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"rhum" poems
I took the goblet I shut the door Towards reality Innocence adjourned Poured the spirit Of shame and wonder Beneath the silk Of black and gold Sparks then glimmer Secrets unfold Witty chatter Stupid folks Left the kingdom Of fake kings Of fake queens And true foes Here’s the lioness Tamed by such oil Growls in roses Screams in thorns But joy awakened The lioness’ soul When all of a sudden She does herself along In playful rhythm She dances the song Of tedious melody Of a’s and o’s Who’d love to see A crown of gold When heaven’s a place Nowhere near The cape or shawl Plunge into Feel the highness True royalty Peak of happiness.
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Feb 12, 2013
Feb 12, 2013 at 8:04 AM UTC
The Rhum
T'was the Time when Light hasn't come Thus filled the Air with Old-Smelling Rhum Or Gas-Lamps, or Candles of Wax Do make this Darkened City a mass. The Source of Great Power has fell This Time unknown which we cannot tell The Heat as the Night, how Great it was When Cooling Converters has made its loss. People complain, here and there For Power to return, unable to Dare At this rate in which they have had Enough It's now their Turn to be so Rough. Banners flow in tiles across The Head of whom around is Boss Saying, "Power come! Power come! Hear me now, don't be Dumb!" As the Night comes with Loser Heat The Rebellious Mass was still hard to beat Sources say to drive them out Not by Force, but by Pout. "We've had Enough!" the People said Thus they storm to the Company's Head Defense Forces pull them back But the People threw them in the Stacks. Just then, in Time's time an Electrician Came through. Stating: "All is well's tripe! I've cleared the Electric Hue!" The People heard, but didn't say a Word To realise: "We have dumped ourselves like birds." Forgiveness, they spoke. And Cooler Thoughts Do process Clearing-up the Debris; And brooming-out the Mess. Lights have returned; The Power recharged Peace has settled once again; With the Culprit At-large.
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Mar 21, 2013
Mar 21, 2013 at 12:43 PM UTC
THE BROWNOUT
Now for Iberia the Goat trips the Swan To expound his Potentials his Win compete His Wing - now Healed - placed Earnings on his Fawn And ensure his Feet leave Imprints complete Though needed it be keep Sweets in his Box To open once his Strategy proclaim That by Politic break Legs with the Fox And sap one's Owl of its Senses declaim Sport or Savoury either Ties relay - May your Holiday Cheers by Random bless Sustain Tomorrow; Else promote Today The Road to the Gold your Instincts progress. Should Hands for Wine toast; Cheer for Moment's come Will my Handles flip; Transmute Wine into Rhum. ‬
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Jul 20, 2013
Jul 20, 2013 at 5:33 AM UTC
SONNET TRIBUTE SUNDRY - TWO HUNDRED AND SIXTY EIGHT - TOM DALEY - #WORLDFINASERIES: BARCELONA, SPAIN
I get drunk on your memories Like rhum, bittersweet You lips taste like morning hangovers But still I couldn't quit
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Jul 31, 2022
Jul 31, 2022 at 10:48 AM UTC
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Pains me pretty leaves regrettable memories wilted golden pathways lost love Lovers on the Rhum childhood dreams evil little teddy bears ghosts chase me night after deadly night to eternity a branch with no tree leaves fall one by one you all left me no answers not even a song I hug the silence of a cold winter
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Oct 9, 2021
Oct 9, 2021 at 2:01 AM UTC
The Season of Falling
Under the moonlight We talked, we laughed, We shared stories. It's a beautiful night, Better than I expected. A bottle of rhum made it more fun, Singing songs, Forgetting the problems life threw upon us. Sooner or later we will be sleeping; But with a big smile upon our faces, Because another day has ended And we are happy together. Three cheers for five years!
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Nov 18, 2011
Nov 18, 2011 at 9:04 PM UTC
Moonlight Drama
Le colosse pleure. Il bouillonne Il a soif. Il crie de sa voix frémissante : H2O ! Ses lèvres sont en ébullition Il délire Il voit partout ton eau en mirage H2O ! H2O ! Hache deux eaux ! Hache deux eaux ! Et tu ne sais que faire Pour le faire taire. Tu lui murmures un cantique à l'oreille Zozo lait, zozo lait rhum Et tu l'allaites de ton fleuve tiède Essi ozo Solide liquide et gazeuse Il te trait à gros bouillons Essi ozo Hache deux eaux Essi ozo Les eaux de la Volta Les eaux de la Seine Les eaux des Trois Rivières Et des Vieux-Habitants Les eaux du Gange Bouent et s'évaporent À cent degrés C En grosses bulles sulfureuses Au coin de ses lèvres chaudes Qui s'abreuvent dans l'oasis de ta béatitude .
