"ris" poems
inthe,exquisite;
morning sure lyHer eye s exactly sit,ata little roundtable
among otherlittle roundtables Her,eyes count slow(ly
obstre poroustimidi ties surElyfl)oat iNg,the
ofpieces ofof sunligh tof fa l l in gof throughof treesOf.
(Fields Elysian
The like,a)slEEping neck a breathing a ,lies
(slo wlythe wom an pa)ris her
flesh:wakes
in little streets
while exactlygir lisHlegs;play;ing;nake;D
and
chairs wait under the trees
Fields slowly Elysian in
a firmcool-Ness taxis,s.QuirM
and, b etw ee nch air st ott er s thesillyold
WomanSellingBalloonS
In theex qui site
morning,
her sureLyeye s sit-ex actly her sitsat a surely!little,
roundtable amongother;littleexacty round. tables,
Her
.eyes
8.7k
#
………………………………………………………………
H
Ha
Hap
Happ
Happy
Happy o
Happy or
Happy or d
Happy or de
Happy or dep
Happy or depr
Happy or depres
Happy or depress
Happy or depresse
Happy or depressed
Happy or depresse
Happy or depress
Happy or depres
Happy or depre
Happy or depr
Happy or dep
Happy or de
Happy or d
Happy or
Happy o
Happy
Happ
Hap
Ha
H
L
Li
Lif
Life
Life i
Life is
Life is a
Life is a b
Life is a ba
Life is a bal
Life is a bala
Life is a balan
Life is a balanc
Life is a balanci
Life is a balancin
Life is a balancing
Life is a balancing a
Life is a balancing ac
Life is a balancing act
Life is a balancing ac
Life is a balancing a
Life is a balancing
Life is a balancin
Life is a balanci
Life is a balanc
Life is a balan
Life is a bala
Life is a bal
Life is a ba
Life is a b
Life is a
Life is
Life i
Life
Lif
Li
L
S
So
So e
So ea
So eas
So easy
So easy t
So easy to
So easy to s
So easy to sl
So easy to sli
So easy to slip
So easy to slip a
So easy to slip an
So easy to slip and
So easy to slip and f
So easy to slip and fa
So easy to slip and fal
So easy to slip and fall
So easy to slip and fal
So easy to slip and fa
So easy to slip and f
So easy to slip and
So easy to slip an
So easy to slip a
So easy to slip
So easy to sli
So easy to sl
So easy to s
So easy to
So easy t
So easy
So eas
So ea
So e
So
S
M
Mo
Moo
Mood
Moods
Moods t
Moods th
Moods tha
Moods that
Moods that f
Moods that fa
Moods that fal
Moods that fall
Moods that fall c
Moods that fall ca
Moods that fall can
Moods that fall can r
Moods that fall can ri
Moods that fall can ris
Moods that fall can rise
Moods that fall can rise a
Moods that fall can rise ag
Moods that fall can rise aga
Moods that fall can rise agai
Moods that fall can rise again
Moods that fall can rise agai
Moods that fall can rise aga
Moods that fall can rise ag
Moods that fall can rise a
Moods that fall can rise
Moods that fall can ris
Moods that fall can ri
Moods that fall can r
Moods that fall can
Moods that fall ca
Moods that fall c
Moods that fall
Moods that fal
Moods that fa
Moods that f
Moods that
Moods tha
Moods th
Moods t
Moods
Mood
Moo
Mo
M
………………………………………………………………
Wait for tomorrow’s new day
#
Jun 21, 2020
Jun 21, 2020 at 12:27 PM UTC
cha-ris-ma
/kəˈrizmə/
Compelling charm that can inspire devotion in others
Can you imagine?
Being so fluent with your words, so ably presentable that you could encourage and influence people to take action?
Apr 16, 2013
Apr 16, 2013 at 11:15 PM UTC
Pretty, pretty butterfly,
do not cry.
This is not the end,
so please smile again.
Pretty, pretty butterfly,
you're the strongest of us.
Don't let them hurt you,
instead fly with the wind.
