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"tranches" poems
*on the crowded quai of inception    gilded minutes ornately revolve time is measured in tranches of soul    transporting moments of his essence never versed in the outside world    an innocent daughter of imagination boarding a train of transfixed reverie    her departure held fast in sistine release such a private exhibition on public display    their affection left open to interpretation a tearfully expressive and inspired farewell    within a shrine devoted to the art of the muse*
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Apr 15, 2014
Apr 15, 2014 at 1:36 AM UTC
Gare d'Orsay
À Max Jacob. Vers le palais de Rosemonde au fond du Rêve Mes rêveuses pensées pieds nus vont en soirée Le palais don du roi comme un roi nu s'élève Des chairs fouettées des roses de la roseraie On voit venir au fond du jardin mes pensées Qui sourient du concert joué par les grenouilles Elles ont envie des cyprès grandes quenouilles Et le soleil miroir des roses s'est brisé Le stigmate sanglant des mains contre les vitres Quel archer mal blessé du couchant le troua La résine qui rend amer le vin de Chypre Ma bouche aux agapes d'agneau blanc l'éprouva Sur les genoux pointus du monarque adultère Sur le mai de son âge et sur son trente et un Madame Rosemonde roule avec mystère Ses petits yeux tout ronds pareils aux yeux des Huns Dame de mes pensées au cul de perle fine Dont ni perle ni cul n'égale l'orient Qui donc attendez-vous De rêveuses pensées en marche à l'Orient Mes plus belles voisines Toc toc Entrez dans l'antichambre le jour baisse La veilleuse dans l'ombre est un bijou d'or cuit Pendez vos têtes aux patères par les tresses Le ciel presque nocturne a des lueurs d'aiguilles On entra dans la salle à manger les narines Reniflaient une odeur de graisse et de graillon On eut vingt potages dont trois couleurs d'urine Et le roi prit deux œufs pochés dans du bouillon Puis les marmitons apportèrent les viandes Des rôtis de pensées mortes dans mon cerveau Mes beaux rêves mort-nés en tranches bien saignantes Et mes souvenirs faisandés en godiveaux Or ces pensées mortes depuis des millénaires Avaient le fade goût des grands mammouths gelés Les os ou songe-creux venaient des ossuaires En danse macabre aux plis de mon cervelet Et tous ces mets criaient des choses nonpareilles Mais nom de Dieu ! Ventre affamé n'a pas d'oreilles Et les convives mastiquaient à qui mieux mieux Ah ! nom de Dieu ! qu'ont donc crié ces entrecôtes Ces grands pâtés ces os à moelle et mirotons Langues de feu où sont-elles mes pentecôtes Pour mes pensées de tous pays de tous les temps.
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Palais
À Max Jacob. Vers le palais de Rosemonde au fond du Rêve Mes rêveuses pensées pieds nus vont en soirée Le palais don du roi comme un roi nu s'élève Des chairs fouettées des roses de la roseraie On voit venir au fond du jardin mes pensées Qui sourient du concert joué par les grenouilles Elles ont envie des cyprès grandes quenouilles Et le soleil miroir des roses s'est brisé Le stigmate sanglant des mains contre les vitres Quel archer mal blessé du couchant le troua La résine qui rend amer le vin de Chypre Ma bouche aux agapes d'agneau blanc l'éprouva Sur les genoux pointus du monarque adultère Sur le mai de son âge et sur son trente et un Madame Rosemonde roule avec mystère Ses petits yeux tout ronds pareils aux yeux des Huns Dame de mes pensées au cul de perle fine Dont ni perle ni cul n'égale l'orient Qui donc attendez-vous De rêveuses pensées en marche à l'Orient Mes plus belles voisines Toc toc Entrez dans l'antichambre le jour baisse La veilleuse dans l'ombre est un bijou d'or cuit Pendez vos têtes aux patères par les tresses Le ciel presque nocturne a des lueurs d'aiguilles On entra dans la salle à manger les narines Reniflaient une odeur de graisse et de graillon On eut vingt potages dont trois couleurs d'urine Et le roi prit deux œufs pochés dans du bouillon Puis les marmitons apportèrent les viandes Des rôtis de pensées mortes dans mon cerveau Mes beaux rêves mort-nés en tranches bien saignantes Et mes souvenirs faisandés en godiveaux Or ces pensées mortes depuis des millénaires Avaient le fade goût des grands mammouths gelés Les os ou songe-creux venaient des ossuaires En danse macabre aux plis de mon cervelet Et tous ces mets criaient des choses nonpareilles Mais nom de Dieu ! Ventre affamé n'a pas d'oreilles Et les convives mastiquaient à qui mieux mieux Ah ! nom de Dieu ! qu'ont donc crié ces entrecôtes Ces grands pâtés ces os à moelle et mirotons Langues de feu où sont-elles mes pentecôtes Pour mes pensées de tous pays de tous les temps.