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Oct 29, 2019
Oct 29, 2019 at 5:52 AM UTC
Princesse H2O
Le Père Labat était grand amateur de pastis Qu 'il coupait de son rhum guêpes Bien agricole à 55 degrés Comme décollage Avant d'ingurgiter coup sur coup Un ou deux diablotins de Marie-Galante Rôtis à point au boucan Dans les hauts du volcan De Dame Soufrière. Le Père Labat pour compléter  aimait sa purée d'avocat et banane jaune bien écrasée à la fourchette. Or il advint qu'un jour à Pâques le Révérend Père Plus vorace qu'à son habitude, comme illuminé, Engloutit douze diablotines afin de rompre le jeûne du Carème. Vous imaginez  l 'indigestion que dut subir le saint homme. Cette overdose charnelle se manifesta par une érection phénoménale Qui prit possession du quidam qui entra en transe perpétuelle. Il y avait là fort heureusement un docteur feuilles qui habitait dans les parages Un maître quimboiseur Fort connaisseur en herbes et onguents Qui lui fit prescrire une bonne soupe de gombo bien pimentée pour lui éclaircir la bile. Mais cela ne fit aucun effet. L'homme apparemment était dévôt de Priape. L'urgence était urgentissime. Il s'agissait d'un cas de vie ou de mort. Il y avait sur une  goélette qui arrivait de la métropole Un médicament miracle du nom de képone. Un médicament miracle qui allait résoudre tous les problèmes Le bois bandé ecclésiastique qui avait comme effet Non pas de produire d'intenses érections mais d'avoir des bananes fruits et légumes de haute tenue. C'était un nouveau médicament du nom français de chlordécone Non remboursé par la Sécurité Sociale du Roi et du bon Colbert Mais qui avait été testé sur d'autres cas terminaux comme celui du prélat. Le saint homme dut suivre un régime de quarante jours et quarante nuits Qui consistait à gober à longueur de journée des bananes jaunes Trempées dans du jus de canne arrosé de moitié de chlordécone. On ne sait par quel miracle mais le Père Labat fut sauvé et rentra illico au pays de ses ancêtres se consacrer à l'étude et à la méditation. Mais jusqu 'à aujourd'hui encore les terres de la Soufrière et d'ailleurs  sont contaminées. Les bananes antillaises hantent de leur Chlordécone invisible et inodore les prostates cancéreuses de ces messieurs !
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Sep 15, 2019
Sep 15, 2019 at 12:57 PM UTC
Père Labat et bois bandé ecclésiastique
Le Père Labat était grand amateur de pastis Qu 'il coupait de son rhum guêpes Bien agricole à 55 degrés Comme décollage Avant d'ingurgiter coup sur coup Un ou deux diablotins de Marie-Galante Rôtis à point au boucan Dans les hauts du volcan De Dame Soufrière. Le Père Labat pour compléter  aimait sa purée d'avocat et banane jaune bien écrasée à la fourchette. Or il advint qu'un jour à Pâques le Révérend Père Plus vorace qu'à son habitude, comme illuminé, Engloutit douze diablotines afin de rompre le jeûne du Carème. Vous imaginez  l 'indigestion que dut subir le saint homme. Cette overdose charnelle se manifesta par une érection phénoménale Qui prit possession du quidam qui entra en transe perpétuelle. Il y avait là fort heureusement un docteur feuilles qui habitait dans les parages Un maître quimboiseur Fort connaisseur en herbes et onguents Qui lui fit prescrire une bonne soupe de gombo bien pimentée pour lui éclaircir la bile. Mais cela ne fit aucun effet. L'homme apparemment était dévôt de Priape. L'urgence était urgentissime. Il s'agissait d'un cas de vie ou de mort. Il y avait sur une  goélette qui arrivait de la métropole Un médicament miracle du nom de képone. Un médicament miracle qui allait résoudre tous les problèmes Le bois bandé ecclésiastique qui avait comme effet Non pas de produire d'intenses érections mais d'avoir des bananes fruits et légumes de haute tenue. C'était un nouveau médicament du nom français de chlordécone Non remboursé par la Sécurité Sociale du Roi et du bon Colbert Mais qui avait été testé sur d'autres cas terminaux comme celui du prélat. Le saint homme dut suivre un régime de quarante jours et quarante nuits Qui consistait à gober à longueur de journée des bananes jaunes Trempées dans du jus de canne arrosé de moitié de chlordécone. On ne sait par quel miracle mais le Père Labat fut sauvé et rentra illico au pays de ses ancêtres se consacrer à l'étude et à la méditation. Mais jusqu 'à aujourd'hui encore les terres de la Soufrière et d'ailleurs  sont contaminées. Les bananes antillaises hantent de leur Chlordécone invisible et inodore les prostates cancéreuses de ces messieurs !
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They flow in the meanders of streets and bars, Warnings by enslaved sugar cane harvesters from afar. The produce as dangerous as lashes on disobedience, From sloshed owners of plantations delirious. Tipsy greed. Known to colonists for driving drinkers mad, “Le rhum rend fou” they whisper in France, gulping The brutal inebriating substance of wrong doings, Turning blind eyes to ancient ports of human trade. He was a descendent of those who stayed behind, Only to later emigrate to the Metropole, unwanted Reminders of ungrateful history. Parents working Hard to fulfil disillusioned dreams of opportunities. His amber bottle, his best friend, able to turn white Sclera red, smiles into raging smears and slurs, be it Not a swear word, using lexicon to hurt as pupils Dilate, for looks to stab and offend, cursing blessings. Easier to be a victim than take responsibility, blaming All exception made for the precious liquid, bashing Intentions with statements of futility, projects with Sentences of failure, as the last drop burns a sore throat.
