"trottoirs" poems
I was asking for something specific and perfect for my city,
Whereupon, lo! upsprang the aboriginal name!
Now I see what there is in a name, a word, liquid, sane, unruly, musical, self-sufficient;
I see that the word of my city is that word up there,
Because I see that word nested in nests of water-bays, superb, with tall and wonderful spires,
Rich, hemm’d thick all around with sailships and steamships—an island sixteen miles long, solid-founded,
Numberless crowded streets—high growths of iron, slender, strong, light, splendidly uprising toward clear skies;
Tide swift and ample, well-loved by me, toward sundown,
The flowing sea-currents, the little islands, larger adjoining islands, the heights, the villas,
The countless masts, the white shore-steamers, the lighters, the ferry-boats, the black sea-steamers well-model’d;
The down-town streets, the jobbers’ houses of business—the houses of business of the ship-merchants, and money-brokers—the river-streets;
Immigrants arriving, fifteen or twenty thousand in a week;
The carts hauling goods—the manly race of drivers of horses—the brown-faced sailors;
The summer air, the bright sun shining, and the sailing clouds aloft;
The winter snows, the sleigh-bells—the broken ice in the river, passing along, up or down, with the flood tide or ebb-tide;
The mechanics of the city, the masters, well-form’d, beautiful-faced, looking you straight in the eyes;
Trottoirs throng’d—vehicles—Broadway—the women—the shops and shows,
The parades, processions, bugles playing, flags flying, drums beating;
A million people—manners free and superb—open voices—hospitality—the most courageous and friendly young men;
The free city! no slaves! no owners of slaves!
The beautiful city, the city of hurried and sparkling waters! the city of spires and masts!
The city nested in bays! my city!
The city of such women, I am mad to be with them! I will return after death to be with them!
The city of such young men, I swear I cannot live happy, without I often go talk, walk, eat, drink, sleep, with them!
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Your colored flags wave in the breeze, and with them flutters my
beating heart.
Your cacophonic symphony rings in my ears, and with it sing the
thoughts in my head.
Your smells tug me in every which direction, and flavors dance
upon my tongue.
Your trottoirs are filled with a million eyes — with men, women,
children of different creed and color. They are them, and I am I, and
together we stride forward.
Oh! What have you done with me, Atlanta?
I was only a lonely, aimless cloud drifting after your twinkling
lights.
May 8, 2017
May 8, 2017 at 6:08 PM UTC
Les mansardes de Luchon
C'était un peu comme la proue du vaisseau amiral,
et ses petits fanaux clignant de l'œil, la nuit,
luisant sur la maison comme des lumignons
Et son toit bleu d’ardoises en était embelli
et mieux, nous étions hauts, aussi hauts que la vie.
Ces «Mansardes» nous y dormions durant les saisons des curistes,
y montant doucement, respectant les consignes,
de traiter dignement les précieux locataires.
Pour Régis et pour moi, c'étaient douces manies
que nous nous gardions, de contrarier en vain.
Dans la chambrette blanche austère ou je dormais
les livres me tombaient des yeux bien après la lumière
et j'écoutais aussi, les pas sur les trottoirs
des passants noctambules qui passaient en riant
et je scrutais aussi les fenêtres d'en face.
Grand-Mère ronflait parfois dans la chambre à côté
Avec son poudrier et son eau de Cologne
exhalant des senteurs de rose et de vanille.
Dans la chambre à côte était Régis, mon frère
Qui me passait parfois la B.D, «Blé le roc».
Oh, comme je les aimais, ces modestes mansardes,
Nous étions jeunes alors, et tout était diamant :
Filles des locataires aux cheveux dénoués
ou bien nos jeux guerriers et nos arcs et nos lances
et ces folles lectures menées jusqu'au petit matin.
Paul Arrighi
Dec 16, 2015
Dec 16, 2015 at 4:26 PM UTC
Dans la Haute-Rue à Cologne
Elle allait et venait le soir
Offerte à tous en tout mignonne
Puis buvait lasse des trottoirs
Très **** dans les brasseries borgnes
Elle se mettait sur la paille
Pour un maquereau roux et rose
C'était un juif il sentait l'ail
Et l'avait venant de Formose
Tirée d'un bordel de Changaï
Je connais gens de toutes sortes
Ils n'égalent pas leurs destins
Indécis comme feuilles mortes
Leurs yeux sont des feux mal éteints
Leurs cœurs bougent comme leurs portes.
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Voyez la sur les trottoirs de vos rues, dans vos villes,
Parfois même dans vos esprits, qu'ils soient les plus vils,
Les plus arrogants, les plus dangereux, ou même les plus infamants,
Rien, non, rien pour elle n'est plus important.
Mais que vois-je,
Au delà des passions, de la folie, au delà de la démence,
C'est la décadence qui s'installe et qui domine.
"Alors, qu'attendez-vous, châtiez et oubliez votre clémence."
La raison, plus forte que le nombre, fusse-t-elle divine.
Me disais-je..
La meute fumante s'approchait, je ne tremblais pas.
Je ne bougeais pas mais eux gesticulaient devant leurs fanions :
"Vite, des fleurs que je bouche leurs fusils avant que nous et notre espoir ne fanions"
N'était il pas trop **** mais seul face à eux qui marchaient au pas,
Que deviendrais-je ?
Jun 7, 2017
Jun 7, 2017 at 3:56 PM UTC
Je suis née éblouie par la ville des lumières
and grew up in a city that once couldn't sleep,
dazed by the lights, my whole life I fled from
a heritage I wasn't told I could keep.
Je suis née des trottoirs, des rues noueuses et sales
and grew up on a block which remained much cleaner
than my conscience because I remember seeing
through blue eyes a black man being clobbered for a
misdemeanor.
Je suis née dans un pays où les fleures se fanent
and grew up in a place where the flowers were fake,
a house where anything that wasn't of plastic
was soon tossed in the sky, left to plummet and break.
Je suis née à Paris
J'ai grandis à New York
Je mourrai, ailleurs
Sep 5, 2015
Sep 5, 2015 at 4:31 PM UTC
Pour une toile fraîchement peinte
Où j’ai mis mon âme et le reste aussi
Sur une peinture franchement sainte
Où j'ai mis fortune en pari,
Et je perdus le reste ainsi
Cette ville qui ne dort jamais
La ville de la nuit
Que l'on ne quitte jamais
Celle que l'on fuit,
Trottoirs où le soleil nous cuits
Une nuit en la ville,
Mille soleils, le Paris d’ici
Où j'erre en pauvre imbécile
Les secondes de ciel amincies
J'en tire mon mal comme un cheval docile
Le diable se cache parmis nous
Est-ce que tu le crois ?
Il réside chez les rois comme chez les fous
Cheval de Troie
Une Percée dans les étoiles, notre seul toit
La ville des lumières éteintes
Bidonville de lumières mortes
La cité des lumières saintes
Aux visages de toutes sortes
Pas besoin des clés de la ville pour ouvrir ses portes
La cité des vivants,
Un Hadès aux yeux de tous
La cité des mourants
L’ombre où les maux des hommes poussent
Et les pauvres de leurs malheurs toussent
En ce jour aux nuages ocre
Les feux sont déjà tombés, n'ayez crainte
Les humeurs et les airs âcres,
Déjà les ruisseaux et leurs teintes,
Ont découlés des rues comme une plainte
Apr 21, 2020
Apr 21, 2020 at 5:14 PM UTC