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"sache" poems
Bohat dukh hay ke tumne mujhe chora Bohat dukh hay ke tumne mujhe apna na samjha Bohat ghussa hay ke tumne mujhe chora Bohat ghussa hay ke tumne mujhe apna na samjha Mere Paas to is dukh ko baatne ke liye bhi koi nahi Mere Paas to aisa bhi koi nahi jispe apna ghussa nikalun Ekk tum he to thi Jisse apna har gham baat ta Tha mein Ekk tum he to thi Jisse baat karke Mera ghussa Kam Hota Tha Tumhe to mene wo wo batein bataayn Jo kisi se keh nahi sakta Tumpe to mene itna bharosa Kiya jitna kisi pe Kar nahi sakta Apna saara dukh in alfazon pe nikalta *** mein Andaza lagao Meri bebasi ka Andaza lagao mere akele pan ka Apna ghussa in lafzon ke zariye Kam karta *** ab Aakhir kab tak likhta rahun ga ye sab apne gham aur Apne ghusse ko mitane ke liye Aakhir kab tak Kabhi to mujhe sache Dil se samjha Hota Sirf tumhare liye to jeeraha Tha mein Sirf tumhare liye to ye Dil Tha zinda Sirf tumhare liye to ye saansen chalrahi thein Abto apne apse nafrat hogayi hay Ye zindagi bojh bangayi hay Meri kismat mein Aakhir kyun thi itni bezaari Aakhir kyun Tha mein itna badkismat Aakhir kyun
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Dec 11, 2017
Dec 11, 2017 at 11:45 AM UTC
Bohat dukh hay
Au gibet noir, manchot aimable, Dansent, dansent les paladins, Les maigres paladins du diable, Les squelettes de Saladins. Messire Belzébuth tire par la cravate Ses petits pantins noirs grimaçant sur le ciel, Et, leur claquant au front un revers de savate, Les fait danser, danser aux sons d'un vieux Noël ! Et les pantins choqués enlacent leurs bras grêles Comme des orgues noirs, les poitrines à jour Que serraient autrefois les gentes damoiselles Se heurtent longuement dans un hideux amour. Hurrah ! les gais danseurs, qui n'avez plus de panse ! On peut cabrioler, les tréteaux sont si longs ! Hop ! qu'on ne sache plus si c'est bataille ou danse ! Belzébuth enragé racle ses violons ! Ô durs talons, jamais on n'use sa sandale ! Presque tous ont quitté la chemise de peau ; Le reste est peu gênant et se voit sans scandale. Sur les crânes, la neige applique un blanc chapeau : Le corbeau fait panache à ces têtes fêlées, Un morceau de chair tremble à leur maigre menton : On dirait, tournoyant dans les sombres mêlées, Des preux, raides, heurtant armures de carton. Hurrah ! la bise siffle au grand bal des squelettes ! Le gibet noir mugit comme un orgue de fer ! Les loups vont répondant des forêts violettes : A l'horizon, le ciel est d'un rouge d'enfer... Holà, secouez-moi ces capitans funèbres Qui défilent, sournois, de leurs gros doigts cassés Un chapelet d'amour sur leurs pâles vertèbres : Ce n'est pas un moustier ici, les trépassés ! Oh ! voilà qu'au milieu de la danse macabre Bondit dans le ciel rouge un grand squelette fou Emporté par l'élan, comme un cheval se cabre : Et, se sentant encor la corde raide au cou, Crispe ses petits doigts sur son fémur qui craque Avec des cris pareils à des ricanements, Et, comme un baladin rentre dans la baraque, Rebondit dans le bal au chant des ossements. Au gibet noir, manchot aimable, Dansent, dansent les paladins, Les maigres paladins du diable, Les squelettes de Saladins.
