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"semaine" poems
Il la traîna de force jusqu’à sa chambre Lui tira les cheveux et lui fracassa la cervelle plusieurs fois contre le carrelage froid du couloir - Carrelage de couleur marron jaune - Au passage une de ses dents du haut s’est cassée, pas grave, on dira lundi à l’école qu’elle a mangé des cailloux tout le week-end avec ses cousines Ses cousines qui par ailleurs l’ont laissée toute l’après-midi sur le toit de la voiture familiale Juste pour une histoire de garçon Et puis après tout, tu as assez bien finie, tu aurais pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. Mais ne t’inquiète pas, lui dit-il en la serrant encore plus fort, maman rentrera bientôt Et la petite fille qui pleurait et pleurait Sentant cette chose immonde venir s’écraser contre sa poitrine Ne t’inquiète donc pas, maman rentera bientôt Et la petite fille qui pleurait chaque minute encore plus Sentant cette chose immonde se balader contre son tout petit corps Maman rentrera bientôt ? JE N’AVAIS QUE CINQ ANS. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. Elle entra à l’hôpital une nuit d’hiver Dans la voiture toute blanche il y avait de jolies lumières au-dessus de sa tête et puis aussi une jolie musique Tout allait un peu vite mais les messieurs étaient si gentils Et puis elle avait encore vomi un peu partout mais les infirmières étaient si belles et avaient les dents si blanches Elle resta une dizaine de jours dans cette chambre rose bonbon, le bras accroché à un drôle de pied en acier caillé, sa gentille maman qui continuait chaque nuit à lui faire l’amour en cachette Elle se souvient avoir failli mourir Mais après tout, tu as assez bien fini, tu aurais pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. A l’école elle faisait tout le temps pipi sur elle Puis elle s’est mise à se raconter des histoires, juste pour atteindre plus facilement le paradis artificiel C’était toujours mieux quand c’était maman Enfin elle ne se rappelle plus très bien Elle a tout mélangé Dans sa tête tout s’est mélangé Elle est très malheureuse encore aujourd’hui Mais après tout, elle a assez bien fini, elle aurait pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles.
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Sep 24, 2012
Sep 24, 2012 at 2:34 PM UTC
"Des choux de Bruxelles"- 180109- Journal
Il la traîna de force jusqu’à sa chambre Lui tira les cheveux et lui fracassa la cervelle plusieurs fois contre le carrelage froid du couloir - Carrelage de couleur marron jaune - Au passage une de ses dents du haut s’est cassée, pas grave, on dira lundi à l’école qu’elle a mangé des cailloux tout le week-end avec ses cousines Ses cousines qui par ailleurs l’ont laissée toute l’après-midi sur le toit de la voiture familiale Juste pour une histoire de garçon Et puis après tout, tu as assez bien finie, tu aurais pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. Mais ne t’inquiète pas, lui dit-il en la serrant encore plus fort, maman rentrera bientôt Et la petite fille qui pleurait et pleurait Sentant cette chose immonde venir s’écraser contre sa poitrine Ne t’inquiète donc pas, maman rentera bientôt Et la petite fille qui pleurait chaque minute encore plus Sentant cette chose immonde se balader contre son tout petit corps Maman rentrera bientôt ? JE N’AVAIS QUE CINQ ANS. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. Elle entra à l’hôpital une nuit d’hiver Dans la voiture toute blanche il y avait de jolies lumières au-dessus de sa tête et puis aussi une jolie musique Tout allait un peu vite mais les messieurs étaient si gentils Et puis elle avait encore vomi un peu partout mais les infirmières étaient si belles et avaient les dents si blanches Elle resta une dizaine de jours dans cette chambre rose bonbon, le bras accroché à un drôle de pied en acier caillé, sa gentille maman qui continuait chaque nuit à lui faire l’amour en cachette Elle se souvient avoir failli mourir Mais après tout, tu as assez bien fini, tu aurais pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles. Maman ne m’a jamais dit comment on faisait l’amour Mais maman tous les soirs me faisait l’amour (Un cri) Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Chaque jour de la semaine maintenant je suis défoncée TOTALEMENT DEFONCEE. A l’école elle faisait tout le temps pipi sur elle Puis elle s’est mise à se raconter des histoires, juste pour atteindre plus facilement le paradis artificiel C’était toujours mieux quand c’était maman Enfin elle ne se rappelle plus très bien Elle a tout mélangé Dans sa tête tout s’est mélangé Elle est très malheureuse encore aujourd’hui Mais après tout, elle a assez bien fini, elle aurait pu atterrir dans la porcherie Pour une simple histoire de choux de Bruxelles Juste pour une histoire de choux de Bruxelles.
