"toi" poems
A chaque fois que tu rentres de bonne heure,
Mon coeur se remplit de Bonheur.
Tu illumines nos soirées monotones,
Tu nous fais rire avec tes blagues, même si elles redondonnent.
Avec toi on ne s'ennuie jamais,
On parle, on crie, on s'échange des secrets.
Tu n'hésites pas à nous faire des câlins,
Même quand tu t'en vas de bon matin.
On n'aime pas te voir partir si ****
On préfère quand tu restes dans le coin.
La Russie, c'est comme le bout du monde,
Heureusement que tu n'es pas James Bond!
On aime te voir à la maison,
Avec tes pyjamas troués et ta barbe de bison.
Même pas peur quand tu vas chez le coiffeur,
On connaît ta tête de pomme par cœur!
On a beau se plaindre de ton penchant pour les sucreries,
Il faut avouer qu'un peu de graisse, c'est aussi confortable qu'un lit.
Même si tu trempes ton pain au fromage dans ton café,
Nous, on a même pas peur de t'embrasser.
On a toujours hâte que tu reviennes,
Même si ca ne fait pas une heure que tu es parti.
Ne t'inquiètes pas on restera les mêmes,
On sera toujours là pour te faire des guilis.
T'es le roi des bisous, t'es le roi des Papas,
On t'aimera toujours, même si tu manges du chocolat!
Sep 20, 2014
Sep 20, 2014 at 6:12 AM UTC
J'étais fou de toi. J'ai été
I will never forget
the more I wanted (you)
the less I was.
If a dark night is for dancing -
will you come waltz with me?
from the top of a hill
she never heard
which way to down
and never felt
a connection underneath
a missing note
a deviate step
a vapor mist
our kisses never met
a hollow cavern
a hole forever closed
inside and out
like tar water run-off from a hopeless ash basin
an unending drizzle of forever ending dribble that fizzled ... out
help me dear earth
if you really want to be mine
blacken the soil and ink the green
in deeper ferns we reappear
as lava flows to shore.
Jan 10, 2016
Jan 10, 2016 at 1:41 AM UTC
J'aurais t'aimer
Si tu aurais m'aimer,
Comme un garçon doit.
Mais tu m'as menti,
Tous les temps.
Toujours.
Sans explanation.
Parce que tu m'a aimé
Comme un père doit aimer
Sa fille.
Cet jour j'ai perdu
Mon coeur,
Mon meilleure ami,
Et toi.
Nous ne nous parlons jamais.
Et tu me manques.
Sep 14, 2012
Sep 14, 2012 at 4:57 PM UTC
Pour savoir le jour et l'heure
Où tu es plus portée à l'amour
J'ai entrepris la lecture des Secrets de l'Amour, du poète Koka
Et je sais désormais que tu es femme-lotus
Volupté Parfaite comme il n'en existe qu'une sur un million
Tu me provoques, tu me charmes, tu me fascines
Tu me subjugues, tu es ma Muse, ma courtisane de haut rang
Tu possèdes les soixante-quatre arts libéraux
Et les trente-deux modes musicaux de Radha,
Amante de Krishna,
Tu es multiple de huit, ma biche-jument-éléphante
Tu es magique et ensorceleuse
Tu t'appelles Padmini, Ganika
Tu es espiègle , tu es folâtre, ma Nanyika
Avec toi je peux m'unir sans péché
Ma pudique impudique
Car tu sais tout ce qu'on peut faire
Quand les lumières sont éteintes
Et les passions enflammées.
Tu sais apprendre à parler aux perroquets et aux sansonnets
Tu pratiques les combats de coqs, de cailles et de pigeons
Tout comme les combats de la langue
Tu sais faire un carrosse avec des fleurs.
Je ne sais encore si je suis homme-bleu, Homme-lièvre ou homme-cerf
Moi qui me croyais homme-raccoon,
Homme-orphie et homme-mangouste
J'ai baisé l'image de ton ombre portée
Sur l'oreiller rose ce matin
Un baiser de déclaration
Un plaisir sans merci et sans trève
Que ton ombre m'a rendu
En me besognant
De la langue, des mains et des pieds
Et de toutes nos parties honteuses comme honnêtes
Baiser pour baiser,
Caresse pour caresse,
Coup pour coup,
Corps pour corps,
Yoni pour lingam !
