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"verser" poems
This is an Instrument a Verser must have Without it, we cannot Write with Love. This Tool, yet so small Does so many for All. Ink-Filled Skinney, With a ball-soaked head. Passing-out stains of Blue Blood And creating Words which Read. People throughout Literacy Seek for this Sword. To furnish their own Feelings And Bsuiness in the Ring. It all started, With a large, downey feather From the Swan's sacrifice, Dipping the tip with sticky paint, And scribbling onto leather. Paper, in progression, was its Factor Then came the Fountain - Civil Man's writing major. This Pen does well And so does much. Ink goes up, Goes down, Though still plans to Blot. However it may be, How the Ball-Point was born. "This is way Better!" People would say And now - the New Century - is still Used today. And because of it, Production was born In Business, Literary and most Of all - Journalism Was so Progressive. And so this ends, This Tale of the Happy Ballpen. Of Friend's in-take, Which is needed much in the Open.
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Mar 21, 2013
Mar 21, 2013 at 12:45 PM UTC
THE BALLPOINT PEN
Free verse is great, when used by great poets, but it seems that it has more recently become a way for amateur poets to be lazy. To take opinions, expressed in prose and convince the world its poetry. What is the beauty of poetry if not in seeing how the poet commands the language? To write a sonnet, To write a limerick, To use iambic pentameter, The poet must form the language to fit the structure, accomplish the meter. The poet has to find creative ways of expressing a thought that fits within the structure. Free verse does 'free the poet' to express ideas. There is a lot of great free verse poetry. Because it allows for an arrangement of ideas without a strict form. Sadly it also frees the poet to be, Well, un-poetic. Is it a poem, really, with not a single simile, no metaphore, hyperbole, no alliteration, no assoonance, no meter, no rhyme? If your not using any poetic devices at all, is this really poetry? Or just prose in disguise?
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Dec 29, 2010
Dec 29, 2010 at 8:57 AM UTC
Lazy Free-Verser
Laisse-moi vagabonder dans le désert de mes pensées Et verser mes larmes nostalgiques Tu sais bien que ma vie sans toi n'est qu'une mort attardée Insignifiante, mon existence hélas, des plus dramatiques Viens, fais-moi la cour tel jadis sous d'autres cieux Récites-moi tes bon vieux vers théâtraux. Je le sais bien, tu le veux Ces mots-là, qui n'existent que dans mes rêves les plus fous Oui, ils valent tellement plus qu'un simple bijou Tu ne me laisses pas le choix, à moi d'assoupir cette flamme Et de faire mes adieux à cette presqu'existence Je ne suis hélas qu'une simple femme Mes émotions vont s'enfouir dans le silence Ame impitoyable, je languie de toi, j'en meurs Et seule désormais je resterai rembrunie A vivre de mes maintes douleurs A respirer de ton amour, autrefois infini
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Apr 5, 2014
Apr 5, 2014 at 12:17 PM UTC
Mal de toi
Peut s’ouvrir un débat long comme l’éternité de savoir si vrai ou faux avait raison Don Gomez qui harangua son fils en disant : « Ce n’est que par le sang Qu’on lave tel outrage. » Ô quel mot fer, quel mot acier, sans une goute d’étain ! Le mot sans verdure, le mot rouge sans mélange, plus rouge que le sang, visant perdre le souffle au donneur de soufflet ! qui pourra le baptiser cannibalisme ou bien légitime défense ? Quoi qu’on dise, tranchons : ce fut verser le sang. Et jugeons : Ce qu’à l’époque fut d’or l’acte de le Cid1 Compeador ne le serait point aujourd’hui. C’est comme le triomphe d’Achille2 Sur son ennemi Hector. Les deux grand guerriers, avides de sang et de gloire malsaine, vallées et plaines coururent, lacs et rivières nagèrent, étangs et marécages pataugèrent, monts et collines gravirent, et descendirent en volant, se voulant l’un l’autre proie, et l’emporta le plus criminel. A l’Epoque Contemporaine Pas toute victoire ne se couvre de lauriers. La Pucelle d’Orléans ne fut-elle brûlée vive par l’ennemi, son tueur ignoré par tant, et son Nom à jamais porta la couronne à la façon de la Sainte Vierge qui jamais ne lutta que contre le péchée, et son arme au combat ne fut que piété, contrairement à Charlemagne qui fut couronné de fer dont il eut son bon usage. Le trépas d’un héro ne tue pas l’héroïsme. Ce fut le cas, ce semble, du Prince Né **** d’un palais royal. Ce Prince qu’on le nomme : Mohammed Bouazizi. La montée au sommet ne fut pas improviste ni sujet de surprise ; c’est le fruit du courage bénit, lequel conditionnera et la pluie et le soleil dans tous les coins du monde. 1. Le Cid : Personnage Principal de la Tragi-comédie qui porte son nom de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 5 janvier 16372. 2. Achille et Hector sont les personnages les plus célèbres de L’Iliade d’Homère VIIIe siècle av. J.-C.