Show them, that you're so much more
than just a pretty butterfly.
- Ris
Jul 3, 2016
Jul 3, 2016 at 4:05 PM UTC
When fake skin is shed
and you know your truth.
When all fea ris gone
and you're at peace with you.
When your wings are spread
and you're lost in no rules.
You'll find us:
carried in the moment
making it through
singing to life,
loving it.
Join us,
the beautiful youth.
Oct 6, 2022
Oct 6, 2022 at 8:32 AM UTC
tu es ravissant
merveilleux même
quand tu ris,
j'ai entendu des fleurs
en pleine floraison
dans ma tête
j'espère que tu
n’arrêtes jamais
de rire comme ça
ce jour-ci,
aux pays de la
Belle aux bois dormant,
je me sentais vivante,
électrique même
l'énergie que tu
dégages: énorme
je veux te rendre
la même chose,
me brancher
à ta prise
j'ai pas osé
regarder ta bouche
puisque
ta parole a été
vraiment trop belle
cette voix grave
et tes yeux clairs
ta joie de vivre
j'ai même pas pensé au sexe
l'autoroute de ton cerveau,
cet esprit affamé,
m’éblouissent
totalement
ne change absolument rien!
Mar 23, 2013
Mar 23, 2013 at 8:23 PM UTC
Les rêves qu'on a perdu avec amour,
Le sourire que je te donne toujours.
Mes poémes seront á toi jusqu'a la mort,
Tu fais partie de moi, de mon sort.
Ta photo de petite fille si belle,
Un oiseau, une hirondelle,
La magie de ta tendresse,
Quelle bonheur, quelle tristesse....
Dans la nuit de mon sommeil,
Je me couche, je me réveille.
Poémes d'une liberté douce,
Tu fais partie de moi ma puce.
Tous les jours, tout le temps,
Je navigue avec ton semblant.
Mes poémes pour une petite fleur,
Un enfant qui ris, qui pleure....
Victor Marques
Dec 14, 2009
Dec 14, 2009 at 9:15 AM UTC
A blanket of
fractures,
ample rigid structures
A liquid
s
e
e
p
s
the t cold
r
frigid o fragments
u
g
of h the
north
Where tufts gather in the sherbet of -frozen- dust
The glistening indigo amongst
the platinum
blanket
I shiver.
The cutting
wind
admires the empty
shell
for I stood
there
Gazing at the
noise
Cut black.
In transparent fallacy
The temple of glass amongst the cold
golden
sun
speaking to -me-
referring
pointing g
looking at n -me-
i
ris
up
in an
warcry
i t n e v e r s l e e p s
but
I
awaken.
Dec 21, 2017
Dec 21, 2017 at 4:11 PM UTC
Run
out the door
sun, peaceful bliss
fearless
scared, anxiety, pressure.. creeps in
defend my peace
resist, keep, Love
resist, keep, Love
resist, keep, Love
resist, keep, Love
Let Love Keep you
resist, keep Love
resist, keep Love
resist, keep Love
res' keep Love
res' key Love
risky Love
risky love
Jesus Keep me
Resist Love, keep love
fear, pressure, struggle
run, 1,2,3,1,2,3
Love keep me
1,2,3,1,2,3, run
Risky Love,
resist keep Love
Jesus keep love
Mold me, Make me, run!
Run, keep, protect, defend, reveal, steady pace, protect love, give,
Resist evil intent
Keep to Christ in me,"Keep!"
Love like God does
Run
Feb 14, 2017
Feb 14, 2017 at 8:02 PM UTC
J'ai bien assez vécu, puisque dans mes douleurs
Je marche, sans trouver de bras qui me secourent,
Puisque je ris à peine aux enfants qui m'entourent,
Puisque je ne suis plus réjoui par les fleurs ;
Puisqu'au printemps, quand Dieu met la nature en fête,
J'assiste, esprit sans joie, à ce splendide amour ;
Puisque je suis à l'heure où l'homme fuit le jour,
Hélas ! et sent de tout la tristesse secrète ;
Puisque l'espoir serein dans mon âme est vaincu ;
Puisqu'en cette saison des parfums et des roses,
Ô ma fille ! j'aspire à l'ombre où tu reposes,
Puisque mon coeur est mort, j'ai bien assez vécu.