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Another day in the tranches of life, crawling like a limbless animal. Dragging its limp torso by clenching its teeth on the ground. Honor roll human centipede. Butterfly-to-(NEVER)-be. I am doomed to life's muddy labyrinthine vortex Bent and helpless. The more I try to escape it, the more I choke on the dirt. Acceptance. Hello, maze of sick souls Golgotha is thy name. Everybody's crawling and carrying their wooden cross. Attached to their spine like a set of broken wings.   Nailed to the cross -oh, manmade Gods of the tranches! Half-and-half deities, artificially made in life's hellish laboratory. Nailed-to-the-cross demigods. Deceit or beliefs do not exist here, In this church of mud. At least there is some comforting easiness in doom, in this acceptance phase. Faithless, tortured, honest souls, calling this maze home. Home, sweet home.
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Mar 16, 2014
Mar 16, 2014 at 7:33 PM UTC
A-maze
<> reversed a verse from “Like a Rolling Stone; ~complements to Mr. B. Dylan, a Nobel man~ you, me, hear what you’re hearing, feeling it, you, me, hear what you’re thinking, feeling that, regenerating, excising, pinching a single word of Bobby’s lyricizing, knowing, you’ve just handbag-snatched a poem full. the rolling stone sings of next meal scrounging, he’s talking to you, knowing you, you customizing his lyrics modifying-jiggering, for your purposeful brain, emotional crazed notions, your monsanto seed of needs and strains. *nah, I’m fibbing, polite-ly lying, like clover waves springing up overnight after a night’s soaking, raining, picking up hints, misdirections, clues, *** poem titles dripping from my glassy eyes! des idées for the next poem, the one, in the garden hereafter, now called thereafter, all arriving in tranches, backyard bunches, just to write down the titles fast enough, sometimes, trouble, oft easy, sometimes rough, but always a fast rush jiggling job.* yeah, I’m liking that word, scrounging, got character, internal noises aclashing, so I’m scrounging while lounging , it’s so ******* easy, it’s getting borrowed till you! steal it out from under me, like an ill reputed good poet should... P.S. don’t keep me waiting! let the scrounging commencin’ tw36
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Jun 22, 2020
Jun 22, 2020 at 4:38 PM UTC
scrounging your next poem (now you don’t seem so proud)
Well thats a use of time you think Worth spending night for Going places in your thoughts Watching all time stop knot Echoes enchanted in your ears Colours blasted in your brain Damaged to beauty Edge of those pre explored corners Everything jumps upon Leaf to leaf, stand to stand Trials of landed ground of prosperity A possibility of changed colours A realm of illuminous lights Iridescent fights for the brightest one continues Yet a peaceful clear view Infinite patterns of schemes of ashes Or the full world of tranches Decide to take up or to take down The way of living or the leaving. On a scattered highway of rearranged thoughts All was it, it was all And in the end colours got brighter and clearer.
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Jan 23, 2017
Jan 23, 2017 at 12:22 PM UTC
DEEP PEACE