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"vivrai" poems
Ah ! ce n'est pas aimer que prendre sur soi-même De pouvoir vivre ainsi **** de l'objet qu'on aime. André Chénier. Malheur à moi ! je ne sais plus lui plaire ; Je ne suis plus le charme de ses yeux ; Ma voix n'a plus l'accent qui vient des cieux, Pour attendrir sa jalouse colère ; Il ne vient plus, saisi d'un vague effroi, Me demander des serments ou des larmes. Il veille en paix, il s'endort sans alarmes : Malheur à moi ! Las de bonheur, sans trembler pour ma vie, Insoucieux, il parle de sa mort ! De ma tristesse il n'a plus le remord, Et je n'ai pas tous les biens qu'il envie ! Hier, sur mon sein, sans accuser ma foi, Sans les frayeurs que j'ai tant pardonnées, Il vit des fleurs qu'il n'avait pas données : Malheur à moi ! Distrait d'aimer, sans écouter mon père, Il l'entendit me parler d'avenir ; Je n'en ai plus, s'il n'y veut pas venir. Par lui je crois, sans lui je désespère ; Sans lui, mon Dieu ! comment vivrai-je en toi ? Je n'ai qu'une âme, et c'est par lui qu'elle aime ; Et lui, mon Dieu, si ce n'est pas toi-même, Malheur à moi !
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Malheur à moi
Ne t'en va pas, reste au rivage ; L'amour le veut, crois-en l'amour. La mort sépare tout un jour : Tu fais comme elle ; ah ! quel courage ! Vivre et mourir au même lieu, Dire : « Au revoir ! », jamais : « Adieu ! » Quitter l'amour pour l'opulence ! Que faire seul avec de l'or ? Si tu reviens, vivrai-je encor ? Entendras-tu dans mon silence ? Vivre et mourir au même lieu, Dire : « Au revoir ! », jamais : « Adieu ! » Leur diras-tu : « Je suis fidèle ! » Ils répondront : « Cris superflus, Elle repose, et n'entend plus. Le ciel du moins eut pitié d'elle ! » Vivre et mourir au même lieu, Dire : « Au revoir ! », jamais : « Adieu ! »
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Jamais adieu
Ces liens d'or, cette bouche vermeille, Pleine de lis, de roses et d'oeillets, Et ces coraux chastement vermeillets, Et cette joue à l'Aurore pareille ; Ces mains, ce col, ce front, et cette oreille, Et de ce sein les boutons verdelets, Et de ces yeux les astres jumelés, Qui font trembler les âmes de merveille, Firent nicher Amour dedans mon sein, Qui gros de germe avait le ventre plein D'œufs non formés qu'en notre sang il couve. Comment vivrai-je autrement qu'en langueur, Quand une engeance immortelle je trouve D'Amours éclos et couvés en mon cœur ?
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Ces liens d'or, cette bouche vermeille
je souhaite que tes baisers ne légitimait pas mon peau, car tu me visites comme touriste et vivrai dans mon corps pour toujours et toujours froide. je suis une nudiste - pas par choix mais par l'anxiété de quoi porter 👗
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Apr 15, 2020
Apr 15, 2020 at 4:37 PM UTC
la fille sans robe