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"taille" poems
Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boire J'ai vu tous les soleils y venir se mirer S'y jeter à mourir tous les désespérés Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire À l'ombre des oiseaux c'est l'océan troublé Puis le beau temps soudain se lève et tes yeux changent L'été taille la nue au tablier des anges Le ciel n'est jamais bleu comme il l'est sur les blés Les vents chassent en vain les chagrins de l'azur Tes yeux plus clairs que lui lorsqu'une larme y luit Tes yeux rendent jaloux le ciel d'après la pluie Le verre n'est jamais si bleu qu'à sa brisure Mère des Sept douleurs ô lumière mouillée Sept glaives ont percé le prisme des couleurs Le jour est plus poignant qui point entre les pleurs L'iris troué de noir plus bleu d'être endeuillé Tes yeux dans le malheur ouvrent la double brèche Par où se reproduit le miracle des Rois Lorsque le coeur battant ils virent tous les trois Le manteau de Marie accroché dans la crèche Une bouche suffit au mois de Mai des mots Pour toutes les chansons et pour tous les hélas Trop peu d'un firmament pour des millions d'astres Il leur fallait tes yeux et leurs secrets gémeaux L'enfant accaparé par les belles images Écarquille les siens moins démesurément Quand tu fais les grands yeux je ne sais si tu mens On dirait que l'averse ouvre des fleurs sauvages Cachent-ils des éclairs dans cette lavande où Des insectes défont leurs amours violentes Je suis pris au filet des étoiles filantes Comme un marin qui meurt en mer en plein mois d'août J'ai retiré ce radium de la pechblende Et j'ai brûlé mes doigts à ce feu défendu Ô paradis cent fois retrouvé reperdu Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes Il advint qu'un beau soir l'univers se brisa Sur des récifs que les naufrageurs enflammèrent Moi je voyais briller au-dessus de la mer Les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa.
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Les yeux d'Elsa
Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boire J'ai vu tous les soleils y venir se mirer S'y jeter à mourir tous les désespérés Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire À l'ombre des oiseaux c'est l'océan troublé Puis le beau temps soudain se lève et tes yeux changent L'été taille la nue au tablier des anges Le ciel n'est jamais bleu comme il l'est sur les blés Les vents chassent en vain les chagrins de l'azur Tes yeux plus clairs que lui lorsqu'une larme y luit Tes yeux rendent jaloux le ciel d'après la pluie Le verre n'est jamais si bleu qu'à sa brisure Mère des Sept douleurs ô lumière mouillée Sept glaives ont percé le prisme des couleurs Le jour est plus poignant qui point entre les pleurs L'iris troué de noir plus bleu d'être endeuillé Tes yeux dans le malheur ouvrent la double brèche Par où se reproduit le miracle des Rois Lorsque le coeur battant ils virent tous les trois Le manteau de Marie accroché dans la crèche Une bouche suffit au mois de Mai des mots Pour toutes les chansons et pour tous les hélas Trop peu d'un firmament pour des millions d'astres Il leur fallait tes yeux et leurs secrets gémeaux L'enfant accaparé par les belles images Écarquille les siens moins démesurément Quand tu fais les grands yeux je ne sais si tu mens On dirait que l'averse ouvre des fleurs sauvages Cachent-ils des éclairs dans cette lavande où Des insectes défont leurs amours violentes Je suis pris au filet des étoiles filantes Comme un marin qui meurt en mer en plein mois d'août J'ai retiré ce radium de la pechblende Et j'ai brûlé mes doigts à ce feu défendu Ô paradis cent fois retrouvé reperdu Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes Il advint qu'un beau soir l'univers se brisa Sur des récifs que les naufrageurs enflammèrent Moi je voyais briller au-dessus de la mer Les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa.
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Le garçon délabré qui n’a rien à faire Que de se gratter les doigts et se pencher sur mon épaule: ‘Dans mon pays il fera temps pluvieux, Du vent, du grand soleil, et de la pluie; C’est ce qu’on appelle le jour de lessive des gueux.’ (Bavard, baveux, à la croupe arrondie, Je te prie, au moins, ne bave pas dans la soupe). ‘Les saules trempés, et des bourgeons sur les ronces— C’est là, dans une averse, qu’on s’abrite. J’avais sept ans, elle était plus petite. Elle était toute mouillée, je lui ai donné des primevères.’ Les taches de son gilet montent au chiffre de trentehuit. ‘Je la chatouillais, pour la faire rire. J’éprouvais un instant de puissance et de délire.’ Mais alors, vieux lubrique, à cet âge … ‘Monsieur, le fait est dur. Il est venu, nous peloter, un gros chien; Moi j’avais peur, je l’ai quittée à mi-chemin. C’est dommage.’ Mais alors, tu as ton vautour! Va t’en te décrotter les rides du visage; Tiens, ma fourchette, décrasse-toi le crâne. De quel droit payes-tu des expériences comme moi? Tiens, voilà dix sous, pour la salle-de-bains. Phlébas, le Phénicien, pendant quinze jours noyé, Oubliait les cris des mouettes et la houle de Cornouaille, Et les profits et les pertes, et la cargaison d’étain: Un courant de sous-mer l’emporta très **** Le repassant aux étapes de sa vie antérieure. Figurez-vous donc, c’était un sort pénible; Cependant, ce fut jadis un bel homme, de haute taille.
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Dans Le Restaurant
Le garçon délabré qui n’a rien à faire Que de se gratter les doigts et se pencher sur mon épaule: ‘Dans mon pays il fera temps pluvieux, Du vent, du grand soleil, et de la pluie; C’est ce qu’on appelle le jour de lessive des gueux.’ (Bavard, baveux, à la croupe arrondie, Je te prie, au moins, ne bave pas dans la soupe). ‘Les saules trempés, et des bourgeons sur les ronces— C’est là, dans une averse, qu’on s’abrite. J’avais sept ans, elle était plus petite. Elle était toute mouillée, je lui ai donné des primevères.’ Les taches de son gilet montent au chiffre de trentehuit. ‘Je la chatouillais, pour la faire rire. J’éprouvais un instant de puissance et de délire.’ Mais alors, vieux lubrique, à cet âge … ‘Monsieur, le fait est dur. Il est venu, nous peloter, un gros chien; Moi j’avais peur, je l’ai quittée à mi-chemin. C’est dommage.’ Mais alors, tu as ton vautour! Va t’en te décrotter les rides du visage; Tiens, ma fourchette, décrasse-toi le crâne. De quel droit payes-tu des expériences comme moi? Tiens, voilà dix sous, pour la salle-de-bains. Phlébas, le Phénicien, pendant quinze jours noyé, Oubliait les cris des mouettes et la houle de Cornouaille, Et les profits et les pertes, et la cargaison d’étain: Un courant de sous-mer l’emporta très **** Le repassant aux étapes de sa vie antérieure. Figurez-vous donc, c’était un sort pénible; Cependant, ce fut jadis un bel homme, de haute taille.
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The planes in the sky look dwarf size, compare to the large skies. Swallowing the blue atheist clouds all spotless as the ocean sparkles, flirting with the blazing sun, flirting with sailing ships as they smoothly take their leave. Hypnotizing the captains onto their long journey on this massive 70% part of water they are on. they are seen somewhere along the lines of the horizon in the Atlantic ocean leaving with the sun at 7:52 PM  with 17 seconds. The black haired beauty is seen, with a beige round hat wearing a long black dress, fleeing into the black hole sun.                      ***********************************************                  Les avions dans le ciel ressemblent à la taille des nains, comparés aux grands cieux. Avaler les nuages ​​athées bleus tout impeccable alors que l'océan scintille, flirtant avec le soleil flamboyant, flirtant avec des voiliers alors qu'ils partent tranquillement. Hypnotiser les capitaines sur leur long voyage sur cette énorme partie de soixante dix pour cent d'eau qu'ils sont. ils sont vus quelque part le long des lignes de l'horizon dans l'océan Atlantique laissant au soleil à 19h52 avec 17 secondes. On voit la beauté aux cheveux noirs, avec un chapeau rond beige portant une longue robe noire, fuyant dans le soleil du trou noir.