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Oct 18, 2017
Oct 18, 2017 at 1:59 AM UTC
Sugar cane
Mon hippocampe, Donne-moi juste deux minutes Le temps que je te vaccine Religieusement De ma machette Le temps que je chante ma diane : La la la la la la la la la lo lé lo la ! La la la la la la la la la lo lé lo la ! Je psalmodie Un, deux, Un, deux, trois... Un, deux, Un, deux, trois... J'offre cette rumba à la santé de nos petites morts De ces petites morts Qui nous précèdent, nous suivent et nous hantent. Au son des trois tambours de la rumba Tu chantes faite bouteille de rhum Et je te réponds en choeur cuillère et verre vide. A la première reprise, chassée croisée, Tu chantes le thème A la deuxième reprise, mollets cambrés, Je chante aussi couteau et toi assiette. A la troisième reprise, Moi, rayon de lune de lune, Toi, croissant de soleil, Frappons des mains à l'unisson Communions avec nos morts sur l'aire de danse Qu'ont foulée leurs chevaux de possession Qui nous tiennent encore en bride Et contiennent nos ombres. Je me présente : Orphée Je bombe le torse et je te dévisage Tu te présentes : Eurydice Tu te déhanches avec malice et tu me toises. Un, deux, Un, deux, trois... Un, deux, trois, Un, deux... Mélangeons les syncopes, Pervertissons la parade, Convoquons un nouveau rituel, Désarticulons la chorégraphie, Nos corps interchangeables fusionnent En une seule ombre : Tu m'aguiches, Je trémousse des épaules, Tu m'habilles et déshabilles de tes passes, Et je te chevauche de mon foulard écarlate en miroir inversé. Viens en marchant Dansons, marchons, Suivons la clave Vêtus de blanc Gratifions nos petites morts d'une rumba Plions, élevons, sautons, cabriolons Retombons, tortillons, détortillons Cambre le dos que je me déhanche ! Entre postures et figures Improvisons, rusons, sautons-matons Caracolons Dans le chaud tempo Des trois tambours de la rumba. Et si je te vaccine A l'improviste Dérobe-toi, esquive-toi, nargue-moi Pour que nos petites morts applaudissent à tout rompre Leurs virtuoses Et tortillent elles aussi du croupion .
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:49 PM UTC
Mon hippocampe
Mon hippocampe, Donne-moi juste deux minutes Le temps que je te vaccine Religieusement De ma machette Le temps que je chante ma diane : La la la la la la la la la lo lé lo la ! La la la la la la la la la lo lé lo la ! Je psalmodie Un, deux, Un, deux, trois... Un, deux, Un, deux, trois... J'offre cette rumba à la santé de nos petites morts De ces petites morts Qui nous précèdent, nous suivent et nous hantent. Au son des trois tambours de la rumba Tu chantes faite bouteille de rhum Et je te réponds en choeur cuillère et verre vide. A la première reprise, chassée croisée, Tu chantes le thème A la deuxième reprise, mollets cambrés, Je chante aussi couteau et toi assiette. A la troisième reprise, Moi, rayon de lune de lune, Toi, croissant de soleil, Frappons des mains à l'unisson Communions avec nos morts sur l'aire de danse Qu'ont foulée leurs chevaux de possession Qui nous tiennent encore en bride Et contiennent nos ombres. Je me présente : Orphée Je bombe le torse et je te dévisage Tu te présentes : Eurydice Tu te déhanches avec malice et tu me toises. Un, deux, Un, deux, trois... Un, deux, trois, Un, deux... Mélangeons les syncopes, Pervertissons la parade, Convoquons un nouveau rituel, Désarticulons la chorégraphie, Nos corps interchangeables fusionnent En une seule ombre : Tu m'aguiches, Je trémousse des épaules, Tu m'habilles et déshabilles de tes passes, Et je te chevauche de mon foulard écarlate en miroir inversé. Viens en marchant Dansons, marchons, Suivons la clave Vêtus de blanc Gratifions nos petites morts d'une rumba Plions, élevons, sautons, cabriolons Retombons, tortillons, détortillons Cambre le dos que je me déhanche ! Entre postures et figures Improvisons, rusons, sautons-matons Caracolons Dans le chaud tempo Des trois tambours de la rumba. Et si je te vaccine A l'improviste Dérobe-toi, esquive-toi, nargue-moi Pour que nos petites morts applaudissent à tout rompre Leurs virtuoses Et tortillent elles aussi du croupion .
