"vengeances" poems
Le Géranium d'Alger
(dédié à mon ami Abder).
C'était un plant de géranium,
sans racine apparente
qui avait poussé à Alger,
sous le soleil si vif
de la terre d'Afrique.
L’ami Abder, me l'avait apporté,
comme un présent choisi
d'orange ou de soleil
Il venait de «La bas»,
que nous feignons d'oublier
Mais ou tant de souvenirs
nous relient, par-delà l'amertume
Tant de haine et de préjugés.
Même si des plaies restent à vif
maigres les porteurs de braises
et les vaine vengeances
entretenant les feux.
au lieu de les éteindre
et de jeter leurs forces
pour rapprocher nos Peuples
préserver notre même mer.
Notre Méditerranée lustrale
qui borde nos deux rives
et de rechercher ensemble
l'eau qui étanchera les soifs
de demain, quels que soient
nos Dieux ou nos idéaux.
Je craignais pour ce géranium
aux radicelles menues,
qu'il succombe au vent d'autan
et à ce printemps si pluvieux
mais l'hôte d'Alger
était de bonne souche
accrochée à la vie
et soucieux d'embellir
«Tolosa la belle»,
qui brille et resplendit
sur ces terrasses solaires
de «la Comtale»
nous faisant oublier
que nous vivons en ville
et goûter ce bonheur.
emplissant mes yeux
d'une multiplicité de plantes
Méditerranéennes; bien sûr,
irisées pas les fluides solaires
arrosées par tant de couchers de soleil
et les levers de lune.
Ce géranium à trois têtes
courbées par ces vents
si fréquents,
côtoie la menthe,
le fenouil et la sauge
et scelle une amitié profonde
de natifs des rives
de notre même Méditerranée.
Paul Arrighi
May 18, 2016
May 18, 2016 at 6:25 PM UTC
doesn't anybody even look at the sky lately?
like there's nothing between
me and this screen
- nothing.
no purpose
no moment of wit
no urgent revisions of loyal commitment -
just forget it -
- in this odd object is the origin
and the horizon
- by the time you noticed
it was already over
overwhelmed
unenthusiastic
i guess when you've been through hell
you're okay just making it to the mattress -
but maybe you don't know.
maybe it's not so bad.
maybe we can get together
and share the laughs we used to have ----
- nah.
she said.
i got things going on
she said.
**plus it's already been so long
we might as well keep going strong -**
she said.
jeez, i mean, i guess i agree.
but look at it like this
- we already have everything we'd need.
- it could be worse, you could fall out of a tree -
- plus it's already beginning to seem, not so bad.
*don't ask me why we relapse on a kiss of the past
when there's a smorgasbord of other organs to explore?
sure, we could share all the laughs we used to have
and who knows, worst of all, we could make even more -*
too deep and been here before
and i didn't wanna come back
i knew she'd be on the fence
i sat in the same awkward position
going through awful images and thoughts of vengeances
exacted, exactly - I wish we could say why
so no wonder we haven't the time
to eye the sky and imagine lives
where we're happy and calm and by each other sides
no wonder we didn't do this
or find the moment to do that
and we make excuses like
"i wish time didn't move so fast."
Aug 26, 2015
Aug 26, 2015 at 9:02 PM UTC
Un serpent, s'élançant du tronc creux d'un vieux chêne
Darde son noir venin sur l'aigle ami des dieux.
Le noble oiseau s'abaisse et sa serre hautaine
A bientôt châtié le reptile odieux.
La bête, qui tordait ses anneaux avec gloire,
A son tour est blessée au flanc et le bec d'or
Du roi des airs, tout rouge encor de sa victoire,
Déchire en vingt tronçons son adversaire mort.
Ayant bien satisfait ses vengeances sublimes
Et bien rassasié son ail de sang vermeil,
L'aigle alors jette au **** ses dépouilles opimes
Et, l'aile ouverte au vent, vole vers le soleil.
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Je déteste que tu aimes sans raison
Les statues sont sculptées à tes traits
Les tableaux sont peints à ton portrait
Pourquoi retournes-tu l'or au plomb ?
Déesse grecque, je suis a genoux devant ton autel
Quand les vers décrivent tes uniques manières
Et les musiques chantent tes beautés particulières
Pourquoi vivre comme de simples mortels ?
Pourquoi m'aimer comme les infidèles aiment
Puiser l’eau que les riches gaspillent
Accumuler une richesse que les barbares pillent
Et hériter des vengeances que les trahis sèment
Pourquoi remplacer la pureté de l'eau
Par le goût amer de la débauche du vin
La grâce d'un pur race chevalin
Par l'acharnement d'une mer contre un bateau
Quand les oiseaux te font la cour
Je soupçonne ton ouïe d'être sourd
Quand les chiens à tes caprices font des sauts
J'accuse tes yeux d'êtres aveugles au beau
Simplicités des saisons
Les rongeurs sont lassés de leurs noix
Les chanteurs sont privés de leurs voix
Violence des passions
Apr 21, 2020
Apr 21, 2020 at 5:19 PM UTC