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Bal des pendus
Au gibet noir, manchot aimable, Dansent, dansent les paladins, Les maigres paladins du diable, Les squelettes de Saladins. Messire Belzébuth tire par la cravate Ses petits pantins noirs grimaçant sur le ciel, Et, leur claquant au front un revers de savate, Les fait danser, danser aux sons d'un vieux Noël ! Et les pantins choqués enlacent leurs bras grêles Comme des orgues noirs, les poitrines à jour Que serraient autrefois les gentes damoiselles Se heurtent longuement dans un hideux amour. Hurrah ! les gais danseurs, qui n'avez plus de panse ! On peut cabrioler, les tréteaux sont si longs ! Hop ! qu'on ne sache plus si c'est bataille ou danse ! Belzébuth enragé racle ses violons ! Ô durs talons, jamais on n'use sa sandale ! Presque tous ont quitté la chemise de peau ; Le reste est peu gênant et se voit sans scandale. Sur les crânes, la neige applique un blanc chapeau : Le corbeau fait panache à ces têtes fêlées, Un morceau de chair tremble à leur maigre menton : On dirait, tournoyant dans les sombres mêlées, Des preux, raides, heurtant armures de carton. Hurrah ! la bise siffle au grand bal des squelettes ! Le gibet noir mugit comme un orgue de fer ! Les loups vont répondant des forêts violettes : A l'horizon, le ciel est d'un rouge d'enfer... Holà, secouez-moi ces capitans funèbres Qui défilent, sournois, de leurs gros doigts cassés Un chapelet d'amour sur leurs pâles vertèbres : Ce n'est pas un moustier ici, les trépassés ! Oh ! voilà qu'au milieu de la danse macabre Bondit dans le ciel rouge un grand squelette fou Emporté par l'élan, comme un cheval se cabre : Et, se sentant encor la corde raide au cou, Crispe ses petits doigts sur son fémur qui craque Avec des cris pareils à des ricanements, Et, comme un baladin rentre dans la baraque, Rebondit dans le bal au chant des ossements. Au gibet noir, manchot aimable, Dansent, dansent les paladins, Les maigres paladins du diable, Les squelettes de Saladins.
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Sol vaste et immense de notre monde, Contient et abreuve ceux que tu abrites; Ces pensées sombres qui t'habitent, Enterre-les à nouveau dans leurs tombes.   Lorsqu'apparaissent souvenirs et angoisses,   Lorsque démons d'hier refont surface,   Sache ne plus raidir, tel pierre, tel glace,   Sache enfin te démunir de fragiles carapaces. Sol vaste et immense sous lequel gronde De larges et longs couloirs couverts de stalagmites, Ces désirs profonds qui jamais ne te quittent Éclateront un jour comme des bombes.   Lorsque surgissent ces intimes miasmes,   Lorsque tentation refait surface,   Sache ne plus raidir, tel pierre, tel glace,   Sache enfin te prévaloir de fragiles carapaces. Ayant élevé ainsi nos corps au-dessus de ces ombres, Que jaillisse à jamais les flammes par-delà les décombres.
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Dec 9, 2019
Dec 9, 2019 at 1:51 AM UTC
Surface (2016) [FR]
Ces Yeux dans la Partie 4 française Je regrette que je ne sache pas, quand tout était nouveau, avait vu ces visions tôt, que je vois maintenant quand avec vous, vous m'avez enseigné tellement, comment vous occuper de moi, quand je ne peux pas accepter la vérité, les vents me soufflent à la mer I wish that I had known, when everything was new, had seen those visions early, that I now see when with you, you have taught me so much, how to deal with me, when I cannot accept the truth, winds blow me out to sea
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Mar 31, 2010
Mar 31, 2010 at 8:29 PM UTC
Ces Yeux dans la Partie 4 française Those Eyes Pt 4
Sonnet. Un ange furieux fond du ciel comme un aigle, Du mécréant saisit à plein poing les cheveux, Et dit, le secouant : " Tu connaîtras la règle ! (Car je suis ton bon Ange, entends-tu ?) Je le veux ! Sache qu'il faut aimer, sans faire la grimace, Le pauvre, le méchant, le tortu, l'hébété, Pour que tu puisses faire, à Jésus, quand il passe, Un tapis triomphal avec ta charité. Tel est l'Amour ! Avant que ton coeur ne se blase, A la gloire de Dieu rallume ton extase ; C'est la Volupté vraie aux durables appas !" Et l'Ange, châtiant autant, ma foi ! qu'il aime, De ses poings de géant torture l'anathème ; Mais le **** répond toujours : " Je ne veux pas !"
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Le rebelle
wednesday, october 18th 2017 Les cicatrices s'accumulent sur mes mains La fatigue s'accumule sous mes yeux Je songe au jour où tu mentionneras la fin Je songe au jour où, enfin, nos mots prendront feu. Et tu le sais, pour l'instant rien n'a commencé Je m'emballe quand je te vois te rapprocher Chaque battement est un avertissement, Chaque seconde est l'espoir d'un rapprochement. Continuelle prétention d'être le meilleur Ce n'est pas sous mon lit que j'ai trouvé les monstres C'est dans l'enveloppe charnelle masculine;                                                                              Sache-le.
