"sommeil" poems
Sonnet pour mon épagneul anglais Nils
De son smoking de noir vêtu,
mêmes quand il court dans les rues,
à un artiste de gala
il semble emprunter le pas
Ton ventre est blanc comme une hermine.
Sur ton museau blanc, une truffe
Son dos de noir tout habillé.
Sur le front, il se fait doré.
De « prince », il s’attire le nom
Tant sa démarche est altiere ;
mais de « Nils », il a le surnom,
Car autant qu’un jar, il est fier.
Assis, il paraît méditer,
Sur le monde sa vanité.
De ses yeux noirs il vous regarde,
Comme un reproche qui s’attarde.
Quand il court, parmi les genêts,
Il fend l’air comme un destrier ;
Et le panache de sa queue
En flottant, vous ravit les yeux.
Mon épagneul est très dormeur,
Et aux sofas, il fait honneur.
Mais lorsque se lève le jour,
A se promener, il accourt.
Quand il dort, il est écureuil,
mais jamais, il ne ferme l’œil.
Un léger murmure l’éveille
Tant aérien est son sommeil.
Il semble emprunter le pas
Lorsqu’un aboiement le réveille
De sa voix, il donne l’éveil.
Et les chats, les chiens maraudeurs,
Il met en fuite avec bonheur.
Lorsque dans mes bras, il vient,
Son pelage se fait câlin.
Et la douceur de sa vêture
Lui fait une jolie voilure.
Sur ma table, sa tête repose
Lorsque je taquine la prose,
Comme pour dire ; même par-là,
je veux que tu restes avec moi.
Sous ma caresse, il se blottit,
comme le ferait un petit.
De ma tristesse, il vient à bout,
tant le regard qu’il pose est doux.
Paul d’Aubin (Paul Arrighi), Toulouse.
***
Poème à ma chienne Laika dite «Caquine»
Tu as un gros museau,
Cocker chocolatine,
Des yeux entre amandes et noisettes
Teintés d’une humeur suppliante.
Ta fourrure est quelque peu rêche
Mais prend l’éclat de la noisette
et le reflet du renard roux.
La caresse se fait satin.
Ma fille Célia t’appelle : «Caquine»
Pour des raisons que je ne peux
Au lecteur dévoiler ici,
Mais toute ta place tu tiens.
A ta maitresses adorée
Tu dresses ton gros museau
Et te blottis pour la garder
En menaçant ceux qui approchent.
Tu es peureuse comme un lézard,
Et sait ramper devant Célia.
Mais ton museau, sur mes genoux
Au petit déjeuner veille et guette.
Quand je te sors, tu tires en laisse
Jusqu’à m’en laisser essoufflé,
Après avoir d’énervement
Dans ta gueule, mes chaussons saisis.
Sur les sentiers de senteur,
Ton flair à humer se déploie.
Tu es, ma chienne, compagnie.
De mes longues après-midi.
Paul d’Aubin (Paul Arrighi), Toulouse.
Oct 1, 2013
Oct 1, 2013 at 3:58 PM UTC
~~~~English~~~~
Everything is white
Snow is all I can see for miles and miles
Icicles hang from the shivering trees
And the flowers are resting in sweet peace
Until Spring wakes them from their sleep
Sound of jingling sleigh bells
Blow across the wind
Mingling with the sound
Of distant church chimes
Cold bitter breezes sting my face
And I can clearly see my breath
Slowly I homeward trod
To sit beside the fireplace
With a hot cup of cocoa
~Marian~
~~~~French~~~~
Tout est blanc
Neige est tout qu'i can see for miles et des miles
Glaçons pendent des arbres avec frisson
Et les fleurs sont reposent en paix doux
Jusqu'au printemps eux réveille de son sommeil
Bruit de tintement de grelots
Coup dans le vent
Se mêlant avec le son
Du lointain carillon église
Froides brises amers piquent mon visage
Et je vois clairement mon souffle
Lentement j'ai foulé chemin du retour
S'asseoir à côté de la cheminée
Avec une bonne tasse de cacao
~ Marian ~
Jun 4, 2014
Jun 4, 2014 at 12:19 AM UTC
Je suis tres fatigue. Je veux dormir. Où est le lit? J'aime sommeil. Je vais a ma chambre. Je n'aime pas travailler. Je veux ai fermé mes yeux et serais reves. Bonne nuit, au revoir.