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Jul 20, 2018
Jul 20, 2018 at 1:25 PM UTC
Au revoir
Madrid, princesse des Espagnes, Il court par tes mille campagnes Bien des yeux bleus, bien des yeux noirs. La blanche ville aux sérénades, Il passe par tes promenades Bien des petits pieds tous les soirs. Madrid, quand tes taureaux bondissent, Bien des mains blanches applaudissent, Bien des écharpes sont en jeux. Par tes belles nuits étoilées, Bien des senoras long voilées Descendent tes escaliers bleus. Madrid, Madrid, moi, je me raille De tes dames à fine taille Qui chaussent l'escarpin étroit ; Car j'en sais une par le monde Que jamais ni brune ni blonde N'ont valu le bout de son doigt ! J'en sais une, et certes la duègne Qui la surveille et qui la peigne N'ouvre sa fenêtre qu'à moi ; Certes, qui veut qu'on le redresse, N'a qu'à l'approcher à la messe, Fût-ce l'archevêque ou le roi. Car c'est ma princesse andalouse ! Mon amoureuse ! ma jalouse ! Ma belle veuve au long réseau ! C'est un vrai démon ! c'est un ange ! Elle est jaune, comme une orange, Elle est vive comme un oiseau ! Oh ! quand sur ma bouche idolâtre Elle se pâme, la folâtre, Il faut voir, dans nos grands combats, Ce corps si souple et si fragile, Ainsi qu'une couleuvre agile, Fuir et glisser entre mes bras ! Or si d'aventure on s'enquête Qui m'a valu telle conquête, C'est l'allure de mon cheval, Un compliment sur sa mantille, Puis des bonbons à la vanille Par un beau soir de carnaval.
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Madrid
Je suis né ici, je suis un enfant de l'héraut Un enfant de france et un enfant du monde. Mais je ne suis plus un enfant, Alors qui suis-je vraiment? Je suis fils de mes parents, Le fils d'une tragédie, le fils de l'eau et le frère d'un ange. Mais je suis en vie, Je suis le fils du terroir et de la pluie, Des animaux et des plantes qui m'ont nourris Mais le temps est passé et j'ai grandi, Alors qui suis-je aujourd'hui? Je suis un homme, de taille moyenne, Avec une tête pleine de questions, Avec une bouche qui souri souvent, Et des yeux qui pleurent presque autant, Parce qu'on m'a appris a avoir des sentiments, Et a savoir être faible autant qu’être fort, A partager toutes mes idées, Et ne chercher que la vérité. Je suis un élève du doute, Et aujourd’hui plus que jamais, Je me demande où mes pensées vont m'emmener. On m'a enseigné l'harmonie et gentillesse, Mais comment ne jamais blesser? Comment se faire des amis Sans se faire autant d'ennemis? Quel que soit ce que je suis, Quels que soient mes choix, Quelqu'un les appelleras erreurs Et me haïra pour ça. Mais on m'a aussi dit que les choix ne sont pas des erreurs. Alors qui suis-je? Je suis moi. Je forge mon petit bout de miroir, et je l’appellerais vérité. Et si quelqu'un viens me le reprocher, Je lui dirais: "désolé, Mais j'ai dû faire un choix."
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Nov 3, 2014
Nov 3, 2014 at 6:28 AM UTC
Qui suis-je?
Je sais que vous venez ici pour votre dose quotidienne de mariages .mais je suis tout aussi certain que vous êtes ici pour votre dose quotidienne de plaisir aussi .Valerie Barnes film a livré .parce que le couple au centre de ce mariage a à la fois un amour et un bonheur qui sont contagieux !\u003cp\u003eS'il vous plaît mettre à jour votre browserColorsSeasonsFallSettingsBallroomHotelStylesTraditional De la photographie .Même si Suzanne et Carl se sont réunis et maintenant résident à Boston .elle a choisi de se marier dans sa ville natale de Pittsburgh parce qu'elle voulait se marier à la cathédrale Saint- Paul .l'église où ses parents se sont mariés en 1972 . " Je ne peux pas attendre pourêtre dans cette église . C'est si beau . " Quand elle a Carl à Pittsburgh pour la première fois.elle l'a emmené à l'église pour le mariage d'un cousin et lui dit: « Je vais me marier un jour dans cette église . " Le matin du jour de son mariage .elle s'habillait à la maison de ses parents à Fox Chapel .Bien que sa robe a été conçu par Monique L' huiller et ses chaussures par Badgley Mischka .at-elle ajouté quelques objets personnels pour compléter son look - le voile qu'elle portait était mariage voile de la mère et le bracelet qu'elle portait a également été emprunté à sa mère . La réception de mariage a eu lieu à l' Hôtel Omni William Penn ." J'ai adoré qu'il était robe courte devant longue derriere au cœur du centre-ville de Pittsburgh et a également pensé qu'il était parfait pour la sensation de notre mariage . "la pensée de Susanna de son mariage ." j'espère que notre mariage que nous sommes en mesure de tenir dans nos cœurs et nos esprits l'amour et de l'admiration et l'appréciation que robe de mariée 2014 nous avons les uns pour les autres aujourd'hui tous les jours .et que nous continuons de plus en plus non seulement commeindividus.mais comme un couple " Photographie : Goldstein Photographie | vidéographie : . Valerie Barnes Film | planification de l'événement: Le groupe d'événements | Floral Design : Hepatica | Robe robe courte devant longue derriere de mariage: Monique Lhuillier | Gâteau : Vanille Pâtisserie | Cérémonie Lieu: Saint-Paulcathédrale | Réception Lieu: Omni William Penn | Chaussures : Badgley Mischka | Bijoux : Tiffany | Restauration : Omni William Penn | robes de demoiselles d'honneur ' \\ : Amsale | Linge de maison : linge de lit mosaïque | Tuxedo : Tophat TuxedoAmsale .Badgley Mischka et Monique Lhuillier sont membres de notre Look Book .Pour plus d'informations sur la façon dont les membres sont choisis .cliquez ici http://modedomicile.com
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Jul 14, 2014
Jul 14, 2014 at 11:23 PM UTC
Mariage traditionnel Pittsburgh à la William Penn Hôtel Omni_robe de soirée grande taille
Je sais que vous venez ici pour votre dose quotidienne de mariages .mais je suis tout aussi certain que vous êtes ici pour votre dose quotidienne de plaisir aussi .Valerie Barnes film a livré .parce que le couple au centre de ce mariage a à la fois un amour et un bonheur qui sont contagieux !\u003cp\u003eS'il vous plaît mettre à jour votre browserColorsSeasonsFallSettingsBallroomHotelStylesTraditional De la photographie .Même si Suzanne et Carl se sont réunis et maintenant résident à Boston .elle a choisi de se marier dans sa ville natale de Pittsburgh parce qu'elle voulait se marier à la cathédrale Saint- Paul .l'église où ses parents se sont mariés en 1972 . " Je ne peux pas attendre pourêtre dans cette église . C'est si beau . " Quand elle a Carl à Pittsburgh pour la première fois.elle l'a emmené à l'église pour le mariage d'un cousin et lui dit: « Je vais me marier un jour dans cette église . " Le matin du jour de son mariage .elle s'habillait à la maison de ses parents à Fox Chapel .Bien que sa robe a été conçu par Monique L' huiller et ses chaussures par Badgley Mischka .at-elle ajouté quelques objets personnels pour compléter son look - le voile qu'elle portait était mariage voile de la mère et le bracelet qu'elle portait a également été emprunté à sa mère . La réception de mariage a eu lieu à l' Hôtel Omni William Penn ." J'ai adoré qu'il était robe courte devant longue derriere au cœur du centre-ville de Pittsburgh et a également pensé qu'il était parfait pour la sensation de notre mariage . "la pensée de Susanna de son mariage ." j'espère que notre mariage que nous sommes en mesure de tenir dans nos cœurs et nos esprits l'amour et de l'admiration et l'appréciation que robe de mariée 2014 nous avons les uns pour les autres aujourd'hui tous les jours .et que nous continuons de plus en plus non seulement commeindividus.mais comme un couple " Photographie : Goldstein Photographie | vidéographie : . Valerie Barnes Film | planification de l'événement: Le groupe d'événements | Floral Design : Hepatica | Robe robe courte devant longue derriere de mariage: Monique Lhuillier | Gâteau : Vanille Pâtisserie | Cérémonie Lieu: Saint-Paulcathédrale | Réception Lieu: Omni William Penn | Chaussures : Badgley Mischka | Bijoux : Tiffany | Restauration : Omni William Penn | robes de demoiselles d'honneur ' \\ : Amsale | Linge de maison : linge de lit mosaïque | Tuxedo : Tophat TuxedoAmsale .Badgley Mischka et Monique Lhuillier sont membres de notre Look Book .Pour plus d'informations sur la façon dont les membres sont choisis .cliquez ici http://modedomicile.com