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Mon père, fils de lièvre de métal et de coq de bois, Est né sous l 'obédience du porc d'eau,. Ma mère, fille de lièvre d'eau et et de chien de métal, Sous celle de la chèvre de métal. Je naquis sous le dragon d'eau un jeudi, Chaotique et sauvage, à quatorze heures vingt-cinq A la longitude soixante et un virgule sept ouest, Quatre mille et six cent quarante neuf ans après le roi Jaune Puer aeternus, dragon noir, tout feu tout flamme Dominante intuition et adjuvant pensée ! Compatibilité optimale : serpent et rat ! Le sang qui court dans mes veines C'est la Rivière Noire, le fleuve Amour Je suis frère cosmique du Dragon Jaune, Du Dragon Perle et du Grand dragon. Et Dragon d'Eau je conçus avec un cheval de bois Une chèvre de terre. Vint ensuite un serpent d'eau Qui engendra un lièvre de feu suivi d'un serpent de terre. Puis ce fut le tour d'un buffle de métal Dont j'héritai d'un buffle de feu Suivi d'un lièvre de terre. Ma chère et tendre est un serpent d'eau. Et si je remonte plus **** encore Si je me replonge dans ma généalogie zoologique et élémentaire Mes arrière-grands-pères paternels étaient chien d'eau et serpent de feu Mes arrière-grands-pères maternels étaient lièvre de terre et cheval de métal Mes arrière-grands-mères paternelles étaient rat de bois et cheval de terre Mes arrière-grands-mères maternelles étaient lièvre de terre et cheval d'eau. Je vous épargne les arrière-arrière Et les trois fois arrière De cette généalogie astrologique Mais ne trouvez-vous pas étrange Que je sois le seul dragon d'eau de cette lignée Et que par exemple aucun tigre d'eau ni de papier ni de rhum n'y figure ?
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:19 PM UTC
Astrologie chinoise
Mon père, fils de lièvre de métal et de coq de bois, Est né sous l 'obédience du porc d'eau,. Ma mère, fille de lièvre d'eau et et de chien de métal, Sous celle de la chèvre de métal. Je naquis sous le dragon d'eau un jeudi, Chaotique et sauvage, à quatorze heures vingt-cinq A la longitude soixante et un virgule sept ouest, Quatre mille et six cent quarante neuf ans après le roi Jaune Puer aeternus, dragon noir, tout feu tout flamme Dominante intuition et adjuvant pensée ! Compatibilité optimale : serpent et rat ! Le sang qui court dans mes veines C'est la Rivière Noire, le fleuve Amour Je suis frère cosmique du Dragon Jaune, Du Dragon Perle et du Grand dragon. Et Dragon d'Eau je conçus avec un cheval de bois Une chèvre de terre. Vint ensuite un serpent d'eau Qui engendra un lièvre de feu suivi d'un serpent de terre. Puis ce fut le tour d'un buffle de métal Dont j'héritai d'un buffle de feu Suivi d'un lièvre de terre. Ma chère et tendre est un serpent d'eau. Et si je remonte plus **** encore Si je me replonge dans ma généalogie zoologique et élémentaire Mes arrière-grands-pères paternels étaient chien d'eau et serpent de feu Mes arrière-grands-pères maternels étaient lièvre de terre et cheval de métal Mes arrière-grands-mères paternelles étaient rat de bois et cheval de terre Mes arrière-grands-mères maternelles étaient lièvre de terre et cheval d'eau. Je vous épargne les arrière-arrière Et les trois fois arrière De cette généalogie astrologique Mais ne trouvez-vous pas étrange Que je sois le seul dragon d'eau de cette lignée Et que par exemple aucun tigre d'eau ni de papier ni de rhum n'y figure ?
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I eat my feelings in a spoonful of concentrated milk Powdered milk A pound of peanut butter A bit of butter and sugar Sugar, sweet sugar Binge binge binge Till my eyes become wet "Eyorgasm" from food I collect In my belly they move, they dance Jibble, dribble, floppy cheeks Sadness, deep as the hole I scrunched in the sand years ago Repentance creeping throughout bread crumbs glazed atop shaky fingers Glaze, pastries, oily eyelashes trembling, drizzling wet puddles of salt Drowning, me, sorrows into the ocean I've become Drowning, still, incomplete, a worm, floating in and out of my ears From right to left, right to left, right left, left, left, right, left and then Lighting strikes ten thousand miles from another sphere Half of a worm gets stuck in the rear Realisation (Trak! Poom! Pow!) Je suis une pomme pourrie
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Aug 22, 2018
Aug 22, 2018 at 2:09 AM UTC
Baba au rhum
A la nuit satine la belle Orion se mire dans l'air frissonnant des sables constellés, et sur les rives lactées où coule le Nil, je me pavane le nez dans les étoiles, suivant des yeux les volutes sorcières d'un havane suave embaumant Misraïm. Qu'ont-ils raconté ces hommes, venant de Mars, lorsqu'ils débarquèrent de leurs vaisseaux, fuyant leur terre moribonde ? Et quel espoir oublié chérissaient-ils que garde en son ventre le sphinx immobile ? Mon vieux Samir reprenons une rasade de ce doux Rhum couleur d'ambre parfumé de santal et laissons sous le sable soupirer ce mystère qui sommeille.