Apr 20, 2010
Apr 20, 2010 at 6:14 PM UTC
Le nom du court métrage c'est Miction Première.
Le personnage: un homme nu. On ne voit de lui que ses deux membres du bas et son membre viril
Les décors : une chambre de jeune femme bourrée de livres sur l'art et les oiseaux
Un matelas queen size sur un lit en bois verni couvert d'un drap rose et deux oreillers roses
Au mur un tableau
On entend le bruit des pales d'un ventilateur.
Près de la fenêtre un fauteuil en velours rouge. La lumière de la nuit filtre par les persiennes.
Une armoire occupe tout le pan du mur à côté de la porte de la chambre. Cette armoire possède un grand miroir.
A la droite du lit il y a une table de nuit ou se trouve un portable branché sur son chargeur.
Juste à côté de la chambre c'est la salle de bains close par une porte
Dans cette salle de bains il y a une ****** italienne, un évier, une cuvette d'aisance, un bidet. Les murs sont en faïence bleue.
Le script: Il est entre trois heures et trois heures et demie du matin
Un homme se réveille et saisit son portable. Cette lumière éclaire la pièce et donne l"heure
L'homme qui était allongé sur le côté est désormais allongé sur le dos.
On ne voit de lui que son sexe qui frétille dans un demi-sommeil au-dessus d'une forêt de poils blancs
Sa peau est aussi noire que la nuit est bleue.
Il dort nu, se lève.
Et se dirige vers les toilettes en tâtonnant
Il allume la lumière qui inonde la pièce.
Et se présente au-dessus de la cuvette
Où il satisfait un besoin naturel.
Il pisse en un long jet de 45 secondes
Colorant l'eau transparente de la cuvette
D'un jaune mordoré
On entend clairement le bruit d'un ruisseau ou d'une source qui se déverse
Puis la chasse est actionnée
Et on voit le sexe qui palpite pendant que ses eaux disparaissent dans la fosse septique
Tandis que perle la dernière goutte d'urine.
Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 6:01 AM UTC
Dame Maladie lâchez moi donc un peu !
Dame Maladie vous fûtes une compagne,
Empressée, aux soins jaloux.
Souvent c'était le nez coulant, plus que nature.
qui donnait au sinus, brûlures de vinaigre.
Enfant c'était l'asthme, d'étouffements suivis,
M'empêchant de dormir, autrement qu'en fauteuil.
Puis dans les années ou tant de sots font carrière,
Ce fut la Melancholia et des longues angoisses,
La sensation terrible de ne pouvoir écrire,
En tout cas au rythme que l'on m'avait fixé,
et les conseil idiots, de tant de bien-portants,
souvent suivi de honte de me voir méprisé.
Puis vint cet eczéma comme une fournaise,
Faisant brûler la peau, comme de, feu Nessus,
La tunique brûlante, puis l'envie de gratter,
Qui soulage la peine avant de l'aggraver.
et mon corps désormais, prenant peur du salé de la mer,
dont enfant j'aimais tant à chevaucher les vagues.
Quelques années plus **** l'intestin, à son tour,
Vint s'occuper de moi et me tenir prostré,
Car riz, charbon et coing restaient insuffisants,
Pour stopper les coliques qui me tenaient chez moi,
la position couchée devenant un refuge,
et seule la lecture me tenait compagnie.
Certes la Médecine est une grande Dame.
Que j'appris a connaître au delà du commun.
Elle sait bien soulager mais rarement guérir.
Et sa fréquentation n'admet point le divorce.
Un jour, peut être, hélas, mes sens s'apaiseront.
Mais pour un long sommeil qui se nomme la Mort,
Paul Arrighi
Jan 22, 2015
Jan 22, 2015 at 12:13 PM UTC
J'ai toujours menti pour dire la vérité.
Je joue aux jeux pour que les autres puissent gagner.
Tout est si important
que ça m'est égal.
Si je pense assez
j'oublierai tout.
Je suis le Roi des Ombres
important seulement pour les êtres qui existent en silence et poussière.
Je me change en pierre si je me tiens tranquille
à me trouver dans un jardin d'une telle beauté
avec les couleurs qui ont une sonorité jamais vue.
Je sens les émotions à travers le temps
celles qu'aucun humain ne peut sentir.
Je tombe à travers la sécurité confortable et rouge-noire
dans la clarté des vastes profondeurs du bleu foncé.