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Homme Un Il me regarde et il me ment Je me sens comme une enfant devant une vitrine de mensonges Il me sourit, me noit lorsque je plonge Je rêve d'une bouffée d'air Mais je ne respire que l'alcool de ton haleine Je cours mais ne m'éloigne guère Homme Deux Me fait me sentir belle Tout comme les trois autres femmes Qu'il voit chaque semaine Je ferme les yeux pour ne pas voir Mon reflect douloureux, triste dans un miroir Il oublit de m'appeler le soir, ne préviens pas qu'il rentre **** Après tout je ne suis que trophée numéro deux, Je n'ais pas de valeur dans tes yeux Homme Trois M'emmène en vacances Il prépare quelque chose, je pense **** de moi la pensée d'un rêve différent Je vis ma vis à chaque instant Tourne la tête quand il comtemple L'écran de sont téléphone avec passion, J'évite, je m'invente des raisons Il ne peut pas partir, ne peut pas s'en aller Je n'ai même pas eu le temps d'arrêter de l'aimer Homme Quatre N'aura aucune chance De rentrer dans la danse Je me suis fais blessée trop de fois pour compter Je ne survivrais pas une quatrième calamité
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Jan 7, 2018
Jan 7, 2018 at 10:52 AM UTC
Homme
C'était au beau milieu de notre tragédie Et pendant un long jour assise à son miroir Elle peignait ses cheveux d'or Je croyais voir Ses patientes mains calmer un incendie C'était au beau milieu de notre tragédie Et pendant un long jour assise à son miroir Elle peignait ses cheveux d'or et j'aurais dit C'était au beau milieu de notre tragédie Qu'elle jouait un air de harpe sans y croire Pendant tout ce long jour assise à son miroir Elle peignait ses cheveux d'or et j'aurais dit Qu'elle martyrisait à plaisir sa mémoire Pendant tout ce long jour assise à son miroir À ranimer les fleurs sans fin de l'incendie Sans dire ce qu'une autre à sa place aurait dit Elle martyrisait à plaisir sa mémoire C'était au beau milieu de notre tragédie Le monde ressemblait à ce miroir maudit Le peigne partageait les feux de cette moire Et ces feux éclairaient des coins de ma mémoire C'était un beau milieu de notre tragédie Comme dans la semaine est assis le jeudi Et pendant un long jour assise à sa mémoire Elle voyait au **** mourir dans son miroir Un à un les acteurs de notre tragédie Et qui sont les meilleurs de ce monde maudit Et vous savez leurs noms sans que je les aie dits Et ce que signifient les flammes des longs soirs Et ses cheveux dorés quand elle vient s'asseoir Et peigner sans rien dire un reflet d'incendie.
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Elsa au miroir
Malheureux comme les pierres triste au possible l'homme maigre le pupitre à musique aurait voulu périr Quel froid Le vent me perce à l'endroit des feuilles des oreilles mortes Seul comment battre la semelle Sur quel pied danser toute la semaine Le silence à n'en plus finir Pour tromper l'hiver jamais un mot tendre L'ombre de l'âme de l'ami L'écriture Rien que l'adresse Mon sang ne ferait qu'un tour Les sons se perdent dans l'espace. comme des doigts gelés Plus rien qu'un patin abandonné sur la glace Le quidam On voit le jour au travers.
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Personne pâle
une semaine serpentine, des pommes empoisonnées pendent d’un arbre perché, j’en ai mangé jusqu’à la rupture, et puis sept soleils sont morts, l’un après l’autre, mais l’horloge ne s’en est pas rendu compte et depuis des poussières ont envahi ma poitrine, ce qu’il y avait avant, je ne sais plus, mais je n’arrive plus respirer … mes poumons sont gonflées par une fumée noire pendant qu’une brume funèbre m’enveloppe le cerveau et ces jours-ci je n’avale que mes larmes peut-être …. quand je ne serai plus qu’un squelette, je pourrai disparaître en toute tranquillité de cette terre étrange où les bêtes parlent à l’envers dans une langue inconnue entre-temps, j’avale la mienne dans l’espoir de m’étouffer d’où vient l’homme primordial d’où vient cette femme lâche
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Jul 17, 2013
Jul 17, 2013 at 11:10 AM UTC
untitled
Faire renaitre l'Arc en Ciel dans nos coeurs colorer nos vies de chacune de ses couleurs sept Une pour chaque jour de la semaine Je décoche une de mes fleches Pour le bonheur sur cette Terre Que la paix est l'Amour recouvrent l'Univers Vibration d'Unité Entre les peuples Comme un pont jeté sur l'Humanité d'amour d'amitié de fraternité Que la beauté de la vie Inonde la Terre A travers la résonnance Arc-enCiel caro royer
