"tige" poems
it’s windy
outside
it’s windy
inside
i gather
in my mind
that you and i
combined
is a tree
in the wind
skin touching
skin
a soul between
twins
the dimples
of a grin
the leaf and
the tige
the lips and
the teeth
like coffee
like tea
the birds
fly free
the song’s
sung true
i’m in love
with you
i gather
in my mind
that you and i
combined
is more than
meets the eye
with you
i feel more alive
than i can
describe
Sep 3, 2012
Sep 3, 2012 at 1:15 AM UTC
*ves·tige /ˈvestij/ noun.
a trace of something that is disappearing or no longer exists.*
there is still a vestige
of love for you
left in my heart.
there is still a vestige
of the words that you
whispered to me
at night;
etched in my skin.
there is still a vestige
of your kisses
lingering
on my lips.
there is still a vestige
of you
in
me.
Mar 21, 2014
Mar 21, 2014 at 3:08 PM UTC
Viens, si tu veux rêver d'amour,
Viens tresser ta couronne au fond de la campagne :
Voici l'heure, hâtons-nous, ô ma jeune compagne !
Les songes dans les fleurs se cachent tout le jour.
De leurs frêles prisons vont sortir les mensonges ;
Le rêve d'une vierge est dans le frais jasmin :
Hâtons-nous de cueillir et les fleurs et les songes,
Les songes et les fleurs ne seront plus demain.
Viens chercher le fragile espoir,
L'amandier le balance en sa fleur argentée :
Viens ! nous le saisirons sur la tige agitée ;
Dans un rêve d'amour il est doux de le voir.
De leurs frêles prisons vont sortir les mensonges ;
Le rêve d'une vierge est dans le frais jasmin.
Hâtons-nous de cueillir et les fleurs et les songes,
Les songes et les fleurs ne seront plus demain.
Ne pose jamais sur ton sein
L'effroi du meurtrier, la sombre mandragore ;
De sa tige brisée un cri s'échappe encore,
Avec le rêve affreux qui poursuit l'assassin.
De leurs frêles prisons vont sortir les mensonges ;
Le rêve d'une vierge est dans le frais jasmin :
Hâtons-nous de cueillir et les fleurs et les songes,
Les songes et les fleurs ne seront plus demain.
Cherchons celui qui vient des cieux ;
Il console en dormant la douleur méprisée :
Des larmes de la nuit la vanille arrosée
Parfume son sourire et son vol gracieux.
De leurs frêles prisons vont sortir les mensonges ;
Le rêve d'une vierge est dans le frais jasmin :
Hâtons-nous de cueillir et les fleurs et les songes,
Les songes et les fleurs ne seront plus demain.
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Il ya une rose je sais
Présent uniquement dans le plus beau jardin
La tige longue et mince, pas d'épines
Les pétales doux comme de la soie
L'arôme, un matin de printemps
La plus belle rose
Dans le plus beau jardin
Cependant, une telle rose ne pouvait pas aimer une fleur comme moi
La fleur qui ne vit pas dans le plus beau jardin
La fleur avec une tige dentelée et pétales manquants
La fleur qui ne fait jamais assez de soleil
La fleur qui ne veut rien de plus que d'être planté à côté de celle plus belle rose
Vous voyez, la fleur aime que plus belle rose
Mais la rose ne saura jamais
Je t'aime
Je voudrais pouvoir vous dire
Et savez vous aimeriez moi
S'il vous plaît ne pas aller
Rester un peu plus longtemps
Sep 19, 2013
Sep 19, 2013 at 8:53 AM UTC
Voici venir les temps où vibrant sur sa tige
Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir ;
Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir ;
Valse mélancolique et langoureux vertige !
Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir ;
Le violon frémit comme un coeur qu'on afflige ;
Valse mélancolique et langoureux vertige !
Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir.
Le violon frémit comme un coeur qu'on afflige,
Un coeur tendre, qui hait le néant vaste et noir !
Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir ;
Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige.
Un coeur tendre, qui hait le néant vaste et noir,
Du passé lumineux recueille tout vestige !
Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige...
Ton souvenir en moi luit comme un ostensoir !
730
Dans les serres silencieuses
Où l'hiver invite à s'asseoir,
Sous un jour blême comme un soir
Fument les plantes précieuses.
L'une, raide, élançant tout droit
Sa tige aux longues feuilles sèches,
Darde au plafond, comme des flèches,
Les pointes d'un calice étroit.