Mon corps s'est fait parfait pendant que je succombe
et mon esprit se réveille.
La musique du violon se condense en amour sous mes yeux
l'accord profond et sonore déchire le poison de mon esprit.
Je ressens les montées bleues claires de la vie dans mes veines quand je suis seul.
Je m'assieds avec les montagnes jusqu'à ce que nous nous unissions.
Mes yeux ne pourront jamais devenir impurs
mon âme est sans tache.
Il y a la curiosité silencieuse dans la Vie
l'amour dans ses yeux est si manifeste
son sourire si tendre
si silencieuse.
Ici sera où je pose la tête
c'est la réalité que je choisis.
Jul 5, 2010
Jul 5, 2010 at 4:31 PM UTC
Verse 1-
Up upon
Mount malindang;
In the cloud's
Where cherub's play.
In your arm's
In your arm's;
I shalt rest.
Verse 2-
In your dream's
Far away;
I will come
Up though my grave.
You have saved me
You have saved me;
From death..
Verse 3-
Our chariots
Sky high;
No more tears queen
Do no cry.
Amour
Est la r'eponse
Pour nous.
Chorus 1-
Sommeil, sommeil
Sommeil, reine
Sommeil, sommeil
Mon reine.
Sommeil, sommeil
Sommeil, Mon rever;
Sommeil, sommeil
Mon rever.
Verse 4-
Where your strung
Upon the cross;
I'll take you down
And feel your cuts.
I'll take your holes
I'll take your holes;
And your thorns.
Verse 5-
In the fire's
That you've been burned;
I'll be the water
That you yearn.
I'll quench you
I'll protect you;
My dove.
Verse 6-
In hell
And in the pit;
For you
My life I give.
For you to sleep
Peacefully;
Tonight....
Chorus once more...
Then some adding the end.... Lol
Aug 19, 2015
Aug 19, 2015 at 7:57 PM UTC
Undo my buttons
and let the soul breathe
for the body to freeze
or scorch! I am done
with each attempt to see
with wistful bras
and weeping knickers
Sulked by sore heads
that lay on pvc pillows
And aluminium beds
Mouths that drink blood
chew mud
Lips that never kissed the moonlight
Eyes that never waved to the sunbeam
All talk of love to redeem
this mass of jagged insanity
“La vie est un sommeil,
l'amour en est le rêve."
Undo my buttons
and caress all the scars
it took to believe
I am as dead
as my cigars.
Mar 24, 2018
Mar 24, 2018 at 11:08 AM UTC
Mon Père, ce grand Chêne,
Je le croyais indéracinable, en ses terres,
Comme ce chêne Corse, sur la roche, poussé.
Il nous semblait si grand, il paraissait si fort,
Si longtemps résistant aux grands vents de la vie,
Sous les châtaigneraies et parmi les bruyères,
Il marchait, puis rêvait.
Parfois, il m'amenait, dans son refuge,
y faisait provision de «corned-beef» et de lait
en boite "gloria", et aussi de «bastelles»,
et ces repas hâtifs me semblaient un festin.
Mais plus que tout, je goûtais si belle liberté.
Disparues les contraintes.
D'un pas de montagnard, il nous menait, souvent,
En ces lieux de granit, qui semblaient son domaine.
Il me mit dans les mains, sa fine carabine,
dont j'aimais le canon à l’acier effilé ;
mais avant que je presse, le geai était parti.
Il ne me gronda pas.
Le soir, si peu dormeurs, avec Régis, mon frère,
dans la chambre aux obus, des tués de quatorze,
dont un panier d'osier exhalait tant les truites,
Nous le savions dormir dans la chambre à côté,
nous ne cherchions pas trop, sommeil prompt à venir.
Je lisais de vieux livre.
Et puis nous descendions, furtifs vers la rivière,
encaissé dans les roches le «Fiume grosso» grondait.
Mon père nous racontait qu'il y avait dormi
avec quelques amis, à la flambée des feux.
Et le bruit lancinant était une musique
qui malgré le soleil nous tenait éveillé.
Magie des eaux profondes.
Quand un jour de détresse, je perdis «Nils le prince»
ressentant mon chagrin, il me facilita
L’achat d'un jeune chien, je l'ai encore au cœur,
ce cadeau si exquis, qui fut baume sur plaie
Merci de m'avoir fait, ce présent plein d'amour.
La tendresse d'un père.
