"souhait" poems
When I die – if I ever do -
Bury me in a garden, if you
Have guts;
Or in a vineyard, with a trellis,
For I will not drink from torrents
And mythic Greek rivers.
© LazharBouazzi, 24 June, 2018
Jun 24, 2018
Jun 24, 2018 at 12:11 PM UTC
Pourtant, si tu m'aimais ! si cette raillerie
Avait jeté racine et germé sourdement ;
Si, moi qui me jouais, si tu m'avais, Marie,
De la bouche et du cœur appelé ton amant !
Si je t'avais trompée, et si j'avais su rendre
Si puissant et si doux mon sourire moqueur.
Que ton âme crédule ait pu se laisser prendre
Aux semblants d'un amour qui n'est point dans mon cœur,
Malheur à tous les deux ! Tôt ou **** l'imposture
Rapportera ses fruits d'angoisse et de douleur ;
Et toi, qui n'a rien fait, toi, pauvre créature,
Tu prendras comme moi ta moitié du malheur.
Et si j'avais dit vrai ; cependant, quand j'y songe...
Ô femme ! vois un peu ce que c'est que de nous !
Pour peu que cette voix, qui riait du mensonge.
Eût de torrents d'amour inondé tes genoux !
Comme un berceau d'enfant à la branche fleurie,
Si j'avais suspendu mon bonheur à tes pas,
Malheur, encor malheur ! car cette fois, Marie,
Hélas ! ce serait toi qui ne m'aimerais pas !
Était-ce donc ta loi, pitoyable nature.
De reculer toujours le but que j'entrevois,
Et de ne mettre au cœur de chaque créature
Qu'un désir sans espoir, et qu'un écho sans voix.
Ô malédiction ! était-ce ton envie
De n'accomplir jamais qu'une part du souhait,
Et le seul avenir est-il pour cette vie,
De haïr qui nous aime, ou d'aimer qui nous hait.
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Petit à petit,
je rentre
dans mon cercueil en fer.
Essoufflée,
à bout de larmes,
épuisée par l'attente,
ce souhait impossible
de le voir
en courant
pour me retrouver,
je chavire
en rêvant
de son sourire.
A bout de larmes,
étourdie
par cette peine aiguillée,
je bégaie,
sûre que mes mots
ne servent plus à rien.
Je rentre dans mon cercueil,
tout en disposant du barbelé
autour.
Et je ne regrette que
cette brillance
dans mon coeur,
son sourire,
qui est venu
sans que je ne l'attende
me rendre amoureuse
à jamais.
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ON THE EDGE OF TEARS
Little by little,
I go back
into my iron box.
Breathless,
on the edge of tears,
torned by the waiting,
this impossible wish
to see him
running
to meet me,
I sink
dreaming
of his smile.
On the edge of tears,
dizzy
by this stinging pain,
I stutter,
certain that my words
are no longer meaningful.
I go back
into my iron box,
barbwiring
all around.
And all I will miss
is that glow
in my heart,
his smile,
that came unexpectedly
making me fall
forever in love.
Jun 22, 2014
Jun 22, 2014 at 8:52 PM UTC
Vous triomphez de moi, et pour ce, je vous donne
Ce Lierre qui coule et se glisse à l'entour
Des arbres et des murs, lesquels, tour dessus tour,
Plis dessus plis, il serre, embrasse et environne.
A vous, de ce Lierre appartient la Couronne :
Je voudrais, comme il fait, et de nuit et de jour,
Me plier contre vous, et languissant d'amour,
D'un nœud ferme enlacer votre belle colonne.
Ne viendra point le temps que dessous les rameaux,
Au matin où l'Aurore éveille toutes choses,
En un Ciel bien tranquille, au caquet des oiseaux,
Je vous puisse baiser à lèvres demi-closes,
Et vous conter mon mal, et de mes bras jumeaux
Embrasser à souhait votre ivoire et vos rosés ?
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j'aimerais manger les étoiles,
qui échappe mes mains,
mais reste en mes yeux,
j'aimerais manger les étoiles,
ces fantômes qui me moquent,
leur distance plus grande que je peux imaginer,
j'aimerais manger les étoiles,
qui danse en soirée,
et parle avec le soleil et la lune,
et je sais que c'est une folie, ce souhait,
mais j'aimerais manger les étoiles.
Mar 15, 2025
Mar 15, 2025 at 1:43 PM UTC