Je n'ai pas refusé ma tâche sur la terre.
Mon sillon ? Le voilà. Ma gerbe ? La voici.
J'ai vécu souriant, toujours plus adouci,
Debout, mais incliné du côté du mystère.
J'ai fait ce que j'ai pu ; j'ai servi, j'ai veillé,
Et j'ai vu bien souvent qu'on riait de ma peine.
Je me suis étonné d'être un objet de haine,
Ayant beaucoup souffert et beaucoup travaillé.
Dans ce bagne terrestre où ne s'ouvre aucune aile,
Sans me plaindre, saignant, et tombant sur les mains,
Morne, épuisé, raillé par les forçats humains,
J'ai porté mon chaînon de la chaîne éternelle.
Maintenant, mon regard ne s'ouvre qu'à demi ;
Je ne me tourne plus même quand on me nomme ;
Je suis plein de stupeur et d'ennui, comme un homme
Qui se lève avant l'aube et qui n'a pas dormi.
Je ne daigne plus même, en ma sombre paresse,
Répondre à l'envieux dont la bouche me nuit.
Ô Seigneur ! ouvrez-moi les portes de la nuit,
Afin que je m'en aille et que je disparaisse !
1.2k
Y a des jours où ça n'va pas
Aujourd'hui est un jour comme ça.
On a beau se dire: "Souris".
Il y a des jours qui sont ainsi.
Oui mais non, moi ça ne va pas.
Des jours avec, et des jours comme ça.
Aujourd'hui, je pleure et je ris
Le plus souvent seule dans mon lit.
Y a des jours qui sont comme ça.
Des jours où rien ne va.
Et pour moi c'est aujourd'hui
Et ce sera demain aussi...
Mar 19, 2016
Mar 19, 2016 at 5:17 PM UTC
Vous connaissez ce quai nommé de la Ferraille,
Où l'on vend des oiseaux, des hommes et des fleurs.
A mes fables souvent c'est là que je travaille ;
J'y vois des animaux, et j'observe leurs moeurs.
Un jour de mardi gras j'étais à la fenêtre
D'un oiseleur de mes amis,
Quand sur le quai je vis paraître
Un petit arlequin leste, bien fait, bien mis,
Qui, la batte à la main, d'une grâce légère,
Courait après un masque en habit de bergère.
Le peuple applaudissait par des ris, par des cris.
Tout près de moi, dans une cage,
Trois oiseaux étrangers, de différent plumage,
Perruche, cardinal, serin,
Regardaient aussi l'arlequin.
La perruche disait : " J'aime peu son visage,
Mais son charmant habit n'eut jamais son égal.
Il est d'un si beau vert ! - Vert ! dit le cardinal ;
Vous n'y voyez donc pas, ma chère ?
L'habit est rouge assurément :
Voilà ce qui le rend charmant.
- Oh ! pour celui-là, mon compère,
Répondit le serin, vous n'avez pas raison,
Car l'habit est jaune-citron ;
Et c'est ce jaune-là qui fait tout son mérite.
- Il est vert. - Il est jaune. - Il est rouge morbleu ! "
Interrompt chacun avec feu ;
Et déjà le trio s'irrite.
" Amis, apaisez-vous, leur crie un bon pivert ;
L'habit est jaune, rouge et vert.
