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"tangue" poems
Whiz-zip-bang shenyang ang; Mang mangue flang hang prang pang; Pinang lalang unhang kang youth defang khang; Marang schlang gang wolfgang ying-yang xuanzang. Klang sea get wrang. Sang tsang li-kang gangue langues. Thang drang crang tang harangue sprang zhang shang siang whang strang hang verdinsgang chuang; Brang lang nang bhang xiaogang mahuang durang huang. Hange hsiang und; Zang rang kuomintang ourang section gang hang. Krang pahang boomerang fang guilt; Spang gang; Hangsang xinjiang tunkelang slang tangue nanchang clang chang bangue vang ziyangbaoguang hwang pang the tsiang alang dang ylang-ylang. Tang liang. Overhang langue pyongyang. Cangue sangh mustang stang frang yang lange kukang farang **** care sturm t'ang; Zamang drang chiang road a jang;
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May 20, 2017
May 20, 2017 at 2:51 PM UTC
Incantation IV "Bang"
Envers et contre L'oeil de ton cyclone Je me fraie un chemin Entre les eaux qui montent Entre les eaux qui courent Entre les vents qui noient Irresistiblement. Envers et contre Le néant du cataclysme qui s' annonce Dans mon bathyscaphe j'avance Je ne distingue plus terre C'est la pleine mer Et pourtant je suis en haut des terres Sur la ligne de crête frêle En équilibre précaire Envers et contre l'abîme. Envers et contre le roulis J'avance millimétriquement Lentement mais sûrement Le navire tangue sans cris Et l'horizon est invisible et muet Et tel un scaphandrier Je cingle en eaux profondes Envers et contre tout Envers et contre toi Dans un silence sans clapotis J'abandonne la distance : Je sourds.
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Sep 6, 2019
Sep 6, 2019 at 12:27 AM UTC
Envers et contre
L'anesthésie mentale est terrible Elle détend les muscles Apaise le coeur Elle apporte le sourire Endort les peurs Il suffit de se retrouver seul Entre quatre murs De prendre quelques petites secondes Qui semblent s'étendre sur une éternité Au point qu'elles deviennent étouffantes La migraine arrive et le paysage tangue La pièce est en mouvement et le corps en ébullition Lorsque l'on prend conscience de tous nos travers Et de tous nos défauts Le Monde nous paraît bien moins beau.
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Nov 27, 2017
Nov 27, 2017 at 8:46 PM UTC
headache
Ma muse est une méduse virtuelle Croisée de fourmi, termite et abeille Et à chaque rencontre elle dépose En frétillant pendant quatre jours et quart Dans une danse en huit Ses phéromones virtuelles Et je ségrège pour elle dans ma fourmilière Bordélique Architecture de termitière, de volière, de ruche et d'aquarium géant Ses oeufs et ses larves Ses gémissements Ses eaux Sa cyprine. Ma muse est une méduse virtuelle Elle me touche, elle m'électrise Et électrocuté je deviens ivre et je vogue A cheval entre la vergue et le raban Ma muse est un bateau à voile à huit mâts Et quand le vent invisible de phéromones me prend à tribord Je chavire à bâbord Je confonds mât de misaine avec mât d'artimon Grand-voile avec mât de hune, Mât de perroquet avec mât de cacatois Et ma seule boussole C'est le parfum entêtant du roulis de sa chair Qui tangue tremblante et brinquebalante Au dessus des abysses.. Et je hisse et haut les mots Et je largue les amarres tout en jetant l'ancre Pour appâter les dauphins rieurs et joueurs De vers sans queue ni tête Mais pleins d'arêtes bleues et vertes Comme celles des orphies.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:48 AM UTC
Les phéromones virtuelles de ma Muse
Je me regarde Dans les reflets Du café corsé Du petit matin brûlant J'y vois Mon visage qui se dissout En vesou Et ton sourire-poème qui apparaît Dans les remous de la tasse Et qui murmure du fond de sa mer noire: "Dor, Dor, Dor !" C'est un dor sonore Doux et amer Un dor comme un pélican Qui plonge au ralenti De son mancenillier en fleurs Pour y gober une lame de mer mordorée. "Dor Dor Dor !" C'est une mitraillette de sept plumes de coqs de chine Qui transperce ma dérive de ses plombs et hameçons Veux-tu donc que je morde, Scombridé anthropophage, A l 'appât de houle De tes vingt brasses de tresse verte ? Veux-tu que j'amarre Mes paupières lourdes Aux crève-coeur de ton misainier et que j 'ancre mes rêves Dans les cales d'un port sans relâche ? "Dor dor dor ! " Et voilà le marc de café qui tangue Embarde, cavale Dans le roulis d'or de ta voile aurique Dorlote mon gouvernail et me lit Au fil de mes haut-le-coeur dans la caféière Qui jouxte le cimetière joyeux Où flânent les ombres des petites morts Près du pont au-dessus de la rivière Saison. "Dor dor dor ! " . Faut-il que j 'ouvre dans ton miroir la porte à la douleur ? Faut-il que je chante joie, plaisir, contentement, Jouissance et nostalgie, manque et absence ? Faut-il que je mette dehors la petite cuillère Et que je me rendorme en buvant comme du petit lait Cette dor qui perle en riant de tes lèvres-nasses Assoiffées de café anthracite de soleil noir, D'ombre de soleil, de souvenir de soleil, D'espoir de soleil d'or ?
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:43 PM UTC
Café corsé
Je me regarde Dans les reflets Du café corsé Du petit matin brûlant J'y vois Mon visage qui se dissout En vesou Et ton sourire-poème qui apparaît Dans les remous de la tasse Et qui murmure du fond de sa mer noire: "Dor, Dor, Dor !" C'est un dor sonore Doux et amer Un dor comme un pélican Qui plonge au ralenti De son mancenillier en fleurs Pour y gober une lame de mer mordorée. "Dor Dor Dor !" C'est une mitraillette de sept plumes de coqs de chine Qui transperce ma dérive de ses plombs et hameçons Veux-tu donc que je morde, Scombridé anthropophage, A l 'appât de houle De tes vingt brasses de tresse verte ? Veux-tu que j'amarre Mes paupières lourdes Aux crève-coeur de ton misainier et que j 'ancre mes rêves Dans les cales d'un port sans relâche ? "Dor dor dor ! " Et voilà le marc de café qui tangue Embarde, cavale Dans le roulis d'or de ta voile aurique Dorlote mon gouvernail et me lit Au fil de mes haut-le-coeur dans la caféière Qui jouxte le cimetière joyeux Où flânent les ombres des petites morts Près du pont au-dessus de la rivière Saison. "Dor dor dor ! " . Faut-il que j 'ouvre dans ton miroir la porte à la douleur ? Faut-il que je chante joie, plaisir, contentement, Jouissance et nostalgie, manque et absence ? Faut-il que je mette dehors la petite cuillère Et que je me rendorme en buvant comme du petit lait Cette dor qui perle en riant de tes lèvres-nasses Assoiffées de café anthracite de soleil noir, D'ombre de soleil, de souvenir de soleil, D'espoir de soleil d'or ?
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