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Oct 19, 2017
Oct 19, 2017 at 5:38 PM UTC
vide
Ich bin die, die du auf der Straße triffst, begeistert grüßt und nicht vergisst, was wir gestern schrieben. Lachend liegen wir uns in den Armen. Es gibt so viel zu erzählen, Worte überschlagen sich. Du sagst: „Wo ist nur die Zeit geblieben? Ich muss los, ich seh dich morgen.“ Drehst dich nochmal um und winkst mir zu. Es ist schon spät, du seufzt leise. „Mach dir bitte keine Sorgen, wenn ich mich nicht melde. Ist grad viel los. Zu viel Stress, zu wenig Zeit. Du kennst das ja, bist live dabei. Nur kann ich grad nicht mehr.“ Und ich bin die, die du auf der Straße triffst, besorgt begrüßt und nicht vergisst, zu fragen, wie diese Sache eigentlich ausging. Deine Worte sind Balsam für meine vernarbte Seele. Es tut gut, wieder mit dir zu reden. Wir schmunzeln über alte Zeiten, vergangene Tage und gehn‘ weiter unsere Wege. Es dauert lange, bis die nächste Nachricht kommt. Es dauert länger, bis die Antwort folgt. Doch ich bin die, die du auf der Straße triffst, zögernd noch grüßt und schon vergisst, was ich dir erzähle, während die Worte noch zwischen uns hängen. Unsre Leben ziehen aneinander vorbei, wir sind nicht mehr im Takt. Die Sätze kommen abgehackt und mühsam. Du bist gehetzt, denn das Leben wartet nicht. Prioritäten sind gesetzt – und ich bin nicht dabei. Trotzdem ein: „Lass mal wieder bald was machen und so reden wie früher.“ Wir vereinbaren ein Treffen, von dem wir beide wissen, dass es nie stattfinden wird. Du siehst mir nicht in die Augen und ich kenne die Wahrheit, nicke traurig zu einer Lüge, die nur noch du aufrechterhältst. Denn ich bin die, die du auf der Straße triffst, schon nicht mehr grüßt und eigentlich schon lange vergessen hast.
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May 7, 2023
May 7, 2023 at 6:41 PM UTC
Ich bin die...
Ich bin die, die du auf der Straße triffst, begeistert grüßt und nicht vergisst, was wir gestern schrieben. Lachend liegen wir uns in den Armen. Es gibt so viel zu erzählen, Worte überschlagen sich. Du sagst: „Wo ist nur die Zeit geblieben? Ich muss los, ich seh dich morgen.“ Drehst dich nochmal um und winkst mir zu. Es ist schon spät, du seufzt leise. „Mach dir bitte keine Sorgen, wenn ich mich nicht melde. Ist grad viel los. Zu viel Stress, zu wenig Zeit. Du kennst das ja, bist live dabei. Nur kann ich grad nicht mehr.“ Und ich bin die, die du auf der Straße triffst, besorgt begrüßt und nicht vergisst, zu fragen, wie diese Sache eigentlich ausging. Deine Worte sind Balsam für meine vernarbte Seele. Es tut gut, wieder mit dir zu reden. Wir schmunzeln über alte Zeiten, vergangene Tage und gehn‘ weiter unsere Wege. Es dauert lange, bis die nächste Nachricht kommt. Es dauert länger, bis die Antwort folgt. Doch ich bin die, die du auf der Straße triffst, zögernd noch grüßt und schon vergisst, was ich dir erzähle, während die Worte noch zwischen uns hängen. Unsre Leben ziehen aneinander vorbei, wir sind nicht mehr im Takt. Die Sätze kommen abgehackt und mühsam. Du bist gehetzt, denn das Leben wartet nicht. Prioritäten sind gesetzt – und ich bin nicht dabei. Trotzdem ein: „Lass mal wieder bald was machen und so reden wie früher.“ Wir vereinbaren ein Treffen, von dem wir beide wissen, dass es nie stattfinden wird. Du siehst mir nicht in die Augen und ich kenne die Wahrheit, nicke traurig zu einer Lüge, die nur noch du aufrechterhältst. Denn ich bin die, die du auf der Straße triffst, schon nicht mehr grüßt und eigentlich schon lange vergessen hast.
