise and pure
Tumultuous as the rain
Overflowing
Rippling, rolling
Thunderous drums
Effulgent, ecstatic
Crashing crescendos
Rising and falling
Passionate sounds
Exultant, blissful
Harmonious melodies
Serene and sensuous
Tender as a kiss.
Oct 12, 2014
Oct 12, 2014 at 12:31 AM UTC
Paris in the springtime.
Dark winter in the land of fall.
Of guns and bombs.
Machines that **** at will.
Whose will it is?
Is what we finding ourselves asking?
As human beings.
We implore the end to evil deeds.
Evils preceding war.
God bless the lost,
God bless the lonely.
If only he would.
Paris must survive.
Joie d'vivre.
(c)LIVVI
Nov 14, 2015
Nov 14, 2015 at 8:04 AM UTC
Le Baiser de ton rêve
Est celui de l'Amour !
Le jour, le jour se lève,
Clairons, voici le jour !
Le Baiser de mon rêve
Est celui de l'Amour !
Enfin, le jour se lève !
Clairons, voici le jour !
La caresse royale
Est celle de l'Amour.
Battez la générale,
Battez, battez, tambour !
Car l'Amour est horrible
Au gouffre de son jour !
Pour le tir à la cible
Battez, battez, tambour.
Sa caresse est féline
Comme le point du jour :
Pour gravir la colline
Battez, battez, tambour !
Sa caresse est câline
Comme le flot du jour :
Pour gravir la colline,
Battez, battez, tambour.
Sa caresse est énorme
Comme l'éclat du jour :
Pour les rangs que l'on forme,
Battez, battez, tambour !
Sa caresse vous touche
Comme l'onde et le feu ;
Pour tirer la cartouche,
Battez, battez un peu.
Son Baiser vous enlace
Comme l'onde et le feu :
Pour charger la culasse,
Battez, battez un peu.
Sa Caresse se joue
Comme l'onde et le feu :
Tambour, pour mettre en joue,
Battez, battez un peu.
Sa caresse est terrible
Comme l'onde et le feu :
Pour le cœur trop sensible
Battez, battez un peu.
Sa caresse est horrible,
Comme l'onde et le feu :
Pour ajuster la cible,
Restez, battez un peu.
Cette Caresse efface
Tout, sacré nom de Dieu !
Pour viser bien en face,
Battez, battez un peu.
Son approche vous glace
Comme ses feux passés :
Pour viser bien en face
Cessez.
Car l'Amour est plus belle
Que son plus bel amour :
Battez pour la gamelle,
Battez, battez tambour,
Toute horriblement belle
Au milieu de sa cour :
Sonnez la boute-selle,
Trompettes de l'Amour !
L'arme la plus habile
Est celle de l'Amour :
Pour ma belle, à la ville,
Battez, battez tambour !
Car elle est moins cruelle
Que la clarté du jour :
Sonnez la boute-selle,
Trompettes de l'Amour !
L'amour est plus docile
Que son plus tendre amour :
Pour ma belle, à la ville,
Battez, battez tambour.
Elle est plus difficile
À plier que le jour :
Pour la mauvaise ville,
Battez, battez tambour.
Nul n'est plus difficile
À payer de retour :
Pour la guerre civile,
Battez, battez tambour.
Le Baiser le plus large
Est celui de l'Amour :
Pour l'amour et la charge,
Battez, battez tambour.
Le Baiser le plus tendre
Est celui de l'Amour,
Battez pour vous défendre,
Battez, battez tambour.
Le Baiser le plus chaste
Est celui de l'Amour :
Amis, la terre est vaste,
En avant, le tambour.
Le Baiser le plus grave
Est celui de l'Amour :
Battez, pour l'homme brave,
Battez, battez tambour.
Le Baiser qui se fâche
Est celui de l'Amour :
Battez pour l'homme lâche,
Battez, battez tambour.
Le Baiser le plus mâle
Est celui de l'Amour :
Pour le visage pâle
Battez, battez tambour.
La Caresse en colère
Est celle de l'Amour :
Car l'Amour, c'est la guerre,
Battez, battez tambour.