Que d'égratignures tu m'as infligées de tes ongles acérés
La patte de paon et le saut du lièvre
Me marquent à jamais
Et je t'ai imprimé sur ta chair la feuille de lotus bleu.
Et de morsures en morsures
J'ai saisi avec mes lèvres tes deux lèvres
Tandis que tu jouais à me saisir la lèvre inférieure.
Si tu rêves comme moi d'impudiques amours
Si tu rêves comme moi d'écrire un nouveau chapitre
Aux huit cents vers du Ratira-Hasya,
Les Secrets de l'Amour, du poète Koka,
Retrouvons nous en congrès, veux-tu,
Avant que l'été ne s'achève
Au congrès de la femme-lynx-lotus et de l'homme-raccoon-mangouste
Si tu rêves d'impudiques amours
Si tu veux que je chante ta semence d'amour
Ton kama solila, mélange de lys et de musc.
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 5:58 AM UTC
Pour tous ces mots qui n'auront jamais franchi le seuil de mes levres.
Pour toutes ces phrases évanouies.
Pour mon silence.
Pour tous ces mots que je n'ai jamais pu te dire.
Pour ma colère, mes larmes, ma rancoeur, et mon dégoût.
Pour cette relation avortée.
Et pour l'espoir qui renaît, toujours.
Jan 20, 2016
Jan 20, 2016 at 10:08 AM UTC
Le garçon délabré qui n’a rien à faire
Que de se gratter les doigts et se pencher sur mon épaule:
‘Dans mon pays il fera temps pluvieux,
Du vent, du grand soleil, et de la pluie;
C’est ce qu’on appelle le jour de lessive des gueux.’
(Bavard, baveux, à la croupe arrondie,
Je te prie, au moins, ne bave pas dans la soupe).
‘Les saules trempés, et des bourgeons sur les ronces—
C’est là, dans une averse, qu’on s’abrite.
J’avais sept ans, elle était plus petite.
Elle était toute mouillée, je lui ai donné des primevères.’
Les taches de son gilet montent au chiffre de trentehuit.
‘Je la chatouillais, pour la faire rire.
J’éprouvais un instant de puissance et de délire.’
Mais alors, vieux lubrique, à cet âge …
‘Monsieur, le fait est dur.
Il est venu, nous peloter, un gros chien;
Moi j’avais peur, je l’ai quittée à mi-chemin.
C’est dommage.’
Mais alors, tu as ton vautour!
Va t’en te décrotter les rides du visage;
Tiens, ma fourchette, décrasse-toi le crâne.
De quel droit payes-tu des expériences comme moi?
Tiens, voilà dix sous, pour la salle-de-bains.
Phlébas, le Phénicien, pendant quinze jours noyé,
Oubliait les cris des mouettes et la houle de Cornouaille,
Et les profits et les pertes, et la cargaison d’étain:
Un courant de sous-mer l’emporta très ****
Le repassant aux étapes de sa vie antérieure.
Figurez-vous donc, c’était un sort pénible;
Cependant, ce fut jadis un bel homme, de haute taille.
3.5k
She ain't never **** a black boi but she use the word *****
And Her blk home girls give her the encouragement to pull that trigger
Born in the hills but addicted to the hood
I'm her curse and blessing man this ***** is always up to no good
Blue eye devil who love the dark skin
She said she never had it so deep when a ***** went in
She drive listen to legends biggie hov and Rudeboi
She told me she was looking for her pleaser stick so I just nibble her like a chew toi
Snap backs and Jordan's She's a ***** for retail
She got that white girl syndrome but cursed by the black details
Hello to the west end she went and add her best friend
Slave to the lifestyle but she know she will never fit in
Banded by color but my girl went ratchet
When she Confirm the fair-tale of food stamps and welfare Status
Racist antics but she defer the approach
Cuz her white friends can't understand what her blk friends don't
Family of mix feelings her dad told her no
Mama said be your self and get to know the unknown
I give her the face of a sign that saids do not enter
Becuz what you think you wanna no is better if you won't remember
But in the false claim we built into better bitter lovers
So lesson is always learn never judge a book by its cover
Aug 25, 2013
Aug 25, 2013 at 1:10 AM UTC
*je pense bien à toi
(i think well of you)
Have not chatted in awhile,
me rutted in NYC,
a city of constant tear down
and sometimes flashy urban human
renewal...
