Hello Poetry
Submit your work and get some sparkles! Create free account
"valait" poems
Vous étiez assis à côté de moi, nous étions des étrangers, dans ma tristesse vous me calmé Et je suis content. Ciao stranger, bientôt sûr la piste de dance je te regarde, et juste après, nous dansions.Le reste de notre histoire était trés doux. Si les circonstances de ce monde travailler ensemble pour notre amour, chérie je vais te trouver à nouveau assis à côté de moi faire mon coeur content. La prochaine fois je ne vous laisserai pas de toi. Mon cœur me fait mal, mais la douleur est beau que cela valait la peine de vous rencontrer. Je suppose que c'est l'amour.....le sentiment est bon.
0
Aug 26, 2014
Aug 26, 2014 at 3:44 AM UTC
Ciao petit amour..
Je croyais que c’était marrant de voir brûler tes cendres Je croyais que ça faisait du bien Tu m’as dis en une étincelle que brûler valait la peine Mais tu te moquais de moi Ça ne me faisait pas de peine de te regarder t’éteindre J’ai su que te sentir en moi me faisait rire J’ai su que ça me faisait du bien Tu n’as rien dis, tu t’es laissée brûler Tu t’en moquais de moi De ma peine de me sentir m’éteindre
0
Oct 3, 2015
Oct 3, 2015 at 12:06 PM UTC
La cigarette
S'il avait su quelle âme il a blessée, Larmes du coeur, s'il avait pu vous voir, Ah ! si ce coeur, trop plein de sa pensée, De l'exprimer eût gardé le pouvoir, Changer ainsi n'eût pas été possible ; Fier de nourrir l'espoir qu'il a déçu : A tant d'amour il eût été sensible, S'il avait su. S'il avait su tout ce qu'on peut attendre D'une âme simple, ardente et sans détour, Il eût voulu la mienne pour l'entendre, Comme il l'inspire, il eût connu l'amour. Mes yeux baissés recelaient cette flamme ; Dans leur pudeur n'a-t-il rien aperçu ? Un tel secret valait toute son âme, S'il l'avait su. Si j'avais su, moi-même, à quel empire On s'abandonne en regardant ses yeux, Sans le chercher comme l'air qu'on respire, J'aurais porté mes jours sous d'autres cieux. Il est trop **** pour renouer ma vie, Ma vie était un doux espoir déçu. Diras-tu pas, toi qui me l'as ravie, Si j'avais su !
0
644
S'il l'avait su
« Alerte ! alerte ! voici les pirates d'Ochali qui traversent le détroit. » Le Captif d'Ochali. Nous emmenions en esclavage Cent chrétiens, pêcheurs de corail ; Nous recrutions pour le sérail Dans tous les moûtiers du rivage. En mer, les hardis écumeurs ! Nous allions de Fez à Catane... Dans la galère capitane Nous étions quatre-vingts rameurs. On signale un couvent à terre. Nous jetons l'ancre près du bord. À nos yeux s'offre tout d'abord Une fille du monastère. Près des flots, sourde à leurs rumeurs, Elle dormait sous un platane... Dans la galère capitane Nous étions quatre-vingts rameurs. - La belle fille, il faut vous taire, Il faut nous suivre. Il fait bon vent. Ce n'est que changer de couvent, Le harem vaut le monastère. Sa hautesse aime les primeurs, Nous vous ferons mahométane... Dans la galère capitane Nous étions quatre-vingts rameurs. Elle veut fuir vers sa chapelle. - Osez-vous bien fils de Satan ? - Nous osons, dit le capitan. Elle pleure, supplie, appelle. Malgré sa plainte et ses clameurs, On l'emporta dans la tartane... Dans la galère capitane Nous étions quatre-vingts rameurs. Plus belle encor dans sa tristesse, Ses yeux étaient deux talismans, Elle valait mille tomans ; On la vendit à sa hautesse. Elle eut beau dire : Je me meurs ! De nonne elle devint sultane... Dans la galère capitane Nous étions quatre-vingts rameurs Le 12 mars 1828.
0
404
Chanson de pirates
Dans certains pays de l'Asie On révère les éléphants, Surtout les blancs. Un palais est leur écurie, On les sert dans des vases d'or, Tout homme à leur aspect s'incline vers la terre, Et les peuples se font la guerre Pour s'enlever ce beau trésor. Un de ces éléphants, grand penseur, bonne tête, Voulut savoir un jour d'un de ses conducteurs Ce qui lui valait tant d'honneurs, Puisqu'au fond, comme un autre, il n'était qu'une bête. Ah ! Répond le cornac, c'est trop d'humilité ; L'on connaît votre dignité, Et toute l'Inde sait qu'au sortir de la vie Les âmes des héros qu'a chéris la patrie S'en vont habiter quelque temps Dans les corps des éléphants blancs. Nos talapoins l'ont dit, ainsi la chose est sûre. - Quoi ! Vous nous croyez des héros ? - Sans doute. - Et sans cela nous serions en repos, Jouissant dans les bois des biens de la nature ? - Oui, seigneur. - Mon ami, laisse-moi donc partir, Car on t'a trompé, je t'assure ; Et, si tu veux y réfléchir, Tu verras bientôt l'imposture : Nous sommes fiers et caressants ; Modérés, quoique tout puissants ; On ne nous voit point faire injure À plus faible que nous ; l'amour dans notre coeur Reçoit des lois de la pudeur ; Malgré la faveur où nous sommes, Les honneurs n'ont jamais altéré nos vertus : Quelles preuves faut-il de plus ?
0
363
L'éléphant blanc