Le Baiser qu'on redoute
Est celui de l'Amour :
Pour écarter le doute,
Battez, battez tambour.
L'art de jouir ensemble
Est celui de l'Amour :
Or, mourir lui ressemble :
Battez, battez tambour.
L'art de mourir ensemble
Est celui de l'Amour :
Battez fort pour qui tremble,
Battez, battez tambour.
Le Baiser le plus calme
Est celui de l'Amour :
Car la paix, c'est sa palme,
Battez, battez tambour.
La souffrance, la pire,
Est d'être sans l'Amour :
Battez, pour qu'elle expire,
Battez, battez tambour.
Le Baiser qui délivre
Est celui de l'Amour :
Battez pour qui veut vivre,
Battez, battez tambour.
La Caresse éternelle
Est celle de l'Amour :
Battez, la mort est belle,
Battez, battez tambour.
La guerre est la plus large
Des portes de l'Amour :
Pour l'assaut et la charge,
Battez, battez tambour.
La porte la plus sainte
Est celle de la mort :
Pour étouffer la plainte
Battez, battez plus fort.
L'atteinte la moins grave
Est celle de la mort :
L'amour est au plus brave,
La Victoire... au plus fort !
1.7k
Blackine, notre chiot cocker
Blackine, petite boule noire, aux yeux enfoncés, déjà tellement brillants. Tu es entrée dans notre vie après le décès de la cocker Laika, dont nous avions décidé en guise de deuil, de rendre heureuse une nouvelle chienne Cocker. Ton pelage est noir de geai, tu as les dents morbilleuses, et t'efforce de lover ton fin museau dans notre cou. Cette fois ci; nous sommes allés te chercher dans le Gers, cher pays de vallons, de collines, de cocagne et de cockers, Pour te ramener à «La Comtale», ou les terrasses sont au neuvième étage. Ta vitalité surprend l’homme au mitan de sa vie que je suis. J’avais oublié ces fureurs de mordre Et ce goût inlassable de jouer. Tu as vite repéré la porte de l’appartement, et même le bruit de l’ascenseur ne t’effraie plus mais te passionne, tant tu aimes déjà tant sortir. Chère Blackine, tout de noir vêtu, Tu amènes avec toi jeunesse et goût de vivre.
Paul Arrigh
Jan 13, 2016
Jan 13, 2016 at 10:02 AM UTC
the roles people play
cosmetic tunic, armor and robe
in cerebral dungeons delay
and physical dragons slay
pursuing love's elusive Yahtzee
flowers, candy and ethereal prince
show the smile, hide the ****
intensely adore, joie de vivre
blessed are those whose heart and eyes
see us for who we are
the stage, the act be circumsized
undressed relationships the prize
Apr 23, 2015
Apr 23, 2015 at 4:33 PM UTC
Liberté Egalité Fraternité,
le vrai Triptyque Républicain
En hommage à nos ancêtres qui surent être ambitieux et fonder un triptyque toujours primordial, jamais accompli ni vraiment réalisé.
LIBERTE !
Frêle comme doigts d’enfants,
Plus précieuse qu’un diamant,
Ton seul parfum nous enivre
Et comme, un bon vin, nous grise.
Tu es hymne à la vie
Qui fait lever des envies.
Tu suscite des passions,
Libère des émotions.
Tu fus conquise de haute lutte
Par nos ancêtres en tumulte.
Ils nous donnèrent pour mission
D’en multiplier les brandons.
A trop de Peuples, elle fait défaut.
Elle ne supporte aucun bâillon
Car si l’être vit bien de pain,
Il veut aussi choisir son chemin.
Si tous les pouvoirs la craignent,
Ma, si belle, tu charmes et envoute,
Mets les tyrans en déroute,
Sœur de Marianne la belle.
***
EGALITE !
Elle fut la devise d’Athènes,
Et révérée par les Romains.
Elle naquit en 89, avec la liberté du Peuple,
Est fille de Révolution.
Elle abolit les distinctions
Séparant les êtres sans raison.