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Dec 30, 2016
Dec 30, 2016 at 3:38 AM UTC
arc-en ciel
Un renard plein d'esprit, d'adresse, de prudence, À la cour d'un lion servait depuis longtemps. Les succès les plus éclatants Avaient prouvé son zèle et son intelligence. Pour peu qu'on l'employât, toute affaire allait bien. On le louait beaucoup, mais sans lui donner rien ; Et l'habile renard était dans l'indigence. Lassé de servir des ingrats, De réussir toujours sans en être plus gras, Il s'enfuit de la cour ; dans un bois solitaire Il s'en va trouver son grand-père, Vieux renard retiré, qui jadis fut vizir. Là, contant ses exploits, et puis les injustices, Les dégoûts qu'il eut à souffrir, Il demande pourquoi de si nombreux services N'ont jamais pu rien obtenir. Le bon homme renard, avec sa voix cassée, Lui dit : mon cher enfant, la semaine passée, Un blaireau mon cousin est mort dans ce terrier : C'est moi qui suis son héritier, J'ai conservé sa peau : mets-la dessus la tienne, Et retourne à la cour. Le renard avec peine Se soumit au conseil ; affublé de la peau De feu son cousin le blaireau, Il va se regarder dans l'eau d'une fontaine, Se trouve l'air d'un sot, tel qu'était le cousin. Tout honteux, de la cour il reprend le chemin. Mais, quelques mois après, dans un riche équipage, Entouré de valets, d'esclaves, de flatteurs, Comblé de dons et de faveurs, Il vient de sa fortune au vieillard faire hommage : Il était grand vizir. Je te l'avais bien dit, S'écrie alors le vieux grand-père : Mon ami, chez les grands quiconque voudra plaire Doit d'abord cacher son esprit.
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Le renard déguisé
Un renard plein d'esprit, d'adresse, de prudence, À la cour d'un lion servait depuis longtemps. Les succès les plus éclatants Avaient prouvé son zèle et son intelligence. Pour peu qu'on l'employât, toute affaire allait bien. On le louait beaucoup, mais sans lui donner rien ; Et l'habile renard était dans l'indigence. Lassé de servir des ingrats, De réussir toujours sans en être plus gras, Il s'enfuit de la cour ; dans un bois solitaire Il s'en va trouver son grand-père, Vieux renard retiré, qui jadis fut vizir. Là, contant ses exploits, et puis les injustices, Les dégoûts qu'il eut à souffrir, Il demande pourquoi de si nombreux services N'ont jamais pu rien obtenir. Le bon homme renard, avec sa voix cassée, Lui dit : mon cher enfant, la semaine passée, Un blaireau mon cousin est mort dans ce terrier : C'est moi qui suis son héritier, J'ai conservé sa peau : mets-la dessus la tienne, Et retourne à la cour. Le renard avec peine Se soumit au conseil ; affublé de la peau De feu son cousin le blaireau, Il va se regarder dans l'eau d'une fontaine, Se trouve l'air d'un sot, tel qu'était le cousin. Tout honteux, de la cour il reprend le chemin. Mais, quelques mois après, dans un riche équipage, Entouré de valets, d'esclaves, de flatteurs, Comblé de dons et de faveurs, Il vient de sa fortune au vieillard faire hommage : Il était grand vizir. Je te l'avais bien dit, S'écrie alors le vieux grand-père : Mon ami, chez les grands quiconque voudra plaire Doit d'abord cacher son esprit.
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Fable XI, Livre V. Après n'avoir rien pris de toute la semaine, Un pêcheur trouve une huître au fond de son filet : « Rien qu'une huître ! voyez, dit-il, la bonne aubaine, » En la jetant sur le galet. Comme il s'en allait, l'huître bâille, Et découvre à ses yeux surpris Une perle du plus grand prix Que recelait sa double écaille. Patience, au milieu du discours le plus sot Ou du plus ennuyeux chapitre, On peut rencontrer un bon mot, Comme une perle dans une huître.
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L'huître et la perle
« Tu m'ostines ! » - « Et je t'emmène A la campagne. » Ainsi parlaient Deux amoureux dont s'éperlaient Plus d'un encor propos amène. Je crains fort que ces amoureux N'aient été nous l'autre semaine Nous répondant, Tyrcis, Climène, Hélas ! en mots trop savoureux. Mais puisqu'il en est temps encore, Puisqu'il en est encore temps, Ne soyons donc plus mécontents, Au contraire, et que s'édulcore Notre courroux, pourtant grondant Un petit peu, mais pour la forme, En un orage horrible, énorme, De gros baisers se répondant. Ô ma dure et bonne compagne, Assez, dis, de malentendus, Et si tu veux - car je le dus - Or, je t'emmène à la campagne.
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Tu m'ostines !