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M Solav Jul 2019
Ô toi qui hélas aura daigné t’ôter la vie,
Mettant un trait au dessein que tu dessines;
Grande n’est-elle pas parfois la jalousie
De qui partage la misère qu’on te devine.

Ô toi qui aura su mettre fin au jour
Pour enfin écourter la longue nuit
En soufflant d’un seul et court souffle
Sur le scintillement de tes bougies.

Jamais ne sauras-tu
Qu'il fût un monde
Et quel monde!
Qui t'eût compris.

Comme il en prend du courage,
Et il en prend du mal de vivre
Pour faire la traversée de l’enfer
À l’origine de toute la vie.
Écrit en mai 2018 - pour un vieil ami disparu.
John Niederbuhl May 2017
Each day I watch the ocean swell
Sometimes with hope, sometimes despair;
The ocean's faces ever change
Like the fashions of their hair:

Monday:

Like a waterfall of brown
Through golden culverts flowing--
Sweeps me far away downstream,
Without her ever knowing.

Tuesday:

Rippled clouds at sunrise,
Supple, damp and red,
Combed out, twisted in a braid,
Or just left loose instead.

Wednesday:

Of her black hair a single strand
Sweeter than Midnight's darkest land;
When it lightens up again,
Its sunrise on a beach of sand.

Thursday:

Like golden floss on top of corn,
Silky, curly, fine,
Rising from a thick, black band
Above blue eyes that shine.

Friday:

Whipped up like a hot souffle,
Luxurious, soft, held loose
With ribbons, combs and perfume,
Tempting like a mousse.

Saturday:

Her pony tail we follow,
Like the Christmas star;
Maybe we're not wise men,
But then, maybe we are.

Sunday:

Her hair flew up out the vent
Like a flame,
When we hit an unmarked bump
(Not big).

The top slid shut,
And her hair almost caught,
So I reached up
And pulled it in quick.
Seven different people
Marie-Lyne Mar 2018
Ce que j'ai ressenti quand j'ai écouté ses chansons

True sorry
Sa musique t'envahit
Te coupe le souffle
Rien que des sentiments graves, étouffantes
Il te prend par la main
Et t'étrangle soudainement
Il te caresse dans ta gifle
Il est avec toi
et t'abandonne quand tu le désires le plus
Il est là
Sur des vibrations sonores hors norme
Ce qu'il fait t'exaspère
te rend malade
Il ment sans même rougir
L'improbable c'est lui
L'horizon , les jardins vivent dans
ses imaginations
mais il aime me montrer ses démons

Nomade Slang
Je me balade dans tes pensées
Je veille sur tes routines plates
Ton âme danse dans cet espace
Je te voix heureux mais effrayé de
ce monde et ne montrant que ta tristesse

Essentielles
La mer, le vent chaud
les gens qui passent
Tout est familier
Tu revoit ta jeunesse
A l'aise dans un coin
Ce que tu es ne te ressemble plus
NC May 2019
Qui entendra mon cris du cœur, ce léger frisson dans la nuit?
Quand comprendrais-je que je n’étais qu’une bouche où il a pris appui?
Recroquevillée dans ma douleur, la musique pour remplir le vide des promesses oubliées.
Ressassant le passé, croyant y trouver la réalité qui me rendra ma vitalité.

Rien de plus qu’une chair humide et naïve,
Maintenant mes sentiments se mettent en exil.
Mon corps et mon âme s’emportant au rythme de sa vigueur.
Devenue femme au gré de mains pleines de douceur.
Des mots ravageurs pour faire mourir l’innocence.
Une nuit remplie de souvenirs à jamais synonyme de souffrance.