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Toute personne qui me connaît sait une chose: je coeur tout britannique.Ainsi.une campagne magnifique mariage anglais de drop-dead à la Maison Boconnoc Et Estate?Fait pour moi .Surtout un aussi beau que ce jour élégant .avec ses fleurs colorées .tenue élégante ( bonjour superbe robe Jenny Packham ) et la galerie à couper le souffle des images capturées par Sarah Falugo .Voir tous ici .\u003cp\u003eColorsSeasonsSummerSettingsGardenHistoric HomeStylesCasual Elegance De Sarah Falugo .Boconnoc Maison et Immobilier est un lieu de mariage robe ceremonie fille typiquement anglais .La maison remonte à l'an 1250 et les motifs .complète avec parc aux cerfs et sa propre église est un joyau caché dans la campagne des Cornouailles .Emma et Terence étaient http://www.modedomicile.com/robe-demoiselle-dhonneur-c-60 mariés à l'église sur le terrain et ensuite sur le site avec vos amis et votre famille à avoir une partie de jardin et gifler repas dans la hauteur de l'été anglais . Emma portait une robe élégante de mariage Jenny Packham .Les décorations étaient un mélange de bouteilles en verre de couleur et de belles roses anglaises . Photographie : Sarah Falugo | Robe de mariée : Jenny Packham | Lieu: Boconnoc maison et le domaineSarah Falugo robes demoiselles d honneur photographie est un membre robe ceremonie fille de notre Little Black Book .Découvrez comment les membres sont choisis en visitant notre page de FAQ .Sarah Falugo Photographie voir le
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Jun 12, 2014
Jun 12, 2014 at 9:59 PM UTC
Mariage Anglais Pays à Boconnoc Maison et Immobilier_robe de soirée grande taille
Toute personne qui me connaît sait une chose: je coeur tout britannique.Ainsi.une campagne magnifique mariage anglais de drop-dead à la Maison Boconnoc Et Estate?Fait pour moi .Surtout un aussi beau que ce jour élégant .avec ses fleurs colorées .tenue élégante ( bonjour superbe robe Jenny Packham ) et la galerie à couper le souffle des images capturées par Sarah Falugo .Voir tous ici .\u003cp\u003eColorsSeasonsSummerSettingsGardenHistoric HomeStylesCasual Elegance De Sarah Falugo .Boconnoc Maison et Immobilier est un lieu de mariage robe ceremonie fille typiquement anglais .La maison remonte à l'an 1250 et les motifs .complète avec parc aux cerfs et sa propre église est un joyau caché dans la campagne des Cornouailles .Emma et Terence étaient http://www.modedomicile.com/robe-demoiselle-dhonneur-c-60 mariés à l'église sur le terrain et ensuite sur le site avec vos amis et votre famille à avoir une partie de jardin et gifler repas dans la hauteur de l'été anglais . Emma portait une robe élégante de mariage Jenny Packham .Les décorations étaient un mélange de bouteilles en verre de couleur et de belles roses anglaises . Photographie : Sarah Falugo | Robe de mariée : Jenny Packham | Lieu: Boconnoc maison et le domaineSarah Falugo robes demoiselles d honneur photographie est un membre robe ceremonie fille de notre Little Black Book .Découvrez comment les membres sont choisis en visitant notre page de FAQ .Sarah Falugo Photographie voir le
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Comment est ce pour le début parfait à votre mardi?Uber - magnifique détails .les murs du Belmont Center et une robe BHLDN qui vous coupera le souffle briques apparentes .Un combo assez étonnant .non?Eh bien.c'est exactement ce que nous avons pour vous aujourd'hui.un amour - fest romantique conçu par Sara Gillianne Mariages \u0026Événements et capturé en belles images par Jessi Field.Voir tous ici .\u003cp\u003e un film fou frais de http://modedomicile.com chrisdscott Photographie ?Oui robe ceremonie fille .s'il vous plaît.S'il vous plaît mettre à jour votre browserColorsSeasonsFallSettingsUrban SpaceStylesRomanticRustic Elegance " La maison est où notre amour réside ; Quatre murs .deux coeurs . " Cela a commencé comme un simple vision dans ma tête .comme je l'imagine la plupart le font .Il est spécial pour moi que parce que mon inspiration robe de mariée courte vient de ma propre relation .Comme une famille de militaires .nos racines sont là où nous avons planté nos pieds .Cela change souvent dans cette situation .Accueil devint où nous nous sommes retrouvés .aussi longtemps que nous étions ensemble .C'est cette notion romantique qui m'a gardé à la terre et est le même que celui qui a inspiré ce tournage .Parfois .tout ce que vous avez vraiment besoin est amour robe ceremonie fille ( et quatre murs ) pour être vraiment «maison». L'équipe réunie pour ce tournage était tout simplement incroyable .C'était comme des étoiles alignées et tout était comme nous l'avions espéré dans le processus de planification . Ce tournage était vraiment un rêve devenu réalité pour moi .et j'aime que j'ai eu l' occasion de montrer notre talent local. Photographie : Jessi Field | Cinématographie : chrisdscott Photographie | Conception de l'événement: Sara Gillianne Mariages et Evénements | Fleurs : Supposey florale de mariage | robe : BHLDN | gâteau de mariage: Kiley Sellette | Réception Lieu: Le Centre Belmont | Maquillage: SarahPeake | cheveux : Maxine Lyvers | Articles faits à la main : Déclarations YOUnique | Hommes : Tenue de soirée de Gent | Modèle: Haven Turner | Modèle: Landon Tewers | Locations Vintage : hemstitch Location de cruBHLDN est un membre de notre Look Book .Pour plus d'informations sur la façon dont les membres sont choisis .cliquez ici
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Jul 13, 2014
Jul 13, 2014 at 10:27 PM UTC
Romantique Inspiration de mariage au Centre Belmont_robe de soirée grande taille