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early clang for sache of peaks on goats' catamaran
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Feb 19, 2021
Feb 19, 2021 at 2:36 PM UTC
Public Nickel
Frère, ô doux mendiant qui chantes en plein vent, Aime-toi, comme l'air du ciel aime le vent. Frère, poussant les boeufs dans les mottes de terre, Aime-toi, comme aux champs la glèbe aime la terre. Frère, qui fais le vin du sang des raisins d'or, Aime-toi, comme un cep aime ses grappes d'or. Frère, qui fais le pain, croûte dorée et mie, Aime-toi, comme au four la croûte aime la mie. Frère, qui fais l'habit, joyeux tisseur de drap, Aime-toi, comme en lui la laine aime le drap. Frère, dont le bateau fend l'azur vert des vagues, Aime-toi, comme en mer les flots aiment les vagues. Frère, joueur de luth, *** marieur de sons, Aime-toi, comme on sent la corde aimer les sons. Mais en Dieu, frère, sache aimer comme toi-même Ton frère, et quel qu'il soit, qu'il soit comme toi-même.
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Fraternité
I sit with my legs crossed & All I want to do is Open them. I don't think you could handle the Smell. I can see you Dribbling, so I tuck my skirt into my knickers Only on one side And sache to the bathroom As I sit I ponder and..... *** to the conclusion that, It's all in the perspective So?
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Nov 20, 2018
Nov 20, 2018 at 7:33 AM UTC
Just Let It Go, They Said
Toi qui près d'un beau visage Ne veux que feindre l'amour, Tu pourrais bien quelque jour Éprouver à ton dommage Que souvent la fiction Se change en affection. Tu dupes son innocence, Mais enfin ta liberté Se doit à cette beauté Pour réparer ton offense ; Car souvent la fiction Se change en affection. Bien que ton cœur désavoue Ce que ta langue lui dit, C'est en vain qu'il la dédit, L'amour ainsi ne se joue ; Et souvent la fiction Se change en affection. Sache enfin que cette flamme Que tu veux feindre au dehors, Par des inconnus ressorts Entrera bien dans ton âme ; Car souvent la fiction Se change en affection. Tyrcis auprès d'Hippolyte Pensait bien garder son cœur ; Mais ce bel objet vainqueur Le fit rendre à son mérite, Changeant en affection, Malgré lui, sa fiction.
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Chanson (I)
Destin et Instinct, ils ne peuvent se tromper Dans le gouffre de mes doutes j’ose espérer En ta présence retrouver l’espoir perdu En entourant la silhouette de ton corps L’habitude fait que je l’ai tant parcouru Condamne donc mes actes, ton regard m’honore Les murmures des volontés inavouées, Les passions insatiables à peine exprimées Des gestes d’amour retenus à l’unisson Confortés par notre peur des répercussions Cédons le pas à l’immoral, et nous voilà Dans la tumulte, le vent nous emportera Si tu m’annonces qu’Euros et Zéphyr s’embrassent Sache que d’un oeil envieux ils nous observent Lorsque de mes bras, sans réserve je t’enlace Une preuve que dans mon coeur je te préserve Toi, la lumière qui obscurcit mes tourments Au milieu d’une tempête de sentiments
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Apr 22, 2018
Apr 22, 2018 at 8:42 AM UTC
Dans la tempête des sentiments
J'ai l'esprit tout ennuyé D'avoir trop étudié Les phénomènes d'Arate ; Il est temps que je m'ébatte Et que j'aille aux champs jouer. Bons Dieux ! qui voudrait louer Ceux qui collés sur un livre, N'ont jamais souci de vivre ? Que nous sert l'étudier, Sinon de nous ennuyer ? Et soin dessus soin accroître À nous, qui serons peut-être Ou ce matin ou ce soir Victime de l'Orque noir ? De l'Orque qui ne pardonne, Tant il est fier, à personne. Corydon, marche devant ; Sache où le bon vin se vend ; Fais rafraîchir ma bouteille, Cherche une feuilleuse treille Et des fleurs pour me coucher. Ne m'achète point de chair, Car tant soit-elle friande, L'été je hais la viande ; Achète des abricots, Des pompons (1), des artichauts, Des fraises et de la crème C'est en été ce que j'aime, Quand sur le bord d'un ruisseau, Je les mange au bruit de l'eau, Etendu sur le rivage, Ou dans un antre sauvage. Alors que je suis dispo, Je veux rire sans repos, De peur que la maladie Un de ces jours ne me dit, Je t'ai maintenant vaincu : "Meurs, galant, c'est trop vécu !" 1. Les pompons sont des cerises.