Il vécut si longtemps, que je ne prêtais guère,
attention au torrent qui se faisait ruisseau,
aux blancs cheveux venus, au dos un peu voûté,
tant les fils ont besoin de croire invincible
Le père qui fut grand à l’aube de leurs vies.
Besoin de protection.
Un père est une force qui paraît infinie
pour le jeune enfant qui en a tant besoin
peut être imaginaire, qui soutient et le guide.
Alors devenu homme, il découvre un soir
que le chêne vacille, s'appuie sur une canne.
Il est désormais seul.
Paul d'Aubin – Toulouse,
«Poésie élégiaque»,
En l'honneur de son père André Dominique,
dit, Candria », décédé le 29 novembre 2010.»
Oct 31, 2013
Oct 31, 2013 at 2:41 PM UTC
les étoiles s'allongent dans les champs des chambres noires,
les mers, perdues dans le papier-nuit des temps,
un poisson glisse en aval
et,
le sommeil des pelouses,
vu d'en bas hier soir,
dure encore.
la lune, un orateur dans les bois; elle dire:
"j'oublie le ciel d'azur,
je deviens le nageur à heure du dîner
jusqu'à l'éclipse d'aube,
je crie sous le vide,
sous l'eau d'octobre, se termine,
et
la marée, sur ces mers,
s'affaiblit
en bruit de rêve."
et moi, dévisageant la solution des points claires,
miniscules et faible lueurs,
je m'anime,
encore endormi, toujours,
toujours endormi,
tant que les arbres respirént,
tendres et lents.
Mar 27, 2013
Mar 27, 2013 at 4:21 AM UTC
Quesque'il faut pour ce cœur tourmenté
C’est une femme, une ancre à laquelle s’attacher
Cette femme, un fantôme qui trouble mon sommeil
n’est jamais à mon côté quand je me réveil
Je me gaspille tout seul en faisant rein.
Doucement vient la vieillisse, la peur, le chagrin.
La cure se trouve dans la femme parfaite
qui sait trouver l’ancien ordre et le remettre
Une tache de merde aura cette pauvre femme.
Sans grand chose en échange, balayer mon âme
Pour trouver son ancienne splendeur
Obscurci par le temps et la douleur
Jul 5, 2011
Jul 5, 2011 at 8:36 AM UTC
Couchers de Soleil sur la Comtale
ou un vaisseau sur la ville
Il est en Toulouse, le soir
comme un vaste vaisseau fantôme
Jetant sa proue sur le canal
et filant droit sur le cap Saint-Sernin,
c'est la Comtale en son écrin.
Comme une enchanteresse de couleurs,
mêlée d'ocre du soir et d'orange soleil
peignant les voiles de ce vaisseau.
La luminosité en terrasse
en fait un bel observatoire
de la palette des nuages,
des jeux infinis du soleil
et des sourires de la lune
qui scintillent sur Saint Sernin,
font resplendir les grands grues
de l'ancienne Toulouse, réveillée de son sommeil.
Quand le vent d'autan souffle fort,
comme un orchestre laissé seul
sans partition et sans baguette,
«La Comtale» frémit sous le choc
et ce noble vaisseau de pierres
voit ses terrasses dévastées,
par les outils de jardinage
et les plantes taillées menues.
Mais chère et haute nef, «La Comtale»,
tu n’es jamais toi-même que lorsque le soleil luit
et fait rougeoyer les briques ocres,
transforme tes terrasses en jardins étagées
à l’ombre des stores tirés
des plantes aromatiques et des cactées
qui parfument de menthe, de poivre et de miel
nos thés glacés et limonades sirotées avec joie.
Paul d’Aubin (Paul Arrighi), Toulouse
(02 avril 2014)
Apr 2, 2014
Apr 2, 2014 at 3:08 PM UTC
Quand les Moutons moutonnaient
Les moutons moutonnants des nuages moutonnent,
Alors que les moutons moutonniers des prairies,
se sont pressés, bêlants, lorsqu'est tombée la pluie.
Cela n'empêcha pas le loup de se glisser,
dans le troupeau craintif des moutons moutonnants,
qui ont senti le loup et s'enfuient tous, transis.
Mais le loup court plus vite, attrapant des moutons.
Alors que le Berger et son chien le Patou, dorment encore leur soûl.
Mais l'orage s'accroît, gâchant ainsi,
le sommeil du Berger et celui du Patou.
Mais soudain, le Berger n'a plus sommeil du tout.