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Feb 16, 2025
Feb 16, 2025 at 4:28 PM UTC
Samir
Seul Décébale et nul Autre, me dis-tu, pourrait de sa dague d'eau bénite Eteindre le feu qui couve sous ta carapace douce et soyeuse! Décébale le Dace seul aurait la fougue et le courage nécessaires Pour te faire tournoyer Et tu dis encore que toi et Décébale ne font quasiment qu'un. Je ne suis pas jaloux ! A Décébale ce qui appartient à Décébale A Nul Autre ce qui appartient à Nul Autre. Moi, comme Nul Autre pareil Je veux juste apaiser ton feu L'apprivoiser, l'amadouer Pour qu'il ne te brûle pas. Pour cela il faut que je me muscle : Affronter le feu de Décébale n 'est pas rien, Décébale c'est dix hommes à la fois. Je pourrais, s'il le fallait, convoquer dix diablotins, Dix chats-huants pour me porter assistance Et défier Décébale en combat singulier. Sur l'échiquier de ton corps Mais ce serait tricher Et tricher n'est pas jouer. Et à vaincre sans péril on triomphe sans gloire En conclusion : Je cède en vertu du droit d'aînesse A Décébale le feu. A moi le sirocco, la glace ! Pistache, coco et rhum raisins si tu le permets ! Vois-tu ce sont tes lacs glacés que je veux réchauffer, Tes pics et tes pitons enneigés que je veux faire fondre A petit feu sous mon vent de braise Et que la chevauchée prenne des lustres à se consommer Je veux que partout où tu es Tu saches Que je suis là au fond de toi ! Je nage comme un saumon ivre dans tes eaux glacées. C'est seulement dans ces criques et ces fjords que j'arrive à nager Je fais du crawl, de la brasse, du ski nautique, du paddle. Je suis casse-cou dans tes eaux Comme jamais je ne l'ai été. Je fais même du surf, du plongeon et du water polo. Tant que tu joues avec moi Je flotte sans bouée Tant que tu es généreuse Je dérive Tant que tu te donnes sans compter Dans notre nage synchronisée J'existe de figures en figures. Et pendant que je te dis tout ça Voila que ce fieffé diablotin lève la tête, Bombe le torse, Et se prend pour Décébale. Ce n'est qu'un petit pétrel diablotin, Un simple et infime cottous à peine sorti du nid Mais j'ai beau lui dire Qu'il n'est pas multiple de quatre Il se prend pour Décébale "Tu n'es pas Dace ", Lui ai-je pourtant dit cent fois ce matin Mais il persiste et signe. Il chante même à tue-tête l'hymne : Je suis Dacien, voila ma gloire, mon espérance et mon soutien
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:22 PM UTC
Seul Décébale et Nul Autre
Seul Décébale et nul Autre, me dis-tu, pourrait de sa dague d'eau bénite Eteindre le feu qui couve sous ta carapace douce et soyeuse! Décébale le Dace seul aurait la fougue et le courage nécessaires Pour te faire tournoyer Et tu dis encore que toi et Décébale ne font quasiment qu'un. Je ne suis pas jaloux ! A Décébale ce qui appartient à Décébale A Nul Autre ce qui appartient à Nul Autre. Moi, comme Nul Autre pareil Je veux juste apaiser ton feu L'apprivoiser, l'amadouer Pour qu'il ne te brûle pas. Pour cela il faut que je me muscle : Affronter le feu de Décébale n 'est pas rien, Décébale c'est dix hommes à la fois. Je pourrais, s'il le fallait, convoquer dix diablotins, Dix chats-huants pour me porter assistance Et défier Décébale en combat singulier. Sur l'échiquier de ton corps Mais ce serait tricher Et tricher n'est pas jouer. Et à vaincre sans péril on triomphe sans gloire En conclusion : Je cède en vertu du droit d'aînesse A Décébale le feu. A moi le sirocco, la glace ! Pistache, coco et rhum raisins si tu le permets ! Vois-tu ce sont tes lacs glacés que je veux réchauffer, Tes pics et tes pitons enneigés que je veux faire fondre A petit feu sous mon vent de braise Et que la chevauchée prenne des lustres à se consommer Je veux que partout où tu es Tu saches Que je suis là au fond de toi ! Je nage comme un saumon ivre dans tes eaux glacées. C'est seulement dans ces criques et ces fjords que j'arrive à nager Je fais du crawl, de la brasse, du ski nautique, du paddle. Je suis casse-cou dans tes eaux Comme jamais je ne l'ai été. Je fais même du surf, du plongeon et du water polo. Tant que tu joues avec moi Je flotte sans bouée Tant que tu es généreuse Je dérive Tant que tu te donnes sans compter Dans notre nage synchronisée J'existe de figures en figures. Et pendant que je te dis tout ça Voila que ce fieffé diablotin lève la tête, Bombe le torse, Et se prend pour Décébale. Ce n'est qu'un petit pétrel diablotin, Un simple et infime cottous à peine sorti du nid Mais j'ai beau lui dire Qu'il n'est pas multiple de quatre Il se prend pour Décébale "Tu n'es pas Dace ", Lui ai-je pourtant dit cent fois ce matin Mais il persiste et signe. Il chante même à tue-tête l'hymne : Je suis Dacien, voila ma gloire, mon espérance et mon soutien