While you,
you getting on with life,
growing up, growing down,
buying clothes for a new school season,
or growing children,
or boxing up now grandchildren memories of memories...
falling in love, writing poetry all about it...
You,
in Nepal, Malaysia, India,
Seattle, Portland, and the Florida's panhandle,
the US Midwest sainted hinterlands,
the South, that makes one love water,
water that has travelled from the faraway,
island continent of professorial Australia,
Did I forget the Philippines?
worse sin committed,
is that in
your poetry
I have not toe dipped,
quite the long erstwhile,
after loving it with
obsession devotion...
so just a Saturday afternoon
note penned just to you
and you alone...
je pense bien à toi
(i think well of you)
So by way of apology,
craft a poem for you exclusive,
more than each word, letter,
every syllable, tongue tasted
for conjuctivity,
breadth and thus discovered
notes of red soil, raspberry, lemon,
even a hint of sweet masquerading as a
salty kindness in our veins,
our unique vintage of connectivity
Your hand to my lips raised,
grasped twice, by mine both,
slow lifting with stature, affection and respect,
kiss it and whisper just enough for
we two to hear...
je pense bien à toi
(i think well of you)
even this seems weakly insufficient,
but care taken nowadays,
a new economy of words,
write less, think more, and
give up the truly deserved words only
as a mark of my fondness and respect
these come on no schedule,
often months in the making,
so forgive-me-not my unsweetened silences,
accept them with easy knowing that
je pense bien à toi
(i think well of you)
the summer man wintered in discontent,
his journey now disrupted by forces exogenous,
stealing his vision, jailing him in between
walls of indecision, knocking down
his own twin towers,
but carelessly not making provision
to tell you well and often enough
je pense bien à toi
(i think well of you)*
Sept. 13, 2014
Sep 13, 2014
Sep 13, 2014 at 3:10 PM UTC
Ma Jalouse, Mon Unique, Mon Ultime
Sais-tu ce que Lord Invader, Sam Manning
Cyril Monrose, Charlie Parker, Louis Armstrong
Jack Sneed et Ernest Rangling
Sans oublier Blue Glaze Mento Band et Phil Madison ?
Et je m'arrête là pour l'instant,
Sais-tu ce qu'ils ont en commun ?
Eh bien vois-tu, ce sont tous mes ombres.
Tu ne pourras jamais me comprendre
Si tu ne les comprends pas
Et si tu ne sais pas ce que représentent pour moi
La mangouste et le raccoon.
De même que pour te comprendre il faut avoir lu tout Dostoievski
Pour me comprendre il faut avoir écouté tout Sly Mongoose
Car peut être n'as-tu vu en moi qu'aria et boléro, symphonie et concerto
Alors je t'explique : pour comprendre, n'essaie pas de philosopher
Lève-toi et bouge tout simplement et tu toucheras l 'essence
C'est du folklore, c'est du reggae, c 'est du mento, c'est du calypso, c'est du jazz,
C'est instrumental ou c'est vocal
C'est moi, mes ascendances et descendances.
Sly Mongoose c'est mes Frères Karamasov
Smerdiakov, Aliocha, Ivan et Dmitri
C'est mon Idiot, mon prince Lev Mychkine
C'est mon Joueur, mon Alexei Ivanovitch
Mon Rêve d'un Homme Ridicule
Et Raskolnikov errant dans la nuit dans Crime et Châtiment.
Sly Mongoose c'est l'histoire d'une mangouste maline
Qui a baptisé la fille du pasteur
De son eau sainte
Et qui fuit la Jamaïque
Et part à l'étranger
Après son forfait.