Comment est ce pour le début parfait à votre mardi?Uber - magnifique détails .les murs du Belmont Center et une robe BHLDN qui vous coupera le souffle briques apparentes .Un combo assez étonnant .non?Eh bien.c'est exactement ce que nous avons pour vous aujourd'hui.un amour - fest romantique conçu par Sara Gillianne Mariages \u0026Événements et capturé en belles images par Jessi Field.Voir tous ici .\u003cp\u003e un film fou frais de http://modedomicile.com chrisdscott Photographie ?Oui robe ceremonie fille .s'il vous plaît.S'il vous plaît mettre à jour votre browserColorsSeasonsFallSettingsUrban SpaceStylesRomanticRustic Elegance " La maison est où notre amour réside ; Quatre murs .deux coeurs . " Cela a commencé comme un simple vision dans ma tête .comme je l'imagine la plupart le font .Il est spécial pour moi que parce que mon inspiration robe de mariée courte vient de ma propre relation .Comme une famille de militaires .nos racines sont là où nous avons planté nos pieds .Cela change souvent dans cette situation .Accueil devint où nous nous sommes retrouvés .aussi longtemps que nous étions ensemble .C'est cette notion romantique qui m'a gardé à la terre et est le même que celui qui a inspiré ce tournage .Parfois .tout ce que vous avez vraiment besoin est amour robe ceremonie fille ( et quatre murs ) pour être vraiment «maison». L'équipe réunie pour ce tournage était tout simplement incroyable .C'était comme des étoiles alignées et tout était comme nous l'avions espéré dans le processus de planification . Ce tournage était vraiment un rêve devenu réalité pour moi .et j'aime que j'ai eu l' occasion de montrer notre talent local. Photographie : Jessi Field | Cinématographie : chrisdscott Photographie | Conception de l'événement: Sara Gillianne Mariages et Evénements | Fleurs : Supposey florale de mariage | robe : BHLDN | gâteau de mariage: Kiley Sellette | Réception Lieu: Le Centre Belmont | Maquillage: SarahPeake | cheveux : Maxine Lyvers | Articles faits à la main : Déclarations YOUnique | Hommes : Tenue de soirée de Gent | Modèle: Haven Turner | Modèle: Landon Tewers | Locations Vintage : hemstitch Location de cruBHLDN est un membre de notre Look Book .Pour plus d'informations sur la façon dont les membres sont choisis .cliquez ici
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Tu te dis enrobée, ma tigresse J 'ai beau purger les yeux Pour tenter de voir à travers ton sari de soie blanc céladon Je ne décèle dans tes dessous Que ton parfum de tigresse furtive et changeante Chevauchant ton dragon de jade Dans une jungle inhabitée. Sauvage Volontaire Désinhibée C'est ainsi qu'on te décrit à chaque illumination C 'est ainsi qu'évidemment tu te sens Avec Tigresse Parfum Extraordinaire ... by Fabergé Autour de ta taille j 'ai cru voir Une chaîne d'argent massif où pend une fiole de jade En forme de dent de tigre . A l 'intérieur que sais je ? J 'imagine de l 'eau bénite Une capsule de cyanide ? Ou des résidus de jus de jade Au cas où En cas de besoin Sur la route ? Sur ton ***** J'ai entr'aperçu Un tatouage : Un porc-épic qui feule Hérissant et jetant ses épines Avec comme devise Qui s'y frotte  s'y pique ! Je meurs d'envie Que tu m'intronises dans ton ordre secret Je meurs d'envie D'être adoubé chevalier de  l'ordre du porc-épic Je meurs d'envie Que, nue, tu te présentes, Ma tigresse quatre en une ,  Dans l'un ou l 'autre De tes plus simples appareils : Tigresse en nourrice, Tigresse errante, Tigresse dans sa tanière, Tigresse en laisse
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Aug 29, 2019
Aug 29, 2019 at 2:26 AM UTC
Ma tigresse quatre en une
Élégie VI. Nuit et jour, malgré moi, lorsque je suis **** d'elle, A ma pensée ardente un souvenir fidèle La ramène ; - il me semble ouïr sa douce voix Comme le chant lointain d'un oiseau ; je la vois Avec son collier d'or, avec sa robe blanche, Et sa ceinture bleue, et la fraîche pervenche De son chapeau de paille, et le sourire lin Qui découvre ses dents de perle, - telle enfin Que je la vis un soir dans ce bois de vieux ormes Qui couvrent le chemin de leurs ombres difformes ; Et je l'aime d'amour profond : car ce n'est pas Une femme au teint pâle, et mesurant ses pas Au regard nuagé de langueur, une Anglaise Morne comme le ciel de Londres, qui se plaise La tête sur sa main à rêver longuement, A lire Grandisson et Werther, non vraiment ; Mais une belle enfant inconstante et frivole, Qui ne rêve jamais ; une brune créole Aux grands sourcils arqués; aux longs yeux de velours Dont les regards furtifs vous poursuivent toujours ; A la taille élancée, à la gorge divine, Que sous les plis du lin la volupté devine.
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Je l'aime d'amour profond
"Nilus nil " a écrit Hérodote Sans le Nil l'Egypte n 'est rien. Mais même si je ne suis pas pharaon Porté par un éléphant de guerre Escorté de chattes et d'ichneumons Feulant tels des sphinx dans la fange Je bois aux eaux noires d'Isis Je bois aux sept bras de son delta Je bois son ***** chaude Je bois son or baptismal Je me tatoue de ses crues tumultueuses Je suis ivre de ses dix-huit coudées et dix-huit doigts Je ne suis rien sans ses eaux noires, ses méandres Qui grossissent au solstice d'été Et alors pendant cent jours Je m'abreuve de ses eaux tortueuses Et je m'épanche de toutes ses embouchures Je bois aux sept pis du ventre de la vache Longs de plusieurs milliers d'orgyes égyptiennes. Je tète jusqu'à plus soif Je tète sa bouche pélusienne Je tète sa bouche tanitique Je tète sa bouche mandésienne Je tète sa bouche phanitique Je tète sa bouche sébennytique Je tète sa bouche bolbitine Je tète sa bouche canopique Je suis Thoutmôsis réincarné Et je sculpte mes savons d'humus. Onctueux comme crème Sensuels comme parfum Je taille dans la boue le buste de Néfertiti Je sculpte la fille de Typhaïa la Jouisseuse La chienne en rut du harem Je sculpte la catin du Nil La fille lascive du Aulète, La fille nue des Lagides Je sculpte Isis et ses ailes déployées, Je sculpte Aphrodite Anadycmène Je sculpte Cléopatre la Septième Je sculpte, je taille, je moule, je peins Et ce faisant je frotte le dos de Palmolive De ma muse qui m'abreuve En fredonnant un cantique antique De l'eau de son bain de mousse nilotique.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 1:48 AM UTC
Je ne suis rien sans ses eaux noires
"Nilus nil " a écrit Hérodote Sans le Nil l'Egypte n 'est rien. Mais même si je ne suis pas pharaon Porté par un éléphant de guerre Escorté de chattes et d'ichneumons Feulant tels des sphinx dans la fange Je bois aux eaux noires d'Isis Je bois aux sept bras de son delta Je bois son ***** chaude Je bois son or baptismal Je me tatoue de ses crues tumultueuses Je suis ivre de ses dix-huit coudées et dix-huit doigts Je ne suis rien sans ses eaux noires, ses méandres Qui grossissent au solstice d'été Et alors pendant cent jours Je m'abreuve de ses eaux tortueuses Et je m'épanche de toutes ses embouchures Je bois aux sept pis du ventre de la vache Longs de plusieurs milliers d'orgyes égyptiennes. Je tète jusqu'à plus soif Je tète sa bouche pélusienne Je tète sa bouche tanitique Je tète sa bouche mandésienne Je tète sa bouche phanitique Je tète sa bouche sébennytique Je tète sa bouche bolbitine Je tète sa bouche canopique Je suis Thoutmôsis réincarné Et je sculpte mes savons d'humus. Onctueux comme crème Sensuels comme parfum Je taille dans la boue le buste de Néfertiti Je sculpte la fille de Typhaïa la Jouisseuse La chienne en rut du harem Je sculpte la catin du Nil La fille lascive du Aulète, La fille nue des Lagides Je sculpte Isis et ses ailes déployées, Je sculpte Aphrodite Anadycmène Je sculpte Cléopatre la Septième Je sculpte, je taille, je moule, je peins Et ce faisant je frotte le dos de Palmolive De ma muse qui m'abreuve En fredonnant un cantique antique De l'eau de son bain de mousse nilotique.