Voyant son troupeau fuir, poursuivi par le Loup.
Tandis que le Patou aboie : « Au loup ! Au loup ! »
Le vent se lève enfin, amenant les nuages,
moutonner bien plus **** que dessus la prairie.
Si bien que le Patou poussif course le loup.
Alors que le Berger se saisit d'un fusil.
Mais tire de trop **** en blessant un mouton surpris.
Alors que les moutons s'égayent de partout.
Le Patou, voit le Loup, l’aboie comme un garou,
et sans y réfléchir va, courir sus, au Loup.
Mais le loup noir s’apeure, revient dans le troupeau.
Pour mieux se protéger d'un coup de chassepot.
Et des dents du Patou, bien qu’il soit, si pataud.
Le berger finit par toucher un mouton, au mollet.
Ainsi, le troupeau effrayé ne sait même plus bêler,
et sait encore moins qu'avant, à qui se fier.
C'est alors que Patou, voit le Loup de plus près,
et trouve préférable de prendre ses quartiers,
non sans avoir mordu le jarret d’un mouton qui geignait.
Tandis que le Berger, aveuglé de nuit noire,
ne sait plus distinguer, le loup noir, d'une poire.
C'est peut-être pour cela qu'il tire encore un coup.
Sur un autre mouton qui attrape les plombs.
Monsieur de La Fontaine en toute seigneurie,
aurait conclu l’histoire par une raillerie.
Alors qu'il convient mieux se contenter d'y voir,
la raison du plus fou qui s'est joué de nous.
Mais moi, l’écrivailleur, qui aime tant les chiens,
je vous dis, qu'il vaut mieux protéger les moutons,
en préférant l’enclos, aux fusils, aux Patou.
Et tant, qu'avoir un chien, autant prendre un toutou.
Qui laissera les loups mais jouera avec vous.
Paul Arrighi
Mar 21, 2016
Mar 21, 2016 at 11:35 AM UTC
Ne me quitte pas dans la nuit noire,
Tu fais partie de moi, de ma mémoire.
Le sommeil est sur ta fenêtre,
Mon amour va dispparaitre.
Ne me quitte pas , emballé par cette attitude,
Toi fais partie de moi, de ma solitude.
Les anges habillés de blanc chanteront,
Le malheur de notre séparation.
Ne me quitte pas, au moins par esprit,
Tu fais partie de moi, de ma vie,
Les rêves ne sont plus fidéles,
On s'aime comme les hirondelles.
Victor Marques
Dec 12, 2009
Dec 12, 2009 at 12:16 PM UTC
Noirs de loupes, grêlés, les yeux cerclés de bagues
Vertes, leurs doigts boulus crispés à leurs fémurs,
Le sinciput plaqué de hargnosités vagues
Comme les floraisons lépreuses des vieux murs ;
Ils ont greffé dans des amours épileptiques
Leur fantasque ossature aux grands squelettes noirs
De leurs chaises ; leurs pieds aux barreaux rachitiques
S'entrelacent pour les matins et pour les soirs !
Ces vieillards ont toujours fait tresse avec leurs sièges,
Sentant les soleils vifs percaliser leur peau,
Ou, les yeux à la vitre où se fanent les neiges,
Tremblant du tremblement douloureux du crapaud.
Et les Sièges leur ont des bontés : culottée
De brun, la paille cède aux angles de leurs reins ;
L'âme des vieux soleils s'allume, emmaillotée
Dans ces tresses d'épis où fermentaient les grains.
Et les Assis, genoux aux dents, verts pianistes,
Les dix doigts sous leur siège aux rumeurs de tambour,
S'écoutent clapoter des barcarolles tristes,
Et leurs caboches vont dans des roulis d'amour.
- Oh ! ne les faites pas lever ! C'est le naufrage...
Ils surgissent, grondant comme des chats giflés,
Ouvrant lentement leurs omoplates, ô rage !
Tout leur pantalon bouffe à leurs reins boursouflés.
Et vous les écoutez, cognant leurs têtes chauves,
Aux murs sombres, plaquant et plaquant leurs pieds tors,
Et leurs boutons d'habit sont des prunelles fauves
Qui vous accrochent l'oeil du fond des corridors !
Puis ils ont une main invisible qui tue :
Au retour, leur regard filtre ce venin noir
Qui charge l'oeil souffrant de la chienne battue,
Et vous suez, pris dans un atroce entonnoir.
