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"viser" poems
kvinde-erfaring sæbebobler og rygter og rygning og rytmer og lyserød høje hæle og eksperimenter og sleep-overs ensomhed og social sikkerhed bikuber og hierarkier de hårde piger spejlets refleksion medfødt afmagt internaliseret skam, indvendigt skrig skamfulde læber, skræmte berørt - beskidt et net af vildskab fanger dig bag læbestiften, sprækker i foundationen viser infernoet neden under evigt brændende glødende kerne, rank ryg ************ selvcensur, påpasselighed indskrænket *** krydsede ben fylder næsten ingenting uskyldigheden på afveje alle de selvsikre drenge puster sig op og larmer, reelt/figurativt potentielt mirakuløst kernefamiliens selvfølgelighed skønhed og mistillid jeg er meget mere end mit køn jeg er 100% mit køn det er intet skamfuldt over det kvindelige
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Jan 27, 2016
Jan 27, 2016 at 9:07 AM UTC
pige
Jeg frygter en verden uden dig Jeg er bange for om solen vil skinne, og om blomsterne vil blomstre. Vil min verden kunne fungere? For når du spørger mig om, hvorfor jeg ikke viser dig frem til alle. Er det fordi jeg er bange for at du forsvinder, Finder ud af at der er mange smukke mennesker Og at jeg bare bliver en forvildet del, Af den fortid, som alle glemmer.
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Apr 7, 2015
Apr 7, 2015 at 8:19 AM UTC
En verden uden dig
Le Baiser de ton rêve Est celui de l'Amour ! Le jour, le jour se lève, Clairons, voici le jour ! Le Baiser de mon rêve Est celui de l'Amour ! Enfin, le jour se lève ! Clairons, voici le jour ! La caresse royale Est celle de l'Amour. Battez la générale, Battez, battez, tambour ! Car l'Amour est horrible Au gouffre de son jour ! Pour le tir à la cible Battez, battez, tambour. Sa caresse est féline Comme le point du jour : Pour gravir la colline Battez, battez, tambour ! Sa caresse est câline Comme le flot du jour : Pour gravir la colline, Battez, battez, tambour. Sa caresse est énorme Comme l'éclat du jour : Pour les rangs que l'on forme, Battez, battez, tambour ! Sa caresse vous touche Comme l'onde et le feu ; Pour tirer la cartouche, Battez, battez un peu. Son Baiser vous enlace Comme l'onde et le feu : Pour charger la culasse, Battez, battez un peu. Sa Caresse se joue Comme l'onde et le feu : Tambour, pour mettre en joue, Battez, battez un peu. Sa caresse est terrible Comme l'onde et le feu : Pour le cœur trop sensible Battez, battez un peu. Sa caresse est horrible, Comme l'onde et le feu : Pour ajuster la cible, Restez, battez un peu. Cette Caresse efface Tout, sacré nom de Dieu ! Pour viser bien en face, Battez, battez un peu. Son approche vous glace Comme ses feux passés : Pour viser bien en face Cessez. Car l'Amour est plus belle Que son plus bel amour : Battez pour la gamelle, Battez, battez tambour, Toute horriblement belle Au milieu de sa cour : Sonnez la boute-selle, Trompettes de l'Amour ! L'arme la plus habile Est celle de l'Amour : Pour ma belle, à la ville, Battez, battez tambour ! Car elle est moins cruelle Que la clarté du jour : Sonnez la boute-selle, Trompettes de l'Amour ! L'amour est plus docile Que son plus tendre amour : Pour ma belle, à la ville, Battez, battez tambour. Elle est plus difficile À plier que le jour : Pour la mauvaise ville, Battez, battez tambour. Nul n'est plus difficile À payer de retour : Pour la guerre civile, Battez, battez tambour. Le Baiser le plus large Est celui de l'Amour : Pour l'amour et la charge, Battez, battez tambour. Le Baiser le plus tendre Est celui de l'Amour, Battez pour vous défendre, Battez, battez tambour. Le Baiser le plus chaste Est celui de l'Amour : Amis, la terre est vaste, En avant, le tambour. Le Baiser le plus grave Est celui de l'Amour : Battez, pour l'homme brave, Battez, battez tambour. Le Baiser qui se fâche Est celui de l'Amour : Battez pour l'homme lâche, Battez, battez tambour. Le Baiser le plus mâle Est celui de