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Jul 10, 2013
Jul 10, 2013 at 11:47 AM UTC
Pas toute victoire ne se couvre de lauriers
Peut s’ouvrir un débat long comme l’éternité de savoir si vrai ou faux avait raison Don Gomez qui harangua son fils en disant : « Ce n’est que par le sang Qu’on lave tel outrage. » Ô quel mot fer, quel mot acier, sans une goute d’étain ! Le mot sans verdure, le mot rouge sans mélange, plus rouge que le sang, visant perdre le souffle au donneur de soufflet ! qui pourra le baptiser cannibalisme ou bien légitime défense ? Quoi qu’on dise, tranchons : ce fut verser le sang. Et jugeons : Ce qu’à l’époque fut d’or l’acte de le Cid1 Compeador ne le serait point aujourd’hui. C’est comme le triomphe d’Achille2 Sur son ennemi Hector. Les deux grand guerriers, avides de sang et de gloire malsaine, vallées et plaines coururent, lacs et rivières nagèrent, étangs et marécages pataugèrent, monts et collines gravirent, et descendirent en volant, se voulant l’un l’autre proie, et l’emporta le plus criminel. A l’Epoque Contemporaine Pas toute victoire ne se couvre de lauriers. La Pucelle d’Orléans ne fut-elle brûlée vive par l’ennemi, son tueur ignoré par tant, et son Nom à jamais porta la couronne à la façon de la Sainte Vierge qui jamais ne lutta que contre le péchée, et son arme au combat ne fut que piété, contrairement à Charlemagne qui fut couronné de fer dont il eut son bon usage. Le trépas d’un héro ne tue pas l’héroïsme. Ce fut le cas, ce semble, du Prince Né **** d’un palais royal. Ce Prince qu’on le nomme : Mohammed Bouazizi. La montée au sommet ne fut pas improviste ni sujet de surprise ; c’est le fruit du courage bénit, lequel conditionnera et la pluie et le soleil dans tous les coins du monde. 1. Le Cid : Personnage Principal de la Tragi-comédie qui porte son nom de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 5 janvier 16372. 2. Achille et Hector sont les personnages les plus célèbres de L’Iliade d’Homère VIIIe siècle av. J.-C.
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Déchirement les rideaux, tomber autour de vos chevilles. Ouvrez la porte et le laisser entrer, tomber autour de vos chevilles. Verser le thé et déposer le sucre, laisser tomber autour de vos chevilles. Permettez-moi de gagner, et permettez-moi de perdre, Je vais tomber autour de vos chevilles. *ENGLISH TRANSLATION: Tearing the curtains fall around your ankles. Open the door and let him in to fall around your ankles. Pour the tea and drop sugar, let it fall around your ankles. Let me win, let me lose, I will fall around your ankles.