Rassis, les poings noyés dans des manchettes sales,
Ils songent à ceux-là qui les ont fait lever
Et, de l'aurore au soir, des grappes d'amygdales
Sous leurs mentons chétifs s'agitent à crever.
Quand l'austère sommeil a baissé leurs visières,
Ils rêvent sur leur bras de sièges fécondés,
De vrais petits amours de chaises en lisière
Par lesquelles de fiers bureaux seront bordés ;
Des fleurs d'encre crachant des pollens en virgule
Les bercent, le long des calices accroupis
Tels qu'au fil des glaïeuls le vol des libellules
- Et leur membre s'agace à des barbes d'épis.
1.4k
Les rêves qu'on a perdu avec amour,
Le sourire que je te donne toujours.
Mes poémes seront á toi jusqu'a la mort,
Tu fais partie de moi, de mon sort.
Ta photo de petite fille si belle,
Un oiseau, une hirondelle,
La magie de ta tendresse,
Quelle bonheur, quelle tristesse....
Dans la nuit de mon sommeil,
Je me couche, je me réveille.
Poémes d'une liberté douce,
Tu fais partie de moi ma puce.
Tous les jours, tout le temps,
Je navigue avec ton semblant.
Mes poémes pour une petite fleur,
Un enfant qui ris, qui pleure....
Victor Marques
Dec 14, 2009
Dec 14, 2009 at 9:15 AM UTC
Sonnet.
Pascal avait son gouffre, avec lui se mouvant.
- Hélas ! tout est abîme, - action, désir, rêve,
Parole ! et sur mon poil qui tout droit se relève
Maintes fois de la Peur je sens passer le vent.
En haut, en bas, partout, la profondeur, la grève,
Le silence, l'espace affreux et captivant...
Sur le fond de mes nuits Dieu de son doigt savant
Dessine un cauchemar multiforme et sans trêve.
J'ai peur du sommeil comme on a peur d'un grand trou,
Tout plein de vague horreur, menant on ne sait où ;
Je ne vois qu'infini par toutes les fenêtres,
Et mon esprit, toujours du vertige hanté,
Jalouse du néant l'insensibilité.
Ah ! ne jamais sortir des Nombres et des Etres !
1.1k
Une lettre français!
Ne jamais révéler ce qui vérités que vous ressentez.
Les sentiments ont été conjuré. il vous a fait si triste.
Sentiments inhumés trouvés.
Ne savais pas que vous aviez.
Confus et si peur.
Mon co-accusés faisaient.
Dans un traumatisme.
Où l'amour a volé son armure.
Tout pour une dose de amore honnête.
Un visage toujours caché afin qu'il ne se perde pas.
La véritable amitié de la vie, la cause de ce gel.
Une fois très fort, maintenant si tristement perdu.
Vous a envoyé une carte pour le moment de l'année.
Probablement jeté dans la poubelle de la peur.
Je pourrais vous aimer jamais plus.
Cela aurait pu être plus jamais.
Mais maintenant, ma douce amie reposer en paix.
Peut sommeil éternel pas venir trop tôt.
Pour la gloire de l'amitié coincé au fond de cette tombe!
Avec l'amour d'un ami poétique.
Puisse notre amitié vraiment jamais de fin!
par ladylivvi1
© 2013 ladylivvi1 (Tous droits réservés)
Dec 9, 2013
Dec 9, 2013 at 1:34 AM UTC
l'ombre de l'objet
devint cette chambre,
plein d'hiver et les lueurs,
jaunes et vertes.
où sont les nuits dans lesquelles j'aimais rêver?
un soleil passait,
l'ombre changée en
géométries intarissables;
je ne parle pas
devant les rivières,
elles voient le ciel,
repartir pour toujours,
sans bruit.
j'eus le temps de poser mes yeux
sur l'angle fugitif de l'ombre,
inversée,
et
j'étais sur la terre,
être de verre,
sur ce bord même de l'abîme;
vide, entre glace et sommeil.
Mar 27, 2013
Mar 27, 2013 at 4:36 AM UTC
Bien **** quand il se sent l'estomac écoeuré,
Le frère Milotus, un oeil à la lucarne
D'où le soleil, clair comme un chaudron récuré,
Lui darde une migraine et fait son regard darne,
Déplace dans les draps son ventre de curé.