l'Amour : Pour le visage pâle Battez, battez tambour. La Caresse en colère Est celle de l'Amour : Car l'Amour, c'est la guerre, Battez, battez tambour. Le Baiser qu'on redoute Est celui de l'Amour : Pour écarter le doute, Battez, battez tambour. L'art de jouir ensemble Est celui de l'Amour : Or, mourir lui ressemble : Battez, battez tambour. L'art de mourir ensemble Est celui de l'Amour : Battez fort pour qui tremble, Battez, battez tambour. Le Baiser le plus calme Est celui de l'Amour : Car la paix, c'est sa palme, Battez, battez tambour. La souffrance, la pire, Est d'être sans l'Amour : Battez, pour qu'elle expire, Battez, battez tambour. Le Baiser qui délivre Est celui de l'Amour : Battez pour qui veut vivre, Battez, battez tambour. La Caresse éternelle Est celle de l'Amour : Battez, la mort est belle, Battez, battez tambour. La guerre est la plus large Des portes de l'Amour : Pour l'assaut et la charge, Battez, battez tambour. La porte la plus sainte Est celle de la mort : Pour étouffer la plainte Battez, battez plus fort. L'atteinte la moins grave Est celle de la mort : L'amour est au plus brave, La Victoire... au plus fort !
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Le baiser (IV)
Le Baiser de ton rêve Est celui de l'Amour ! Le jour, le jour se lève, Clairons, voici le jour ! Le Baiser de mon rêve Est celui de l'Amour ! Enfin, le jour se lève ! Clairons, voici le jour ! La caresse royale Est celle de l'Amour. Battez la générale, Battez, battez, tambour ! Car l'Amour est horrible Au gouffre de son jour ! Pour le tir à la cible Battez, battez, tambour. Sa caresse est féline Comme le point du jour : Pour gravir la colline Battez, battez, tambour ! Sa caresse est câline Comme le flot du jour : Pour gravir la colline, Battez, battez, tambour. Sa caresse est énorme Comme l'éclat du jour : Pour les rangs que l'on forme, Battez, battez, tambour ! Sa caresse vous touche Comme l'onde et le feu ; Pour tirer la cartouche, Battez, battez un peu. Son Baiser vous enlace Comme l'onde et le feu : Pour charger la culasse, Battez, battez un peu. Sa Caresse se joue Comme l'onde et le feu : Tambour, pour mettre en joue, Battez, battez un peu. Sa caresse est terrible Comme l'onde et le feu : Pour le cœur trop sensible Battez, battez un peu. Sa caresse est horrible, Comme l'onde et le feu : Pour ajuster la cible, Restez, battez un peu. Cette Caresse efface Tout, sacré nom de Dieu ! Pour viser bien en face, Battez, battez un peu. Son approche vous glace Comme ses feux passés : Pour viser bien en face Cessez. Car l'Amour est plus belle Que son plus bel amour : Battez pour la gamelle, Battez, battez tambour, Toute horriblement belle Au milieu de sa cour : Sonnez la boute-selle, Trompettes de l'Amour ! L'arme la plus habile Est celle de l'Amour : Pour ma belle, à la ville, Battez, battez tambour ! Car elle est moins cruelle Que la clarté du jour : Sonnez la boute-selle, Trompettes de l'Amour ! L'amour est plus docile Que son plus tendre amour : Pour ma belle, à la ville, Battez, battez tambour. Elle est plus difficile À plier que le jour : Pour la mauvaise ville, Battez, battez tambour. Nul n'est plus difficile À payer de retour : Pour la guerre civile, Battez, battez tambour. Le Baiser le plus large Est celui de l'Amour : Pour l'amour et la charge, Battez, battez tambour. Le Baiser le plus tendre Est celui de l'Amour, Battez pour vous défendre, Battez, battez tambour. Le Baiser le plus chaste Est celui de l'Amour : Amis, la terre est vaste, En avant, le tambour. Le Baiser le plus grave Est celui de l'Amour : Battez, pour l'homme brave, Battez, battez tambour. Le Baiser qui se fâche Est celui de l'Amour : Battez pour l'homme lâche, Battez, battez tambour. Le Baiser le plus mâle Est celui de l'Amour : Pour le visage pâle Battez, battez tambour. La Caresse en colère Est celle de l'Amour : Car l'Amour, c'est la guerre, Battez, battez tambour. Le Baiser qu'on redoute Est celui de l'Amour : Pour écarter le