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Jul 10, 2010
Jul 10, 2010 at 8:46 AM UTC
Autour des chevilles (Fall Around Your Ankles)
Notre ami, le Mouflon Parfois ses cornes tire-bouchon e font ressembler le mâle à un faune farceur, Peu haut sur pattes mais véloce, le Mouflon se révèle un remarquable Athlète bondissant de rochers en rochers, Escaladant les rocs avec effronterie, il se rend parfois en été ou lorsque la nourriture se fait rare, au cœur des clairières et dans le creux des vals Pour goûter avec gourmandise ces mets de choix que sont pour lui les baies, glands, faînes, châtaignes et surtout les mannes du frêne à fleurs, Le Mouflon est, avant tout animal des cimes et des à-pics ; il est aimant de tous les lieux inaccessibles sans le secours de jumelles ou de téléobjectifs. Pour Mouflons et Mouflonnes, la saison de l’amour est l’automne ce qui révèle un goût de seigneur, Car la vêture des clairières est alors rougeoyante de beauté, à l’instar de tapis persans, Le Mouflon ne serait-il pas animal sauvage certes mais romantique car il se plait à admirer l’encolure des Mouflonnes, qui s’harmonise si bien avec les couleurs automnales ; Mais pour les Mouflons, le plaisir d’amour doit rester subtil et ne pas verser dans ces luttes meurtrières : l’ami Mouflon est un épicurien qui donne leçon de sagesse à tous les jaloux. Le Mouflon fut longtemps, le maître des Montagnes et du maquis Corse qu'il ne partageait qu'avec l’aigle royal, les sangliers les plus hardis et quelques bandits ou patriotes traqués, Mais trop chassé par certains Hommes, dépourvus de sagesse et à la gâchette trop faciles, il faillit disparaître de son île emblématique. Aujourd'hui il revient de l'île sœur, la Sardaigne, mais reste encore plus caché dans quelques massifs impénétrables comme le «Monte Cinto» et les «aiguilles de Bavella». C’est ainsi que la Corse retrouve l'un de ses plus beaux animaux dont le nom de ses enfants, "I Muvrini", a fait le tour des scènes du Monde pour magnifier son emblème et sa terre nourricière, la Corse. Paul Arrighi
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Mar 23, 2014
Mar 23, 2014 at 1:31 PM UTC
Notre ami, le Mouflon (A Muvra)
Notre ami, le Mouflon Parfois ses cornes tire-bouchon e font ressembler le mâle à un faune farceur, Peu haut sur pattes mais véloce, le Mouflon se révèle un remarquable Athlète bondissant de rochers en rochers, Escaladant les rocs avec effronterie, il se rend parfois en été ou lorsque la nourriture se fait rare, au cœur des clairières et dans le creux des vals Pour goûter avec gourmandise ces mets de choix que sont pour lui les baies, glands, faînes, châtaignes et surtout les mannes du frêne à fleurs, Le Mouflon est, avant tout animal des cimes et des à-pics ; il est aimant de tous les lieux inaccessibles sans le secours de jumelles ou de téléobjectifs. Pour Mouflons et Mouflonnes, la saison de l’amour est l’automne ce qui révèle un goût de seigneur, Car la vêture des clairières est alors rougeoyante de beauté, à l’instar de tapis persans, Le Mouflon ne serait-il pas animal sauvage certes mais romantique car il se plait à admirer l’encolure des Mouflonnes, qui s’harmonise si bien avec les couleurs automnales ; Mais pour les Mouflons, le plaisir d’amour doit rester subtil et ne pas verser dans ces luttes meurtrières : l’ami Mouflon est un épicurien qui donne leçon de sagesse à tous les jaloux. Le Mouflon fut longtemps, le maître des Montagnes et du maquis Corse qu'il ne partageait qu'avec l’aigle royal, les sangliers les plus hardis et quelques bandits ou patriotes traqués, Mais trop chassé par certains Hommes, dépourvus de sagesse et à la gâchette trop faciles, il faillit disparaître de son île emblématique. Aujourd'hui il revient de l'île sœur, la Sardaigne, mais reste encore plus caché dans quelques massifs impénétrables comme le «Monte Cinto» et les «aiguilles de Bavella». C’est ainsi que la Corse retrouve l'un de ses plus beaux animaux dont le nom de ses enfants, "I Muvrini", a fait le tour des scènes du Monde pour magnifier son emblème et sa terre nourricière, la Corse. Paul Arrighi