Cela vous surprend fort ; voici tout le mystère :
Ainsi que bien des gens d'esprit et de savoir,
Mais qui d'un seul côté regardent une affaire,
Chacun de vous ne veut y voir
Que la couleur qui sait lui plaire. "
1.1k
Today is the first day
Of the rest of my life
Yesterday is a day I need not fret
Lest I forget
Tomorrow is a time that has not come
I need not strife
For today is the day
That has just begun
Today is the first day
Of the rest of my life
I praise to rise
With the morning sun
For each new sunrise
My life has just begun
º·○●+++++++●○·º
Jan 20, 2016
Jan 20, 2016 at 2:59 PM UTC
.
self-rising
self-rising self -
self-rising self-r
self-rising self-ri
self-rising self -.
rising self-ris
ing self-rising
self-rising self -
rising self-ris
ing self-rising
self-rising self -
rising self-ris
ing self-rising
self-rising self -
rising self-ris
ing self-rising
self-rising self-rising
self-rising self - rising self-rising
self-rising self - rising self-rising
self-rising self - rising self-rise
self-rising self-rising
Jul 26, 2015
Jul 26, 2015 at 10:52 AM UTC
L'amour est infatigable !
Il est ardent comme un diable,
Comme un ange il est aimable.
L'amant est impitoyable,
Il est méchant comme un diable,
Comme un ange, redoutable.
Il va rôdant comme un loup
Autour du cœur de beaucoup
Et s'élance tout à coup
Poussant un sombre hou-hou !
Soudain le voilà roucou-
Lant ramier gonflant son cou.
Puis que de métamorphoses !
Lèvres rouges, joues roses,
Moues gaies, ris moroses,
Et, pour finir, moulte chose
Blanche et noire, effet et cause ;
Le lys droit, la rose éclose...
818
Fable XI, Livre I.
Un bon chien de berger, au coin d'une forêt,
Rencontre un jour un chien d'arrêt.
On a bientôt fait connaissance.
À quelques pas, d'abord, on s'est considéré,
L'oreille en l'air ; puis on s'avance ;
Puis, en virant la queue, on flaire, on est flairé ;
Puis enfin l'entretien commence.
Vous, ici ! dit avec un ris des plus malins,
Au gardeur de brebis, le coureur de lapins ;
Qui vous amène au bois ? Si j'en crois votre race,
Mon ami, ce n'est pas la chasse.
Tant pis ! c'est un métier si noble pour un chien !
Il exige, il est vrai, l'esprit et le courage,
Un nez aussi fin que le mien,
Et quelques mois d'apprentissage.
S'il est ainsi, répond, d'un ton simple et soumis,
Au coureur de lapins, le gardeur de brebis,
Je bénis d'autant plus le sort qui nous rassemble.
Un loup, la terreur du canton,
Vient de nous voler un mouton ;
Son fort est près d'ici, donnons-lui chasse ensemble.
Si vous avez quelque loisir,
Je vous promets gloire et plaisir,
Les loups se battent à merveille ;
Vingt fois par eux au cou je me suis vu saisir ;
Mais on peut au fermier rapporter leurs oreilles ;
Notre porte en fait foi. Marchons donc. Qui fut pris ?
Ce fut le chien d'arrêt. Moins courageux que traître,
Comme aux lapins, parfois il chassait aux perdrix ;
Mais encor fallait-il qu'il fût avec son maître.
« Serviteur ; à ce jeu je n'entends rien du tout.
J'aime la chasse et non la guerre :
Tu cours sur l'ennemi debout,
Et moi j'attends qu'il soit par terre. »
837
Lorsque vous me demandiez
Si je voulais écrire pour vous ,
Je ris , et répondu .
" Je ne suis même pas écrire pour moi-même ,
Je ne vous écris pas du tout vraiment,
Je suis juste un navire ,
la poésie m'a écrit
et coule à travers moi ,
sans cesse ,
pour l'ensemble du monde à voir
When you asked me
If I would write for you,
I laughed, and answered.
"I don’t even write for myself,
I don’t write at all really,
I am just a vessel,
poetry writes me
and flows through me,
endlessly,
for all of the world to see
Jun 2, 2015
Jun 2, 2015 at 1:11 AM UTC
Quelquefois
Je me réveille
Je chante, je ris
Mais cachée.
Quelquefois
Je te connais
Je pense, je lis
Mais cachée
Quelquefois
C’est comme tu fais
Partie de moi
Mais cachée
Et quelquefois
Je lis, je vais,
Je ris, je vis,
Tout cachée.