Une autre, géante à chair grasse,
Que hérissent de durs piquants,
Ne sourit que tous les cinq ans
Dans une éclosion sans grâce.
Une autre, molle en ses efforts,
Grimpe au vitrail, et la captive
Regarde en pitié l'herbe active
Qui tient tête au vent du dehors.
Pas un souffle ici, rien ne bouge ;
Toutes versent avec lenteur,
À flots lourds, la fade senteur
De leur floraison fixe et rouge.
Celui qu'elles charment d'abord,
Dans cet air qui bientôt lui pèse,
Envahi par un grand malaise,
Descend de l'ivresse à la mort.
Ah ! Que mille fois plus aimée
La violette, fleur des bois !
Et que plus saine mille fois
La chambre qu'elle a parfumée !
Son baume, **** d'appesantir,
Allège et fait l'âme nouvelle ;
Mais fine, il faut s'approcher d'elle,
La baiser, pour la bien sentir.
677
Sonnet.
Ainsi, quand la fleur printanière
Dans les bois va s'épanouir,
Au premier souffle du zéphyr
Elle sourit avec mystère ;
Et sa tige, fraîche et légère,
Sentant son calice s'ouvrir,
Jusque dans le sein de la terre
Frémit de joie et de désir.
Ainsi, quand ma douce Marie
Entr'ouvre sa lèvre chérie,
Et lève, en chantant, ses yeux bleus,
Dans l'harmonie et la lumière
Son âme semble tout entière
Monter en tremblant vers les cieux.
629
De l'amandier tige fleurie,
Symbole, hélas! de la beauté,
Comme toi, la fleur de la vie
Fleurit et tombe avant l'été.
Qu'on la néglige ou qu'on la cueille,
De nos fronts, des mains de l'Amour,
Elle s'échappe feuille à feuille,
Comme nos plaisirs jour à jour !
Savourons ces courtes délices ;
Disputons-les même au zéphyr,
Epuisons les riants calices
De ces parfums qui vont mourir.
Souvent la beauté fugitive
Ressemble à la fleur du matin,
Qui, du front glacé du convive,
Tombe avant l'heure du festin.
Un jour tombe, un autre se lève ;
Le printemps va s'évanouir ;
Chaque fleur que le vent enlève
Nous dit : Hâtez-vous de jouir.
Et, puisqu'il faut qu'elles périssent,
Qu'elles périssent sans retour !
Que ces roses ne se flétrissent
Que sous les lèvres de l'amour !
621
Bonheur si doux de mon enfance,
Bonheur plus doux de mon printemps,
Je n'ai plus que la souvenance
De vos courts et joyeux instants.
Triste, sur la rive étrangère,
Je rêve à mon lointain pays,
Et des pleurs mouillent ma paupière
Au souvenir de mes amis.
L'exil a flétri ma jeunesse,
Éteinte en regrets superflus ;
Je gémis et ma main délaisse
La lyre qui ne vibre plus !
**** du ciel qui la vit éclore,
La fleur sur sa tige languit ;
Et pour chanter quand vient l'aurore,
L'oiseau reste près de son nid.
D'aucun espoir de souvenance
Mon pauvre cœur n'est animé ;
Je sais tous les maux de l'absence...
Il faut rester pour être aimé !
Elle fut trop longue, la vie
Qui voit s'éteindre un souvenir !
Avant d'apprendre qu'on oublie,
La mort ne peut-elle venir ?
Au matin du pèlerinage,
Les amis vous tendent la main ;
Le soir, quand finit le voyage,
Seul, on achève son chemin.
Ma vie, hélas ! commence à peine :
**** de moi, que de cœurs ont fui !
Un seul sur la terre m'enchaîne,
Je vis et je chante pour lui.
Mais souvent des larmes furtives
Troublent les accents de ma voix ;
Ma lyre a des cordes plaintives,
Où viennent s'arrêter mes doigts.
La voix qui parle d'espérance
Reste muette pour mon cœur,
Mais quand apparaît la souffrance,
Je l'accueille comme une sœur.
Ah ! s'il existe dans ce monde
Des êtres voués aux douleurs,
Qui naissent quand l'orage gronde,
Et ne moissonnent que des pleurs ;
Ne serait-ce point qu'un dieu sage,
De leur mort ayant le secret,
Voulut qu'au printemps de leur âge
Ils s'envolassent sans regret !
658
Fable I, Livre III.
Toi qui, peintre et rival de Flore,
Comme elle à la nature empruntes les couleurs
Dont se parent toutes les fleurs
Que sous tes doigts on voit éclore,
Que je porte envie à ton art !