C'est l'histoire d'une mangouste qui vole les poules les plus grasses de la cuisine
Et qui les met dans la poche de son veston
C'est l'histoire d'une mangouste qui entre dans la cuisine d'un prédicateur
Et qui repart avec une des poules les plus grasses
Et tous les chiens savent son nom.
il s'appelle Sly Mangoose
Il est malin, il est vicieux, le compère
C'est mon ombre, que veux-tu
Et parfois pour échapper aux prédateurs
Il prend l'apparence de l'ombre d'un raccoon.
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:05 AM UTC
Puisque de Sisteron à Nantes,
Au cabaret, tout français chante,
Puisque je suis ton échanson,
Je veux, ô Française charmante,
Te fredonner une chanson ;
Une chanson de ma manière,
Pour toi d'abord, et mes amis,
En buvant gaiement dans mon verre
À la santé de ton pays.
Amis, buvons à la Fortune
De la France, Mère commune,
Entre Shakespeare et Murillo :
On y voit la blonde et la brune,
On y boit la bière... et non l'eau.
Doux pays, le plus doux du monde,
Entre Washington... et Chauvin,
Tu baises la brune et la blonde,
Tu fais de la bière et du vin.
Ton cœur est franc, ton âme est fière ;
Les soldats de la Terre entière
T'attaqueront toujours en vain.
Tu baises la blonde et la bière
Comme on boit la brune et le vin.
La brune a le con de la lune,
La blonde a les poils... du mâtin...
Garde bien ta bière et ta brune,
Garde bien ta blonde et ton vin !
On tire la bière de l'orge,
La baïonnette de la forge,
Avec la vigne on fait du vin.
Ta blonde a deux fleurs sur la gorge,
Ta brune a deux grains de raisin.
L'une accroche sa jupe aux branches,
L'autre sourit sous les houblons :
Garde bien leurs garces de hanches,
Garde bien leurs bougres de cons.
Pays vaillant comme un archange,
Pays plus *** que la vendange
Et que l'étoile du matin,
Ta blonde est une douce orange,
Mais ta brune ah !... sacré mâtin !
Ta brune a la griffe profonde ;
Ta rousse a le teint du jasmin ;
Garde-les bien ! Garde ta blonde
Garde-la, le sabre à la main.
Que tes canons n'aient pas de rouilles,
Que tes fileuses de quenouilles
Puissent en paix rire et dormir,
Et se repose sur tes couilles
Du présent et de l'avenir.
C'est sur elles que tu travailles
Sous les toisons d'ombre ou d'or fin :
Garde-les des regards canailles,
Garde-les du coup d'œil hautain !
Pays galant, la langue est claire
Comme le soleil dans ton verre,
Plus que le grec et le latin ;
Autant que ta blonde et ta bière
Garde-la bien, comme ton vin.
Pays plus beau que le Soleil, Lune,
Étoile, aube, aurore et matins.
Aime bien ta blonde et ta brune,
Et fais-leur... beaucoup de catins !
3k
Avec mes premiers droits d’auteur je m’achèterai une vieille maison à retaper
Longeant une petite route déserte au milieu d’un champ immense
Je ne sais pas qui retapera ma maison
Je ne mentirai plus oh non jamais plus
Mais j’aimerais que l’ivresse me vienne plus vite
Comme ce mur blanc salement tacheté de jaune
Je voudrais tout couvrir, effacer toutes les traces
Ne plus penser à toi
Mais te dire à quel point tu m’as troué le cœur
Te tordre le cou devant un parterre de gens débiles
Oui
Je ne veux pas penser à la mort de mes parents
Encore moins à leur folie
Même si je sais, je sens qu’elle approche
Je me vois bien crever toute seule comme une vieille conne frigide entourée d’une centaine de cadavres de lapins dans cette vieille maison que j’aurais achetée avec mes droits d’auteur
Les gens je les déteste, ils ne se rendent pas compte du mal qu’ils peuvent faire
Ne se rendent jamais compte de rien
Non
De rien du tout
Pourtant
Je sais que ces trous du cul ont mal eux aussi
Je sens d’ici leur souffrance
Sous leurs mensonges et leurs faux-semblant je sens leur douleur d’inexistence
Mais moi vous savez
Je ne sais pas pour vous
Mais moi
Je veux juste écrire
JUSTE ECRIRE
Que mes parents demeurent immortels
Et aussi un peu d’amour charnel
Juste
Une fois
De temps à autre.