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Faire fondre au bain-marie En remuant avec une maryse Votre chocolat coupé en petits quatrains Dans le café Incorporer votre élixir de muse Laisser tiédir. Prendre une rime riche Mise à tremper depuis la veille Séparer les voyelles des consonnes Fouetter les voyelles avec des mots pimentés Monter les consonnes en neige éternelle Avec une pincée de musc glacé Et fouetter jusqu'au sang Verser les voyelles dans le chocolat En remuant énergiquement Incorporer délicatement les consonnes en neige virtuelle. Mélanger doucement avec une virgule éphémère Verser votre mousse dans de petits ramequins Réserver au frais pendant trois heures minimum Déguster votre mousse d'élixir de muse au chocolat Avec du melon et de la pastèque bien fraîche
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 1:51 AM UTC
Mousse d'élixir de muse au chocolat
Je veux, pour composer chastement mes églogues, Coucher auprès du ciel, comme les astrologues, Et, voisin des clochers, écouter en rêvant Leurs hymnes solennels emportés par le vent. Les deux mains au menton, du haut de ma mansarde, Je verrai l'atelier qui chante et qui bavarde ; Les tuyaux, les clochers, ces mâts de la cité, Et les grands ciels qui font rêver d'éternité. Il est doux, à travers les brumes, de voir naître L'étoile dans l'azur, la lampe à la fenêtre, Les fleuves de charbon monter au firmament Et la lune verser son pâle enchantement. Je verrai les printemps, les étés, les automnes ; Et quand viendra l'hiver aux neiges monotones, Je fermerai partout portières et volets Pour bâtir dans la nuit mes féeriques palais. Alors je rêverai des horizons bleuâtres, Des jardins, des jets d'eau pleurant dans les albâtres, Des baisers, des oiseaux chantant soir et matin, Et tout ce que l'Idylle a de plus enfantin. L'Émeute, tempêtant vainement à ma vitre, Ne fera pas lever mon front de mon pupitre ; Car je serai plongé dans cette volupté D'évoquer le Printemps avec ma volonté, De tirer un soleil de mon coeur, et de faire De mes pensers brûlants une tiède atmosphère.
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Paysage
As you dear Eminent Sample deserve The Lone Star Beauty induce your Folks Proud From your Labours Just and Hard-Earned Reserve Won this Institution of Trumpets sound Of this where Marked and Raised Doctors combine Now spread your Sheet to Write the Athletes prove And Brand this name - the Name so long Divine Postpone his Sentiments yearning to Love I pound no Pillows; Save of Honest Gold To where this Verser's Promise takes to Flesh For her Joy's Sake by her Knowledge behold Draw out their Blessed Strings at her Expense. The Waters do turn; And turn to Stars follow Her Spangles must Fly; For they Heal the Sorrow.
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Apr 18, 2013
Apr 18, 2013 at 6:48 PM UTC
SONNET TRIBUTE: KASSIDY COOK - STANFORD UNIVERSITY
How often it takes to live in Review When Hard-Bound Cases never sate enough Of you and I - Respected Crafts adieu To have Moments subtled yet rendered so rough With Meanings as these no wonder consume On how Equalled Dimensions create some sense Yet fail to meet be such Reason subsume Based on Degrees sapped to our own Defense Thinkers, maybe. Yet Actions your Deeds score More than which my own Carpels could apply Foremost Succeed; As made Success your Fore Which the Reclusive Verser struck on-High. And she was Right; That Flower's Universe bloom As yours the Board; Whose Waves herald you soon.