Jun 23, 2015
Jun 23, 2015 at 12:41 PM UTC
Jo i soj neri di amòur
né frut né rosignòul
dut intèir coma un flòur
i brami sensa sen.
Soj levat ienfra li violis
intant ch'a sclariva,
ciantànt un ciant dismintiàt
ta la not vualiva.
Mi soj dit: "Narcìs!"
e un spirt cu'l me vis
al scuriva la erba
cu'l clar dai so ris.
675
ruh roh raggy
re taliban ris taking rover rafghanistan!
RAGAIN!
rey say rey want reace
i rink they're rying, raggy!
Aug 23, 2021
Aug 23, 2021 at 9:59 PM UTC
Le monde attend un nouveau Dieu.
Joseph de Maistre.
Je m'adresse à tout l'Univers,
Après David, le roi psalmiste.
Oui, Madame, en ces quelques vers,
Je m'adresse à tout l'Univers.
Sur les continents et les mers,
Si tant est qu'un athée existe,
C'est moi, dis-je, à tout l'Univers,
Après David, le roi psalmiste.
Je me fous bien de tous vos dieux,
Ils sont jolis, s'ils vous ressemblent,
Et bons à foutre dans les lieux.
Je me fous bien de tous vos dieux,
Je me fous même du bon vieux,
L'unique, devant qui tous tremblent ;
Je me fous bien de tous vos dieux,
Ils sont jolis, s'ils vous ressemblent.
Je ris du Dieu des bonnes gens,
S'il en est encor par le monde ;
Avec les gens intelligents.
Je ris du Dieu des bonnes gens.
Sacré Dieu ! quels airs indulgents !
Quel gros cul, quelle panse ronde !
Mais... pour les seules bonnes gens,
S'il en est encor par le monde.
Je me fous aussi de celui
Des grands philosophes, très drôles,
Qui parfois se prennent pour lui.
Je me fous aussi de celui
Dont l'incommensurable ennui
Voudrait peser sur nos épaules.
Je me fous aussi de celui
Des grands philosophes, très drôles.
Je plains fort, vous entendez bien,
Tout homme qui dit : Dieu, sur terre,
Indou, musulman ou chrétien,
Je le plains, vous entendez bien ;
Le déiste aussi, qui n'est rien
Dans l'église ou le phalanstère.
Je plains fort, vous entendez bien,
Tout homme qui dit : Dieu sur terre.
Je suis comme le vieux Blanqui
Je dis aussi : « Ni Dieu ni maître. »
Ni maîtresse... c'est riquiqui.
Je suis comme le vieux Blanqui.
Je me fous de n'importe qui.
Je jette tout par la fenêtre,
Et je me fous bien de Blanqui,
Comme de son « Ni Dieu ni maître. »
Je n'en ai qu'un, mais assez bon
Nom de Dieu ! pour que je l'écule,
Votre vrai Dieu, Dieu sans... rayon.
Je n'en ai qu'un, mais assez bon :
Le monde entier, ce grand capon,
Vit dans la peur de sa férule.
Je n'en ai qu'un mais assez bon
Nom de Dieu ! pour que je l'écule.
L'un ou l'autre mot m'est égal,
Si mon langage est clair, Madame.
Être clair c'est le principal.
L'un ou l'autre mot m'est égal.
Mais l'autre était grossier pas mal,
Et... j'ai le respect de la femme.
L'un ou l'autre mot m'est égal.
Si mon langage est clair, Madame.
695
Ni de son chef le trésor crépelu,
Ni de son ris l'une et l'autre fossette,
Ni l'embonpoint de sa gorge grassette,
Ni son menton rondement fosselu,
Ni son bel oeil que les miens ont voulu
Choisir pour prince à mon âme sujette,
Ni son beau sein dont l'Archerot me jette
Le plus aigu de son trait émoulu,
Ni son beau corps, le logis des Charites,
Ni ses beautés en mille coeurs écrites,
N'ont esclavé ma libre affection.
