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"trompez" poems
Un amant ailé Soleil éthéré d’été Laissez-moi être ton Icare Même si je tombe sur la mer Blessez mes faibles ailes Brûlez mes yeux du cristal Pour avoir du plaisir de vous regarder Seulement une fois dans l’aube Tomber amoureux, ce n’est pas un canular Mais comment peux-je dire si vous me trompez ou pas ? Serez-vous capable de me susurrer des illusions ? Serais-je capable d’être le guignol de tes mains ? Larmes d’or Dessous kilos du sel Personne n’écoute le son des souffrances invisibles Néanmoins, comment pourrais-je demeurer dans vos oreilles ? Quand l’air, c’est l’eau Et quand mes veines ont des poissons, Toujours cannibales, En nageant dans le liquide sanglant. Serra ici le vide n’est plus un chose à craindre ? Serra l’amour qui donne l’heure obscure ? Alors, on paralysera et tombera sur un dimensionnelle lagune ? Sans savoir où ou qui je serais Malgré une existence n’est pas une réalité Sans vous, les flammes, dans mon cœur avare
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Feb 19, 2020
Feb 19, 2020 at 11:39 AM UTC
Un amant ailé
Rues, campagnes, où courais-je ? Les glaces me chassaient aux tournants vers d'autres mares. Les boulevards verts ! Jadis, j'admirais sans baisser les paupières, mais le soleil n'est plus un hortensia. La victoria joue au char symbolique : Flore et cette fille aux lèvres pâles. Trop de luxe pour une prairie sans prétention : aux pavois, les drapeaux ! toutes les amantes seront aux fenêtres. En mon honneur ? Vous vous trompez. Le jour me pénètre. Que me veulent les miroirs blancs et ces femmes croisées ? Mensonge ou jeu ? Mon sang n'a pas cette couleur. Sur le bitume flambant de Mars, ô perce-neiges ! tout le monde a compris mon cœur. J'ai eu honte, j'ai eu honte, oh !
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Pur jeudi
Sonnet. Usez moins avec moi du droit de tout charmer ; Vous me perdrez bientôt si vous n'y prenez garde. J'aime bien a vous voir, quoi qu'enfin j'y hasarde ; Mais je n'aime pas bien qu'on me force d'aimer. Cependant mon repos a de quoi s'alarmer ; Je sens je ne sais quoi dès que je vous regarde ; Je souffre avec chagrin tout ce qui m'en retarde, Et c'est déjà sans doute un peu plus qu'estimer. Ne vous y trompez pas, l'honneur de ma défaite N'assure point d'esclave à la main qui l'a faite, Je sais l'art d'échapper aux charmes les plus forts, Et quand ils m'ont réduit à ne plus me défendre, Savez-vous, belle Iris, ce que je fais alors ? Je m'enfuis de peur de me rendre.
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Chagrin
Embellissez ma triste solitude, Portrait chéri, gage d'un pur amour ! Charmez encor ma sombre inquiétude ; Trompez mon cœur jusques à son retour. Si quelquefois, de mes lèvres tremblantes, J'ose presser ce portrait adoré, Le feu subtil de ses lèvres brûlantes Pénètre encor dans mon cœur déchiré. À mes regards ce trésor plein de charmes Semble répondre et paraît s'animer ; Je crois le voir s'attendrir à mes larmes, Et je lui prête une âme pour aimer. Oh ! de l'amour adorable prodige ! Son œil se trouble, et ses pleurs vont couler... Il est ému ! ce n'est plus un prestige ; Il me sourit... j'écoute, il va parler.
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Il va parler