"survivant" poems
12 Pm. .
She is at rest
The heat off her body is intoxicating
I run my hands up and down her side
Gripping her breast
Soaring under cover and prying open her legs
Sliding and kissing whats mine
Taking my time
Fastening my fingers in the warmness of her body
Knowing its divine somewhere a shrine
pouring myself inside her
She lurches at the first stroke
Moaning and Falling for more
My name gestures from her lips
Under her breathe so I give her what she wants
Pulling her aboard as I climb into her
Taking her gravity and replacing it with my energy
Stimulating to find the missing parts
Cherishing her more than a broken home
Casing the sheets with our sweat and tone
Exposing her as a diamond under the lenses
Ending her tune
Releasing my lust
Finishing her spite
Ending the night
Feb 26, 2016
Feb 26, 2016 at 11:35 PM UTC
La sainte, ta patronne, est surtout vénérée
Dans nos pays du Nord et toute la contrée
Dont je suis à demi, la Lorraine et l'Ardenne.
Elle fut courageuse et douce et mourut vierge
Et martyre. Or il faut lui brûler un beau cierge
En ce jour de ta fête et de quelque fredaine
De plus, peut-être, en son honneur, ô ma païenne !
Tu n'es pas vierge, hélas ! mais encore martyre
Non pour Dieu, mais qui te plut. (Qu'ont-ils à rire ?)
A cause de ton cœur saignant resté sublime.
Courageuse, tu l'es, pauvre chère adorée,
Pour supporter tant de douleur démesurée
Avec cette fierté qui pare une victime,
Avec tout ce pardon joyeux et longanime.
Et douce ? Ah oui ! malgré ton allure si vive
Et si forte et rude parfois. Douce et naïve
Comme ta voix d'enfant aux notes paysannes.
Douce au pauvre et naïve envers tous et que bonne
Sous un dehors souvent brutal qui vous étonne,
Vous, les gens, mais dont j'ai vite su les arcanes !
Douce et bonne et naïve, âme exquise qui planes
Au-dessus de tout préjugé bête ou féroce,
Au-dessus de l'hypocrisie et du cant rosse
Et du jargon menteur et de l'argot fétide
Dans la région pure où la haine s'ignore,
Où la rancune expire, où l'amour pur arbore
Sur la blancheur des cieux sa bannière candide.
Ô résignation infiniment splendide.
En ce jour de ta fête et malgré nos frivoles
Préoccupations moins coupables que folles
De baisers redoublés pour le cas, et l'antienne
Plus gentille encor qu'excessive des mots lestes,
Recueillons-nous pourtant, pensons aux fins célestes
Afin qu'après ma mort ou, las ! après la tienne,
Le survivant pour l'absent prie, ô ma chrétienne !
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