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May 25, 2013
May 25, 2013 at 9:25 PM UTC
SONNET TRIBUTE SUNDRY - TWO HUNDRED AND TWENTY TWO - TOM DALEY
Aujourd'hui, aujourd'hui ..... Est-ce que je n'ai pas se tenir à côté des rives de la rivière, des pleurs l'encre mon stylo doit avoir utilisé sur de simples mots de regret ou de honte ou nostalgie. Nostalgie d'un baiser de fleurs, n'avez-vous pas témoin moi par écrit la calligraphie dans le sable avec l'écharde de rupture d'une épée? Aujourd'hui, aujourd'hui ..... Vous avez daigné rendre visite de nouveau dans les petites heures, un lotus dans la vallée Ishii, retourneraient dans gouttes d'incandescence. N'ai-je pas wince avec une nostalgie pour quelque chose que je peux à peine n'oubliez pas enregistrer dans les rêves et clignote, ce mystère vous écrire? Aujourd'hui, aujourd'hui ..... Morceaux de papier sont tout ce qui peut rester comme preuve que ce que j'ai connu était quelque chose qui n'existait pas dans la réalité une fois. Je n'ai pas compte que ces révolutions dans mon coeur sont uniquement l'absence d'avoir quelqu'un près de verser mon amour?
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Jul 1, 2014
Jul 1, 2014 at 7:09 PM UTC
Today (Translation)
Vous connaissez que j'ai pour mie Une Andalouse à l'oeil lutin, Et sur mon coeur, tout endormie, Je la berce jusqu'au matin. Voyez-la, quand son bras m'enlace, Comme le col d'un cygne blanc, S'enivrer, oublieuse et lasse, De quelque rêve nonchalant. Gais chérubins ! veillez sur elle. Planez, oiseaux, sur notre nid ; Dorez du reflet de votre aile Son doux sommeil, que Dieu bénit ! Car toute chose nous convie D'oublier tout, fors notre amour : Nos plaisirs, d'oublier la vie ; Nos rideaux, d'oublier le jour. Pose ton souffle sur ma bouche, Que ton âme y vienne passer ! Oh ! restons ainsi dans ma couche, Jusqu'à l'heure de trépasser ! Restons ! L'étoile vagabonde Dont les sages ont peur de **** Peut-être, en emportant le monde, Nous laissera dans notre coin. Oh ! viens ! dans mon âme froissée Qui saigne encor d'un mal bien grand, Viens verser ta blanche pensée, Comme un ruisseau dans un torrent ! Car sais-tu, seulement pour vivre, Combien il m'a fallu pleurer ? De cet ennui qui désenivre Combien en mon coeur dévorer ? Donne-moi, ma belle maîtresse, Un beau baiser, car je te veux Raconter ma longue détresse, En caressant tes beaux cheveux. Or voyez qui je suis, ma mie, Car je vous pardonne pourtant De vous être hier endormie Sur mes lèvres, en m'écoutant. Pour ce, madame la marquise, Dès qu'à la ville il fera noir, De par le roi sera requise De venir en notre manoir ; Et sur mon coeur, tout endormie, La bercerai jusqu'au matin, Car on connaît que j'ai pour mie Une Andalouse à l'oeil lutin.
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Madame la Marquise
Vous connaissez que j'ai pour mie Une Andalouse à l'oeil lutin, Et sur mon coeur, tout endormie, Je la berce jusqu'au matin. Voyez-la, quand son bras m'enlace, Comme le col d'un cygne blanc, S'enivrer, oublieuse et lasse, De quelque rêve nonchalant. Gais chérubins ! veillez sur elle. Planez, oiseaux, sur notre nid ; Dorez du reflet de votre aile Son doux sommeil, que Dieu bénit ! Car toute chose nous convie D'oublier tout, fors notre amour : Nos plaisirs, d'oublier la vie ; Nos rideaux, d'oublier le jour. Pose ton souffle sur ma bouche, Que ton âme y vienne passer ! Oh ! restons ainsi dans ma couche, Jusqu'à l'heure de trépasser ! Restons ! L'étoile vagabonde Dont les sages ont peur de **** Peut-être, en emportant le monde, Nous laissera dans notre coin. Oh ! viens ! dans mon âme froissée Qui saigne encor d'un mal bien grand, Viens verser ta blanche pensée, Comme un ruisseau dans un torrent ! Car sais-tu, seulement pour vivre, Combien il m'a fallu pleurer ? De cet ennui qui désenivre Combien en mon coeur dévorer ? Donne-moi, ma belle maîtresse, Un beau baiser, car je te veux Raconter ma longue détresse, En caressant tes beaux cheveux. Or voyez qui je suis, ma mie, Car je vous pardonne pourtant De vous être hier endormie Sur mes lèvres, en m'écoutant. Pour ce, madame la marquise, Dès qu'à la ville il fera noir, De par le roi sera requise De venir en notre manoir ; Et sur mon coeur, tout endormie, La bercerai jusqu'au matin, Car on connaît que j'ai pour mie Une Andalouse à l'oeil lutin.