…/…
Avec mes premiers droits d’auteur je me suis achetée une vieille maison à retaper
Longeant une petite route déserte au milieu d’un champ immense
Mais comme mes parents sont morts et que je suis une vieille conne frigide qui n’aimera jamais un homme autre que son père
Personne n’a retapé ma maison
Vieille maison qui tombe à présent en ruine
Dans laquelle je m’effondre
Jour après jour
Minute
Après
Minute
Mar 23, 2012
Mar 23, 2012 at 11:34 AM UTC
Phrase Courte d'amour
Si tu veux une fleur il faudra la cueillir mais si tu veux mon cœur il faudra me séduire.
Phrase Courte d'amour
Je suis un arbre, mes fleurs c'est toi. Je suis un ciel, mes étoiles c'est toi. Je suis une rivière, mon bateau c'est toi. Je suis un corps mon cœur c'est toi.
Avec une larme d'émotion merci de tout cœur. Je me sens la plus heureuse sur terre grâce à toi mon cher je t'aime.
Phrase Courte d'amour
Toi qui illumines ma vie et m'inspires la joie. Tu habites mes nuits, tu habites mes jours, non ça ne change pas et tant mieux pour moi. Phrase Courte d'amour
Tu te souviens pourquoi on est tombés amoureux? Tu te souviens pourquoi c'était si fort entre nous? Parce que j'étais capable de voir en toi des choses que les autres ignoraient. Et c'était la même chose pour toi mon amour.
Phrase Courte d'amour
**** de vous je vois flou et j'ai mal partout car je ne pense qu'à vous, je sais que c'est fou, mais j'aime que vous.
La lune est comme un aimant, elle attire les amants regarde la souvent, tu trouvera celui que tu attend la main il te prendra pour la vie il te chérira.
Phrase Courte d'amour
Phrase Courte d'amour Pour vivre cette vie j'ai besoin d'un battement de cœur, avoir un battement de cœur j'ai besoin d'un cœur, avoir un cœur J'ai besoin de bonheur et avoir le bonheur j'ai besoin de toi!
Un baiser peut être une virgule, un point d'interrogation, ou un point d'exclamation. C'est une épellation de base que chaque femme devrait savoir.
Phrase Courte d'amour
Il ne faut jamais dire c'est trop **** puisqu'on peut toujours devenir ce que nous souhaitons être et aussi avoir ce que nous avons toujours désiré.
Le soleil ne s'arrête jamais de briller tout comme mon cœur ne s'arrête jamais de t'aimer.
Phrase Courte d'amour
L'éternité c'est de passer qu'une seule seconde de ma vie sans toi, mais qu'importe cette seconde si à mon retour tu es toujours là.
Aimer est un sentiment d'appartenance à une personne de confiance.
Phrase Courte d'amour
L'amour n'a pas besoin de carte, Phrase Courte d'amour car elle peut trouver son chemin les yeux bandés.
Dans ce monde l'amour n'a pas de couleur,pourtant le tien a profondément détint sur mon corps.
Phrase Courte d'amour
Le cœur est comme une fleur quand elle manque d'eau elle meurt.
L'amour que j'ai envers toi est incompréhensible aux yeux de tous ... Même de toi.
Phrase Courte d'amour
L'amour est un mot que j'écris pour qu'il soit encore plus beau.
Phrase Courte d'amour
L'amour se vit dans la richesse comme dans la détresse, dans la pauvreté ou la beauté.
Phrase Courte d'amour
L'amour commence par donner de l'importance et finit par l'ignorance.
Les plus belles choses dans la vie ne peuvent pas être vu, ni touchés, mais se font sentir que par cœur.
Phrase Courte d'amour
Qu'importe un océan ou un désert, l'amour n'a pas de frontières.
Il Parait que quand on aime, on ne compte pas, mais moi je compte chaque secondes passée sans toi.
Phrase Courte d'amour
Toi mon cœur, mon amour, ma joie, je te dis ces quelques mots en pensent à toi, je t'aime et je ne peux pas vivre sans toi, à chaque moment, à chaque instant, je pense à toi une minute sans toi et tu me manques déjà, alors toi mon cœur, accepte moi, prends moi dans tes bras, embrasse-moi une dernière fois.
