"signaux" poems
Tandis que je parlais le langage des vers
Elle s'est doucement tendrement endormie
Comme une maison d'ombre au creux de notre vie
Une lampe baissée au coeur des myrtes verts
Sa joue a retrouvé le printemps du repos
Ô corps sans poids pose dans un songe de toile
Ciel formé de ses yeux à l'heure des étoiles
Un jeune sang l'habite au couvert de sa peau
La voila qui reprend le versant de ses fables
Dieu sait obéissant à quels lointains signaux
Et c'est toujours le bal la neige les traîneaux
Elle a rejoint la nuit dans ses bras adorables
Je vois sa main bouger Sa bouche Et je me dis
Qu'elle reste pareille aux marches du silence
Qui m'échappe pourtant de toute son enfance
Dans ce pays secret à mes pas interdit
Je te supplie amour au nom de nous ensemble
De ma suppliciante et folle jalousie
Ne t'en va pas trop **** sur la pente choisie
Je suis auprès de toi comme un saule qui tremble
J'ai peur éperdument du sommeil de tes yeux
Je me ronge le coeur de ce coeur que j'écoute
Amour arrête-toi dans ton rêve et ta route
Rends-moi ta conscience et mon mal merveilleux.
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Je ne sais pas où j'en suis dans ma vie.
Fallait-il s'y attendre ?
Je n'arrive pas à entreprendre ce que je voudrais réellement.
je n'ose pas, je reste dans ma bulle, je patiente et surtout j'observe.
Imaginez un carré avec au centre des personnes.
Je me trouverais exactement assise dans le coin.
C'est comme ça que se présente ma vie pour l'instant.
J'essaye de faire des efforts, mais rien ne change.
Je ne reçoit aucun signaux
pour me dire que je peux m'engager d'avantage.
Alors je continue à être spectatrice de ma vie.
Est-ce que c'est de cette façon que doit se dérouler ma vie ?
Je ne pense pas.
Je n'en sais rien.
Je suis perdue.
Il me reste deux choses à faire :
oublier et passer outre.
Oct 25, 2017
Oct 25, 2017 at 3:20 PM UTC
L’impression de cueillir une fleur avant qu’elle n’ait éclos,
Un cadavre en guise d’ombre.
Une douleur sombre,
Indéfinissable,
Presque indiscernable.
L’impression d’avoir tué l’éveil d’un souffle,
Pendant que mon cœur se camoufle.
La folie d’y avoir cru anéantie dans un soupir,
Et puis ce doute, le risque de fléchir.
Pardonne moi de ne te donner que des signaux codés,
Chez les autres si simple ça paraissait.
J’y ai cru,
Je l’ai même voulu,
Et je me suis perdue.
L’impression d’avoir arraché une toile à un maître,
L’œuvre est inachevée,
L’arc en ciel côtoyant le vide.
Et tes larmes invisibles, inaudibles,
En bande son.
Sep 10, 2019
Sep 10, 2019 at 6:50 PM UTC