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Ma muse, j'ai un tout petit dilemne. Il est écrit qu'il y a en tout et pour tout neuf muses Qui ont pour nom par ordre alphabétique Calliope, Clio, Erato, Euterpe Melpomène, Polymnie, Terspichore, Thalia et Uranie Nulle trace d'Aura. Es-tu vraiment celle que tu prétends être ? Aimes-tu vraiment le chant de deux voix qui s'alternent ? Et dans le cas où tu serais bien l'une des neuf Pourquoi m'as-tu dit que tu étais le huit ? Si je te pose la question C'est que j'avais accès à ton site sur muses.com/aura et j'ai égaré mon mot de passe. Tu sais, ce mot de passe sécurisé Qui nous permettait de nous exhiber tranquillement A l'abri des regards indiscrets. Je ne me souviens pas s'il y avait douze, quatorze ou vingt caractères. mais il y en avait plus que huit Il était fort et aléatoire Entre majuscules, minuscules, symboles et chiffres Impossible à craquer C'était mieux que Fort Knox Dedans tu avais mis ton âge, ton poids, ta taille, ta pointure Et les lettres, arbmu et umz Et un symbole étrange un t avec une virgule souscrite. J'ai appelé à gauche et à droite les Muses pour retrouver ta trace, Je t'ai googlisé. En vain. Es tu vraiment ma Muse ou Furie ? Par acquit de conscience j 'ai vérifié les noms des Furies Tisiphone, Mégère et Alecton. Et j'en reviens à la seule et unique question : Qui es-tu ? Mon ombre, certes, mais encore ? J'ai rêvé que tu étais astronaute et moi Martien. Tu m'avais réduit de la taille d'un minuscule atome Que tu gardais bien au chaud dans son berceau Au fond de la planète Utérus. Et tu m'allaitais d'eau de vie de mirabelle et me berçais De câlins sucrés. Et je gazouillais En regardant tes yeux, Aura, A l'époque rouges jaunes orange bleus Puis un jour tes yeux sont passé au vert Et tu m'as sevré sans un mot, sans une parole. Tu m'as mis hors du miroir Et tu m'as dit d'aller caresser l'oiseau. Et depuis j'erre comme un bateau ivre Mais revenons à nos orphies : Le mot de passe !!! Pour simplifier je te propose Qu'on efface tout ça et qu'on mette à la place Juste une phrase comme : Amant alterna camenae (Virg. egl III,59)
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 11:41 AM UTC
Mot de passe
Ma muse, j'ai un tout petit dilemne. Il est écrit qu'il y a en tout et pour tout neuf muses Qui ont pour nom par ordre alphabétique Calliope, Clio, Erato, Euterpe Melpomène, Polymnie, Terspichore, Thalia et Uranie Nulle trace d'Aura. Es-tu vraiment celle que tu prétends être ? Aimes-tu vraiment le chant de deux voix qui s'alternent ? Et dans le cas où tu serais bien l'une des neuf Pourquoi m'as-tu dit que tu étais le huit ? Si je te pose la question C'est que j'avais accès à ton site sur muses.com/aura et j'ai égaré mon mot de passe. Tu sais, ce mot de passe sécurisé Qui nous permettait de nous exhiber tranquillement A l'abri des regards indiscrets. Je ne me souviens pas s'il y avait douze, quatorze ou vingt caractères. mais il y en avait plus que huit Il était fort et aléatoire Entre majuscules, minuscules, symboles et chiffres Impossible à craquer C'était mieux que Fort Knox Dedans tu avais mis ton âge, ton poids, ta taille, ta pointure Et les lettres, arbmu et umz Et un symbole étrange un t avec une virgule souscrite. J'ai appelé à gauche et à droite les Muses pour retrouver ta trace, Je t'ai googlisé. En vain. Es tu vraiment ma Muse ou Furie ? Par acquit de conscience j 'ai vérifié les noms des Furies Tisiphone, Mégère et Alecton. Et j'en reviens à la seule et unique question : Qui es-tu ? Mon ombre, certes, mais encore ? J'ai rêvé que tu étais astronaute et moi Martien. Tu m'avais réduit de la taille d'un minuscule atome Que tu gardais bien au chaud dans son berceau Au fond de la planète Utérus. Et tu m'allaitais d'eau de vie de mirabelle et me berçais De câlins sucrés. Et je gazouillais En regardant tes yeux, Aura, A l'époque rouges jaunes orange bleus Puis un jour tes yeux sont passé au vert Et tu m'as sevré sans un mot, sans une parole. Tu m'as mis hors du miroir Et tu m'as dit d'aller caresser l'oiseau. Et depuis j'erre comme un bateau ivre Mais revenons à nos orphies : Le mot de passe !!! Pour simplifier je te propose Qu'on efface tout ça et qu'on mette à la place Juste une phrase comme : Amant alterna camenae (Virg. egl III,59)
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Oui, si j'étais femme, aimable et jolie, Je voudrais, Julie, Faire comme vous ; Sans peur ni pitié, sans choix ni mystère, A toute la terre Faire les yeux doux. Je voudrais n'avoir de soucis au monde Que ma taille ronde, Mes chiffons chéris, Et de pied en cap être la poupée La mieux équipée De Rome à Paris. Je voudrais garder pour toute science Cette insouciance Qui vous va si bien ; Joindre, comme vous, à l'étourderie Cette rêverie Qui ne pense à rien. Je voudrais pour moi qu'il fût toujours fête, Et tourner la tête, Aux plus orgueilleux ; Être en même temps de glace et de flamme, La haine dans l'âme, L'amour dans les yeux. Je détesterais, avant toute chose, Ces vieux teints de rose Qui font peur à voir. Je rayonnerais, sous ma tresse brune, Comme un clair de lune En capuchon noir. Car c'est si charmant et c'est si commode, Ce masque à la mode, Cet air de langueur ! Ah ! que la pâleur est d'un bel usage ! Jamais le visage N'est trop **** du coeur. Je voudrais encore avoir vos caprices, Vos soupirs novices, Vos regards savants. Je voudrais enfin, tant mon coeur vous aime, Être en tout vous-même... Pour deux ou trois ans. Il est un seul point, je vous le confesse, Où votre sagesse Me semble en défaut. Vous n'osez pas être assez inhumaine. Votre orgueil vous gêne ; Pourtant il en faut. Je ne voudrais pas, à la contredanse, Sans quelque prudence Livrer mon bras nu ; Puis, au cotillon, laisser ma main blanche Traîner sur la manche Du premier venu. Si mon fin corset, si souple et si juste, D'un bras trop robuste Se sentait serré, J'aurais, je l'avoue, une peur mortelle Qu'un bout de dentelle N'en fût déchiré. Chacun, en valsant, vient sur votre épaule Réciter son rôle D'amoureux transi ; Ma beauté, du moins, sinon ma pensée, Serait offensée D'être aimée ainsi. Je ne voudrais pas, si j'étais Julie, N'être que jolie Avec ma beauté. Jusqu'au bout des doigts je serais duchesse. Comme ma richesse, J'aurais ma fierté. Voyez-vous, ma chère, au siècle où nous sommes, La plupart des hommes Sont très inconstants. Sur deux amoureux pleins d'un zèle extrême, La moitié vous aime Pour passer le temps. Quand on est coquette, il faut être sage. L'oiseau de passage Qui vole à plein coeur Ne dort pas en l'air comme une hirondelle, Et peut, d'un coup d'aile, Briser une fleur.