Poeme courte d'amour
Apr 6, 2014
Apr 6, 2014 at 6:28 PM UTC
JE VOIS QUE TU SALIVES.
TU AS ENVIE DE MOI ?
SERS-TOI DONC !
PRENDS-MOI COMME TU VEUX !
PRENDS TOUT CE QUE TU VEUX !
ETIRE-MOI, CARESSE-MOI, BRANLE-MOI
VIDE-MOI, LECHE-MOI
AVALE-MOI
MA SEMENCE A LE GOUT DE VIOLETTE
IMMORTELLE
ET SI TU VEUX
METS-EN QUELQUES PERLES DANS UNE FIOLE
ET METS-LA AU CREUX DE TES HANCHES
POUR TE DEPANNER AU BESOIN
SI UNE PETITE SOIF VENAIT A SE FAIRE SENTIR
ET QUE JE NE SERAIS PAS LA POUR TE SERVIR
DU PRODUCTEUR AU CONSOMMATEUR.
HONORE-MOI DE TA JOUISSANCE
MOI JE RETIENS MON JUS DE JADE POUR TOI
IL NE FAUT PAS GASPILLER CETTE MANNE EN VAIN
ELLE EST A TOI
N'EN PERDS PAS UNE GOUTTE
ET MEME SI CHAQUE GOUTTE QUI GICLE
ME RAPPROCHE DE LA MORT
C'EST AVEC JOIE ET DELICE QUE JE MEURS
INELUCTABLE
CHAQUE FOIS DANS TA BOUCHE
ET QUE JE BANDE ET DEBANDE
SOUS LES ASSAUTS DES POINTS ET DES TIRETS DE TA LANGUE
QUI ME DECODE ET ME DEGUSTE EN MORSE.
Aug 31, 2019
Aug 31, 2019 at 2:30 AM UTC
Bonjour mon coeur, bonjour ma douce vie.
Bonjour mon oeil, bonjour ma chère amie,
Hé ! bonjour ma toute belle,
Ma mignardise, bonjour,
Mes délices, mon amour,
Mon doux printemps, ma douce fleur nouvelle,
Mon doux plaisir, ma douce colombelle,
Mon passereau, ma gente tourterelle,
Bonjour, ma douce rebelle.
Hé ! faudra-t-il que quelqu'un me reproche
Que j'aie vers toi le coeur plus dur que roche
De t'avoir laissée, maîtresse,
Pour aller suivre le Roi,
Mendiant je ne sais quoi
Que le vulgaire appelle une largesse ?
Plutôt périsse honneur, court, et richesse,
Que pour les biens jamais je te relaisse,
Ma douce et belle déesse.
2.5k
My heart's now filled with melancholy,
My lungs with smoke, my eyes with tears,
My liver with a poison
That I drink to forget you.
I'm celebrating today
Four weeks of being all alone;
Four weeks of being dumped, violently
Oh, please pour me another drink.
And even though you've moved on,
We're staying friends, we're still talking ;
Oh darling of course you're still in my heart.
Of couse I'm still in love with you.
Of course I still wish I could hold you tight,
tight against me.
You can't imagine how much it hurts
To pretend I'm feeling good.
Nobody knows for real.
And what I talk to you, I can smell your perfume
It reminds me of all our nights together.
Nothing can harm me more..
Oh darling, of course I still love you.
Et je me dis que plus rien ne sera comme avant,
Je ne pourrai plus te dire que je t'aime,
ou que tu me manques.
Je ne pourrai plus te serrer contre moi,
embrasser ta nuque et rire avec toi.
Et même si tu pars bientôt,
que je ne risque pas de te revoir avant un certain temps,
c'est toi que mon coeur a choisie.
Et je continuerai de t'aimer.