Ouvre la voie à tous talents
Sans s’encombrer de parchemins.
C’est un alcool enivrant
Que l’égalité des droits.
C’est aussi une promesse
De secourir celui qui choit.
Si l’égalité fait tant peur,
C’est que son regard de lynx
Perce les supercheries
Et voit les hommes tels qu’ils sont.
FRATERNITE !
Elle coule, coule comme le miel,
Nectar de la ruche humaine.
Elle sait embellir nos vies,
Et faire reculer la grisaille,
Du calcul, froid et égoïste.
Dans la devise Républicaine
Elle tient la baguette de l’orchestre.
Comme un peintre inspiré, elle met,
Sur la toile, vive et vermillon.
Elle nous incite à l’humanisme.
Elle est petite fille de 89, fille de quarante –huit
Mais sut renaître en 68.
Elle est crainte par les puissants,
Qui n’ont jamais connu qu’argent,
C’est pourtant une essence rare.
Dans les temps durs, elle se cache,
Mais vient ouvrir la porte
Au Résistant pourchassé. Elle n’hésite pas aujourd’hui
À secourir un «sans papier»
Sa sœur est générosité.
Elle est la valeur suprême,
Qui rend possible le «vivre ensemble»
Et permet même au solitaire
De faire battre un cœur solidaire.
La fraternité reste la vraie conquête de l’humain.
Paul d’Aubin (Paul Arrighi) à Toulouse; France.
May 6, 2014
May 6, 2014 at 8:07 AM UTC
Stop right now and NUT IT OUT
Which way you wish to go,
Do you want the wealth and stressful strain
Or blithely flick and throw?
Do you preen yourself with smiling pride
Owning shining chattels new,
Whilst shallow OTHERS OGLE
With those envious eyes on you?
Or do you seek the clean four winds
Untrammelled by concern,
With sleeping bag, a crescent moon
Whilst crackling bonfires burn?
Have you thought to chuck it all
The car, the house, the boat
And cause your superficial friends
To snigger, leer and gloat?
To simply live in HUMBLE CIRCUMSTANCE
To wake without a plan,
To greet the day with unconcern
And breathe a new, fresh man.
Is the courage there to TAKE THE CHANGE,
Can you make the first big move,
Or does convention stay your hand
To stray from comfort’s groove?
Have you thought about what others think,
Reactions from the crowd,
The clamorous cacophony
Of objection rendered loud?
“Absolutely NOT, my dear”
Pygmalion my ****
To throw it all away, Silly,
Simply would... betray your Class!
“It’s all so rudimentary
This thing of living rough”
“Reminds me of the great apes,
And other basic stuff!”
There’s loads of reasons why YOU CAN’T,
The mortgage at the bank,
Insurance is essential
And while we’re being frank...
There’s the tennis club subscription
And the afternoons I’d miss
Sipping lattes with the ladies
..though, the gossip’s SO remiss.
Perhaps we’ll put it off for now
Another day perchance,
When devilment and joi le vivre
EFFUSE another prance.
When the dream of having freedom
With the cold wind in my hair,
Will drive me to release
The inner WILDNESS hidden there.
Marshalg
Victoria ParkTunnel
4 March 2011
Mar 4, 2011
Mar 4, 2011 at 6:14 PM UTC
tu es ravissant
merveilleux même
quand tu ris,
j'ai entendu des fleurs
en pleine floraison
dans ma tête
j'espère que tu
n’arrêtes jamais
de rire comme ça
ce jour-ci,
aux pays de la
Belle aux bois dormant,
je me sentais vivante,
électrique même
l'énergie que tu
dégages: énorme
je veux te rendre
la même chose,
me brancher
à ta prise
j'ai pas osé
regarder ta bouche
puisque
ta parole a été
vraiment trop belle
cette voix grave
et tes yeux clairs
ta joie de vivre
j'ai même pas pensé au sexe
l'autoroute de ton cerveau,
cet esprit affamé,
m’éblouissent
totalement
ne change absolument rien!
Mar 23, 2013
Mar 23, 2013 at 8:23 PM UTC