"royales" poems
You are akin to my cigarettes
I light you up, then breathe you in
The taste that stains my fingers and my lips
Killing me slowly
But I love it
Can't get enough of it
My lungs fiend for a bit of your nicotine
Either way
I'll die if you do
Lose my mind if you don't
Oct 27, 2015
Oct 27, 2015 at 2:36 AM UTC
Les chères mains qui furent miennes,
Toutes petites, toutes belles,
Après ces méprises mortelles
Et toutes ces choses païennes,
Après les rades et les grèves,
Et les pays et les provinces,
Royales mieux qu'au temps des princes,
Les chères mains m'ouvrent les rêves.
Mains en songe, mains sur mon âme,
Sais-je, moi, ce que vous daignâtes,
Parmi ces rumeurs scélérates,
Dire à cette âme qui se pâme ?
Ment-elle, ma vision chaste
D'affinité spirituelle,
De complicité maternelle,
D'affection étroite et vaste ?
Remords si cher, peine très bonne,
Rêves bénis, mains consacrées,
Ô ces mains, ces mains vénérées,
Faites le geste qui pardonne !
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