Une lourdeur noire écrasant ma poitrine.
La vie est bien plus belle de l’autre côté de la vitrine.
À bout de souffle à force de me battre contre mes propres pensées.
Tout en moi se met à dériver vers ce tourment de culpabilité.
Sois sincère et soucie toi de moi
J'observe depuis mon télescope
Au-delà des nuages
Ta photo qui sautille
Et je suis les courbes, les points et les lignes
Et je trace des figures imaginaires
Les constellations
Et soudain tu apparais
Endimanchée
Pénitente
Ultra Violette
Souriante
Entre deux ciels
Tu me fais signe
Et m'invites à danser
Et je te suis comme ton ombre
Je retiens mon souffle
Je plonge dans le mandala
De ton champ de Cinabre
Je viens à tes côtés
Je m'ancre à tes eaux
Je suis ton lama, ton gourou
Et toi tu es ma parèdre, ma  bouddha
Ma dakini souveraine
et je te déshabille en dansant
Et je déboutonne une après l 'autre
Les étoiles couleur aubergine
Qui composent ta constellation.
C 'est une constellation disparue
Que seul moi puis voir.
Il m'arrive à l 'oeil nu de t'apercevoir
Au détour d'un rêve comme en cet instant précis
Et la musique résonne si forte dans l 'espace
Je vois tes lèvres bouger mais je n 'entends rien
Mais soudain tes yeux hurlent
et tu me clignes ton nom en morse :
dash dot dash dot
dash dash dash
dash dot dash dash
dash dash dash
dash
dot
C, une longue, une brève, une longue, une brève
O, trois longues
Y, une longue, une brève, deux longues
O, trois longues
T, une longue
E, une brève.
Pendant que je joue le mandoline, les flames brûles humblement.
C’est la nuit; hélas, je ne voit pas le soleil. Mais on voit les étoiles !
On peut voir de la fumée, mais pourquoi? On gèle !
Est-ce que ça se peut que c’est toi qui fume une cigarette pure
Pendant que tu admires les étoiles; pendant que tu admires la lune gibbeuse ?
Et toi, mademoiselle ! Aimes-tu la musique de mon mandoline fière ?
Ou peut-être vous-êtes une femme qui préfère le son d’une lyre…
Ah, bon. Je’n sais pas jouer la lyre, mais peut-être t’aimes chanter ?  
Non, non, non ! Tu me dis. Mais pourquoi ?  Vous-êtes une dame pointilleuse. Mais peut-être t’aime la poésie ? Je sais raconter des histoires !
Oui, oui, oui ! Tu me dis. Parfait, je te raconte l’histoire de ma vie.
C’est une oeuvre, je le sais. Mais tu deviennes langoureuse, vous êtes endormi.
Ah, je le comprends. C’est ****, ouais ?  Très ****, je le sens, mais je’n bu pas !
Mais désolé, je joue encore mon mandoline, mon mandoline en acajou.
Et le bois du foyer n’est presque pas là, je voit seulement de la cendre.
Mais c’est ****, c’est très ****.
Donc je souffle les bougies,
Et je vous souhaite une bonne nuit.
leenyka Apr 2019
Mon bourgeon, ma fleur,
Mon élan, ma douceur,
Mon lever du jour, ma rivière,
Mes alentours,
Des baisers volants en métamorphoses,
J'ai élu domicile à l'Ombre de tes cils.

Mon ciel, mon étoile,
Ma douce brise,
Mon sourire sans égal,
Ma langue exquise,
Mon baton de muscade,
Mon horizon en promenade,
Mon parfum des tropiques,
Mon chant, ma musique,
Mes amours se distillent à l'Ombre de tes cils.

Mon Dahlia bleu, mon Dahlia noir,
Ma citerne, mon encensoir,
Ma forêt, mon miel,
Ma cascade déversant le ciel,
Mon refuge,
Mon exil, sont à l'Ombre de tes cils,
C'est là que je repose,
Au son de ton souffle, aux accents de roses,
Le vent qui expire sur ma peau,
Je respire l'Ombre de tes cils.
Mary McCray Apr 2019
(NaPoWriMo Challenge: April 8, 2019)

The numbers are down;
the competition is high.
Data is demure
and playing it
close to the vest.
So they assign you a project
that takes you three months
of tedious spreadsheet work.
But no one ever sees it
because leadership changes course
two weeks after you’ve docked
and your little rows of cyber-work
sit unnoticed in the darkness
of their computers,
dying on the pass
like a souffle unclaimed
in the back of a French restaurant.
Next they ask you to set up a committee
to restructure the product line
and it takes up all your Saturdays
to meet the deadline.
But no one ever sees it.
because unbeknownst
to you and your piffling endeavors,
you’ve all been circling the drain
for six months now,
soon be bought out,
shut down or swallowed
into the dark, wet plumbing
of the toiling machine.
Dig, trudge, grind, drudge
through the cave-dark network,
floating on the keyboard
from one drain to the next.
Prompt: Write a poem using a professional phrase as a metaphor (thank god for tender mercies: an office prompt!)

— The End —