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Conseils à une parisienne
Oui, si j'étais femme, aimable et jolie, Je voudrais, Julie, Faire comme vous ; Sans peur ni pitié, sans choix ni mystère, A toute la terre Faire les yeux doux. Je voudrais n'avoir de soucis au monde Que ma taille ronde, Mes chiffons chéris, Et de pied en cap être la poupée La mieux équipée De Rome à Paris. Je voudrais garder pour toute science Cette insouciance Qui vous va si bien ; Joindre, comme vous, à l'étourderie Cette rêverie Qui ne pense à rien. Je voudrais pour moi qu'il fût toujours fête, Et tourner la tête, Aux plus orgueilleux ; Être en même temps de glace et de flamme, La haine dans l'âme, L'amour dans les yeux. Je détesterais, avant toute chose, Ces vieux teints de rose Qui font peur à voir. Je rayonnerais, sous ma tresse brune, Comme un clair de lune En capuchon noir. Car c'est si charmant et c'est si commode, Ce masque à la mode, Cet air de langueur ! Ah ! que la pâleur est d'un bel usage ! Jamais le visage N'est trop **** du coeur. Je voudrais encore avoir vos caprices, Vos soupirs novices, Vos regards savants. Je voudrais enfin, tant mon coeur vous aime, Être en tout vous-même... Pour deux ou trois ans. Il est un seul point, je vous le confesse, Où votre sagesse Me semble en défaut. Vous n'osez pas être assez inhumaine. Votre orgueil vous gêne ; Pourtant il en faut. Je ne voudrais pas, à la contredanse, Sans quelque prudence Livrer mon bras nu ; Puis, au cotillon, laisser ma main blanche Traîner sur la manche Du premier venu. Si mon fin corset, si souple et si juste, D'un bras trop robuste Se sentait serré, J'aurais, je l'avoue, une peur mortelle Qu'un bout de dentelle N'en fût déchiré. Chacun, en valsant, vient sur votre épaule Réciter son rôle D'amoureux transi ; Ma beauté, du moins, sinon ma pensée, Serait offensée D'être aimée ainsi. Je ne voudrais pas, si j'étais Julie, N'être que jolie Avec ma beauté. Jusqu'au bout des doigts je serais duchesse. Comme ma richesse, J'aurais ma fierté. Voyez-vous, ma chère, au siècle où nous sommes, La plupart des hommes Sont très inconstants. Sur deux amoureux pleins d'un zèle extrême, La moitié vous aime Pour passer le temps. Quand on est coquette, il faut être sage. L'oiseau de passage Qui vole à plein coeur Ne dort pas en l'air comme une hirondelle, Et peut, d'un coup d'aile, Briser une fleur.
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Tu meurs d'envie de moi Et tu me dis tout de go J'ai envie de toi Là Maintenant Bande Bande Bande Et tu chronomètres le temps Qu'il me faudra pour atteindre La taille exacte que tu désires Et quand le petit soldat s'exécute Au quart de tour comme tu l'exiges Quand il pointe l'arme vers tes neiges éternelles Tu dis : Garde à vous, fixe Tu condamnes mes fesses au peloton d'exécution Au clic de ton appareil photo Tu tires à vue Tu mitrailles à bout portant Et quand tu es enfin satisfaite de la pose Tu dis : Déposez arme Et je me dégonfle Instantanément Et tu exaltes, tu jubiles De ta toute puissance Je suis ta chose, ton pantin Ton esclave Tu es ma maîtresse Et tu me flagelles à distance de ton flash. Et tu exiges des photos explicites Des gros plans, des détails intimes De mes parties honteuses Tu veux la vulve qui dort paisiblement sous mon aisselle Tu veux la raie du cul qui se dessine dans le creux de mon coude Tu veux la trique qui ronfle Au coeur de la mangrove du mont de Venus Tu veux le trou de mon cul dans le nombril béant Que je forme de mes plantes de pied jointes Tu veux que mon sein gauche secrète A gogo des tasse de café chaud arabica Tu veux tout Tout de suite Le tout et les parties Sans filtre Sans retouches Tu dis que mains et mes doigts t'excitent Et tu suces mes ongles pour en soutirer Les envies et les cuticules Et tu mordilles mes orteils Lentement l'un après l'autre Tu croques Histoire de voir si je suis chatouilleux Ou si je ne suis pas déjà mort Et tu veux que je me batte en douce Comme on bat la campagne Comme on bat un cil et les cartes Comme on bat le fer quand il est chaud Comme on bat le grain pour le moudre Comme on bat sa coulpe Comme on bat la mesure Et comme on bat son coeur Je me bats en douce Je te baptises de mon foutre Je te fais des messes basses Et je fais main basse sur tes envies A voix basse Je m'exécute Je t'exécute Car tu reignes vierge souveraine, En sourdine, Osmose et Extase, Dans mon royaume tantrique.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:54 AM UTC
Envies
Tu meurs d'envie de moi Et tu me dis tout de go J'ai envie de toi Là Maintenant Bande Bande Bande Et tu chronomètres le temps Qu'il me faudra pour atteindre La taille exacte que tu désires Et quand le petit soldat s'exécute Au quart de tour comme tu l'exiges Quand il pointe l'arme vers tes neiges éternelles Tu dis : Garde à vous, fixe Tu condamnes mes fesses au peloton d'exécution Au clic de ton appareil photo Tu tires à vue Tu mitrailles à bout portant Et quand tu es enfin satisfaite de la pose Tu dis : Déposez arme Et je me dégonfle Instantanément Et tu exaltes, tu jubiles De ta toute puissance Je suis ta chose, ton pantin Ton esclave Tu es ma maîtresse Et tu me flagelles à distance de ton flash. Et tu exiges des photos explicites Des gros plans, des détails intimes De mes parties honteuses Tu veux la vulve qui dort paisiblement sous mon aisselle Tu veux la raie du cul qui se dessine dans le creux de mon coude Tu veux la trique qui ronfle Au coeur de la mangrove du mont de Venus Tu veux le trou de mon cul dans le nombril béant Que je forme de mes plantes de pied jointes Tu veux que mon sein gauche secrète A gogo des tasse de café chaud arabica Tu veux tout Tout de suite Le tout et les parties Sans filtre Sans retouches Tu dis que mains et mes doigts t'excitent Et tu suces mes ongles pour en soutirer Les envies et les cuticules Et tu mordilles mes orteils Lentement l'un après l'autre Tu croques Histoire de voir si je suis chatouilleux Ou si je ne suis pas déjà mort Et tu veux que je me batte en douce Comme on bat la campagne Comme on bat un cil et les cartes Comme on bat le fer quand il est chaud Comme on bat le grain pour le moudre Comme on bat sa coulpe Comme on bat la mesure Et comme on bat son coeur Je me bats en douce Je te baptises de mon foutre Je te fais des messes basses Et je fais main basse sur tes envies A voix basse Je m'exécute Je t'exécute Car tu reignes vierge souveraine, En sourdine, Osmose et Extase, Dans mon royaume tantrique.
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Ma chatte ! Pourrais-tu me rendre un petit service ? J'aimerais te prendre toute habillée De pleins et de déliés Dans le noir le plus complet de l'encre Puisque la nudité t'effraie et te chagrine. Mais pas n 'importe comment, ma minou ! J'aimerais te prendre déguisée, Fardée, maquillée, parfumée, pomponnée. J'hésite entre astronaute, religieuse dans l'ordre des Carmélites Déchaussées Astrologue et paléontologue, déchiffreuse de hiéroglyphes. Ah cartomancienne aussi. Tu t'occupes, ma chatte, du déguisement du haut Je me charge du déguisement du bas ! D'accord ? Tu veux bien ! Je t'adore ! Et toi tu veux que je me déguise en quoi ? Ou tu préfères que je reste nu comme un ver ? Tu te réserves le haut ou le bas ? Ou la panoplie toute entière ? Ah tu veux te charger de tout ? Je te laisse faire ton choix. Je peux incarner ce que tu veux Ensemble ou séparément Cowboy, homme de Néandertal ou de Cro-Magnon au choix Curé, comme le bon curé d'Ars ou simplement pape impie Libellule, homme grenouille, raccoon, orphie, Oiseau-lyre ou mangouste, pharaon, dragon, E.T. Quelle que soit la panoplie que tu choisiras pour moi Je précise la taille : XXL Et si d'aventure tu me choisis un masque, ma Muse Je voudrais porter ton visage car je suis ton ombre. Et je voudrais te regarder dans mes yeux Et t'embrasser longuement iris contre iris.