Il se démène sous sa couverture grise
Et descend, ses genoux à son ventre tremblant,
Effaré comme un vieux qui mangerait sa prise,
Car il lui faut, le poing à l'anse d'un *** blanc,
À ses reins largement retrousser sa chemise !
Or il s'est accroupi, frileux, les doigts de pied
Repliés, grelottant au clair soleil qui plaque
Des jaunes de brioche aux vitres de papier ;
Et le nez du bonhomme où s'allume la laque
Renifle aux rayons, tel qu'un charnel polypier
Le bonhomme mijote au feu, bras tordus, lippe
Au ventre : il sent glisser ses cuisses dans le feu,
Et ses chausses roussir, et s'éteindre sa pipe ;
Quelque chose comme un oiseau remue un peu
À son ventre serein comme un monceau de tripe !
Autour dort un fouillis de meubles abrutis
Dans des haillons de crasse et sur de sales ventres ;
Des escabeaux, crapauds étranges, sont blottis
Aux coins noirs : des buffets ont des gueules de chantres
Qu'entrouvre un sommeil plein d'horribles appétits.
L'écoeurante chaleur gorge la chambre étroite ;
Le cerveau du bonhomme est bourré de chiffons.
Il écoute les poils pousser dans sa peau moite,
Et parfois, en hoquets fort gravement bouffons
S'échappe, secouant son escabeau qui boite...
Et le soir aux rayons de lune, qui lui font
Aux contours du cul des bavures de lumière,
Une ombre avec détails s'accroupit, sur un fond
De neige rose ainsi qu'une rose trémière...
Fantasque, un nez poursuit Vénus au ciel profond.
986
Il est VALIDATION dans la Ville des Lumières
Alors que le bilan de ces attaques sont évaluées.
Au **** je l'entends encore sons rudes des sirènes
Comme notre corps d'ambulanciers est aux abois
Ils vont me hanter dans le sommeil, tous ces jeunes visages morts,
que je chasse ceux qui ont commis ces crimes.
Il est trois heures du matin et ma tête crie pour le café;
La caféine me aide quand je suis privé de sommeil.
La puanteur de -fer sang ne peut pas être échappé
Il est trempé dans les chaises à cushioned-
Je prends en bas de la déclaration de celui qui survived-
Ce soir, cette bonne fortune était rare.
Il fait le mort et a vécu, avec la mort tout autour,
dans ce théâtre de la mort et le désespoir.
"Ils ont massacré les otages, un à la fois,
leur but était de tuer tout le monde ".
"Ils ont assassiné mon amant, ils ont assassiné mon ami,
Je regardais mort, gisant dans leur sang trempé ".
Nov 14, 2015
Nov 14, 2015 at 8:39 AM UTC
In my sleep, my mind is wondering
when I am awake my mind is wandering.
All I can see is confusion-
have no idea where the trouble started.
Simply, I bare the immeasurable pain-
the pain that makes tears.
The love for a friend is no way
the same as my girlfriend.
All because my speaking voice
confused that troubled mind,
I have to deal with the consequences.
or is it just the excuse to escape
the legacy of another world
where life is not the same?
Could it be that we both thought
different thoughts-
only one can only hope.
See, I was in no way "in love"
I was loved- or as I thought;
then suddenly, there were colors
on this painting that were hiding
the sunshine views of such happiness
when I suddenly realized
I was not the one with the troubled mind.
[Translation]
Troubled Mind
Dans mon sommeil, mon esprit se demande
quand je suis éveillé mon esprit est errant.
Tout ce que je peux voir est confusion-
avoir aucune idée d'où les problèmes ont commencé.
Simplement, je nu les dou- incommensurable
la douleur qui fait larmes.
L'amour pour un ami a aucun moyen
le même que ma petite amie.
Tout cela parce que ma voix parlée
confus que l'esprit troublé,
Je dois faire face aux conséquences.
ou est-ce juste une excuse pour échapper
l'héritage d'un autre monde
où la vie est pas le même?
Serait-ce que nous avons tous deux la pensée
thoughts- différent
seulement on ne peut qu'espérer.
Vous voyez, je suis en aucun cas «en amour»
Je suis loved- ou que je pensais;
puis tout à coup, il y avait des couleurs
sur ce tableau qui se cachaient
les vues de soleil de ce bonheur
quand je me suis soudain rendu compte
Je ne suis pas celui qui a l'esprit troublé.