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You know... If you never been amorphous, It's going to be hard to feel me... In this Verser, it's just a message To get you baffled. The "Apple" of their (I) eye, Has got manipulation on the "Monopoly..." That's why he's unorthodox, He move's in sinuous paths...
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Apr 29, 2017
Apr 29, 2017 at 2:38 PM UTC
Thoughts For The Mind
Et vos cheveux, alors, de sombres Deviennent gris, et de gris, blancs, Comme un peuple aux ailes sans nombres De colombes aux vols tremblants. Suis-je sur terre ou bien rêvè-je ? Quoi, c'est vous, c'est toi que je vois Sous ta chevelure de neige, Jeune de visage et de voix ; Le corps svelte et libre d'allure, Sans rien de fané ni de las, Et cependant ta chevelure Est plus blanche que les lilas. Pour qu'il meure et pour qu'il renaisse, Viens-tu verser à mon désir, Avec le vin de la jeunesse L'expérience du plaisir ? Avec ta voix pleine de verve Et la pureté de tes mains, Es-tu la déesse Minerve Sous l'acier du casque romain ? Viens-tu verser, dans ta largesse, Au cœur qui ne peut s'apaiser, Avec le vin de la sagesse, L'expérience du baiser ? Jeune Femme aux cheveux de Sage, Tels qu'un vol de blancs papillons, C'est la gloire de ton visage Qui l'entoure de ses rayons ; Si ce n'est l'Amour, c'est l'image De l'Amour, qu'en vous je veux voir, Jeune femme aux cheveux de Mage, Tels que les neiges du savoir ! Sous votre vieillesse vermeille La caresse se cache et rit, Comme une chatte qui sommeille Sur les griffes de son esprit. Dans ta vieillesse enchanteresse Je veux t'étreindre et m'embraser Dans l'alambic de ta caresse, Sous l'élixir de ton baiser.
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La poudre
Jouissez du repos que vous donne le maître. Vous étiez autrefois des coeurs troublés peut-être, Qu'un vain songe poursuit ; L'erreur vous tourmentait, ou la haine, ou l'envie ; Vos bouches, d'où sortait la vapeur de la vie, Étaient pleines de bruit. Faces confusément l'une à l'autre apparues, Vous alliez et veniez en foule dans les rues, Ne vous arrêtant pas, Inquiets comme l'eau qui coule des fontaines, Tous, marchant au hasard, souffrant les mêmes peines, Mêlant les mêmes pas. Peut-être un feu creusait votre tête embrasée, Projets, espoirs, briser l'homme de l'Élysée, L'homme du Vatican, Verser le libre esprit à grands flots sur la terre ; Car dans ce siècle ardent toute âme est un cratère Et tout peuple un volcan. Vous aimiez, vous aviez le coeur lié de chaînes, Et le soir vous sentiez, livrés aux craintes vaines, Pleins de soucis poignants, Ainsi que l'océan sent remuer ses ondes, Se soulever en vous mille vagues profondes Sous les cieux rayonnants. Tous, qui que vous fussiez, tête ardente, esprit sage, Soit qu'en vos yeux brillât la jeunesse, ou que l'âge Vous prît et vous courbât, Que le destin pour vous fût deuil, énigme ou fête, Vous aviez dans vos coeurs l'amour, cette tempête, La douleur, ce combat. Grâce au quatre décembre, aujourd'hui, sans pensée, Vous gisez étendus dans la fosse glacée Sous les linceuls épais ; Ô morts, l'herbe sans bruit croît sur vos catacombes, Dormez dans vos cercueils ! taisez-vous dans vos tombes ! L'empire, c'est la paix. Le 10 novembre, à Jersey.
