"traverser" poems
Assise sur tes genoux, les yeux levés vers ton visage
Fatigué par les souvenirs d’une lointaine tristesse,
Je regarde ta figure souriante et marquée par l’âge,
Je suis du bout des doigts les preuves de ta vieillesse.
Chaque creux qui vit à l’ombre de ton front
Me renvoie à un instant de ton passé profond,
Tous tes sourires, tes larmes et tes soucis
Me rappellent qu’il y a une histoire derrière ces plis.
Grand-Père, je dois avouer que ton visage froissé
Me montrent toutes les épreuves que tu as dû traverser.
May 13, 2013
May 13, 2013 at 7:11 AM UTC
I hereby sing to Winter, to Death and to Fall,
to listen to the plea that rips through my throat:
to descend upon this bed, far from your own;
pour qu'ils arrachent vite de ma poitrine ta fleur
qui pousse depuis le coeur, mon corps traversé
par ses épines faites d'espoir, à force des larmes aiguisés.
I hereby sing to Silence, to Quiet and to Calm,
to please come and deaden the voices that call
with words so complicated, I cannot comprehend
qui poussaient de ta langue, bouche que moi j'ose désirer;
des phrases qui m'ont promis pouvoir la mer traverser,
des chants qui sortent de **** des lèvres étrangers.
I hereby sing to Sleep, to Dreams and to Dark
to come to my rescue and let my lids abide;
that Morpheus he may take me by his hand to your side;
et même si ce n'est qu'Iris qui touche mes mains,
elle connaît tes seins, tes yeux, ton bassin,
et en mes rêves me laisse un cher gout à toi.
May 4, 2015
May 4, 2015 at 5:33 PM UTC
Mon saint amour ! Mon cher devoir !
Si Dieu m'accordait de te voir,
Ton logis fût-il pauvre et noir,
Trop tendre pour être peureuse,
Emportant ma chaîne amoureuse,
Sais-tu bien qui serait heureuse ?
C'est moi. Pardonnant aux méchants,
Vois-tu ! Les mille oiseaux des champs
N'auraient mes ailes ni mes chants !
Pour te rapprendre le bonheur,
Sans guide, sans haine, sans peur,
J'irais m'abattre sur ton coeur,
Ou mourir de joie à ta porte.
Ah ! Si vers toi Dieu me remporte,
Vivre ou mourir pour toi, qu'importe ?
Mais non ! Rendue à ton amour,
Vois-tu ! Je ne perdrais le jour
Qu'après l'étreinte du retour.
C'est un rêve ! Il en faut ainsi
Pour traverser un long souci.
C'est mon coeur qui bat : le voici,
Il monte à toi comme une flamme !
Partage ce rêve, ô mon âme !
C'est une prière de femme,
C'est mon souffle en ce triste lieu,
C'est le ciel depuis notre adieu :
Prends ! Car c'est ma croyance en Dieu !
351
Jeune ange aux doux regards, à la douce parole,
Un instant près de vous je suis venu m'asseoir,
Et, l'orage apaisé, comme l'oiseau s'envole,
Mon bonheur s'en alla, n'ayant duré qu'un soir.
Et puis, qui voulez-vous après qui me console ?
L'éclair laisse, en fuyant, l'horizon triste et noir.
Ne jugez pas ma vie insouciante et folle ;
Car, si j'étais joyeux, qui ne l'est à vous voir ?
Hélas ! je n'oserais vous aimer, même en rêve !
C'est de si bas vers vous que mon regard se lève !
C'est de si haut sur moi que s'inclinent vos yeux !
Allez, soyez heureuse ; oubliez-moi bien vite,
Comme le chérubin oublia le lévite
Qui l'avait vu passer et traverser les cieux !
316
"Ô Dieu, ai-je pris ta grâce pour acquise ?
Ai-je oublié la voie étroite que je dois traverser ?
Ai-je oublié que tu es saint et que tu ne vis que dans la sainteté ?
Il est vrai que tu aimes le pécheur, mais j'ai déjà été rachetée.
Tu m'as conduite à la vérité.
Et maintenant, qu'est-ce que je fais ? Deviens-je pire que les Galates ?
Suis-je en train d'oublier le sacrifice de la croix et la persévérance que tu nous exhorte à pratiquer ?
Deviens-je une paresseuse éternelle,
qui ne pense qu'au plaisir, somnolente dans ma chair ?
Père, pardonne-moi,
pardonne-moi, car j'ai laissé tomber toutes les voies que tu m'as apprises,
en laissant le laxisme et la paresse m'envahir.
Je ne comprends pas que je ne suis pas indispensable.
Je ne voudrais pas être mise de côté.
J'aimerais vraiment que tu m'utilises,
que je revienne à ma consécration,
à mon alliance et à mon amour premier.
Je te prie de ne point détourner ta face de moi.
Aide moi père
Sep 24, 2024
Sep 24, 2024 at 2:45 AM UTC
Immortality drips
From the edge of my sword
My command of the muses
As light as the Lord
Of a province of darkness
From whence I craft states
In a mind made of metalcore
Tectonic plates
I’m the eon traverser
Subversive immersing
Myself in a poverty void
Silver surfing
The wake of the breaking
Of space into shapes
As I tread shining paths
With a wrath made of grapes
And a Robespierre clarity
Visions of past
Revolts endlessly leading
To wars amongst class
When the ending, beginning
Again from the same
Wild-eyed little terror
No lion could tame
May 29, 2018
May 29, 2018 at 1:54 AM UTC