Jun 20, 2012
Jun 20, 2012 at 8:37 AM UTC
My lips clash against a bottle mouth and
my mouth strangles a cigarette and
my teeth clamp down on a paint soaked brush and
my tongue taps my teeth in taunts against
your lover, The Cause and
I wonder if ever you will
tilt your angel face down from your pedestal
and command me tell you why,
my body is your mannequin to pose
though I'm not malleable enough for you,
my skin is yours to wear for a cloak
though it's too large and rough, oh Apollo,
my heart is yours to fill with bullet holes
and that at least might be to your liking,
and I'll bare my teeth in wolfish joy
as the guns blaze and
molten metal makes a home in my chest
and all I will feel is your hand in mine
your hand
your hand
your hand
Jun 5, 2015
Jun 5, 2015 at 12:44 PM UTC
Je pense, soulement.
Je me souviens les jours de toi.
Pour quoi?
_Je ne sais pas._
Je t'adore. Je sais que tu sais ça mais je dis-le _anyhow._
Jan 17, 2021
Jan 17, 2021 at 11:19 PM UTC
I don't knoweth
Where I wouldst be;
Without mine
Filipino queen.
©Brandon nagley
©Lonesome poet's poetry
©Earl Jane nagley dedication
Aug 28, 2015
Aug 28, 2015 at 8:57 PM UTC
Ce que j'ai ressenti quand j'ai écouté ses chansons
True sorry
Sa musique t'envahit
Te coupe le souffle
Rien que des sentiments graves, étouffantes
Il te prend par la main
Et t'étrangle soudainement
Il te caresse dans ta gifle
Il est avec toi
et t'abandonne quand tu le désires le plus
Il est là
Sur des vibrations sonores hors norme
Ce qu'il fait t'exaspère
te rend malade
Il ment sans même rougir
L'improbable c'est lui
L'horizon , les jardins vivent dans
ses imaginations
mais il aime me montrer ses démons
Nomade Slang
Je me balade dans tes pensées
Je veille sur tes routines plates
Ton âme danse dans cet espace
Je te voix heureux mais effrayé de
ce monde et ne montrant que ta tristesse
Essentielles
La mer, le vent chaud
les gens qui passent
Tout est familier
Tu revoit ta jeunesse
A l'aise dans un coin
Ce que tu es ne te ressemble plus
Mar 8, 2018
Mar 8, 2018 at 2:01 PM UTC
Muse Reine
Tu veux et tu exiges que je me retienne
Que je ne m'exhibe pas au tout venant
Et que je ne bande que sur ordre exprès de toi
Le cachet de la poste faisant foi
A la minute heure seconde que tu t'es choisie
Pour me déguster à distance.
Tu dis que c'est la présence et non l'absence qui te stimule
Et tu me dis que je te manque
et que ma présence volcanique
Te couvre de toutes parts
en dépit de la distance.
Moi je m'interroge
Et je pense que c'est cette absence qui te met en transe
Et je veux t'aimer profondément dans cette distance
Comme tu n'as jamais été aimée. désirée, choyée, goûtée, savourée
Léchée, embrassée, pénétrée, visitée, hantée, caressée, avalée, touchée
Consommée, étreinte, engrossée, jouie, priée, chantée, dénudée
Comblée, tétée, mordillée, mouillées, aspergé, respectée
Mais pour cela il faut que ton âme et chair soient à nu
Et la nudité dans la distance passe par la photographie ou la vidéo
Et si tu veux que l'oiseau te respecte
Il faut que tu le fasses voler et siffler d'aise à ta vue
Car il n'aspire qu'à cela soir et matin :
Voler au-dessus de tes collines et tes plaines
Plonger dans tes lacs et rivières
Nager dans tes eaux poissonneuses
Plonger son bec dans ta chair ouverte et complice
Et en tirer des petits poissons multicolores et chanteurs
Chuchoter à ton oreille
Les mots qui te font fondre de rires et de désir
Ma muse précieuse et généreuse...
Alors pour t'être agréable ma bien-aimée
C 'est promis juré craché
Désormais je ne banderai plus que des yeux
Je ne banderai plus que des lèvres
Tu pourras me bander les yeux et me bâillonner les lèvres
Tant que tu voudras
Je banderai encore
Et si cela ne suffit pas
Pour te prouver mon amour
Je banderai aussi des oreilles et du nez
Je banderai des mains et des doigts de pieds
Je banderai de ma langue
Mi pangolin mi orphie
Je banderai de mon ombre
Une fois deux fois trois fois
Autant de fois qu'il le faudra
Ce ne sera jamais dans le vide
Car je banderai en toi
Et même l'air qui t'environne
Le soleil et la lune banderont de concert
Jusqu'à ce que nous soyons orphies nues, chair et arêtes en rut,
Sublimement réunis pour notre danse farandole et tantrique
Enfin retrouvée.