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Mon père, ce héros au sourire si doux, Suivi d'un seul housard qu'il aimait entre tous Pour sa grande bravoure et pour sa haute taille, Parcourait à cheval, le soir d'une bataille, Le champ couvert de morts sur qui tombait la nuit. Il lui sembla dans l'ombre entendre un faible bruit. C'était un Espagnol de l'armée en déroute Qui se traînait sanglant sur le bord de la route, Râlant, brisé, livide, et mort plus qu'à moitié. Et qui disait : " A boire ! à boire par pitié ! " Mon père, ému, tendit à son housard fidèle Une gourde de rhum qui pendait à sa selle, Et dit : "Tiens, donne à boire à ce pauvre blessé. " Tout à coup, au moment où le housard baissé Se penchait vers lui, l'homme, une espèce de maure, Saisit un pistolet qu'il étreignait encore, Et vise au front mon père en criant: "Caramba! " Le coup passa si près que le chapeau tomba Et que le cheval fit un écart en arrière. " Donne-lui tout de même à boire ", dit mon père.
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Après la bataille
Serum sternly slaps Unloosening your straps Not as strong as other rhum But still can bang on your heart drum It's somewhat soft and somewhat oily It doesn't taste rough, but rather sweetly Beginner's drink, but not of avail What shame, outside of Czech Republic it ain't for sale
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Sep 28, 2019
Sep 28, 2019 at 11:11 AM UTC
Sérum Gorgas Gran Reserva
C 'est au coeur du punch Que je vois le reflet de ton infidèle image C 'est au fond du calice trouble De pulpe de citron vert écrasé Et de sirop de batterie Que je vois enfin le reflet de ton infidèle image. C'est une image qui tourbillonne Comme un aiguillon kaléidoscopique Car tu es cent et un oiseaux orange A la fois dans la charmille. Une image, que dis-je, un flot d'images Secrètes et sourdes qui t'exhibent Au goutte à goutte Des lèvres au gosier Et du gosier au cerveau. C'est à cinquante-cinq degrés Dans le coeur de chauffe du rhum blanc Cent pour cent agricole Que ton souvenir me vampirise De ses poèmes lubriques Et que j'offre mon cou et ma nuque à ta morsure Douce, nue et sincère, et à tes griffes amères comme le schrubb !
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:00 PM UTC
Je vois le reflet de ton infidèle image
Ouate sacrée de fromager sauvage Déraciné, fossilisé, Les racines en l 'air Hors du sol, suspendues A des chaînes Elle survit pourtant Envers et contre tout. Dans ses contreforts Des offrandes déposées Et chaque fois qu 'elle s 'effiloche Chaque fois qu 'elle se désintègre Une autre prend comme par magie la relève Et perpétue son kapok centenaire. Ne lui demandez pas la couleur de son coton Demandez-lui la couleur du rhum épicé Pour soulager ses chaînes. Regarder des racines sèches ne fait pas repousser l 'arbre Regarder des cabosses au sol ne fait pas renaître le gui. Chevauchez les ouates farouches De mapou rouge Hantez de votre parade nuptiale Les fétiches qui hurlent dans la canopée En dansant le branle des paradisiers De ma Première Dame, De ma Grande Brigitte.
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Aug 25, 2019
Aug 25, 2019 at 5:37 AM UTC
En dansant le branle des paradisiers
Pardonne mon rêve Au nom de tous les saints d'huile et de sang Qui tachent le ciel de ta robe de satin Que les plaisirs avaient choisi pour asile ! Treize fois treize lunes, ma muse, mon assyrienne Ma très grande dame, ma princesse Armide Treize fois treize lunes Après que nous nous sommes rêvé Entre vapeurs de rhum, masques et confettis Dansant passacailles, rondeaux Et mambos de ce carnaval antique. Treize fois treize lunes, mon Armide Que nous nous débattons Dans les eaux d'Urdar du souvenir De ce mercredi des Cendres où Nous nous flairions de nos lunettes magiques : Dans une lente pantomime. à costume. Nous portions tous deux la lumière: Moi, Ophioch du fin fond de l 'Ethiopie posant mes accords de guitare et piégeant des vers nus et sincères pour qu'ils cousent ta grâce Toi ma muse, en costume de Calin du fin fond des Carpates Eiris, Colombine jouant de l 'aiguille de tes rires et tissant ton filet. C'était il y a déjà cent soixante-neuf lunes Et autant de soleils ! Et le carnaval bat encore la chamade !
