"tendant" poems
because once you suffer from depression
it may belive you .
it throws you in a dark room
leaves you there all confused & emotionless
you become paranoid not knowing what to do.
one line , two lines & three
the blade is in my skin .
four lines , five lines & the sixth
the blade has cut me deep .
depression came by like a naughty neighbour
who was just in time for brunch
hence he only popped in to say hello
but he knew he was here to say .
and when the food ran out ,
he started feeding on my happiness .
every season felt like a winter morning
depression became a tendant that
never payed rent , but occupied even
the basement of my smile .
depression will be there right next to me
but aren't we looking for somebody
to be there for us ?
Jul 27, 2014
Jul 27, 2014 at 11:33 AM UTC
Quand je ne te vois pas, le temps m'accable, et l'heure
A je ne sais quel poids impossible à porter.
Je sens languir mon cœur, qui cherche à me quitter,
Et ma tête se penche, et je souffre et je pleure.
Quand ta voix saisissante atteint mon souvenir,
Je tressaille, j'écoute... et j'espère immobile ;
Et l'on dirait que Dieu touche un roseau débile ;
Et moi, tout moi répond : Dieu ! faites-le venir !
Quand sur tes traits charmants j'arrête ma pensée,
Tous mes traits sont empreints de crainte et de bonheur ;
J'ai froid dans mes cheveux ; ma vie est oppressée,
Et ton nom, tout à coup, s'échappe de mon cœur.
Quand c'est toi-même, enfin ! quand j'ai cessé d'attendre,
Tremblante, je me sauve en te tendant les bras :
Je n'ose te parler, et j'ai peur de t'entendre ;
Mais tu cherches mon âme, et toi seul l'obtiendras !
Suis-je une sœur tardive à tes vœux accordée ?
Es-tu l'ombre promise à mes timides pas ?
Mais je me sens frémir : moi, ta sœur ! quelle idée !
Toi, mon frère !... ô terreur ! Dis que tu ne l'es pas !
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Certain roi qui régnait sur les rives du Tage,
Et que l'on surnomma le sage,
Non parce qu'il était prudent,
Mais parce qu'il était savant,
Alphonse, fut surtout un habile astronome.
Il connaissait le ciel bien mieux que son royaume,
Et quittait souvent son conseil
Pour la lune ou pour le soleil.
Un soir qu'il retournait à son observatoire,
Entouré de ses courtisans,
Mes amis, disait-il, enfin j'ai lieu de croire
Qu'avec mes nouveaux instruments
Je verrai cette nuit des hommes dans la lune.
Votre majesté les verra,
Répondait-on ; la chose est même trop commune,
Elle doit voir mieux que cela.
Pendant tous ces discours, un pauvre, dans la rue,
S'approche, en demandant humblement, chapeau bas,
Quelques maravédis : le roi ne l'entend pas,
Et, sans le regarder, son chemin continue.
Le pauvre suit le roi, toujours tendant la main,
Toujours renouvelant sa prière importune ;
Mais, les yeux vers le ciel, le roi, pour tout refrain,
Répétait : je verrai des hommes dans la lune.
Enfin le pauvre le saisit
Par son manteau royal, et gravement lui dit :
Ce n'est pas de là haut, c'est des lieux où nous sommes
Que Dieu vous a fait souverain.
Regardez à vos pieds ; là vous verrez des hommes,
Et des hommes manquant de pain.
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« Dans les Avents », comme l'on dit
Chez mes pays qui sont rustiques
Et qui patoisent un petit
Entre autres usages antiques,
« Dans les Avents les côs chantont »,
Toute la nuit, grâce à la lune
« Clartive » alors, et dont le front
S'argente et cuivre dès la brune
Jusqu'à l'aube en peu d'ombre, et ces
Chante-clair, clair comme un beau rêve,
Proclament jusques à l'excès
Le soleil... qui plus **** se lève,
Trop **** pour ceux qui sont reclus
Au poulailler, - tout comme une âme
Ne tendant que vers les élus,
Dans le péché, prison infâme, -
Et comme une âme les bons coqs,
Vigilants, tels au temps de Pierre,
Souffrent, mais, en dépit des chocs
D'ombre, chantent, et l'âme espère.
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