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 4:01 AM UTC
Masques et Déguisements
N'êtes-vous pas toute petite Dans votre vaste appartement, Où comme un oiseau qui palpite Voltige votre pied normand ? N'est-elle pas toute mignonne, Blanche dans l'ombre où tu souris, Votre taille qui s'abandonne, Parisienne de Paris ? N'est-il pas à Vous, pleine d'âme, Franc comme on doit l'être, à l'excès, Votre cœur d'adorable femme, Nu, comme votre corps français ? Ne sont-ils pas, à Vous si fière, Les neiges sous la nuit qui dort Dans leur silence et leur lumière, Vos magnifiques seins du Nord ? N'est-il pas doux, à Vous sans haine, Frémissante aux bruits de l'airain, Votre ventre d'Européenne, Oui votre ventre européen ; N'est-elle pas semblable au Monde, Pareille au globe entouré d'air, Ta croupe terrestre aussi ronde Que la montagne et que la mer ? N'est-il pas infini le râle De bonheur pur comme le sel, Dans ta matrice interastrale Sous ton baiser universel ? Et par la foi qui me fait vivre Dans ton parfum et dans ton jour, N'entre-t-elle pas, mon âme ivre, En plein, au plein de ton amour ?
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Le baiser (I)
Je connais, Madame, un bonhomme Qui serait bien mal à la Cour. Je ne sais comment il se nomme, Sa femme n'est pas laide, en somme, Non..., elle est très digne d'amour. Elle a de l'œil et de la taille, Un petit soulier de satin. C'est une blonde, toute en paille. Mais, voyez, Madame, elle baille Dès les onze heures du matin. L'hiver, sa servante auprès d'elle, Elle garde le coin du feu, Demandant s'il vente ou s'il gèle ; Quelquefois un bout de querelle Avec son chéri, c'est fort peu. Au mois de juin, pour la distraire, Celui-ci la mène à la mer, Mais son fauteuil est solitaire ; Surtout, pas de célibataire ; Car ces messieurs vous ont un air... Les Français, coureurs d'aventures, Les Gaulois aux propos soignés, Les amis de toutes natures, Et les cousins, même en peintures, Sont soigneusement éloignés. C'est pour des voisines posées, Ou le regard des inconnus, Que ses robes se sont usées ; Pas de romans, ni de musée Où l'on voit des hommes tout nus. De **** en **** les jours de foire, Une soirée avec du thé, Une valse en robe de moire, Ou la loge perdue et noire, D'un théâtre collet monté. Lorsque par hasard, elle cause Avec quelqu'un, c'est plus banal Que le papillon et la rose, C'est froid, c'est triste, quelque chose Comme les murs d'un tribunal. Pourtant, elle aimerait à rire, À plaire, à plaisanter un brin, Elle est française, c'est tout dire ; Si son cœur a ce qu'il désire Son âme, elle, a bien du chagrin. Près de la porte de sa dame Le Monsieur se tient de planton ; Qu'en espère-t-il sur mon âme ? A-t-il peur qu'on viole sa femme Comme une poupée en carton ? Saints du Ciel, venez à leur aide Et qu'à l'heure où l'on fait l'amour, Elle lui dise froide et raide : Vois, ami, comme je suis laide, Personne ne me fait la cour.
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La cour
Je connais, Madame, un bonhomme Qui serait bien mal à la Cour. Je ne sais comment il se nomme, Sa femme n'est pas laide, en somme, Non..., elle est très digne d'amour. Elle a de l'œil et de la taille, Un petit soulier de satin. C'est une blonde, toute en paille. Mais, voyez, Madame, elle baille Dès les onze heures du matin. L'hiver, sa servante auprès d'elle, Elle garde le coin du feu, Demandant s'il vente ou s'il gèle ; Quelquefois un bout de querelle Avec son chéri, c'est fort peu. Au mois de juin, pour la distraire, Celui-ci la mène à la mer, Mais son fauteuil est solitaire ; Surtout, pas de célibataire ; Car ces messieurs vous ont un air... Les Français, coureurs d'aventures, Les Gaulois aux propos soignés, Les amis de toutes natures, Et les cousins, même en peintures, Sont soigneusement éloignés. C'est pour des voisines posées, Ou le regard des inconnus, Que ses robes se sont usées ; Pas de romans, ni de musée Où l'on voit des hommes tout nus. De **** en **** les jours de foire, Une soirée avec du thé, Une valse en robe de moire, Ou la loge perdue et noire, D'un théâtre collet monté. Lorsque par hasard, elle cause Avec quelqu'un, c'est plus banal Que le papillon et la rose, C'est froid, c'est triste, quelque chose Comme les murs d'un tribunal. Pourtant, elle aimerait à rire, À plaire, à plaisanter un brin, Elle est française, c'est tout dire ; Si son cœur a ce qu'il désire Son âme, elle, a bien du chagrin. Près de la porte de sa dame Le Monsieur se tient de planton ; Qu'en espère-t-il sur mon âme ? A-t-il peur qu'on viole sa femme Comme une poupée en carton ? Saints du Ciel, venez à leur aide Et qu'à l'heure où l'on fait l'amour, Elle lui dise froide et raide : Vois, ami, comme je suis laide, Personne ne me fait la cour.
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Mon père, ce héros au sourire si doux, Suivi d'un seul housard qu'il aimait entre tous Pour sa grande bravoure et pour sa haute taille, Parcourait à cheval, le soir d'une bataille, Le champ couvert de morts sur qui tombait la nuit. Il lui sembla dans l'ombre entendre un faible bruit. C'était un Espagnol de l'armée en déroute Qui se traînait sanglant sur le bord de la route, Râlant, brisé, livide, et mort plus qu'à moitié. Et qui disait : " A boire ! à boire par pitié ! " Mon père, ému, tendit à son housard fidèle Une gourde de rhum qui pendait à sa selle, Et dit : "Tiens, donne à boire à ce pauvre blessé. " Tout à coup, au moment où le housard baissé Se penchait vers lui, l'homme, une espèce de maure, Saisit un pistolet qu'il étreignait encore, Et vise au front mon père en criant: "Caramba! " Le coup passa si près que le chapeau tomba Et que le cheval fit un écart en arrière. " Donne-lui tout de même à boire ", dit mon père.
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Après la bataille
Parmi les marbres qu'on renomme Sous le ciel d'Athène ou de Rome, Je prends le plus pur, le plus blanc, Je le taille et puis je l'étale Dans ta pose d'Horizontale Soulevée... un peu... sur le flanc... Voici la tête qui se dresse, Qu'une ample chevelure presse, Le cou blanc, dont le pur contour Rappelle à l'œil qui le contemple Une colonne, au front d'un temple, Le plus beau temple de l'Amour ! Voici la gorge féminine, Le bout des seins sur la poitrine Délicatement accusé, Les épaules, le dos, le ventre Où le nombril se renfle et rentre Comme un tourbillon apaisé. Voici le bras plein qui s'allonge ; Voici, comme on les voit en songe, Les deux petites mains d'Éros, Le bassin immense, les hanches, Et les adorablement blanches Et fermes fesses de Paros. Voici le mont au fond des cuisses Les plus fortes pour que tu puisses Porter les neuf mois de l'enfant ; Et voici tes jambes parfaites... Et, pour les sonnets des poètes, Voici votre pied triomphant. Pas plus grande que Cléopâtre Pour qui deux peuples vont se battre, Voici la Femme dont le corps Fait sur les gestes et les signes Courir la musique des lignes En de magnifiques accords. Je m'élance comme un barbare, J'abats la tête, le pied rare, Les mains... et puis... au bout d'un an... Lorsque sa gloire est colossale, Je la dispose en une salle, La plus riche du Vatican.