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Aug 21, 2019
Aug 21, 2019 at 2:07 PM UTC
Souvenirs de l'image de ton rêve
Osez, déesse, osez ! Osez les mots qui piquent comme des femmes matador, maîtresses sauvages de la mer mate, tueuses au coeur de pierre qui vous quittent à la longue et qui de **** vous étirent la peau de leur longue-vue et se pâment d'extase muette quand vous vous débattez en vain comme des pieuvres folles dans la dentelle d'araignée de la barrière de corail où ne règne nul garde-barrières. Osez les mots, déesse, osez ! les mots qui scient comme le sel marin Et l'acide qu'elles vous jettent à la figure comme si c'était une chopine de rhum mais qui **** de vous défigurer vous plongent dans l'abysse incandescente de la mer-lave qui nettoie. Osez les mots, osez, déesse, osez ! Osez les mots qui puent comme des gouttes d'eau lourde qui s'échappent du bec des colibris qui tels des Canadair ivres répandent le feu Dans la darse au lieu de l'éteindre. Le mot feu pique. Osez le feu, l"Ardeur. Et chantez l'Ardance ! Osez, maîtresse, osez ! Osez les mots qui gisent comme des jets d'encre qui giclent des tentacules des pieuvres et qui écument les souvenirs au lieu de les effacer. Osez les mots, maîtresse, osez ! Osez les mots qui grésillent comme des aiguilles de pin en pleine éclade et qui vous chavirent et qui vous rendent à la merci des sirènes. Osez les mots burlesques, les mots qui font des frasques, les mots qui effeuillent et font le striptease de l'ombre . Osez les mots fétiche, les mots qui mènent la danse, les mots à forte poitrine, les mots orgiaques qui dansent le gwoka, les mots burlesques comme Tempest Storm et Buckaroo, Osez, osez, osez, osez, maîtresse , Osez les mots qui bandent leur arc Et mettent en joue... Osez les mots, osez les mots , maîtresse Osez les mots qui frottent et qui transforment les maux de dos des Quasimodos en mots d'eaux.
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Aug 23, 2019
Aug 23, 2019 at 3:06 AM UTC
Osez les mots qui piquent
Osez, déesse, osez ! Osez les mots qui piquent comme des femmes matador, maîtresses sauvages de la mer mate, tueuses au coeur de pierre qui vous quittent à la longue et qui de **** vous étirent la peau de leur longue-vue et se pâment d'extase muette quand vous vous débattez en vain comme des pieuvres folles dans la dentelle d'araignée de la barrière de corail où ne règne nul garde-barrières. Osez les mots, déesse, osez ! les mots qui scient comme le sel marin Et l'acide qu'elles vous jettent à la figure comme si c'était une chopine de rhum mais qui **** de vous défigurer vous plongent dans l'abysse incandescente de la mer-lave qui nettoie. Osez les mots, osez, déesse, osez ! Osez les mots qui puent comme des gouttes d'eau lourde qui s'échappent du bec des colibris qui tels des Canadair ivres répandent le feu Dans la darse au lieu de l'éteindre. Le mot feu pique. Osez le feu, l"Ardeur. Et chantez l'Ardance ! Osez, maîtresse, osez ! Osez les mots qui gisent comme des jets d'encre qui giclent des tentacules des pieuvres et qui écument les souvenirs au lieu de les effacer. Osez les mots, maîtresse, osez ! Osez les mots qui grésillent comme des aiguilles de pin en pleine éclade et qui vous chavirent et qui vous rendent à la merci des sirènes. Osez les mots burlesques, les mots qui font des frasques, les mots qui effeuillent et font le striptease de l'ombre . Osez les mots fétiche, les mots qui mènent la danse, les mots à forte poitrine, les mots orgiaques qui dansent le gwoka, les mots burlesques comme Tempest Storm et Buckaroo, Osez, osez, osez, osez, maîtresse , Osez les mots qui bandent leur arc Et mettent en joue... Osez les mots, osez les mots , maîtresse Osez les mots qui frottent et qui transforment les maux de dos des Quasimodos en mots d'eaux.