Oct 29, 2014
Oct 29, 2014 at 5:36 PM UTC
Tandis que je parlais le langage des vers
Elle s'est doucement tendrement endormie
Comme une maison d'ombre au creux de notre vie
Une lampe baissée au coeur des myrtes verts
Sa joue a retrouvé le printemps du repos
Ô corps sans poids pose dans un songe de toile
Ciel formé de ses yeux à l'heure des étoiles
Un jeune sang l'habite au couvert de sa peau
La voila qui reprend le versant de ses fables
Dieu sait obéissant à quels lointains signaux
Et c'est toujours le bal la neige les traîneaux
Elle a rejoint la nuit dans ses bras adorables
Je vois sa main bouger Sa bouche Et je me dis
Qu'elle reste pareille aux marches du silence
Qui m'échappe pourtant de toute son enfance
Dans ce pays secret à mes pas interdit
Je te supplie amour au nom de nous ensemble
De ma suppliciante et folle jalousie
Ne t'en va pas trop **** sur la pente choisie
Je suis auprès de toi comme un saule qui tremble
J'ai peur éperdument du sommeil de tes yeux
Je me ronge le coeur de ce coeur que j'écoute
Amour arrête-toi dans ton rêve et ta route
Rends-moi ta conscience et mon mal merveilleux.
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She sleeps.
There is exhaustion.
Exhaustion of mind,
of body.
L'épuisement
de l'esprit.
Too tired to undress,
she sleeps in the clothes
he wore the night before.
Smell of apples,
fresh picked after rain.
Scent of her God given,
day worn.
Wonder if she dreams of me
or another
or of castle towers,
and knight rescues
after dragon slaying.
Maybe we made love
or else did other.
Contented sleep
looks like,
that well indulged
featured look
while sleeping
in some god's keeping.
Sommeil réparateur.
Bird song outside,
dawn chorus,
traffic far off.
Her hands
which once touched mine,
rest in their sleep.
Her lips just open,
once mine to kiss,
await kisses
in her dreams.
I lay and watch
dawn's light play
upon the ceiling.
I lay awake with that
marooned on a desert island
depressing feeling.
May 22, 2016
May 22, 2016 at 1:27 AM UTC
Fable VII, Livre II.
Toi qui te dis mon camarade,
Devrais-je ici te rencontrer,
Bonnet ridicule et maussade ?
Le jour, peux-tu bien te montrer,
Si ce n'est au front d'un malade ?
Quel espoir te retient céans ?
De l'indolence épais emblème,
Te crois-tu chez ces fainéants
Qui te ceignaient pour diadème ?
Va, le prince à qui j'appartiens
Porte autrement qu'eux la couronne.
Vois tout l'éclat qui m'environne,
C'est de lui seul que je le tiens.
Actif dans la paix, dans la guerre,
Ce roi ne se repose guère ;
S'il me permet quelque repos,
C'est lorsque, des mains de la Gloire,
II prend le casque des héros
Ou le laurier de la Victoire.
Mais le bonnet, jusqu'à ce jour,
Vit-il jamais venir son tour ?
Pourquoi donc sort-il de l'armoire ?
Crois-moi, si tu crains les railleurs,
À la cour grand en est le nombre,
Crois-moi, rentre au plus tôt dans l'ombre,
Ou va chercher fortune ailleurs.
- C'est ici que je dois l'attendre.
Répond humblement le bonnet ;
Et je puis vous le prouver net,
Si vous consentez à m'entendre.
Partout où le trône est placé,
De droit vous vous dites admise ;
Eh bien ! moi, je me crois de mise
Partout où le lit est dressé.
N'en est-il en cette demeure ?
Nature y perd-elle ses droits ?
Ou, par bonheur, les yeux des rois
Seraient-ils ouverts à toute heure ?
Quand vient minuit, nous le voyons,
Votre noble poids les chagrine,
Et l'on dirait que quelque épine
Les tourmente sous vos rayons.
Mon règne alors succède au vôtre :
Le front de toute majesté
Qui veut dormir en liberté
Doit être coiffé comme un autre.
Et puis, mais soit dit entre nous,
N'est-il pas d'autres soins plus doux
Qui font quitter la compagnie
Et l'habit de cérémonie ?
À moi la nuit, à vous le jour :
Oui, bien que votre orgueil en gronde,
Mon crédit, même ici, se fonde
Sur les premiers besoins du monde :
Sur le sommeil et sur l'amour.
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