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Aux morts du 4 décembre
Jouissez du repos que vous donne le maître. Vous étiez autrefois des coeurs troublés peut-être, Qu'un vain songe poursuit ; L'erreur vous tourmentait, ou la haine, ou l'envie ; Vos bouches, d'où sortait la vapeur de la vie, Étaient pleines de bruit. Faces confusément l'une à l'autre apparues, Vous alliez et veniez en foule dans les rues, Ne vous arrêtant pas, Inquiets comme l'eau qui coule des fontaines, Tous, marchant au hasard, souffrant les mêmes peines, Mêlant les mêmes pas. Peut-être un feu creusait votre tête embrasée, Projets, espoirs, briser l'homme de l'Élysée, L'homme du Vatican, Verser le libre esprit à grands flots sur la terre ; Car dans ce siècle ardent toute âme est un cratère Et tout peuple un volcan. Vous aimiez, vous aviez le coeur lié de chaînes, Et le soir vous sentiez, livrés aux craintes vaines, Pleins de soucis poignants, Ainsi que l'océan sent remuer ses ondes, Se soulever en vous mille vagues profondes Sous les cieux rayonnants. Tous, qui que vous fussiez, tête ardente, esprit sage, Soit qu'en vos yeux brillât la jeunesse, ou que l'âge Vous prît et vous courbât, Que le destin pour vous fût deuil, énigme ou fête, Vous aviez dans vos coeurs l'amour, cette tempête, La douleur, ce combat. Grâce au quatre décembre, aujourd'hui, sans pensée, Vous gisez étendus dans la fosse glacée Sous les linceuls épais ; Ô morts, l'herbe sans bruit croît sur vos catacombes, Dormez dans vos cercueils ! taisez-vous dans vos tombes ! L'empire, c'est la paix. Le 10 novembre, à Jersey.
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But between the high and sounding, And the lowly quiets, Rests a place for poets, Bedecked of beautiful writing.
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Aug 29, 2015
Aug 29, 2015 at 11:57 AM UTC
VERSER.
Douce Nuit, ton charme paisible Du malheureux suspend les pleurs ; Nul mortel n'est insensible À tes bienfaisantes erreurs. Souvent dans un cœur rebelle Tu fais naître les désirs ; Et l'amour tendre et fidèle Te doit ses plus doux plaisirs. Tu sais par un riant mensonge, Calmer un amant agité, Et le consoler, en songe, D'une triste réalité. Ô Nuit ! pour la douleur sombre, Et pour le plaisir d'amour On doit préférer ton ombre À l'éclat du plus beau jour. Comme dans le sein d'une amie On aime à verser sa douleur, C'est à toi que je confie Les premiers soupirs de mon cœur. Cache-moi, s'il est possible, L'objet de mon tendre effroi. Comme moi s'il est sensible, Qu'il soit discret comme toi !