Seul son esprit, où tout le ciel abonde,
Et les torrents de sa douce faconde,
Me font mourir pour sa perfection.
635
As you are a man,
of knowledge, and, wisdom and, hard working/
As you are greatly famous in To-ki-yo, in Te(h)-ran, in Pa-ris, and, Ni-yo-york/
As you are great, in principle/
Or, more:, as you are, actually greatly explore/
the kindness of the jungle of the land/
or even the song, of the sand/
Hope to discover great mysteries/
of the Earth, and the World, and the Universe/
and, undoubtedly of the Heart/
Are there actually a large, number of goddesses or the only God?/
or the only God, who is the source, of the Universe/
or the only God, who is near, very near to us/
Ask, your trustworthy heart/
Hope Hope Hope to discover the mystery/
My dear friend, Kenshiro!
#Mohammadali_Rezapour
Oct 29, 2020
Oct 29, 2020 at 3:37 PM UTC
Sonnet.
Contemple-les, mon âme ; ils sont vraiment affreux !
Pareils aux mannequins, vaguement ridicules ;
Terribles, singuliers comme les somnambules,
Dardant on ne sait où leurs globes ténébreux.
Leurs yeux, d'où la divine étincelle est partie,
Comme s'ils regardaient au **** restent levés
Au ciel ; on ne les voit jamais vers les pavés
Pencher rêveusement leur tête appesantie.
Ils traversent ainsi le noir illimité,
Ce frère du silence éternel. Ô cité !
Pendant qu'autour de nous tu chantes, ris et beugles,
Eprise du plaisir jusqu'à l'atrocité,
Vois, je me traîne aussi ! mais, plus qu'eux hébété,
Je dis : Que cherchent-ils au Ciel, tous ces aveugles ?
580
Ces passions qu'eux seuls nomment encore amours
Sont des amours aussi, tendres et furieuses,
Avec des particularités curieuses
Que n'ont pas les amours certes de tous les jours.
Même plus qu'elles et mieux qu'elles héroïques,
Elles se parent de splendeurs d'âme et de sang
Telles qu'au prix d'elles les amours dans le rang
Ne sont que Ris et Jeux ou besoins érotiques,
Que vains proverbes, que riens d'enfants trop gâtés,
- « Ah ! les pauvres amours banales, animales,
Normales ! Gros goûts lourds ou frugales fringales,
Sans compter la sottise et des fécondités ! »
- Peuvent dire ceux-là que sacre le haut Rite,
Ayant conquis la plénitude du plaisir,
Et l'insatiabilité de leur désir
Bénissant la fidélité de leur mérite.
La plénitude ! Ils l'ont superlativement :
Baisers repus, gorgés, mains privilégiées
Dans la richesse des caresses repayées,
Et ce divin final anéantissement !
Comme ce sont les forts et les forts, l'habitude
De la force les rend invaincus au déduit.
Plantureux, savoureux, débordant, le déduit !
Je le crois bien qu'ils ont la pleine plénitude !
Et pour combler leurs vœux, chacun d'eux tour à tour
Fait l'action suprême, a la parfaite extase,
- Tantôt la coupe ou la bouche et tantôt le vase -
Pâmé comme la nuit, fervent comme le jour.
Leurs beaux ébats sont grands et gais. Pas de ces crises :
Vapeurs, nerfs. Non, des jeux courageux, puis d'heureux
Bras las autour du cou, pour de moins langoureux
Qu'étroits sommeils à deux, tout coupés de reprises.
Dormez, les amoureux ! Tandis qu'autour de vous
Le monde inattentif aux choses délicates,
Bruit ou gît en somnolences scélérates,
Sans même, il est si bête ! être de vous jaloux.
Et ces réveils francs, clairs, riants, vers l'aventure
De fiers damnés d'un plus magnifique sabbat ?
Et salut, témoins purs de l'âme en ce combat
Pour l'affranchissement de la lourde nature !
664