doute, Battez, battez tambour. L'art de jouir ensemble Est celui de l'Amour : Or, mourir lui ressemble : Battez, battez tambour. L'art de mourir ensemble Est celui de l'Amour : Battez fort pour qui tremble, Battez, battez tambour. Le Baiser le plus calme Est celui de l'Amour : Car la paix, c'est sa palme, Battez, battez tambour. La souffrance, la pire, Est d'être sans l'Amour : Battez, pour qu'elle expire, Battez, battez tambour. Le Baiser qui délivre Est celui de l'Amour : Battez pour qui veut vivre, Battez, battez tambour. La Caresse éternelle Est celle de l'Amour : Battez, la mort est belle, Battez, battez tambour. La guerre est la plus large Des portes de l'Amour : Pour l'assaut et la charge, Battez, battez tambour. La porte la plus sainte Est celle de la mort : Pour étouffer la plainte Battez, battez plus fort. L'atteinte la moins grave Est celle de la mort : L'amour est au plus brave, La Victoire... au plus fort !
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Like a viser I advise that you finally find your eyes Peaked and bordered by a toque the  sun cant stop to shine Yet light obliviates eyeballs well adjusted to the rain Can make the same eyeballs rise to re-perceive again In this corporate quest investment is on par with love Always carrying cash like a box of rubber gloves Defend against the right to starve and strangle on the street Gain the right to put a diamond right above my seat Altercations alter authors read atop the altar The Council of Nicaea building progress not to falter Piling future thought like a towered Jenga game Is funny *** it's true to say the atheists are the same. Preachy ******** carrying Richard Dawkins in one hand Sapping all that's holy from a gold block into sand Crying because life is now a fight or flight response A nihilist is just another  ****** fanatic **** A nihilist is the strangest A suicide bomber using words Making sure you understand it's worthless and it burns Bombing every holy site stacked deep inside your brain Proving that within this life you've got nothing to gain He pretends you come from blank and end up there again Forgetting that's impossible, Hypothetically insane. If we came from nothing, return to nothing Where's all this from, then? Nothing can't exist by implication, but we can? When I say that everything is nothing What I mean: Is nothing is the everything that we all can clearly see.
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Feb 9, 2013
Feb 9, 2013 at 3:27 PM UTC
The Angry Dance of the Tao Te Ching
DU LEVER I DIN EGEN BOBLE DIT EGET UNIVERS OG ALT KØRER FOR DIG DU BRUGER NATTEN OG DAGEN PÅ DIN TING PÅ LIGE DET DU ELSKER OG KAN DIT LIV HANDLER OM DEN ENE TING DU KAN DU GLEMMER ALT OMKRING DIG DU SMILER OG ER GLAD HELT IND I DIT HJERTE DU VÅGNER OP I ET KOLDT *** INTET LYS DU VÅGENDE OP FRA VIRKELIGHEDEN TIL KRIG OG ØDELÆGGELSE LIVET VISER SIG FRA SIN MØRKE SIDE DEN TING DU ELSKER DEN TING DU KAN ER BRAT STEMMEN SIGER TIL DIG; UNDSKYLD MEN DU KOMMER ALDRIG TIL AT DANSE IGEN DU FORSTÅR DET IKKE DU DANSER VIDERE SELVOM ALT GØR ONDT ALT ER I MOD DIG DU ER ALENE DIN BEDSTEVEN BLEV DIT VÆRSTE MARERIDT NU SKAL DU FINDE DIG SELV IGEN FINDE EN PLADS I LIVET UDEN DIT KÆRESTE EJE DU KOMMER DESVÆRRE ALDRIG TIL AT DANSE IGEN MIN PIGE
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May 2, 2016
May 2, 2016 at 5:28 PM UTC
Når gulvtæppet bliver revet op under dig
Dit navn smager af efterår, og dine læber udstråler sommer Din glød viser forår, mens dit hår er formet som vinter Dine øjenvipper mod min kind er august, og dine fingerspidser er februar Dine fregner er juni og dine øjne er klart oktober Dine blodårer er marts, men dit hjerte er maj Din hud er januar, og dit smil er juli og de lidt for tydelige kraveben er da helt sikkert april Linjerne i dine hænder er september, og de sorte rander om øjnene minder mig om november og nu forstår du vel, at jeg ikke kan svare på, hvilken af månederne der er min yndlings.