Tout est rose pour toi. Plus tes tableaux fidèles
Se rapprochent de tes modèles,
Et plus on t'applaudit ; et moi, si par hasard
J'ose crayonner quelque page,
D'un tout contraire accueil je suis souvent payé.
Et je plais d'autant moins au modèle effrayé
Que j'ai mieux tracé son image.
À ses yeux qu'ai-je offert en effet ? maint défaut,
Maint travers. Cher ami, dans le siècle où nous sommes
Tout est vice ou sottise ; et, pour charmer, il faut
Peindre les fleurs et non les hommes.
La fleur du chardon se carrait
Au milieu des piquants dont sa tige est armée ;
Et sans plus de façons, d'elle-même charmée,
À la rose se préférait.
« Je suis plus qu'elle encore et sévère et pudique,
Car on la vit parfois s'humaniser un peu.
Quant à moi, qu'on approche, et l'on verra beau jeu !
Ma devise est, enfin : Qui s'y frotte s'y pique.
« - Et pourquoi s'y frotterait-on ? »
Dit un jeune berger qui cherchait aventure :
« Pour jouir d'une rose on brave une blessure ;
Mais se fait-on piquer pour cueillir un chardon ? »
613
xxFable XVI, Livre V.
- De ta tige détachée,
Pauvre feuille desséchée,
Où vas-tu ? - Je n'en sais rien.
L'orage a frappé le chêne
Qui seul était mon soutien.
De son inconstante haleine,
Le zéphyr ou l'aquilon
Depuis ce jour me promène
De la forêt à la plaine,
De la montagne au vallon.
Je vais où le vent me mène.
Sans me plaindre ou m'effrayer,
Je vais où va toute chose,
Où va la feuille de rose
Et la feuille de laurier.
571
Quand tu touches ma tige
Tu ne la touches pas seulement
À proprement parler :
Tu l'aiguises, tu l'affûtes, tu la redessines
Tu adoucis les angles et les courbures
Tu la fais flèche de cathédrale
Juste en la frôlant de tes ailes de fée.
Quand tu touches ma tige
Je ne savoure pas seulement
À proprement parler
Je frémis, je frétille, je pétille de tous mes rhizomes
Je sors de mes entrailles telles des queues de comète
De petits couinements infinis d'années-lumière
Adulterines et incestueuses
Tu m'effleures, tu m'effeuilles
J'enfle, j'enfle, je gonfle
Je vogue entre les galaxies et les îles
Et toi pendant que tu m'electrises
De tous tes cils
De toutes tes tentacules
Pendant que tu me transfigures
Tu me cajoles sans hâte en geignant.
Et dans chaque gémissement
Je crois entendre en playback
"Have you ever been to Electric Ladyland"
Nov 27, 2019
Nov 27, 2019 at 4:13 AM UTC
Comment voulez-vous que je vous croque, marquise,
Votre Seigneurie de haute voltige ?
Comment voulez-vous que votre amant cunnibale croque
L'exquis vertige que son pinceau déflagre
Quand de sa tige délicate et poetique
Il esquisse sur la toile le portrait de votre boutique arrière ?
Dans le tableau vous posez élégamment nue
Le postérieur au premier plan
Et un sucrier à fal jaune
Qui sent le vent de gingembre
Et la mer de noix de muscade
Becquette d'un regard gourmand le cul corossol
Que vous lui offrez avec langueur et nonchalance.
L'analyse infra rouge de ce charmant spectacle
Révèle cependant que l'artiste au fin bec
En vous a semé ses regrets
Car sous ce derrière plantureux de Dame corossol
Un essaim d'abeilles invisible à l'Œil nu bourdonne
Et l'oiseau a laissé pour tout aiguillon tendre
À la mine d'argent l'empreinte double de ses pattes
Comme d'amoureuses morsures
Dans le sable mouvant de vos lunes rebondies.
Nov 4, 2019
Nov 4, 2019 at 3:42 AM UTC
Ce ne sont qu'horizons calmes et pacifiques ;
On voit sur les coteaux des chasses magnifiques ;
Le reste du pays, sous le ciel gris ou bleu,
Est une plaine avec une église au milieu.
Un lierre monstrueux à tige arborescente
Qui sort de l'herbe, ainsi qu'une griffe puissante,
Comme un des mille bras de Cybèle au front vert,
Semble, en ce champ aride et de ronces couvert,
Avoir un jour saisi l'église solitaire,
Et la tirer d'en bas lentement dans la terre.