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S’il m’était donné de choisir, comme une dernière bouée de sauvetage, au faîte de ma déréliction endémique, entre le pinacle à la française à Fontainebleau et la géhenne à deux encablures de la tour de Pise, je choisirais assurément, sans l’ombre d’un doute, sans l’ombre d’une hésitation, sans un cillement d’yeux, le paradis des hardis réprouvés dans la géhenne toscane. Géhenne pour géhenne s’il m’était donné de choisir comme compagnons de noble moisissure entre Marie Joseph Rose (1763-1814) et Marie-Louise (1778-1851), j’opterais aussi vite que l’éclair qui zèbre l’oeil ivre des cyclones autistes pour l’épouse d’Henri (1767-1820) aux détriments de la créole impératrice et pour le Grenadien plus que pour le Corse (1769-1821). Entre la géhenne aux relents de sangliers épicés de gui des druides rôtissant sous les langues de flammes du bûcher de Jeanne la Pucelle (1412-1431) et celle aux humeurs de sang du cochon noir scarifié par Cécile Fatiman (1775-1883) épouse Pierrot (Jean Louis Michel Paul) (1761-1857) qui vécut plus que centenaire, permettez que je préfère un bail de cent et quelques douze ans à vol d’oiseau de Bwa Kayiman. Sur mon échafaud ce n’est pas Louis Le Dernier l’ex-Seizième (1754-1793) et sa fleur de lys que je pleure mais Boukman Dutty (?- 1791), le Jamaïquain et son cou coupé cloué! S’il m’était donné de choisir à l’heure de mon dernier mercredi des Cendres entre extrême-onction de poussière boréale aux parfums de lavande et de papier bible et viatique de poussière volcanique aux fumets de soufre et de bay-rhum, ce ne serait aucun sacrifice que de faire libation des tourments d’amour et de feu de cette boue vavalesque des Bains Jaunes car je suis né par la volonté des cyclones de cette poussière rouge et noire à la fois, et de cette poussière kako je ne sortirai que par la force des genèses des cyclones-baïonnettes.
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Aug 23, 2019
Aug 23, 2019 at 3:27 AM UTC
Memento, **** quia pulvis est, et in pulverem reverteris
S’il m’était donné de choisir, comme une dernière bouée de sauvetage, au faîte de ma déréliction endémique, entre le pinacle à la française à Fontainebleau et la géhenne à deux encablures de la tour de Pise, je choisirais assurément, sans l’ombre d’un doute, sans l’ombre d’une hésitation, sans un cillement d’yeux, le paradis des hardis réprouvés dans la géhenne toscane. Géhenne pour géhenne s’il m’était donné de choisir comme compagnons de noble moisissure entre Marie Joseph Rose (1763-1814) et Marie-Louise (1778-1851), j’opterais aussi vite que l’éclair qui zèbre l’oeil ivre des cyclones autistes pour l’épouse d’Henri (1767-1820) aux détriments de la créole impératrice et pour le Grenadien plus que pour le Corse (1769-1821). Entre la géhenne aux relents de sangliers épicés de gui des druides rôtissant sous les langues de flammes du bûcher de Jeanne la Pucelle (1412-1431) et celle aux humeurs de sang du cochon noir scarifié par Cécile Fatiman (1775-1883) épouse Pierrot (Jean Louis Michel Paul) (1761-1857) qui vécut plus que centenaire, permettez que je préfère un bail de cent et quelques douze ans à vol d’oiseau de Bwa Kayiman. Sur mon échafaud ce n’est pas Louis Le Dernier l’ex-Seizième (1754-1793) et sa fleur de lys que je pleure mais Boukman Dutty (?- 1791), le Jamaïquain et son cou coupé cloué! S’il m’était donné de choisir à l’heure de mon dernier mercredi des Cendres entre extrême-onction de poussière boréale aux parfums de lavande et de papier bible et viatique de poussière volcanique aux fumets de soufre et de bay-rhum, ce ne serait aucun sacrifice que de faire libation des tourments d’amour et de feu de cette boue vavalesque des Bains Jaunes car je suis né par la volonté des cyclones de cette poussière rouge et noire à la fois, et de cette poussière kako je ne sortirai que par la force des genèses des cyclones-baïonnettes.
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Nos repas sont charmants encore que modestes, Grâce à ton art profond d'accommoder les restes Du rôti d'hier ou de ce récent pot-au-feu En hachis et ragoûts comme on n'en trouve pas chez Dieu. Le vin n'a pas ce nom, car à quoi sert la gloire ? Et puisqu'il est tiré, ne faut-il pas le boire ? Pour le pain, comme on n'en a pas toujours mangé, Qu'il nous semble excellent me semble un fait archijugé. Le légume est pour presque rien, et le fromage : Nous en usons en rois dont ce serait l'usage. Quant aux fruits, leur primeur ça nous est bien égal, Pourvu qu'il y en ait dans ce festin vraiment frugal. Mais le triomphe, au moins pour moi, c'est la salade : Comme elle en prend ! sans jamais se sentir malade, Plus forte en cela que défunt Tragaldabas, Et j'en bâfre de cœur tant elle est belle en ces ébats, Et le café, qui pour ma part fort m'indiffère, Ce qu'elle l'aime, mes bons amis, quelle affaire ! Je m'en amuse et j'en jouis pour elle, vrai ! Et puis je sais si bien que la nuit j'en profiterai. Je sais si bien que le sommeil fuira sa lèvre Et ses yeux allumés encor d'un brin de fièvre Par la goutte de rhum bue en trinquant gaîment Avec moi, présage gentil d'un choc bien plus charmant.
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Nos repas sont charmants
It was 3 years ago The very first moment my heart felt home Your eyes were like waves and with every glance my heart started to love your waters Your walk was like rhum I got drunk with every step you take and that made me had the courage To say That the liquor wasn't strong enough to tell you I love you
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Jun 24, 2021
Jun 24, 2021 at 5:50 AM UTC
December 10, 2019