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Sep 29, 2014
Sep 29, 2014 at 2:13 PM UTC
Den måned jeg aldrig for
Du viser mig Dit smukke jeg Det forblænder mig At kende dig Hvor er jeg Uden dig?
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Oct 29, 2014
Oct 29, 2014 at 2:04 PM UTC
Dit Smukke Jeg
troværdigheden forestillingen om hvad der er ægte forsvinder så stille når du tager et kig i personens tomme øjne et blik der viser dig at alt hvad du havde drømt om og troet på stille og roligt er forsvundet ud i intetheden og det eneste du står tilbage med er den nøgne sandhed og dine beskidte hænder c.t
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Nov 6, 2014
Nov 6, 2014 at 4:50 PM UTC
Untitled
Små pupiller sorte som min kaffe med en et lys glimt hvidt som dine Nike air force 1 mit hoved sover månen viser dens former.
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Feb 20, 2015
Feb 20, 2015 at 11:17 AM UTC
Hvad
Stor og stærk som en marmorsten, Hans blå bedrageriske øjne. Facaden dækker den pinefulde leen Samt de enigmatiske løgne. Overvældende følelse af ansvarlighed; Forventningerne er høje. Det skyller ind over hans dyster sind, Han lader sig nu bøje. Den urene og maliciøse ravn, Omslutter hans inkurable krop. Ølflasker i hans favn, Stakkels fyr kan ikke holde op. Svagt blinkende gadelygter, Viser vejen til sandheden; livets fjende. Den han med hele hjertet frygter, Hvornår ville denne lidelse ende? - Lejla Hott
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May 27, 2019
May 27, 2019 at 6:21 AM UTC
Drengesind
Stiplede linjer viser mig vejen En mor der tager sit barn i hånden Guider igennem sort røg Forvirrede forbipasserende Jordens galskab Til pastelbesatte stier og stjernesten Liv kommer mig i møde Flade væsner med hjerter i hænderne Spænding mellem vores kroppe Vores verdener kulminerer Dækker industribygningerne med sarte solskinsstrejf, lyserøde skyer og sammenplantninger Min tur til Venus flettede himlene sammen
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Apr 30, 2015
Apr 30, 2015 at 3:28 PM UTC
Turen til Venus
Når dagen endelig har sin ende, når timerne endelig er gået og jeg kan slukke lampen virker pæren ikke (som den skal) Den bliver ved med at brænde, selv hvis jeg trykker hårdere og hårdere på den kolde kontakt Når dagen omsider når sit frembrud, når solen endelig viser sine stråler og jeg må rejse mig fra døsighedens stille kan jeg ikke (vil) Jeg trykker svagt på kontaktens kolde facade, men lyset vil aldrig tænde igen
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Apr 29, 2015
Apr 29, 2015 at 11:27 AM UTC
Untitled
Så står vi her med tandpasta i hele fjæset, kigger os selv i spejlet og ser vores spejlbillede, reflektionerne viser eller beviser mere end vi vil erkende. Selvom vi kigger på hinanden og griner, ved vi godt at en situation som denne, er ligegyldig i morgen...
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Jul 2, 2017
Jul 2, 2017 at 4:58 PM UTC
TANDPASTA
Gennem fedtede ruder skyernes nuancer skifter De er kommet indenfor Ind under dynen Der er ingen originaler De viser os kun kopierne Skærmen flimrer vi nærmer os det sorte hul
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Mar 30, 2015
Mar 30, 2015 at 7:56 AM UTC
De
Mit hoved er som en støvet pladesamling bestående af melankolske viser.
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May 22, 2017
May 22, 2017 at 6:10 PM UTC
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