Tour, arcs-boutants, chevet, portail aux larges fûts,
Il cache et ronge tout sous ses rameaux touffus.
Sans doute que dans l'ombre il parle à ces murailles
Et qu'il leur dit : « Jadis vous-dormiez aux entrailles
Des collines d'où l'homme arrache incessamment
Le marbre, le granit, l'argile et le ciment.
Ô pierres, vous devez être lasses d'entendre
Les hommes bourdonner, les orages s'épandre,
Et les cloches d'airain gémir dans les clochers.
Redevenez cailloux, galets, débris, rochers !
Dans la terre au flanc noir retombez pêle-mêle !
Rentrez au sein profond de l'aïeule éternelle ! »
Bondouf, le 5 novembre 1846.
345
On admire les fleurs de serre
Qui **** de leur soleil natal,
Comme des joyaux mis sous verre,
Brillent sous un ciel de cristal.
Sans que les brises les effleurent
De leurs baisers mystérieux,
Elles naissent, vivent et meurent
Devant le regard curieux.
A l'abri de murs diaphanes,
De leur sein ouvrant le trésor,
Comme de belles courtisanes,
Elles se vendent à prix d'or.
La porcelaine de la Chine
Les reçoit par groupes coquets,
Ou quelque main gantée et fine
Au bal les balance en bouquets.
Mais souvent parmi l'herbe verte,
Fuyant les yeux, fuyant les doigts,
De silence et d'ombre couverte,
Une fleur vit au fond des bois.
Un papillon blanc qui voltige,
Un coup d'oeil au hasard jeté,
Vous fait surprendre sur sa tige
La fleur dans sa simplicité.
Belle de sa parure agreste
S'épanouissant au ciel bleu,
Et versant son parfum modeste
Pour la solitude et pour Dieu.
Sans toucher à son pur calice
Qu'agite un frisson de pudeur,
Vous respirez avec délice
Son âme dans sa fraîche odeur.
Et tulipes au port superbe,
Camélias si chers payés,
Pour la petite fleur sous l'herbe
En un instant, sont oubliés !
322
Voyez-vous, un parfum éveille la pensée.
Repliez, belle enfant par l'aube caressée,
Cet éventail ailé, pourpre, or et vermillon,
Qui tremble dans vos mains comme un grand papillon,
Et puis écoutez-moi. - Dieu fait l'odeur des roses
Comme il fait un abîme, avec autant de choses.
Celui-ci, qui se meurt sur votre sein charmant,
N'aurait pas ce parfum qui monte doucement
Comme un encens divin vers votre beauté pure,
Si sa tige, parmi l'eau, l'air et la verdure,
Dans la création prenant sa part de tout,
N'avait profondément plongé par quelque bout,
Pauvre et fragile fleur pour tous les vents béante,
Au sein mystérieux de la terre géante.
Là, par un lent travail que Dieu lui seul connaît,
Fraîcheur du flot qui court, blancheur du jour qui naît,
Souffle de ce qui coule, ou végète, ou se traîne,
L'esprit de ce qui vit dans la nuit souterraine,
Fumée, onde, vapeur, de **** comme de près,
- Non sans faire avec tout des échanges secrets, -
Elle a dérobé tout, son calme à l'antre sombre,
Au diamant sa flamme, à la forêt son ombre,
Et peut-être, qui sait ? sur l'aile du matin
Quelque ineffable haleine à l'océan lointain !
Et vivant alambic que Dieu lui-même forme,
Où filtre et se répand la terre, vase énorme,
Avec les bois, les champs, les nuages, les eaux,
Et l'air tout pénétré des chansons des oiseaux,
La racine, humble, obscure, au travail résignée,
Pour la superbe fleur par le soleil baignée,
A, sans en rien garder, fait ce parfum si doux,
Qui vient si mollement de la nature à vous,
Qui vous charme, et se mêle à votre esprit, madame,
Car l'âme d'une fleur parle au cœur d'une femme.
Encore un mot, et puis je vous laisse rêver.
Pour qu'atteignant au but où tout doit s'élever,
Chaque chose ici-bas prenne un attrait suprême,
Pour que la fleur embaume et pour que la vierge aime,
Pour que, puisant la vie au grand centre commun,
La corolle ait une âme et la femme un parfum,
Sous le soleil qui luit, sous l'amour qui fascine,
Il faut, fleur de beauté, tenir par la racine,
L'une au monde idéal, l'autre au monde réel,
Les roses à la terre et les femmes au ciel.
Le 16 mai 1837.
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