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La statue
Marie, vous passez en taille, et en visage, En grâce, en ris, en yeux, en sein, et en téton, Votre moyenne soeur, d'autant que le bouton D'un rosier franc surpasse une rose sauvage. Je ne dis pas pourtant qu'un rosier de bocage Ne soit plaisant à l'oeil, et qu'il ne sente bon ; Aussi je ne dis pas que votre soeur Thoinon Ne soit belle, mais quoi ? vous l'êtes davantage. Je sais bien qu'après vous elle a le premier prix De ce bourg, en beauté, et qu'on serait épris D'elle facilement, si vous étiez absente. Mais quand vous approchez, lors sa beauté s'enfuit, Ou morne elle devient par la vôtre présente, Comme les astres font quand la Lune reluit.
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Marie, vous passez en taille, et en visage
À travers les soupirs, les plaintes et le râle Poursuivons jusqu'au bout la funèbre spirale De ses détours maudits. Notre guide n'est pas Virgile le poète, La Béatrix vers nous ne penche pas la tête Du fond du paradis. Pour guide nous avons une vierge au teint pâle Qui jamais ne reçut le baiser d'or du hâle Des lèvres du soleil. Sa joue est sans couleur et sa bouche bleuâtre, Le bouton de sa gorge est blanc comme l'albâtre, Au lieu d'être vermeil. Un souffle fait plier sa taille délicate ; Ses bras, plus transparents que le jaspe ou l'agate, Pendent languissamment ; Sa main laisse échapper une fleur qui se fane, Et, ployée à son dos, son aile diaphane Reste sans mouvement. Plus sombres que la nuit, plus fixes que la pierre, Sous leur sourcil d'ébène et leur longue paupière Luisent ses deux grands yeux, Comme l'eau du Léthé qui va muette et noire, Ses cheveux débordés baignent sa chair d'ivoire À flots silencieux. Des feuilles de ciguë avec des violettes Se mêlent sur son front aux blanches bandelettes, Chaste et simple ornement ; Quant au reste, elle est nue, et l'on rit et l'on tremble En la voyant venir ; car elle a tout ensemble L'air sinistre et charmant. Quoiqu'elle ait mis le pied dans tous les lits du monde, Sous sa blanche couronne elle reste inféconde Depuis l'éternité. L'ardent baiser s'éteint sur sa lèvre fatale, Et personne n'a pu cueillir la rose pâle De sa virginité.
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À travers les soupirs, les plaintes et le râle
L'honneur permet la galanterie quand elle est unie à L'idée de sentiments du cœur, ou à l'idée de conquête. Montesquieu. Mon idéal n'est pas : mon ange, À qui l'on dit : mon ange, mange ; Tu ne bois pas, mon ange aimé ? Un pauvre ange faux et sans ailes Que les plus sottes ritournelles Ont étrangement abimé. Mon idéal n'est pas : ma chère, De l'amant qui fait maigre chère, Et dit chère, du bout des dents, Moins chère que ma chère tante, Ou que la chaire protestante Où gèlent les sermons prudents. Mon idéal n'est pas : ma bonne ! Ce n'est pas la bonne personne, Celle dont on dit, et comment ! « Elle est si bonne ! elle est si douce ! » Et qui jamais ne vous repousse, Madone du consentement ! Non ! mon idéal, c'est la femme Féminine de corps et d'âme, Et femme, femme, femme, bien, Bien femme, femme dans les moelles, Femme jusqu'au bout de ses voiles, Jusqu'au bout des doigts n'étant rien. Une petite femme haute, Capable de punir la faute, Et de mépriser le Pervers, Qui ne peut souffrir que l'aimable Dans son salon, ou dans la fable, Aussi bien en prose qu'en vers. Une petite femme sûre De trouver l'âme à sa mesure Après... un petit brin de cour, Et le chevalier à sa taille Avant... l'heure de la bataille, Oui, car... c'est la guerre, l'Amour, Je vous dis l'Amour, c'est la guerre. En guerre donc ! tu m'as naguère Sacré ton chevalier féal ! Je vais sortir de ma demeure ! Je vaincrai, Madame, où je meure ! Car vous êtes mon idéal ! Comme un dur baron qui se fâche Contre le pillard ou le lâche, Quittait le fort seigneurial, Je saisis ma lance et mon casque Avec le panache et... sans masque, Car vous êtes mon idéal ! Armé de ma valeur intime, Oui, coiffé de ma propre estime, Je m'élance sur mon cheval : Le temps est beau, la terre est ronde, Je ris au nez de tout le monde ! Car vous êtes mon idéal ! La lance autant que l'âme altière, Nous jetons à la terre entière Le gant, certes ! le plus loyal. Mon bon cheval ne tarde guère, Allons ! Et vole au cri de guerre ! Tous ! Valentine est l'Idéal !
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L'idéal
L'honneur permet la galanterie quand elle est unie à L'idée de sentiments du cœur, ou à l'idée de conquête. Montesquieu. Mon idéal n'est pas : mon ange, À qui l'on dit : mon ange, mange ; Tu ne bois pas, mon ange aimé ? Un pauvre ange faux et sans ailes Que les plus sottes ritournelles Ont étrangement abimé. Mon idéal n'est pas : ma chère, De l'amant qui fait maigre chère, Et dit chère, du bout des dents, Moins chère que ma chère tante, Ou que la chaire protestante Où gèlent les sermons prudents. Mon idéal n'est pas : ma bonne ! Ce n'est pas la bonne personne, Celle dont on dit, et comment ! « Elle est si bonne ! elle est si douce ! » Et qui jamais ne vous repousse, Madone du consentement ! Non ! mon idéal, c'est la femme Féminine de corps et d'âme, Et femme, femme, femme, bien, Bien femme, femme dans les moelles, Femme jusqu'au bout de ses voiles, Jusqu'au bout des doigts n'étant rien. Une petite femme haute, Capable de punir la faute, Et de mépriser le Pervers, Qui ne peut souffrir que l'aimable Dans son salon, ou dans la fable, Aussi bien en prose qu'en vers. Une petite femme sûre De trouver l'âme à sa mesure Après... un petit brin de cour, Et le chevalier à sa taille Avant... l'heure de la bataille, Oui, car... c'est la guerre, l'Amour, Je vous dis l'Amour, c'est la guerre. En guerre donc ! tu m'as naguère Sacré ton chevalier féal ! Je vais sortir de ma demeure ! Je vaincrai, Madame, où je meure ! Car vous êtes mon idéal ! Comme un dur baron qui se fâche Contre le pillard ou le lâche, Quittait le fort seigneurial, Je saisis ma lance et mon casque Avec le panache et... sans masque, Car vous êtes mon idéal ! Armé de ma valeur intime, Oui, coiffé de ma propre estime, Je m'élance sur mon cheval : Le temps est beau, la terre est ronde, Je ris au nez de tout le monde ! Car vous êtes mon idéal ! La lance autant que l'âme altière, Nous jetons à la terre entière Le gant, certes ! le plus loyal. Mon bon cheval ne tarde guère, Allons ! Et vole au cri de guerre ! Tous ! Valentine est l'Idéal !
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