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À la nuit
Pendant que la mer gronde et que les vagues roulent, Et que sur l'horizon les tumultes s'écroulent, Ce veilleur, le poète, est monté sur sa tour. Ce qu'il veut, c'est qu'enfin la concorde ait son tour. Jadis, dans les temps noirs comme ceux où nous sommes, Le poète pensif ne se mêlait aux hommes Que pour les désarmer et leur verser son coeur ; Il aimait le vaincu sans haïr le vainqueur ; Il suppliait l'armée, il suppliait la ville ; Aux vivants aveuglés par la guerre civile Il montrait la clarté du vrai, du grand, du beau, Etant plus qu'eux tourné du côté du tombeau ; Et cet homme, au milieu d'un monde inexorable, Etait le messager de la paix vénérable. Il criait : N'a-t-on point assez souffert, hélas ! Ne serons-nous pas bons à force d'être las ? C'était la fonction de cette voix qui passe De demander à tous, pour tous, Paix ! Pitié ! Grâce ! Les devoirs sont encor les mêmes aujourd'hui. Le poète, humble jonc, a son coeur pour appui. Il veut que l'homme vive, il veut que l'homme crée. Le ciel, cette demeure inconnue et sacrée, Prouve par sa beauté l'éternelle douceur ; La poésie au front lumineux est la soeur De la clémence, étant la soeur de l'harmonie ; Elle affirme le vrai que la colère nie, Et le vrai c'est l'espoir, le vrai c'est la bonté ; Le grand rayon de l'art c'est la fraternité. À quoi bon aggraver notre sort par la haine ? Oh ! si l'homme pouvait écouter la géhenne, Si l'on savait la langue obscure des enfers, - De cette profondeur pleine du bruit des fers, De ce chaos hurlant d'affreuses destinées, De tous ces pauvres coeurs, de ces bouches damnées, De ces pleurs, de ces maux sans fin, de ces courroux, On entendrait sortir ce chant sombre : Aimons-nous ! L'ouragan, l'océan, la tempête, l'abîme, Et le peuple, ont pour loi l'apaisement sublime, Et, quand l'heure est venue enfin de s'épouser, Le gouffre éperdu donne à la terre un baiser ! Car rien n'est forcené, terrible, effréné, libre, Convulsif, effaré, fou, que pour l'équilibre ; Car il faut que tout cède aux branches du compas ; Car l'indignation des flots ne dure pas, L'écume est furieuse et n'est pas éternelle ; Le plus fauve aquilon demande à ployer l'aile ; Toute nuit mène à l'aube, et le soleil est sûr ; Tout orage finit par ce pardon, l'azur.
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Pendant que la mer gronde
Pendant que la mer gronde et que les vagues roulent, Et que sur l'horizon les tumultes s'écroulent, Ce veilleur, le poète, est monté sur sa tour. Ce qu'il veut, c'est qu'enfin la concorde ait son tour. Jadis, dans les temps noirs comme ceux où nous sommes, Le poète pensif ne se mêlait aux hommes Que pour les désarmer et leur verser son coeur ; Il aimait le vaincu sans haïr le vainqueur ; Il suppliait l'armée, il suppliait la ville ; Aux vivants aveuglés par la guerre civile Il montrait la clarté du vrai, du grand, du beau, Etant plus qu'eux tourné du côté du tombeau ; Et cet homme, au milieu d'un monde inexorable, Etait le messager de la paix vénérable. Il criait : N'a-t-on point assez souffert, hélas ! Ne serons-nous pas bons à force d'être las ? C'était la fonction de cette voix qui passe De demander à tous, pour tous, Paix ! Pitié ! Grâce ! Les devoirs sont encor les mêmes aujourd'hui. Le poète, humble jonc, a son coeur pour appui. Il veut que l'homme vive, il veut que l'homme crée. Le ciel, cette demeure inconnue et sacrée, Prouve par sa beauté l'éternelle douceur ; La poésie au front lumineux est la soeur De la clémence, étant la soeur de l'harmonie ; Elle affirme le vrai que la colère nie, Et le vrai c'est l'espoir, le vrai c'est la bonté ; Le grand rayon de l'art c'est la fraternité. À quoi bon aggraver notre sort par la haine ? Oh ! si l'homme pouvait écouter la géhenne, Si l'on savait la langue obscure des enfers, - De cette profondeur pleine du bruit des fers, De ce chaos hurlant d'affreuses destinées, De tous ces pauvres coeurs, de ces bouches damnées, De ces pleurs, de ces maux sans fin, de ces courroux, On entendrait sortir ce chant sombre : Aimons-nous ! L'ouragan, l'océan, la tempête, l'abîme, Et le peuple, ont pour loi l'apaisement sublime, Et, quand l'heure est venue enfin de s'épouser, Le gouffre éperdu donne à la terre un baiser ! Car rien n'est forcené, terrible, effréné, libre, Convulsif, effaré, fou, que pour l'équilibre ; Car il faut que tout cède aux branches du compas ; Car l'indignation des flots ne dure pas, L'écume est furieuse et n'est pas éternelle ; Le plus fauve aquilon demande à ployer l'aile ; Toute nuit mène à l'aube, et le soleil est sûr ; Tout orage finit par ce pardon, l'azur.
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