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:27 AM UTC
Il y a des personne qui pour un court instant, comme un petit papillon de Madagascar,
peuvent vous sourie et satisfaire avec une innocence bienveillante si naturelle qu’on ne
trouve dans aucun endroit ou presque :
hammam de luxe !
Il y a des temples enfouis si inouïe qui illumine ma galaxie et te demande, pour guide.…
Oh, steppes arides Mexicaines, mes séculaires puits désert, mes horizons abandonné prés d’
Himalaya qui cherche routard et vie avec.
Huile brulés et larmes séché, enfance volé, démon si prés ne te demande rien : que guide.
Il y à toujours pour nous, les doigts d’une main dans une caresse sublime, parce que tes
bras, courre devant moi, :
Ne t’arête pas, car ton sourire éclate le jade dans blanc si minérale, parfum dans vert
sapin, j’irrigue ainsi et je cultive.Je donne la vie pour que tout ça, anime esprit, Himalaya, donne confiance dans mon éveille,voyage sans fin et vagabonde, les haut plateaux du thé :
« Marquise du haut : regard tout bas ! »
Suis ce fou errant, pour avant ce sale gamin à qui personne dessine :
Ton danse présent pollen mon sens et dans ma voix, je cour couleur de pluie sur ciel pour toi,
libérer mes ailles, un jour pour soie si fine, que tu vêtis dans robe hammam ,
dans Innocence marré Mexique qui Guides ce vol -Vien dans le mien, illumines !
ALEXANDRE STARK
Jan 17, 2014
Jan 17, 2014 at 7:04 AM UTC
Que ce soit dimanche ou lundi
Soir ou matin minuit midi
Dans l'enfer ou le paradis
Les amours aux amours ressemblent
C'était hier que je t'ai dit
Nous dormirons ensemble
C'était hier et c'est demain
Je n'ai plus que toi de chemin
J'ai mis mon cœur entre tes mains
Avec le tien comme il va l'amble
Tout ce qu'il a de temps humain
Nous dormirons ensemble
Mon amour ce qui fut sera
Le ciel est sur nous comme un drap
J'ai refermé sur toi mes bras
Et tant je t'aime que j'en tremble
Aussi longtemps que tu voudras
Nous dormirons ensemble.
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Vous étiez assis à côté de moi,
nous étions des étrangers,
dans ma tristesse vous me calmé
Et je suis content.
Ciao stranger, bientôt sûr la piste de dance je te regarde, et juste après, nous dansions.Le reste de notre histoire était trés doux.
Si les circonstances de ce monde travailler ensemble pour notre amour, chérie je vais te trouver à nouveau assis à côté de moi faire mon coeur content.
La prochaine fois je ne vous laisserai pas de toi.
Mon cœur me fait mal, mais la douleur est beau que cela valait la peine de vous rencontrer.
Je suppose que c'est l'amour.....le sentiment est bon.
Aug 26, 2014
Aug 26, 2014 at 3:44 AM UTC
- Air breton. -
Adieu, patrie !
L'onde est en furie.
Adieu, patrie !
Azur !
Adieu, maison, treille au fruit mûr,
Adieu, les fleurs d'or du vieux mur !
Adieu, patrie !
Ciel, forêt, prairie !
Adieu, patrie,
Azur !
Adieu, patrie !
L'onde est en furie.
Adieu, patrie,
Azur !
Adieu, fiancée au front pur,
Le ciel est noir, le vent est dur.
Adieu, patrie !
Lise, Anna, Marie !
Adieu, patrie,
Azur !
Adieu, patrie !
L'onde est cri furie.
Adieu, patrie,
Azur !
Notre œil, que voile un deuil futur,
Va du flot sombre au sort obscur !
Adieu, patrie !
Pour toi mon cœur prie.
Adieu, patrie,
Azur !
Jersey, le 31 juillet 1853.
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