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J'ai l'esprit tout ennuyé
Or çà, la belle fille, Ouvrez cette mantille ! C'est trop de cruauté ; Faites-nous cette joie Que pleinement on voie Toute votre beauté. Apprenez-le, mignonne, Quand le bon Dieu vous donne Un corps aussi parfait, C'est afin qu'on le sache, Et c'est péché qu'on cache Le présent qu'il a fait. Aime-moi, je suis riche Comme un joueur qui triche, Comme un juif usurier : On peut m'aimer sans honte, La couronne de comte Rayonne à mon cimier. Je suis, comme doit faire Tout fils de noble père, Les usages anciens : On m'encense à ma place ; Mon prêtre, avant la chasse, Dit la messe à mes chiens. J'ai de beaux équipages, Des valets et des pages À n'en savoir le nom : J'ai des vassaux sans nombre Qui vont baisant mon ombre Et portent mon pennon. Soupèse un peu, la belle, Cette lourde escarcelle, Hé bien, elle est à toi ! Je veux que ma maîtresse Fasse envie, en richesse, À la femme d'un roi. Tu rejettes mes offres ? Allons, vide tes coffres, Argentier de Satan ! Fais vite, ou je dépêche, Juif, ta carcasse sèche Au diable qui l'attend. Des robes qu'on déploie, De velours ou de soie, Quelle est celle à ton goût ? Ces riches pendeloques, Qu'entre les doigts tu choques, Prends, je te donne tout : Colliers dont chaque maille De cent couleurs s'émaille, Magnifiques habits, Beaux satins, fines toiles, Brocarts semés d'étoiles, Diamants et rubis ! Oui, pour t'avoir, la belle, Si tu fais la rebelle, J'engagerais mon bien... - Merci, mon gentilhomme, Reprenez votre somme, J'ai tout donné pour rien.
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J'ai tout donné pour rien
Or çà, la belle fille, Ouvrez cette mantille ! C'est trop de cruauté ; Faites-nous cette joie Que pleinement on voie Toute votre beauté. Apprenez-le, mignonne, Quand le bon Dieu vous donne Un corps aussi parfait, C'est afin qu'on le sache, Et c'est péché qu'on cache Le présent qu'il a fait. Aime-moi, je suis riche Comme un joueur qui triche, Comme un juif usurier : On peut m'aimer sans honte, La couronne de comte Rayonne à mon cimier. Je suis, comme doit faire Tout fils de noble père, Les usages anciens : On m'encense à ma place ; Mon prêtre, avant la chasse, Dit la messe à mes chiens. J'ai de beaux équipages, Des valets et des pages À n'en savoir le nom : J'ai des vassaux sans nombre Qui vont baisant mon ombre Et portent mon pennon. Soupèse un peu, la belle, Cette lourde escarcelle, Hé bien, elle est à toi ! Je veux que ma maîtresse Fasse envie, en richesse, À la femme d'un roi. Tu rejettes mes offres ? Allons, vide tes coffres, Argentier de Satan ! Fais vite, ou je dépêche, Juif, ta carcasse sèche Au diable qui l'attend. Des robes qu'on déploie, De velours ou de soie, Quelle est celle à ton goût ? Ces riches pendeloques, Qu'entre les doigts tu choques, Prends, je te donne tout : Colliers dont chaque maille De cent couleurs s'émaille, Magnifiques habits, Beaux satins, fines toiles, Brocarts semés d'étoiles, Diamants et rubis ! Oui, pour t'avoir, la belle, Si tu fais la rebelle, J'engagerais mon bien... - Merci, mon gentilhomme, Reprenez votre somme, J'ai tout donné pour rien.
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les klaxons et la circulation assourdissante l’humidité et la pollution, la brume aveuglante les banlieues de la mégalopole une nouvelle fois, encore toujours étourdie de la veille en sursaut je me réveille longue chevelure, noire et ébouriffée s’en échappe un certain pouvoir indescriptible, j’en suis esclave elle ferait taire la ville si elle le voulait elle purifierais l'air si elle le voulait comme elle a purifié mon âme la nuit passée. oui, elle a de l'aura car non, je n'étais pas seule encore hier en rentrant à l’appartement les cocktails ont fait de moi leur une énième fois ainsi que sa séduction asiatique ainsi ce matin elle et moi sommes nues au-dessus des draps son bras posé sur moi, sa main sur mon sein droit et cette chevelure dominante que j'en suis intimidée désemparée en outre, ses lèvres rouges de la veille pulpeuses de par sa naissance rouge à lèvres séché sur l’oreiller je saisirais sa mâchoire et je les embrasserais comme on l’a si bien fait, hier aux heures les plus sombres de la journées avant qu'elle ne parte, que je ne sache la retenir et qu’elle ne redevienne cette prédatrice venue de l'indochine.
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Jan 12, 2025
Jan 12, 2025 at 11:16 PM UTC
prédatrice venue de l'indochine